Rencontre Provinces Unies Casti - République d'Endo
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Nicotine09
C'est en fin d’Été que l'avion de Sa Majesté, le Roi Lazak'Tarr, devait se poser à l'aéroport international de Pahmu pour assister à une rencontre de grande importance avec le président du pays. L'aéroport international de Pahmu était encore en cours de construction mais de nombreux bâtiments étaient déjà bien entamés. Bâtiment construit sur plusieurs dizaines d'hectare, à l'allure des bâtiments les plus modernes et fait à partir d'acier de très haute qualité et de verre. Les bâtiments terminés étaient épurés et les ingénieurs ainsi que les architectes s'étaient dépassés. La qualité fournit par les entreprises Raksasannes et dans une moindre mesure, des entreprises endoa, était extrêmement élevée. Encore en construction, les principales aires étaient dorénavant construites. Là où il n'y avait encore que deux ou trois hangars pour l'entrepôt de petits aéronefs, existait maintenant le squelette des terminaux de fret et là où il n'y avait rien, existait aujourd'hui un immense bâtiment hébergeant une partie du terminal national et seconde partie du terminal international.
C'est au terminal international que l'avion de Sa Majesté s'était raccordé. Des hommes du Service de Sécurité Républicain l'attendaient, bien armés et très disciplinés. Bien entrainés, les troupes se sont positionnés afin de garder sous contrôle le terminal tout en laissant les flux de personnes circuler librement. Ils encadrèrent la suite royale et l'amenèrent à des véhicules, entièrement noir. Ces véhicules les attendaient, blindés et aux vitres teintés, ils étaient lourdement gardés par d'autres hommes du Service de Sécurité Républicain.
La sécurité était extrêmement importante, une dizaine de véhicules afin de transporter les représentants, une autre dizaine ayant pour devoir d'escorter le convoi et la police de Pahmu, également en éveil avec des barrages routiers. Ils étaient en vu de la capitale.
Cela faisait plus de deux ans que la ville de Pahmu avait reçu de très nombreuses subventions pour son développement, mais également pour l'essor de son industrie et de ses campagnes environnantes. En plus de cela, de très nombreuses entreprises du tertiaires s'étaient implantés et la ville s'était développée de manière exponentielles. Là où il n'y avait encore que des chemins de terres, des routes d'asphaltes modernes l'avaient remplacés.
Les vieux taudis avaient fait place à des habitations à étages, solides et employant les techniques et les matériaux les plus modernes et les plus efficaces.
Les ilots pour l'étalement urbain furent une grande réussite, liant les besoins, rationalisant les voies de tout types et créant des lieux ouverts et fermés suffisamment harmonieux et donnant un caractère propre à la ville.
D'une vieille ville à ville moderne, les modifications de la ville, déjà en marche pendant la Première République, furent extrêmement importants.
Certains ilots sont devenus de véritables nids de buildings suite à l'autorisation donné par le Maire de Pahmu et certains quartiers marchands sont devenus des vitrines du développement économique. Aujourd'hui, grâce à l'effort économique entamée par l'état, Pahmu a vu sa ville moderne s'élargir sur les anciens taudis et zones marécageuses.
C'est par une activité débordante que la ville accueilli le convoi et sa suite. Les rues étaient bondées mais un chemin pré-établie permit au convoi d'atteindre la première enceinte, "les murailles basses" mais haute de plusieurs mètres, majestueuse et rénovée avec des gravures aux portes désignant l'emblème de la ville.
Les contrôles furent rapides mais montrèrent que la sécurité été augmenté pour l'occasion.
La seconde partie de la ville, accessible après un second contrôle de routine, concentre les riches propriétaires et les sièges sociaux des plus grosses entreprises. Les quartiers intérieurs de Pahmu avaient cependant une bonne partie encore d'origine et rénovés grâce à l'apport des capitaux de familles aisées. Lui aussi bondé de personnes, les rues étroites limitaient le nombre de voitures, camions ou motocyclettes. Ainsi, la circulation jusqu'à l'enceinte impériale était plus fluide.
C'est enfin, devant l'enceinte impériale, tout aussi imposante que les murailles basses, que le convoi s'arrêta quelques instants. La surveillance et la sécurité était accrue comparé aux portes déjà lourdement gardées. Après une vérification des véhicules sous tous les angles, le convoi continua son chemin jusqu'au Palais présidentiel, ancien palais impériale. Là, attendait un homme en haut des marches, devant l'entrée du palais. Suivi par une dizaine d'hommes en tenue d’apparat. On ouvrit alors la porte des véhicules et un tapis rouge montrant le chemin jusqu'à l'entrée, était étalé.
Les hommes en tenue d'apparat étaient la garde d'honneur républicaine. Ils prirent place de part et d'autre du tapis.
Les invités suivirent le chemin jusqu'à ce que Sa Majesté salue le Président, qui le lui rendit. Derrière, deux porte-étendard au garde-à-vous. L'un avec le drapeau la République d'Endo et l'autre, celui des Provinces Unies Casti.
Après ce bref salue, le Président amena Sa Majesté et ses suivants devant l'orchestre militaire endoa. Les musiciens militaires jouèrent tout d'abord l'hymne national des Provinces Unies Casti puis l'hymne national de la République d'Endo. Une fois les hymnes joués, tout le monde fut invité à rejoindre la salle où la rencontre se déroulerait.
La salle était grande avec au centre une longue table décorée, munis de plusieurs chaises de très bonnes factures. Ces meubles dataient de l'époque impériale.
Une fois les invités et l'hôte installés avec ses propres conseillers, des serveurs et le majordome de la présidence servirent à tous des boissons et autres collations au désir des invités. Une fois tout le monde servis, le Président prononça simplement un message d'accueil pour à tous afin de commencer la rencontre.
Hattori Yumita : Bienvenus à tous, je vous remercie pour votre déplacement à Pahmu, capitale de la République d'Endo.
J'espère que cette rencontre sera productive et marquera un lien durable entre nos deux nations. J'aimerais vous proposer un programme qui devrait guider notre rencontre. Tout d'abords, je souhaiterai commencer par la thématique politique et diplomatique, puis économique et commerciale. Chaque thématique contiendra plusieurs sujets en rapport. Qu'en pensez vous ? Bien sûr, nous pourrons parler de tout les sujets que vous voudrez en plus ou qui vous semble manquant.
Après cette brève prise de parole, il reprit.
Hattori Yumita : Avant d'oublier, nous avons quelques présents pour vous.
Il fit signe aux majordomes qui firent entrer des serviteurs poussant de lourdes tables de services où été entreposé les cadeaux.
L'un des cadeaux fut plusieurs pots de miel de la meilleure qualité qui soit, provenant d'une région spécialisée du pays et d'un goût exquis.
L'autre cadeau fut plusieurs coffrets de bois rare où était entreposé dans chacun d'eux, deux verres et une bouteille de Jeonju Leegangju. Cet alcool est une boisson officielle, bu lors des traités impériaux. Ce cadeau était coûteux et d'une grande qualité. Fait à partir de poires, de gingembre et du miel endoa, miel lui aussi fortement réputé au sein du pays.
