Presse de Bardaran
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Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 3 mai 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition spéciale et gratuite du 3 mai 2028.[/right]
Qui sommes nous ?
Beaucoup d'entre vous, chers lecteurs, n'ont sans doute jamais tenu un exemplaire de la Nouvelle du Bardaran entre leurs mains, et n'ont pris la peine de se le procurer que par curiosité, poussé, peut-être, par la gratuité de cette édition spéciale. C'est une vérité qui est particulièrement vraie dans le sud de notre beau pays, où les habitants, sans doute, n'ont jamais entendu parler de nous. Et cela est tout à fait normal puisque la Nouvelle vient seulement de faire son entrée sur la scène nationale ! Cette édition un peu spéciale et totalement gratuite est en effet la première d'autres éditions qui, vendues à un prix modeste, auront à présent la prétention de vous informer sur notre beau pays tout entier.
À l'origine pourtant, la Nouvelle du Bardaran est un journal aux aspirations beaucoup plus modestes, qui était produit et édité depuis quelques années dans la capitale seule, et ses environs, avec des vues d'informations purement locales ou au mieux régionales. Malheureusement, la sauce n'a jamais vraiment pris pour notre journal, et, après quelques mois de succès initial dû à l'attrait de la nouveauté, nous avons vu nos lecteurs baisser en flèche. Le journal était à l'agonie lorsque le Royaume du Maok, une puissance de l'est de notre beau continent du Zanyane, a été impliqué dans la gestion de notre beau pays par notre co-princesse, la Reine Annabelle II de Thorval.
C'est là, en effet, notre première nouvelle. Le Royaume du Maok, que certains connaissent sûrement vu la forte tendance de ses habitants à visiter le Bardaran en pèlerinage, y compris en passant par le sud du pays, par voie de terre, a accepté de grand cœur la demande du Thorval de s'investir dans la protection et le développement de la Terre Sainte, en tant que Royaume à la fois chrétien et zanyanais. Très bientôt, des troupes viendront renforcer notre sécurité, prenant la place de vieilles armées alméranes qui peu à peu rentrent chez elles, et de manière plus légitime sans doute, mais aussi et surtout des aides civiles et religieuses afflueront dans tout le pays.
Et comme première œuvre, le Royaume de Maok a décidé de parrainer un journal du pays. Il aurait pu discrètement prendre des parts dans un journal existant, et vous tromper tout en douceur en ne révélant pas sa participation, ou au contraire en créer un de toutes pièces avec des immigrés venus du Maok. Au contre, nos nouveaux mécènes ont choisi de relever un petit journal local, le nôtre, et de l'élever au rang national, en affichant parfaitement leurs intentions. Leur but est d'offrir à Bardaran une information complète et de qualité en enrichissant l'offre de presse, tout autant que de disposer d'un canal clair où leurs actions pourront être relayé au peuple pour que celui-ci puisse plus facilement faire remonter à la Chambre ses éventuelles remarques.
La Nouvelle du Bardaran c'est donc un nouveau quotidien à l'échelle du pays, qui vous tiendra informées de toutes les nouvelles, qu'elles tiennent ou non au Maok, qui vous transmettra des informations de toutes sortes et espère, peu à peu, tenir une place de choix dans votre information quotidienne ! C'est un journal de Bardaran qui, s'il accueillera les premiers temps quelques journalistes maokoriens pour renforcer l'équipe, emploiera majoritairement des citoyens de notre pays, et sera à terme totalement national. En bref c'est un nouveau vecteur d'information et donc de liberté dans le pays, car un peuple ne peut être libre et responsable que s'il est bien informé !
Nous espérons avoir le plaisir d'être lus par vous dans nos prochaines éditions, et nous vous souhaitons, en attendant, un bon mercredi sous le regard bienveillant de Dieu, quelque soit votre confession et vos convictions par ailleurs. Tous, quelque soit notre foi, pouvons nous accorder pour demander à Dieu de protéger Bardaran et de continuer à lui apporter la prospérité.
[right]HJ : Avec l'autorisation de Zaldora, bien entendu :3[/right]
Date : 3 mai 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition spéciale et gratuite du 3 mai 2028.[/right]
Qui sommes nous ?
