4 octobre 2039
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Réunis lors d'un congrès extraordinaire, les principales institutions bancaires et financières se sont accordés sur une plus grande transparence des produits financiers.[/center]
[justify]An Iris - Les produits financiers seront plus transparents - 4 octobre 2039
- Si la République Fédérale d'Ennis est parvenue à sauver son secteur bancaire et financier d'une crise économique en anticipant l'annulation des parts de la dette lébirane détenues par des créanciers ennissois, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&p=354592#p354581]elle n'est - en revanche - pas parvenue à le sauver d'une crise de confiance entre elle et ses clients.[/url]
- En effet, la décision lébirane, qui s'inscrit dans un contexte de guerre économique vis-à-vis de la République Fédérale d'Ennis, a fait craindre à plusieurs plusieurs associations de clients et de petits épargnants qu'un tel événement se produise à nouveau dans le futur et ce, sans un sauvetage de la part de l'État. En conséquence, ces groupes réclament une plus grande transparence de la part des institutions bancaires afin que les placements proposés par celles-ci soient détaillées et fréquemment mis à jour.
- Consciente que cette situation exige des mesures, la Cónaidhm na mBanc agus na bhForas Airgeadais (CBFA - trad: "Fédération des Banques et Institutions Financières") s'est réunie, le 2 et 3 octobre, à Dunmore, afin de réfléchir à des solutions et des mesures qui pourraient permettre de rétablir la confiance entre les institutions et leurs clients.
- Après plusieurs jours de discussion, les entreprises du secteur financier et bancaire ennissois se sont accordés sur une série de mesures renforçant la "transparence des produits financiers proposés". Ainsi, désormais, les banques s'engagent à actualiser de manière hebdomadaire le taux de risque des placements proposés et acquis par leurs clients. De plus, dans chaque banque, un nouveau service verra également le jour, moyennant un abonnement mensuel de 14,99 ECN. Ce service fournira - chaque jour - un résumé de l'actualité financière, économique et politique ainsi que des conseils financiers se basant sur cette actualité. Plusieurs banques, dont Banc Liobrálacha - la première institution bancaire et financière du pays, ont annoncé que ce service pourra être inclus dans certains packs de services déjà proposés.
- Les associations de clients et de petits épargnants ont salué cette prise en compte de leurs réclamations, tout comme le pouvoir politique qui - par la voix du Porte-parole de la Présidence - a assuré refuser de prendre des mesures contraignantes vis-à-vis des banques et autres entreprises financières, considérant qu'il s'agirait de mesures inutiles, étant donné que ces entreprises "font montre de la plus grande réactivité et proactivité face aux difficultés rencontrées par leurs secteurs"
Neamhspleách Iniseannach - Polémique féline en Killrath - 4 octobre 2039
- Le gouverneur provincial, Rian Ó hArgadáin, de la Province de Killrath va-t-il être mis en danger à cause d'une histoire... de chats? C'est la question qui commence à se poser dans les milieux politiques provinciaux et au sein des médias de la plus grande province du pays.
- En octobre 2038, durant la campagne électorale provinciale qui a permis sa réélection, Ó hArgadáin s'était engagé à mettre en place des "mesures en faveur de la défense de la biodiversité de la Province". Une promesse qui a visiblement su séduire une population killrathienne attachée à la diversité écologique et à la beauté environnementale de leur province. Cependant, le flou de cette promesse a permis à tout à chacun de s'imaginer son contenu concret et il semble que ces diverses imaginations soient éloignées de celles qui sont actuellement en train d'être débattue par le Parlement Provincial.
- En effet, parmi ces mesures en faveur de la biodiversité de la province septentrionale, on retrouve une proposition de mesure qui a su éveiller l'ire populaire: l'interdiction de laisser sortir son chat sans surveillance et sans laisse. Il s'agit - en somme - d'un élargissement d'une mesure qui était déjà en vigueur pour les chiens de la Province, aux chats et ce, au motif que les félins domestiques sont une "menace réelle et redoutable pour les espèces d'oiseaux et de petits mammifères". A cette mesure se joint, par ailleurs, l'obligation de stériliser ses chats ainsi que de les pucer.
- Interrogé par un journal local, le Gouverneur Ó hArgadáin a défendu cette disposition en avançant que "si les chats sont laissés libres de chasser inutilement des milliers d'oiseaux et de petits mammifères chaque année, toutes les mesures que nous pourrions prendre seront vaines". Une position que la plupart des scientifiques et experts zoologiques du pays rejoignent. En effet, selon eux, le chat pourrait être considéré comme un animal nuisible et ce, car il menace directement la survie de nombreuses espèces par ses activités nocturnes de chasse (soit en surchassant, soit en chassant la nourriture d'autres espèces), des activités inutiles étant donné que "un bol de croquettes les attend à la maison".
- Galdur Aivarsson, porte-parole du groupe "Cat mo chroí" (trad: "Chat, mon coeur"), un regroupement de citoyens né sur les réseaux sociaux et qui s'opposent à ces dispositions concernant les chats, critique ces arguments, avançant qu'il s'agit de blablas destiné à culpabiliser les citoyens. "Il faut arrêter de nous faire croire que les chats sont responsables de la mise en danger d'espèces entières! C'est toujours de notre faute de toute façon, à nous les citoyens. Si vous voulez sauver la planète, attaquer d'abord les grandes entreprises avant d'attaquer les petites gens et leurs compagnons animaux."
- Une grande manifestation est prévue pour demain, dans les rues de la capitale provinciale pour réclamer le rejet de ces dispositions.