C'est au terminal international que l'avion de Sa Majesté s'était raccordé. Des hommes du Service de Sécurité Républicain l'attendaient, bien armés et très disciplinés. Bien entrainés, les troupes se sont positionnés afin de garder sous contrôle le terminal tout en laissant les flux de personnes circuler librement. Ils encadrèrent la suite royale et l'amenèrent à des véhicules, entièrement noir. Ces véhicules les attendaient, blindés et aux vitres teintés, ils étaient lourdement gardés par d'autres hommes du Service de Sécurité Républicain.
La sécurité était extrêmement importante, une dizaine de véhicules afin de transporter les représentants, une autre dizaine ayant pour devoir d'escorter le convoi et la police de Pahmu, également en éveil avec des barrages routiers. Ils étaient en vu de la capitale.
Cela faisait plus de deux ans que la ville de Pahmu avait reçu de très nombreuses subventions pour son développement, mais également pour l'essor de son industrie et de ses campagnes environnantes. En plus de cela, de très nombreuses entreprises du tertiaires s'étaient implantés et la ville s'était développée de manière exponentielles. Là où il n'y avait encore que des chemins de terres, des routes d'asphaltes modernes l'avaient remplacés.
Les vieux taudis avaient fait place à des habitations à étages, solides et employant les techniques et les matériaux les plus modernes et les plus efficaces.
Les ilots pour l'étalement urbain furent une grande réussite, liant les besoins, rationalisant les voies de tout types et créant des lieux ouverts et fermés suffisamment harmonieux et donnant un caractère propre à la ville.
D'une vieille ville à ville moderne, les modifications de la ville, déjà en marche pendant la Première République, furent extrêmement importants.
Certains ilots sont devenus de véritables nids de buildings suite à l'autorisation donné par le Maire de Pahmu et certains quartiers marchands sont devenus des vitrines du développement économique. Aujourd'hui, grâce à l'effort économique entamée par l'état, Pahmu a vu sa ville moderne s'élargir sur les anciens taudis et zones marécageuses.
C'est par une activité débordante que la ville accueilli le convoi et sa suite. Les rues étaient bondées mais un chemin pré-établie permit au convoi d'atteindre la première enceinte, "les murailles basses" mais haute de plusieurs mètres, majestueuse et rénovée avec des gravures aux portes désignant l'emblème de la ville.
Les contrôles furent rapides mais montrèrent que la sécurité été augmenté pour l'occasion.
La seconde partie de la ville, accessible après un second contrôle de routine, concentre les riches propriétaires et les sièges sociaux des plus grosses entreprises. Les quartiers intérieurs de Pahmu avaient cependant une bonne partie encore d'origine et rénovés grâce à l'apport des capitaux de familles aisées. Lui aussi bondé de personnes, les rues étroites limitaient le nombre de voitures, camions ou motocyclettes. Ainsi, la circulation jusqu'à l'enceinte impériale était plus fluide.
C'est enfin, devant l'enceinte impériale, tout aussi imposante que les murailles basses, que le convoi s'arrêta quelques instants. La surveillance et la sécurité était accrue comparé aux portes déjà lourdement gardées. Après une vérification des véhicules sous tous les angles, le convoi continua son chemin jusqu'au Palais présidentiel, ancien palais impériale. Là, attendait un homme en haut des marches, devant l'entrée du palais. Suivi par une dizaine d'hommes en tenue d’apparat. On ouvrit alors la porte des véhicules et un tapis rouge montrant le chemin jusqu'à l'entrée, était étalé.
Les hommes en tenue d'apparat étaient la garde d'honneur républicaine. Ils prirent place de part et d'autre du tapis.
Les invités suivirent le chemin jusqu'à ce que Sa Majesté salue le Président, qui le lui rendit. Derrière, deux porte-étendard au garde-à-vous. L'un avec le drapeau la République d'Endo et l'autre, celui des Provinces Unies Casti.
Après ce bref salue, le Président amena Sa Majesté et ses suivants devant l'orchestre militaire endoa. Les musiciens militaires jouèrent tout d'abord l'hymne national des Provinces Unies Casti puis l'hymne national de la République d'Endo. Une fois les hymnes joués, tout le monde fut invité à rejoindre la salle où la rencontre se déroulerait.
La salle était grande avec au centre une longue table décorée, munis de plusieurs chaises de très bonnes factures. Ces meubles dataient de l'époque impériale.
Une fois les invités et l'hôte installés avec ses propres conseillers, des serveurs et le majordome de la présidence servirent à tous des boissons et autres collations au désir des invités. Une fois tout le monde servis, le Président prononça simplement un message d'accueil pour à tous afin de commencer la rencontre.
Hattori Yumita : Bienvenus à tous, je vous remercie pour votre déplacement à Pahmu, capitale de la République d'Endo.
J'espère que cette rencontre sera productive et marquera un lien durable entre nos deux nations. J'aimerais vous proposer un programme qui devrait guider notre rencontre. Tout d'abords, je souhaiterai commencer par la thématique politique et diplomatique, puis économique et commerciale. Chaque thématique contiendra plusieurs sujets en rapport. Qu'en pensez vous ? Bien sûr, nous pourrons parler de tout les sujets que vous voudrez en plus ou qui vous semble manquant.
Après cette brève prise de parole, il reprit.
Hattori Yumita : Avant d'oublier, nous avons quelques présents pour vous.
Il fit signe aux majordomes qui firent entrer des serviteurs poussant de lourdes tables de services où été entreposé les cadeaux.
L'un des cadeaux fut plusieurs pots de miel de la meilleure qualité qui soit, provenant d'une région spécialisée du pays et d'un goût exquis.
L'autre cadeau fut plusieurs coffrets de bois rare où était entreposé dans chacun d'eux, deux verres et une bouteille de Jeonju Leegangju. Cet alcool est une boisson officielle, bu lors des traités impériaux. Ce cadeau était coûteux et d'une grande qualité. Fait à partir de poires, de gingembre et du miel endoa, miel lui aussi fortement réputé au sein du pays.
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poivronmaudit
Lazak'Tarr a été très surpris de l'accueil qui lui a été réservé. Son voyage s'était bien passé malgré le manque d'alcool pendant le vol (il a oublié sa flasque fétiche). Il s'est laissé conduire jusqu'au lieu de la rencontre. Lors de ce voyage, il fut impressionné par le modernisme régnant dans ces contrées lointaines. Il vit, au loin, des spectres de l'ancienne cité, il sourit.
Cette débauche de personnes, de mouvement et de bruit le mirent dans un état d’excitation, mêlant fascination et enjouement. Il se calma et un de ses gardes assis à ses cotés lui tendit sa flasque. Toi, t'es un bon! s'exclama t-il. Le garde semblait apprécier ce compliment.
Soudain, le calme fit son entrée. Moins de vie, il réalisé qu'il arrivait à bon port. A moins qu'on ne l'enlevait? Ses sourcils se froncèrent, son sourire s'effaça. Il décida de patienter, méfiant.