Beaucoup d'entre vous, chers lecteurs, n'ont sans doute jamais tenu un exemplaire de la Nouvelle du Bardaran entre leurs mains, et n'ont pris la peine de se le procurer que par curiosité, poussé, peut-être, par la gratuité de cette édition spéciale. C'est une vérité qui est particulièrement vraie dans le sud de notre beau pays, où les habitants, sans doute, n'ont jamais entendu parler de nous. Et cela est tout à fait normal puisque la Nouvelle vient seulement de faire son entrée sur la scène nationale ! Cette édition un peu spéciale et totalement gratuite est en effet la première d'autres éditions qui, vendues à un prix modeste, auront à présent la prétention de vous informer sur notre beau pays tout entier.
À l'origine pourtant, la Nouvelle du Bardaran est un journal aux aspirations beaucoup plus modestes, qui était produit et édité depuis quelques années dans la capitale seule, et ses environs, avec des vues d'informations purement locales ou au mieux régionales. Malheureusement, la sauce n'a jamais vraiment pris pour notre journal, et, après quelques mois de succès initial dû à l'attrait de la nouveauté, nous avons vu nos lecteurs baisser en flèche. Le journal était à l'agonie lorsque le Royaume du Maok, une puissance de l'est de notre beau continent du Zanyane, a été impliqué dans la gestion de notre beau pays par notre co-princesse, la Reine Annabelle II de Thorval.
C'est là, en effet, notre première nouvelle. Le Royaume du Maok, que certains connaissent sûrement vu la forte tendance de ses habitants à visiter le Bardaran en pèlerinage, y compris en passant par le sud du pays, par voie de terre, a accepté de grand cœur la demande du Thorval de s'investir dans la protection et le développement de la Terre Sainte, en tant que Royaume à la fois chrétien et zanyanais. Très bientôt, des troupes viendront renforcer notre sécurité, prenant la place de vieilles armées alméranes qui peu à peu rentrent chez elles, et de manière plus légitime sans doute, mais aussi et surtout des aides civiles et religieuses afflueront dans tout le pays.
Et comme première œuvre, le Royaume de Maok a décidé de parrainer un journal du pays. Il aurait pu discrètement prendre des parts dans un journal existant, et vous tromper tout en douceur en ne révélant pas sa participation, ou au contraire en créer un de toutes pièces avec des immigrés venus du Maok. Au contre, nos nouveaux mécènes ont choisi de relever un petit journal local, le nôtre, et de l'élever au rang national, en affichant parfaitement leurs intentions. Leur but est d'offrir à Bardaran une information complète et de qualité en enrichissant l'offre de presse, tout autant que de disposer d'un canal clair où leurs actions pourront être relayé au peuple pour que celui-ci puisse plus facilement faire remonter à la Chambre ses éventuelles remarques.
La Nouvelle du Bardaran c'est donc un nouveau quotidien à l'échelle du pays, qui vous tiendra informées de toutes les nouvelles, qu'elles tiennent ou non au Maok, qui vous transmettra des informations de toutes sortes et espère, peu à peu, tenir une place de choix dans votre information quotidienne ! C'est un journal de Bardaran qui, s'il accueillera les premiers temps quelques journalistes maokoriens pour renforcer l'équipe, emploiera majoritairement des citoyens de notre pays, et sera à terme totalement national. En bref c'est un nouveau vecteur d'information et donc de liberté dans le pays, car un peuple ne peut être libre et responsable que s'il est bien informé !
Nous espérons avoir le plaisir d'être lus par vous dans nos prochaines éditions, et nous vous souhaitons, en attendant, un bon mercredi sous le regard bienveillant de Dieu, quelque soit votre confession et vos convictions par ailleurs. Tous, quelque soit notre foi, pouvons nous accorder pour demander à Dieu de protéger Bardaran et de continuer à lui apporter la prospérité.
