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CONSEIL FÉDÉRAL
Présentation
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[img]https://i.imgur.com/LgFLFMc.png[/img]
Hémicycle du Conseil de la Fédération d’Alilée amarantine, à Movopolis [/center]
[justify]Le Conseil fédéral est le Parlement monocaméral de la Fédération d’Alilée amarantine et remplit à ce titre les missions classiques dévolues à une chambre parlementaire d’un régime fédéral. Elle est une innovation dans l’histoire amarantine puisque jusqu’alors, lorsque le régime de la Ligue amarantine était en vigueur, la direction collégiale assurait à chaque entité confédérée un siège sans qu’il n’y ait toutefois d’élection.
Premier suffrage direct et première participation aux femmes au scrutin, sous conditions
L’instauration du Conseil fédéral a consenti à deux progrès majeurs pour l’histoire amarantine :
- Les Amarantins masculins majeurs – de plus de quatorze ans – élisent au suffrage direct le représentant de la circonscription provinciale dont ils relèvent.
- Dans certaines entités volontaires et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346685#p346685]depuis 2038[/url], les femmes peuvent participer au scrutin, en tant qu’électrices ou candidates, mais leur vote est comptabilisé séparément et minoré, ne valant qu’un dixième d’un bulletin d’un électeur masculin.
Auparavant, les femmes étaient totalement exclues du droit de vote, sans conditions.
Un découpage électoral aléatoire
Les délégués fédéraux sont élus au scrutin majoritaire à un tour dans chacune des 73 circonscriptions provinciales, qui ont été dessinées de manière plus ou moins arbitraire, ne rendant en tout état de cause pas compte du poids démographique de chacune elle. Dans une circonscription, le scrutin est sous la supervision de l’entité où elle est située. Une même circonscription peut d’ailleurs relever de plusieurs entités frontalières. Les bureaux de vote d’une même circonscription peuvent donc être sujets à différentes législations.
Un mandat de cinq ans mais pas d’élections générales
La seule élection générale de facto qu’aura connu le Conseil fédéral est celle survenue juste après l’instauration du Conseil fédéral. Tous les délégués fédéraux sont élus pour un mandat de cinq ans incompressible. Lorsque l’un d’eux démissionne ou décède, il est procédé à une nouvelle élection et le candidat élu l’est pour cinq ans. Il n’y a donc pas d’élections générales, le renouvellement du Conseil est permanent mais toujours très partiel. Cela assure une stabilité politique imperméable aux « effets de mode » et aux « vagues ».
Pas de parti politique national mais des regroupements d’intérêts
Etant donné la nature fédérale de l’Alilée amarantine et le caractère peu nationalisé du scrutin, les élections des conseillers fédéraux se font au regard des étiquettes politiques locales. Après l’élection, les conseillers des différentes entités se rassemblent en regroupements d’intérêts, qu’on peut grossièrement qualifier de groupes parlementaires.
• « Nostalgiques » ou « néo-céjanosiens »
C’est le groupe le plus conservateur et le plus fidèle aux traditions, qui rêve de reconquérir la grandeur passée de l’Amarantie. Ses membres restent farouchement opposés à l’intrusion des femmes dans la vie politique et ont une version idéalisée du mâle alpha antique belliqueux, à contre-courant du processus d’enlaidissement des hommes depuis le XXe siècle. Economiquement, ils plaident en majorité pour une intervention de l’Etat.
• « Survivalistes »
Caisse de résonance des craintifs et paranoïaques, les survivalistes sont pessimistes quant à l’avenir de la civilisation amarantine et prônent plutôt le repli sur eux et l’individualisme. Ils n’attachent pas d’importance particulière à faire vivre les traditions homosexualistes et pédérastiques de l’Amarantie et sont coutumiers de la désinformation, de l’arnaque et des actions à distance hostiles à d’autres Etats.
• « Progressistes »
En Amarantie, les « progressistes » n’ont pas la même évocation qu’ailleurs en Dytolie. Les progressistes plaident pour une société amarantine dés-homosexualisée, plus ouverte aux femmes, aux couples hétérosexuels, aux religions monothéistes et sont farouchement opposés à l’aliénation. Ils veulent que l’Amarantie se fonde dans le reste de la Dytolie et qu’elle adoucisse de fait ses institutions qu’elle juge archaïques.
• « Hédonistes »
Avocats d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=348673#p348673]amour universel[/url], qui ne ferait plus de différence entre les âges et les genres, les hédonistes adoptent un positionnement plutôt libéral autour de la condition féminine en Amarantie, sans pour autant donner aux femmes un statut égal aux hommes comme le souhaitent les progressifs. Economiquement, ils sont peu soucieux de la dette publique et sont peu sensibles au principe du bon fonctionnement de l’Etat.
• « Techniciens »
À l’inverse des hédonistes, les techniciens prennent au sérieux la bonne conduite des affaires publiques amarantines et aspirent à faire de l’Alilée une puissance agricole et industrielle de renom, au mépris des enjeux environnementaux. Au niveau sociétal, plusieurs écoles existent mais dans leur majorité, les techniciens sont conservateurs et plaident pour le maintien des institutions et traditions amarantines. [/justify]