La vue de l'enceinte impériale lui ôta aussitôt sa crainte. C'était là sa première rencontre avec un chef d'état étranger. Il lui fallait paraître sûr de lui, fort et vaillant. Il allait devoir convaincre, non par les armes, mais avec des mots. Surtout, il allait devoir accepter les critiques d'un étranger. Dos au mur, en route pour la rencontre, il n'avait pas le choix, il allait devoir collaborer avec les diables de l'au delà des océans.
Ils ne semblaient pas si terribles, un millier de cavaliers en viendrait à bout. Il se figea. Il pris soudain conscience que les peuples étrangers pouvaient se croire dans le juste, il avaient donc droit à son respect et à sa compréhension. Son véhicule s'immobilisa. La couleur noir de ces derniers l'avait séduit. Il aperçu le tapis, et le suivit, d'un pas sûr et déterminé. Il vit alors le Président de cet Etat qui débordait de vie et de couleurs. Il le salua, brièvement, en le regardant dans les yeux, inclinant légèrement la tête pour transmettre ses respects. Relevant le regard, il vit les deux soldats, au garde-à-vous, l'un brandissant le drapeau de la République d'Endo, l'autre celui des Provinces Unies Casti. Il arrêta aussitôt son salut et se retourna tous en se disant "la prochaine fois, j'enverrais un soldat tenir notre drapeau!"
Il écouta alors les musiciens. Il apprécia. Il n'était pas amateur de ce genre de représentations musicales, habitué aux musiciens traditionnels. Cependant, il dût reconnaître que cette ambiance en jetait et cela suffisait à le rendre d'humeur joyeuse.
On l'invita dans une grande salle. Le style, quoique loin des goûts casti -très particuliers-, était très appréciable. Ancien, traditionnel et inspiré. Après avoir demandé un verre -ou deux, cela n'a pas d'importance voyons- de l'alcool local le plus fort, il écouta attentivement le discours d'accueil du Président d'Endo. Une fois fini, il laissa avancer les cadeaux qui lui étaient destinés puis il prit la parole:
Avant de regarder les cadeaux qui me sont destinés, je tiens à vous remercier, Mr Hattori Yumita, pour votre accueil. Ainsi que tout votre peuple!
Il regarda alors ses cadeaux, il était surpris du soin apporté à leur choix. Ses yeux louchèrent sur la bouteille de Jeonju Leegangju. La joie gagna son regard, la curiosité son esprit. Il s'attarda une fraction de seconde sur le coffret de bois, comme pour en comprendre le mode de fabrication.
Vraiment, merci!
Votre programme m'intéresse bien sûr. Je vais donc commencer par me présenter, comme il est de coutume chez nous. Je suis Lazak'Tarr, Roi des Provinces Unies Casti et Guide des Croyants de la Voie d'Irzu. Abordons la politique. Notre état est un royaume. Nous suivons la Voie d'Irzu. Nous pratiquons, et nous savons que beaucoup le condamnent, l'esclavage. Nous suivons et appliquons le Raj. Ce sont nos coutumes, notre culture. Aussi, je vous ai apporté, moi aussi un cadeau.
Un des gardes du Roi castihan s'avança.
Voici Okélo. C'est mon esclave. Je vous en fait cadeau, libre à vous de le libérer, je n'en tiendrais pas rigueur. Vous savez pourquoi? Parce que je respecte votre culture. Et vous, respectez vous la nôtre?
Inclinant la tête en avant pour saisir son verre, regardant le Président d'Endo du coin de l’œil, il fit signe a son second garde de le rejoindre.
Celui ci lui donna alors un poignard.
Tenez, je vous offre ceci. C'est un poignard casti vieux de quatre-cent ans. Il est muni d'un manche en ivoire. C'est un symbole, celui qui indique que vous sommes là en paix, et en harmonie. Je suis là, désarmé, devant vous. Et vous, Président, êtes vous là en paix?
Lazak'Tarr attendit alors a réponse du Président Hattori Yumita, tout en levant son verre en direction de ce dernier, prêt à trinquer.
Cette débauche de personnes, de mouvement et de bruit le mirent dans un état d’excitation, mêlant fascination et enjouement. Il se calma et un de ses gardes assis à ses cotés lui tendit sa flasque. Toi, t'es un bon! s'exclama t-il. Le garde semblait apprécier ce compliment.
Soudain, le calme fit son entrée. Moins de vie, il réalisé qu'il arrivait à bon port. A moins qu'on ne l'enlevait? Ses sourcils se froncèrent, son sourire s'effaça. Il décida de patienter, méfiant.
La vue de l'enceinte impériale lui ôta aussitôt sa crainte. C'était là sa première rencontre avec un chef d'état étranger. Il lui fallait paraître sûr de lui, fort et vaillant. Il allait devoir convaincre, non par les armes, mais avec des mots. Surtout, il allait devoir accepter les critiques d'un étranger. Dos au mur, en route pour la rencontre, il n'avait pas le choix, il allait devoir collaborer avec les diables de l'au delà des océans.
Ils ne semblaient pas si terribles, un millier de cavaliers en viendrait à bout. Il se figea. Il pris soudain conscience que les peuples étrangers pouvaient se croire dans le juste, il avaient donc droit à son respect et à sa compréhension. Son véhicule s'immobilisa. La couleur noir de ces derniers l'avait séduit. Il aperçu le tapis, et le suivit, d'un pas sûr et déterminé. Il vit alors le Président de cet Etat qui débordait de vie et de couleurs. Il le salua, brièvement, en le regardant dans les yeux, inclinant légèrement la tête pour transmettre ses respects. Relevant le regard, il vit les deux soldats, au garde-à-vous, l'un brandissant le drapeau de la République d'Endo, l'autre celui des Provinces Unies Casti. Il arrêta aussitôt son salut et se retourna tous en se disant "la prochaine fois, j'enverrais un soldat tenir notre drapeau!"
Il écouta alors les musiciens. Il apprécia. Il n'était pas amateur de ce genre de représentations musicales, habitué aux musiciens traditionnels. Cependant, il dût reconnaître que cette ambiance en jetait et cela suffisait à le rendre d'humeur joyeuse.
On l'invita dans une grande salle. Le style, quoique loin des goûts casti -très particuliers-, était très appréciable. Ancien, traditionnel et inspiré. Après avoir demandé un verre -ou deux, cela n'a pas d'importance voyons- de l'alcool local le plus fort, il écouta attentivement le discours d'accueil du Président d'Endo. Une fois fini, il laissa avancer les cadeaux qui lui étaient destinés puis il prit la parole:
Avant de regarder les cadeaux qui me sont destinés, je tiens à vous remercier, Mr Hattori Yumita, pour votre accueil. Ainsi que tout votre peuple!
Il regarda alors ses cadeaux, il était surpris du soin apporté à leur choix. Ses yeux louchèrent sur la bouteille de Jeonju Leegangju. La joie gagna son regard, la curiosité son esprit. Il s'attarda une fraction de seconde sur le coffret de bois, comme pour en comprendre le mode de fabrication.