[right]HJ : Avec l'autorisation de Zaldora, bien entendu :3[/right]
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Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 22 mai 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition 21 mai 2028.[/right]
La sécurité de Bardaran renforcée :
Aujourd'hui même, les troupes promises par le Royaume du Maok par le [url=http://www.simpolitique.com/index-diplomatique-royaume-maok-t12117.html#p270057]traité du douze mars[/url] derniers entre le Paréage du Bardaran et ce même Royaume de Maok sont arrivées à Bardaran, venues par la mer dans notre beau royaume. Débarqués depuis ce matin au port de l'Arche du Lion, les troupes maokoriennes et leurs officiers ont été accueillis par des officiers de l'armée du Bardaran, et le courant est vite très bien passé entre les deux groupes. C'est dans la joie et la bonne humeur que ses renforts sont arrivés, tant la Terre Sainte est habituée à accueillir des troupes étrangères venues pour aider à sa défense et à sa protection, et tant les intentions des maokoriens, qui depuis longtemps viennent en pèlerinage chez nous, sont perçues comme plutôt positives par les militaires qui les ont accueillies.
De ce que l'on savait, le Royaume de Maok avait promis au moins trois milles hommes, et a plutôt choisi d'en envoyer cinq milles, avec leur matériel, qu'il soit personnel ou motorisé, en ajoutant, dans un communiqué officiel quoique assez discret, que ce nombre « pourrait être appelé à se voir réajuster » dans le futur, sans précision sur le fait que ce soit vers le haut ou vers le bas. Sans doute cela dépendra-t-il, tout simplement, de savoir si d'avantages de troupes paraîtront nécessaire pour assurer au mieux la sécurité et la paix de Bardaran, ou si, au contraire, ce nombre sera amener un jour à paraître excessif, devant le développement encore croissant, peut-être, de notre propre armée, et pourra dès lors être réduit. En tous cas, pour l'heure, ce sont cinq milles soldats, hommes et femmes comme cela est la coutume au Maok, tous très motivés et très heureux d'être là, qui sont arrivés sur notre territoire.
Ces jeunes hommes et ces jeunes femmes sont destinés à remplacer certaines troupes, venues d'Alméra notamment, qui sont reparties plus ou moins discrètement, ou qui commencent à s'affaiblir peu à peu, faute d'attentions portés par leurs pays d'origines à leur situation. Qu'à cela ne tienne, l'apport du Maok vient nous prouver, une fois encore, que loin d'être sous la main-mise d'un pays, d'être en quelque sorte un simple protectorat ou une terre coloniale de telle ou telle puissance, le Bardaran est au contraire protéger par la Chrétienté, de façon libre et bienveillante. Quand telle puissance se fait moins disponible pour nous aider, il en vient ainsi toujours une nouvelle pour nous venir en aide ponctuellement ou durablement, et avec enthousiasme, comme vient de le prouver le royaume zanyanais en remplaçant sans se faire prier mais, au contraire, de grand cœur, les garnisons qui se faisaient trop rares dans certaines régions.
Les troupes maokoriennes vont ainsi, dans les prochaines semaines, se disperser pour gagner leurs affectations respectives. Plutôt qu'un gros paquet de troupes ostracisées, il s'agira plutôt ici de plusieurs garnisons distinctes qui prendront leurs quartiers, principalement dans des zones de frontières, mais plus généralement partout où on a besoin de troupes fraîches et s'assureront de la paix en collaboration avec l'armée du Bardaran, ainsi qu'avec les différentes troupes étrangères toujours présentes dans ce même but. Les maokoriens sont apparus comme pleins de bonne volonté et visiblement ravis de leur présence. En effet, ce déploiement est vécu comme beaucoup non comme un engagement ou une corvée, mais comme une occasion de pèlerinage et de manifestation de piété, en mettant leur force et leur vigilance au service de la Terre Sainte, et en donnant leurs vies pour la défendre si besoin est !