Vraiment, merci!
Votre programme m'intéresse bien sûr. Je vais donc commencer par me présenter, comme il est de coutume chez nous. Je suis Lazak'Tarr, Roi des Provinces Unies Casti et Guide des Croyants de la Voie d'Irzu. Abordons la politique. Notre état est un royaume. Nous suivons la Voie d'Irzu. Nous pratiquons, et nous savons que beaucoup le condamnent, l'esclavage. Nous suivons et appliquons le Raj. Ce sont nos coutumes, notre culture. Aussi, je vous ai apporté, moi aussi un cadeau.
Un des gardes du Roi castihan s'avança.
Voici Okélo. C'est mon esclave. Je vous en fait cadeau, libre à vous de le libérer, je n'en tiendrais pas rigueur. Vous savez pourquoi? Parce que je respecte votre culture. Et vous, respectez vous la nôtre?
Inclinant la tête en avant pour saisir son verre, regardant le Président d'Endo du coin de l’œil, il fit signe a son second garde de le rejoindre.
Celui ci lui donna alors un poignard.
Tenez, je vous offre ceci. C'est un poignard casti vieux de quatre-cent ans. Il est muni d'un manche en ivoire. C'est un symbole, celui qui indique que vous sommes là en paix, et en harmonie. Je suis là, désarmé, devant vous. Et vous, Président, êtes vous là en paix?
Lazak'Tarr attendit alors a réponse du Président Hattori Yumita, tout en levant son verre en direction de ce dernier, prêt à trinquer.
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Nicotine09
Les cadeaux, et en particulier les bouteilles d'alcool, semblaient plaire au roi. Cela était déjà une bonne chose.
Les débuts semblaient prometteurs, aucune faute dans le protocole, la sécurité était élevée avec les gardes doublées et irrégulières. Quotidiennement balayés, aucune ondes de mouchards ne pourrait transmettre d'informations sur de longues distances.
Comme ne le sous-entendait pas le nom de l'état, les Provinces Unies Casti était un royaume.
Le roi, Lazak'Tarr était son souverain mais également, le Guide d'une religion qui était dénommée la Voie d'Irzu. Peu d'informations sur cette religion avait filtré et le Président ainsi que ses conseillers étaient dans le flou. Cette religion était une branche de l'un des monothéismes ? un polythéisme ? Aucune idée et il faudra savoir.
Les coutumes de ce pays étaient peu conventionnelles, d'après les informations, l'esclavage humain dans les plus anciens termes était légal dans ce royaume, chose qui était impensable pour la République d'Endo et même avant. L'Homme n'était pas une marchandise comme une autre et ne pouvant donc être vendu ou acheté ou même possédé, l'esclavage pour dette n'étant pas une possession mais un remboursement en nature.
Suite à cela, comme si le Roi castihan l'avait entendu, il fit avancer l'un de ses gardes. Un homme, de plus de 1m80, qui devait peser 90 kilos et sans doute capable de prouesses martiales. Le roi en avait fais un garde, il devait être compétent, assurément.
Une fois arrivé à la hauteur de son maitre, le roi l'offrit au président. Très peu ont été surpris de ce présent, c'était à prévoir, et le président lui même avait dis à ses conseillers qu'il pouvait y avoir une petite "chance" qu'un tel cadeau pouvait être offert.
Il prit alors un sourire et le remercia humblement, l'esclave était dorénavant sous les ordres d'un autre et aucun sentiment ne laissait transparaitre. Avait il une femme ? Des enfants ? Une famille ? Tant de questions pour un simple cadeau.
Avant qu'il ne puisse poser une question, le Roi de Casti pris son verre d'alcool et fit signe à un second garde.
Le second garde sorti alors une dague et quelques gardes présidentiel regardèrent avec suspicion cette arme, mettant alors une main sur la poignée de leur sabre sans pour autant montrer de l'hostilité, les hommes n'avaient pas fouillé les gardes du corps mais même si ils étaient armés, ils ne pensaient pas que l'un d'eux dégainerait une arme.
Heureusement, le poignard alla aux mains du roi qui l'offrit au président. D'une longue histoire, cette arme avait un symbole de paix.
La première pensée était celui du vaincu qui offrait son épée au général vainqueur, mais ce symbole était surtout une preuve qu'aucun acte militaire ne serait effectué envers le pays. Une fois ses paroles terminées, le président repris.
Hattori Yumita : Comme je vous l'ai déjà dis, je vous remercie humblement pour ces présents fort d'un symbolisme de paix et de cordialité.
Bien que nous ayons une culture radicalement différente, nous les acceptons respectueusement. Nous respectons toutes les cultures et nous n'imposons pas nos normes ni nos valeurs. Vous avez les votre et nous avons les notre.
Cependant, une question me saisit, est ce que cet esclave a-t-il une femme ? des enfants ?
Je ne sais pas si cela se fait mais nous voudrions savoir si il a une famille et si il était possible de les acheter.
Avant que le roi Lazak'Tarr ne puisse lui répondre, le président continua.
Hattori Yumita : Et nous acceptons également votre symbole de paix et d'harmonie. Nous ne sommes pas ici pour faire la guerre mais bien la paix.
Il est vrai que nos cultures diffèrent sur de nombreux points mais je pense que nous pourrons nous entendre ou du moins, créer des compromis entre nos deux nations.
Les débuts semblaient prometteurs, aucune faute dans le protocole, la sécurité était élevée avec les gardes doublées et irrégulières. Quotidiennement balayés, aucune ondes de mouchards ne pourrait transmettre d'informations sur de longues distances.
Comme ne le sous-entendait pas le nom de l'état, les Provinces Unies Casti était un royaume.
Le roi, Lazak'Tarr était son souverain mais également, le Guide d'une religion qui était dénommée la Voie d'Irzu. Peu d'informations sur cette religion avait filtré et le Président ainsi que ses conseillers étaient dans le flou. Cette religion était une branche de l'un des monothéismes ? un polythéisme ? Aucune idée et il faudra savoir.
Les coutumes de ce pays étaient peu conventionnelles, d'après les informations, l'esclavage humain dans les plus anciens termes était légal dans ce royaume, chose qui était impensable pour la République d'Endo et même avant. L'Homme n'était pas une marchandise comme une autre et ne pouvant donc être vendu ou acheté ou même possédé, l'esclavage pour dette n'étant pas une possession mais un remboursement en nature.
Suite à cela, comme si le Roi castihan l'avait entendu, il fit avancer l'un de ses gardes. Un homme, de plus de 1m80, qui devait peser 90 kilos et sans doute capable de prouesses martiales. Le roi en avait fais un garde, il devait être compétent, assurément.
Une fois arrivé à la hauteur de son maitre, le roi l'offrit au président. Très peu ont été surpris de ce présent, c'était à prévoir, et le président lui même avait dis à ses conseillers qu'il pouvait y avoir une petite "chance" qu'un tel cadeau pouvait être offert.
Il prit alors un sourire et le remercia humblement, l'esclave était dorénavant sous les ordres d'un autre et aucun sentiment ne laissait transparaitre. Avait il une femme ? Des enfants ? Une famille ? Tant de questions pour un simple cadeau.
Avant qu'il ne puisse poser une question, le Roi de Casti pris son verre d'alcool et fit signe à un second garde.
Le second garde sorti alors une dague et quelques gardes présidentiel regardèrent avec suspicion cette arme, mettant alors une main sur la poignée de leur sabre sans pour autant montrer de l'hostilité, les hommes n'avaient pas fouillé les gardes du corps mais même si ils étaient armés, ils ne pensaient pas que l'un d'eux dégainerait une arme.
Heureusement, le poignard alla aux mains du roi qui l'offrit au président. D'une longue histoire, cette arme avait un symbole de paix.
La première pensée était celui du vaincu qui offrait son épée au général vainqueur, mais ce symbole était surtout une preuve qu'aucun acte militaire ne serait effectué envers le pays. Une fois ses paroles terminées, le président repris.
Hattori Yumita : Comme je vous l'ai déjà dis, je vous remercie humblement pour ces présents fort d'un symbolisme de paix et de cordialité.
Bien que nous ayons une culture radicalement différente, nous les acceptons respectueusement. Nous respectons toutes les cultures et nous n'imposons pas nos normes ni nos valeurs. Vous avez les votre et nous avons les notre.
Cependant, une question me saisit, est ce que cet esclave a-t-il une femme ? des enfants ?
Je ne sais pas si cela se fait mais nous voudrions savoir si il a une famille et si il était possible de les acheter.
Avant que le roi Lazak'Tarr ne puisse lui répondre, le président continua.
Hattori Yumita : Et nous acceptons également votre symbole de paix et d'harmonie. Nous ne sommes pas ici pour faire la guerre mais bien la paix.
Il est vrai que nos cultures diffèrent sur de nombreux points mais je pense que nous pourrons nous entendre ou du moins, créer des compromis entre nos deux nations.
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poivronmaudit
Lazak'Tarr laissa parler son interlocuteur. Il faillit répondre à la demande d'achat du Président mais se tût: visiblement, il n'avait pas fini de s'exprimer. Il patienta.
Il ne comprenait pas le pourquoi de cette question: est ce que cet esclave a-t-il une femme ? des enfants ?
Visiblement il était face à des personnes sensibles à la condition humain, même la plus méprisable.
Quoi qu'il en soit, Okélo ne bougeait pas, restant au garde-à-vous, attendant un ordre.
Lorsqu'il le pût, Lazak'Tarr répondit:
Je vois qu'on est sur la même longueur d'onde. Super!
Okélo, votre esclave, je vois que sa vie vous intéresse. Il a perdu sa femme il y a des années. Son ancien propriétaire les élevait dans le but de nourrir le commerce d'organes. Nous avons mis fin à ce business il y a deux ans en même temps que la condamnation de son propriétaire. Il a donc été adopté par l'administration royale. Il se trouve qu'il a deux enfants de huit et onze ans qui, si vous le souhaitez, peuvent l'accompagner. J'ai remarqué que vous appréciez les choses de goût, vous pourrez demander au plus grand de faire des coffrets de bois, c'est son emploi, et il y excelle.
Lazak'Tarr se sentit obligé d'approfondir, il but une gorgée et reprit:
Mes esclaves sont bien traités. Notre relation est simple: ils me donnent le force de travail, je les forme en retour à un métier, je leur donne de l'argent de poche, les nourris, les loge et les protège.
Nos pays sont bien différents il est vrai. Mais nous sommes civilisés et savons très bien que ce respect mutuel est le fondement de la souverai,eté nationale.
J'aimerais que vous me présentiez un peu votre personne, votre politique et votre pays. Et bien sûr j'aimerais que vous me fassiez part de vos attentes politiques au sujet de cette rencontre.
Lazak'Tarr avait fini son premier verre, il entama le second. Il appréciait visiblement le Président d'Endo, il attendait de voir s'il avait affaire à quelqu'un pret à parler concrètement.
Il ne comprenait pas le pourquoi de cette question: est ce que cet esclave a-t-il une femme ? des enfants ?
Visiblement il était face à des personnes sensibles à la condition humain, même la plus méprisable.
Quoi qu'il en soit, Okélo ne bougeait pas, restant au garde-à-vous, attendant un ordre.
Lorsqu'il le pût, Lazak'Tarr répondit:
Je vois qu'on est sur la même longueur d'onde. Super!
Okélo, votre esclave, je vois que sa vie vous intéresse. Il a perdu sa femme il y a des années. Son ancien propriétaire les élevait dans le but de nourrir le commerce d'organes. Nous avons mis fin à ce business il y a deux ans en même temps que la condamnation de son propriétaire. Il a donc été adopté par l'administration royale. Il se trouve qu'il a deux enfants de huit et onze ans qui, si vous le souhaitez, peuvent l'accompagner. J'ai remarqué que vous appréciez les choses de goût, vous pourrez demander au plus grand de faire des coffrets de bois, c'est son emploi, et il y excelle.
Lazak'Tarr se sentit obligé d'approfondir, il but une gorgée et reprit:
Mes esclaves sont bien traités. Notre relation est simple: ils me donnent le force de travail, je les forme en retour à un métier, je leur donne de l'argent de poche, les nourris, les loge et les protège.
Nos pays sont bien différents il est vrai. Mais nous sommes civilisés et savons très bien que ce respect mutuel est le fondement de la souverai,eté nationale.
J'aimerais que vous me présentiez un peu votre personne, votre politique et votre pays. Et bien sûr j'aimerais que vous me fassiez part de vos attentes politiques au sujet de cette rencontre.
Lazak'Tarr avait fini son premier verre, il entama le second. Il appréciait visiblement le Président d'Endo, il attendait de voir s'il avait affaire à quelqu'un pret à parler concrètement.
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Nicotine09
Les paroles du roi étaient limpide mais elles n'étaient pas exactement du registre qui convenait.
Cela lui était pardonné, nos langues étant radicalement différentes et le traducteur ayant quelques difficultés.
Le président regardait dans les yeux de l'esclave immobile, qui le regarda puis baissa les yeux. Cela était intéressant.
Puis il reporta toute son attention sur le roi qui continuait à parler. Sérieux, il écouta jusqu'à la fin, sans avoir ne serait ce penser, à le couper dans sa parole.
Une fois finis, le président repris la discussion.
Hattori Yumita : En effet, je le souhaite. Un homme heureux, qu'il soit esclave ou non, est plus efficace dans son travail et ses devoirs.
Pour me présenter simplement, je suis le président de la République d'Endo et à ce titre, le chef du pouvoir exécutif et donc des armées.
Je suis également le représentant principal de cette nation. Comme vous l'aurez compris, nous sommes dans une République au régime semi-présidentiel.
Pour présenter mon pays, je dirais qu'il est multi-ethnique et c'est grâce au pouvoir mis en place que plusieurs dizaines d'ethnies provenant de tout le continent et d'en dehors, vivent en harmonie, ici, suivant nos lois mais gardant leur particularité culturelle et religieuse.