Ce sont donc des jeunes gens motivés et de bonne humeur qui prendront leurs quartiers dans diverses garnisons du pays, soutenus par un bon équipement et un moral solide ! Soyons sûr qu'ils participeront de leur mieux à la sécurité et à la paix de Bardaran, et espérons tous que leur présence, comme celle des autres forces dévouées à la défense de la Terre Sainte, protégera pour longtemps cette paix et cette tranquillité qui permettent mieux qu'aucune rançon d'or ou d'argent la prospérité et la vie harmonieuse sur nos terres. Des atouts qui permettent à notre pays de retrouver toute sa force et sa prospérité d'autrefois et qui, à terme, nous permettrons de nous défendre seuls, n'en doutons pas, sans que ses troupes venues chez nous aient été vécues comme des signes d'oppressions mais au contraire comme des aides pour notre prospérité et notre sécurité à tous !
En bref, ces nouvelles arrivées sont un signe positifs de plus pour la bonne santé du Bardaran, et ne doutons pas qu'elles ne seront que les premiers éléments de l'aide maokorienne qui, très bientôt, s'incarnera sans nul doute dans de nombreux autres domaines propres à aider notre pays à devenir toujours plus fier et plus libre, sous le regard bienveillant du Dieu que nous révérons tous, que ce soit à travers la foi chrétienne, musulmane ou juive.
Date : 22 mai 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition 21 mai 2028.[/right]
La sécurité de Bardaran renforcée :
Aujourd'hui même, les troupes promises par le Royaume du Maok par le [url=http://www.simpolitique.com/index-diplomatique-royaume-maok-t12117.html#p270057]traité du douze mars[/url] derniers entre le Paréage du Bardaran et ce même Royaume de Maok sont arrivées à Bardaran, venues par la mer dans notre beau royaume. Débarqués depuis ce matin au port de l'Arche du Lion, les troupes maokoriennes et leurs officiers ont été accueillis par des officiers de l'armée du Bardaran, et le courant est vite très bien passé entre les deux groupes. C'est dans la joie et la bonne humeur que ses renforts sont arrivés, tant la Terre Sainte est habituée à accueillir des troupes étrangères venues pour aider à sa défense et à sa protection, et tant les intentions des maokoriens, qui depuis longtemps viennent en pèlerinage chez nous, sont perçues comme plutôt positives par les militaires qui les ont accueillies.
De ce que l'on savait, le Royaume de Maok avait promis au moins trois milles hommes, et a plutôt choisi d'en envoyer cinq milles, avec leur matériel, qu'il soit personnel ou motorisé, en ajoutant, dans un communiqué officiel quoique assez discret, que ce nombre « pourrait être appelé à se voir réajuster » dans le futur, sans précision sur le fait que ce soit vers le haut ou vers le bas. Sans doute cela dépendra-t-il, tout simplement, de savoir si d'avantages de troupes paraîtront nécessaire pour assurer au mieux la sécurité et la paix de Bardaran, ou si, au contraire, ce nombre sera amener un jour à paraître excessif, devant le développement encore croissant, peut-être, de notre propre armée, et pourra dès lors être réduit. En tous cas, pour l'heure, ce sont cinq milles soldats, hommes et femmes comme cela est la coutume au Maok, tous très motivés et très heureux d'être là, qui sont arrivés sur notre territoire.
Ces jeunes hommes et ces jeunes femmes sont destinés à remplacer certaines troupes, venues d'Alméra notamment, qui sont reparties plus ou moins discrètement, ou qui commencent à s'affaiblir peu à peu, faute d'attentions portés par leurs pays d'origines à leur situation. Qu'à cela ne tienne, l'apport du Maok vient nous prouver, une fois encore, que loin d'être sous la main-mise d'un pays, d'être en quelque sorte un simple protectorat ou une terre coloniale de telle ou telle puissance, le Bardaran est au contraire protéger par la Chrétienté, de façon libre et bienveillante. Quand telle puissance se fait moins disponible pour nous aider, il en vient ainsi toujours une nouvelle pour nous venir en aide ponctuellement ou durablement, et avec enthousiasme, comme vient de le prouver le royaume zanyanais en remplaçant sans se faire prier mais, au contraire, de grand cœur, les garnisons qui se faisaient trop rares dans certaines régions.