Mes attentes concernant cette rencontre ? Un échange d'ambassade afin que nos deux pays puissent être lié, une proposition de paix, des échanges culturels et un lien commerciale afin de créer des relations plus fortes que ne peux conférer un simple document, même si il est officiel.
Et pour vous ? Quelles sont vos attentes ?
A la fin de la question, le président fit un signe à l'esclave nommé Okélo afin qu'il se mette à ses côtés et, presque pour lui même, le président parla très bas.
Hattori Yumita : Eh bien mon cher Okélo, vous êtes un cadeau mais j'espère que vous serez plus que ça.
Cela lui était pardonné, nos langues étant radicalement différentes et le traducteur ayant quelques difficultés.
Le président regardait dans les yeux de l'esclave immobile, qui le regarda puis baissa les yeux. Cela était intéressant.
Puis il reporta toute son attention sur le roi qui continuait à parler. Sérieux, il écouta jusqu'à la fin, sans avoir ne serait ce penser, à le couper dans sa parole.
Une fois finis, le président repris la discussion.
Hattori Yumita : En effet, je le souhaite. Un homme heureux, qu'il soit esclave ou non, est plus efficace dans son travail et ses devoirs.
Pour me présenter simplement, je suis le président de la République d'Endo et à ce titre, le chef du pouvoir exécutif et donc des armées.
Je suis également le représentant principal de cette nation. Comme vous l'aurez compris, nous sommes dans une République au régime semi-présidentiel.
Pour présenter mon pays, je dirais qu'il est multi-ethnique et c'est grâce au pouvoir mis en place que plusieurs dizaines d'ethnies provenant de tout le continent et d'en dehors, vivent en harmonie, ici, suivant nos lois mais gardant leur particularité culturelle et religieuse.
Mes attentes concernant cette rencontre ? Un échange d'ambassade afin que nos deux pays puissent être lié, une proposition de paix, des échanges culturels et un lien commerciale afin de créer des relations plus fortes que ne peux conférer un simple document, même si il est officiel.
Et pour vous ? Quelles sont vos attentes ?
A la fin de la question, le président fit un signe à l'esclave nommé Okélo afin qu'il se mette à ses côtés et, presque pour lui même, le président parla très bas.
Hattori Yumita : Eh bien mon cher Okélo, vous êtes un cadeau mais j'espère que vous serez plus que ça.
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poivronmaudit
Le Roi des Casti écouta le Président du peuple Endoa attentivement. Il faillit élever le ton lorsque son interprète lui traduisit le mot "souhaite" par "exige". Lui même avait compris ce mot déjà prononcé par le Président, juste avant. Il se contenta de murmurer très bas à l'interprète casti:
Tu me refais ça, et tu ne parleras plus aucune langue.
Il se redressa, regarda Okélo se placer aux cotés du Président. Il affiche alors un sourire puis répond:
Bien. J'apprécie de savoir à qui j'ai affaire. La pluriethnicité est une chose que j'apprécie. Mais hélas cela ne marcherait pas chez nous. Nos lois restrictives sur les déplacements d'étrangers sur le territoire casti ne sont pas là pour empêcher les dits étrangers de se déplacer: elles sont là pour les protéger. Il est évident que le bonheur est nécessaire à chacun, mais ceci n'est pas dans notre culture qui tend à masquer le ressenti ou les sentiments. Noir et blanc sont omniprésents, comme une conséquence de la froideur casti. Je fais même preuve de folie aux yeux de beaucoup car je souris.
Aussi, j'approuve votre programme.
Concernant l'échange d'ambassades, j'y suis largement favorable. Régulariser nos relations avec le monde extérieur fait partie de ma politique. Je suis également favorable à la Paix. Nous ne comptons pas faire preuve d'impérialisme, d'ingérence ou de colonialisme. Nous ne revendiquions que les territoires Casti. Et vous? La République d'Endo connait-elle des problèmes frontaliers?
Le roi casti demeurait droit, presque figé.
Tu me refais ça, et tu ne parleras plus aucune langue.
Il se redressa, regarda Okélo se placer aux cotés du Président. Il affiche alors un sourire puis répond:
Bien. J'apprécie de savoir à qui j'ai affaire. La pluriethnicité est une chose que j'apprécie. Mais hélas cela ne marcherait pas chez nous. Nos lois restrictives sur les déplacements d'étrangers sur le territoire casti ne sont pas là pour empêcher les dits étrangers de se déplacer: elles sont là pour les protéger. Il est évident que le bonheur est nécessaire à chacun, mais ceci n'est pas dans notre culture qui tend à masquer le ressenti ou les sentiments. Noir et blanc sont omniprésents, comme une conséquence de la froideur casti. Je fais même preuve de folie aux yeux de beaucoup car je souris.
Aussi, j'approuve votre programme.
Concernant l'échange d'ambassades, j'y suis largement favorable. Régulariser nos relations avec le monde extérieur fait partie de ma politique. Je suis également favorable à la Paix. Nous ne comptons pas faire preuve d'impérialisme, d'ingérence ou de colonialisme. Nous ne revendiquions que les territoires Casti. Et vous? La République d'Endo connait-elle des problèmes frontaliers?
Le roi casti demeurait droit, presque figé.
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Nicotine09
Le président vit que le roi murmurait à l'interprète qui blêmit.
Ce n'était sans doute pas des mots doux qu'il lui avait communiqué.
Pendant qu'Okélo, le nouveau subordonné du Président, se postait à ses côtés, le roi des Provinces Unies Casti parla, apprécient le multiculturalisme du pays tout en soulignant sa propre culture qui mettait dans différentes castes, les statuts des hommes, femmes et enfants.
Cette particularité n'étonnait pas le président qui n'en pensait pas à mal même si les deux cultures n'avaient presque aucun points commun.
Après l'approbation du programme, le roi Casti était également favorable à l'échange d'ambassade. L'un des points principaux était donc rempli.
La paix était également très importante, certifié par la volonté non-expansionniste du royaume. Ce qui convenait parfaitement au président.
Après cela, une question au roi fut posé et quelque soit la réponse, les conséquences seront importantes, axant notre politique diplomatique mais également la leur.
Il y répondit simplement.
Hattori Yumita : La République ne connait aucun problème frontalier, nous avons des relations cordiales avec nos principaux voisins et aucune revendication territoriale n'a été relevé. Ainsi, les terres des autres, l'ingérence dans d'autres pays et la colonisation d'un autre pays ne nous intéresse en rien.
Une reconnaissance formelle de chaque territoire devrait être signé également, afin d'éviter toute confrontations futures.
Le président demanda alors un document à l'un de ses secrétaires, le lu et le confia au roi.
[quote]Traité de coopération
République d'Endo - Provinces Unies Casti
Accords diplomatiques
Accords diplomatiques
L'Endo reconnaît Casti comme une nation souveraine et indépendante, dans ses frontières actuelles.
L'Endo s'engage à respecter cette souveraineté.
Les ressortissants d'Endo reconnaissent les lois de Casti lorsqu'ils se rendent sur le territoire de Casti.
L'Endo s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de Casti sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes en Casti sans l'accord préalable de ce dernier.
Le Casti reconnait l'Endo comme une nation souveraine et indépendante,dans ses frontières actuelles.
Le Casti s'engage à respecter cette souveraineté.
Les ressortissants de Casti reconnaissent les lois de l'Endo lorsqu'ils se rendent sur le territoire de l'Endo.
Le Casti s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de l'Endo sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes en Endo sans l'accord préalable de ce dernier.
Ce traité aura une durée de dix ans renouvelable.[/quote]
Hattori Yumita : Que pensez vous de ce traité ? Ainsi, nos reconnaissances mutuelles permettront de créer des bases de paix et d'amitié.
Ce n'était sans doute pas des mots doux qu'il lui avait communiqué.
Pendant qu'Okélo, le nouveau subordonné du Président, se postait à ses côtés, le roi des Provinces Unies Casti parla, apprécient le multiculturalisme du pays tout en soulignant sa propre culture qui mettait dans différentes castes, les statuts des hommes, femmes et enfants.
Cette particularité n'étonnait pas le président qui n'en pensait pas à mal même si les deux cultures n'avaient presque aucun points commun.
Après l'approbation du programme, le roi Casti était également favorable à l'échange d'ambassade. L'un des points principaux était donc rempli.
La paix était également très importante, certifié par la volonté non-expansionniste du royaume. Ce qui convenait parfaitement au président.
Après cela, une question au roi fut posé et quelque soit la réponse, les conséquences seront importantes, axant notre politique diplomatique mais également la leur.
Il y répondit simplement.
Hattori Yumita : La République ne connait aucun problème frontalier, nous avons des relations cordiales avec nos principaux voisins et aucune revendication territoriale n'a été relevé. Ainsi, les terres des autres, l'ingérence dans d'autres pays et la colonisation d'un autre pays ne nous intéresse en rien.
Une reconnaissance formelle de chaque territoire devrait être signé également, afin d'éviter toute confrontations futures.
Le président demanda alors un document à l'un de ses secrétaires, le lu et le confia au roi.
[quote]Traité de coopération
République d'Endo - Provinces Unies Casti
Accords diplomatiques
Accords diplomatiques
L'Endo reconnaît Casti comme une nation souveraine et indépendante, dans ses frontières actuelles.
L'Endo s'engage à respecter cette souveraineté.
Les ressortissants d'Endo reconnaissent les lois de Casti lorsqu'ils se rendent sur le territoire de Casti.
L'Endo s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de Casti sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes en Casti sans l'accord préalable de ce dernier.
Le Casti reconnait l'Endo comme une nation souveraine et indépendante,dans ses frontières actuelles.
Le Casti s'engage à respecter cette souveraineté.
Les ressortissants de Casti reconnaissent les lois de l'Endo lorsqu'ils se rendent sur le territoire de l'Endo.
Le Casti s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de l'Endo sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes en Endo sans l'accord préalable de ce dernier.
Ce traité aura une durée de dix ans renouvelable.[/quote]
Hattori Yumita : Que pensez vous de ce traité ? Ainsi, nos reconnaissances mutuelles permettront de créer des bases de paix et d'amitié.
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poivronmaudit
La réponse du Président convenait parfaitement aux attentes du Roi.
Visiblement ses attentes diplomatiques étaient les mêmes, ce qui facilitait grandement la négociation, qui d'ailleurs, n'avait plus lieu d'être. Ce n'était qu'une entente évidente.
Le Roi lu le document attentivement. Un peu déconcerté par cette façon de faire, il tenta de la comprendre. En terre castihane, les traités se font sous témoin, verbalement. Il allait néanmoins s'adapter.
Lazak'Tarr: Je suis d'accord. Cependant, je trouve ce texte incomplet.
Le Roi chuchota alors à l'interprète de murmurer au Président "qu'il souhaite apposer un paragraphe secret, autorisant chaque chef d'état à intervenir en soutien de l'autre si le pouvoir de ce dernier est menacé. Le chef d'état en position de faiblesse devant en faire la demande évidement. Un soutien mutuel -officieux- en somme, et nullement obligatoire". L'interprète dit au Président de tousser pour dire non, ou de croiser ses mains pour dire oui. Ensuite le Roi repris
Lazak'Tarr: Je pense que nous avons trouvé un accord concernant la diplomatie, mais il nous reste d'autres sujets à aborder. Je parle bien sûr, de l'économie et du commerce.
Je vous propose de procéder d'une façon simple, celle ci étant de nous dire ce que vous recherchez, et nous y répondrons. Nous pourrons ensuite procéder de la même façon, mais en sens fléché.
L'interprète s'était trompé, encore une fois. Le Roi ne comprenant pas ce qu'il traduisait, il ne releva pas la faute. Le traducteur commença à trembloter, laissant ainsi au roi la possibilité de comprendre ce qui s'était passer. Il se tourna vers l'interprète.
Lazak'Tarr: Mais qu'est-ce que tu as fait? Parle ! Qu'as tu encore dit?
L'interprète lança alors un regard inquiet envers le Président.
Visiblement ses attentes diplomatiques étaient les mêmes, ce qui facilitait grandement la négociation, qui d'ailleurs, n'avait plus lieu d'être. Ce n'était qu'une entente évidente.
Le Roi lu le document attentivement. Un peu déconcerté par cette façon de faire, il tenta de la comprendre. En terre castihane, les traités se font sous témoin, verbalement. Il allait néanmoins s'adapter.
Lazak'Tarr: Je suis d'accord. Cependant, je trouve ce texte incomplet.
Le Roi chuchota alors à l'interprète de murmurer au Président "qu'il souhaite apposer un paragraphe secret, autorisant chaque chef d'état à intervenir en soutien de l'autre si le pouvoir de ce dernier est menacé. Le chef d'état en position de faiblesse devant en faire la demande évidement. Un soutien mutuel -officieux- en somme, et nullement obligatoire". L'interprète dit au Président de tousser pour dire non, ou de croiser ses mains pour dire oui. Ensuite le Roi repris
Lazak'Tarr: Je pense que nous avons trouvé un accord concernant la diplomatie, mais il nous reste d'autres sujets à aborder. Je parle bien sûr, de l'économie et du commerce.
Je vous propose de procéder d'une façon simple, celle ci étant de nous dire ce que vous recherchez, et nous y répondrons. Nous pourrons ensuite procéder de la même façon, mais en sens fléché.
L'interprète s'était trompé, encore une fois. Le Roi ne comprenant pas ce qu'il traduisait, il ne releva pas la faute. Le traducteur commença à trembloter, laissant ainsi au roi la possibilité de comprendre ce qui s'était passer. Il se tourna vers l'interprète.
Lazak'Tarr: Mais qu'est-ce que tu as fait? Parle ! Qu'as tu encore dit?
L'interprète lança alors un regard inquiet envers le Président.
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Nicotine09
Le regard du roi était éloquent, il n'était pas habitué aux traités mis par écrit. Chose pourtant traditionnel dans quasiment toutes les autres cultures.
Encore une autre particularité de leur culture, unique était bien le mot.
Le président regarda le roi qui essayait de le déchiffrer. Il faudra penser à augmenter le nombre d'interprètes, de linguistes et de chercheurs afin de parer à toutes les éventualités futures.
Après une brève prise de parole concernant le chef de la nation Castihane, le président vit son homologue chuchoter au traducteur qui, lui même murmura une demande d'ajout pour une nouvelle clause. Une close secrète de soutien mutuel. C'est clause n'était pas au programme et le président, sans être totalement contre, n'était pas totalement pour également. Tousser pour dire non ou croiser les mains pour dire oui ? Pourquoi ?
Tant pis, il allait se plier au bon désir du roi Lazak'Tarr, et croisa les mains.
Continuant ses commentaires et ses propositions, le président l'écouta et finit par y répondre lorsque le roi commença a parler à son interprète. Le ton du roi et le regard inquiet de l'interprète ne laissait pas beaucoup de place à l'imagination. Une réprimande sévère l'attendait.
Le président souffla légèrement, le roi n'était sans doute pas très habitué aux rencontres officielles car ses démonstrations n'affirmait que deux choses, un contrôle brutal sur sa population et le caractère de ce roi, clairement tourné vers la passion.
Il prit alors la parole avant que cela ne dégénère. Il ne voulait pas que ce chef d'état n'abime le tapis ni n'augmente le stress de ses gardes suite à une exécution rapide. Il ne savait pas si cela pouvait arriver, leur culture étant trop différente de la sienne mais aucun risque de ne devrait être pris.
Hattori Yumita : *s'éclaircissant la voix* Excusez moi, il semblerait que votre interprète ait quelques difficultés et, il est vrai, cela peut être négatif lors d'une rencontre. Mais il semblerait également que vous repreniez contact avec d'autres nations, et ce, depuis très récemment. L'expérience mais aussi l'apprentissage d'une langue se doit être continuel et une rupture de plusieurs années ne peut être bénéfique aux traducteurs et toutes professions concernées. Je ne sais pas si c'est un esclave ou non, mais j'aimerais vous proposer la création d'un partenariat consistant à un partage culturel mais également scolaire avec l'apprentissage de nos langues mais également, des langues d'autres nations différentes. Qu'en pensez vous ? Cela vous permettra d'obtenir des traducteurs plus compétents lors de futures rencontres internationales et créera également une entente plus poussée entre nos deux nations.
Encore une autre particularité de leur culture, unique était bien le mot.
Le président regarda le roi qui essayait de le déchiffrer. Il faudra penser à augmenter le nombre d'interprètes, de linguistes et de chercheurs afin de parer à toutes les éventualités futures.
Après une brève prise de parole concernant le chef de la nation Castihane, le président vit son homologue chuchoter au traducteur qui, lui même murmura une demande d'ajout pour une nouvelle clause. Une close secrète de soutien mutuel. C'est clause n'était pas au programme et le président, sans être totalement contre, n'était pas totalement pour également. Tousser pour dire non ou croiser les mains pour dire oui ? Pourquoi ?
Tant pis, il allait se plier au bon désir du roi Lazak'Tarr, et croisa les mains.
Continuant ses commentaires et ses propositions, le président l'écouta et finit par y répondre lorsque le roi commença a parler à son interprète. Le ton du roi et le regard inquiet de l'interprète ne laissait pas beaucoup de place à l'imagination. Une réprimande sévère l'attendait.
Le président souffla légèrement, le roi n'était sans doute pas très habitué aux rencontres officielles car ses démonstrations n'affirmait que deux choses, un contrôle brutal sur sa population et le caractère de ce roi, clairement tourné vers la passion.
Il prit alors la parole avant que cela ne dégénère. Il ne voulait pas que ce chef d'état n'abime le tapis ni n'augmente le stress de ses gardes suite à une exécution rapide. Il ne savait pas si cela pouvait arriver, leur culture étant trop différente de la sienne mais aucun risque de ne devrait être pris.
Hattori Yumita : *s'éclaircissant la voix* Excusez moi, il semblerait que votre interprète ait quelques difficultés et, il est vrai, cela peut être négatif lors d'une rencontre. Mais il semblerait également que vous repreniez contact avec d'autres nations, et ce, depuis très récemment. L'expérience mais aussi l'apprentissage d'une langue se doit être continuel et une rupture de plusieurs années ne peut être bénéfique aux traducteurs et toutes professions concernées. Je ne sais pas si c'est un esclave ou non, mais j'aimerais vous proposer la création d'un partenariat consistant à un partage culturel mais également scolaire avec l'apprentissage de nos langues mais également, des langues d'autres nations différentes. Qu'en pensez vous ? Cela vous permettra d'obtenir des traducteurs plus compétents lors de futures rencontres internationales et créera également une entente plus poussée entre nos deux nations.
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poivronmaudit
Le Roi vit le Président croiser les mains. Cela permettait donc de se mettre d'accord sur un sujet sans qu'aucun média n'en soit informé. Il écouta le Président attentivement, il fut tout d'abord mécontent qu'on ignore franchement ce qu'il venait de dire puis pencha la tête sur le coté, plongé dans une réflexion intense mais très brève. Il répondit:
Lazak'Tarr: Mmm, oui. Je suis d'accord. Mon interprète n'est pas un esclave, il s'est récemment découvert une passion pour les culture Makaranes... Je vous propose donc la mise en relation de correspondants scolaires, et je m'engage a mettre en place des classes mixtes. Nous sommes prêts à envoyer des castihans en République d'Endo pour vous apprendre les rudiments de la culture, de la langue et des traditions casti. Seriez vous prêt à faire de même?
Cette situation gênait profondément le Roi, qui, s'il aimait paraitre "décalé" n'appréciait pas le ridicule qui qualifiait sa situation. Il avait encore beaucoup de sujets dont il voulait parler, mais il devait éviter le syndrome du monologue. Après tout, il avaient le temps de parler et son hôte était visiblement bien éduqué. Il finit alors son second verre en attendant la réponse du Président.
Lazak'Tarr: Mmm, oui. Je suis d'accord. Mon interprète n'est pas un esclave, il s'est récemment découvert une passion pour les culture Makaranes... Je vous propose donc la mise en relation de correspondants scolaires, et je m'engage a mettre en place des classes mixtes. Nous sommes prêts à envoyer des castihans en République d'Endo pour vous apprendre les rudiments de la culture, de la langue et des traditions casti. Seriez vous prêt à faire de même?
Cette situation gênait profondément le Roi, qui, s'il aimait paraitre "décalé" n'appréciait pas le ridicule qui qualifiait sa situation. Il avait encore beaucoup de sujets dont il voulait parler, mais il devait éviter le syndrome du monologue. Après tout, il avaient le temps de parler et son hôte était visiblement bien éduqué. Il finit alors son second verre en attendant la réponse du Président.