Les troupes maokoriennes vont ainsi, dans les prochaines semaines, se disperser pour gagner leurs affectations respectives. Plutôt qu'un gros paquet de troupes ostracisées, il s'agira plutôt ici de plusieurs garnisons distinctes qui prendront leurs quartiers, principalement dans des zones de frontières, mais plus généralement partout où on a besoin de troupes fraîches et s'assureront de la paix en collaboration avec l'armée du Bardaran, ainsi qu'avec les différentes troupes étrangères toujours présentes dans ce même but. Les maokoriens sont apparus comme pleins de bonne volonté et visiblement ravis de leur présence. En effet, ce déploiement est vécu comme beaucoup non comme un engagement ou une corvée, mais comme une occasion de pèlerinage et de manifestation de piété, en mettant leur force et leur vigilance au service de la Terre Sainte, et en donnant leurs vies pour la défendre si besoin est !
Ce sont donc des jeunes gens motivés et de bonne humeur qui prendront leurs quartiers dans diverses garnisons du pays, soutenus par un bon équipement et un moral solide ! Soyons sûr qu'ils participeront de leur mieux à la sécurité et à la paix de Bardaran, et espérons tous que leur présence, comme celle des autres forces dévouées à la défense de la Terre Sainte, protégera pour longtemps cette paix et cette tranquillité qui permettent mieux qu'aucune rançon d'or ou d'argent la prospérité et la vie harmonieuse sur nos terres. Des atouts qui permettent à notre pays de retrouver toute sa force et sa prospérité d'autrefois et qui, à terme, nous permettrons de nous défendre seuls, n'en doutons pas, sans que ses troupes venues chez nous aient été vécues comme des signes d'oppressions mais au contraire comme des aides pour notre prospérité et notre sécurité à tous !
En bref, ces nouvelles arrivées sont un signe positifs de plus pour la bonne santé du Bardaran, et ne doutons pas qu'elles ne seront que les premiers éléments de l'aide maokorienne qui, très bientôt, s'incarnera sans nul doute dans de nombreux autres domaines propres à aider notre pays à devenir toujours plus fier et plus libre, sous le regard bienveillant du Dieu que nous révérons tous, que ce soit à travers la foi chrétienne, musulmane ou juive.
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Zaldora
[justify]Journal : Le Courrier de Bardaran
Date : 24 mai 2028
[center] LA PRESENCE MAOKORIENNE FINALEMENT REMISE EN CAUSE. [/center]
[center][img]http://www.totallyyourspilgrimages.com/linked/holylandimagews.jpg[/img][/center]
Retournement de situation ! Alors que des troupes d'infanteries Maokoriennes devaient gagner la Terre Sainte et participer à la défense de celle-ci, il n'en sera rien au final. Des protestations d'acteurs musulmans influents, ainsi que des manifestations à Bardaran-ville, unifiant musulmans noirs, berbères et barebjaliens locaux, avec rupture de la paix civile en toile de fond, ont forcé le Conseil de Paréage à revoir sa copie. L'arrivée importante des nouvelles troupes du zanyane aurait donné un trop grand poids aux catholiques et a déjà frustré beaucoup de communautés musulmanes. L'annonce officielle a mis fin aux rassemblements et la ville sainte semble pour l'heure avoir retrouver sa concorde. Les autorités réfléchissent désormais à des mesures alternatives, tels qu'un renforcement ambitieux des armées Bardaranaises incluant modernisation du matériel, achat de nouveaux équipements, création de régiments et formation d’officiers. Rappelons que les armées de Bardaran sont laïques et constituées d’autochtones. A plus long terme, la décision pourrait peut être aider la Terre Sainte à se défendre seule et à ne plus requérir la protection du Thorval. Dans l'intervalle, nous apprenons aussi que l'ancien corps expéditionnaire schlessois, en ruine depuis des mois, rentre pour de bon en Alméra. Sommes-nous au devant de grandes mutations ?[/justify]
Date : 24 mai 2028
[center] LA PRESENCE MAOKORIENNE FINALEMENT REMISE EN CAUSE. [/center]
[center][img]http://www.totallyyourspilgrimages.com/linked/holylandimagews.jpg[/img][/center]
Retournement de situation ! Alors que des troupes d'infanteries Maokoriennes devaient gagner la Terre Sainte et participer à la défense de celle-ci, il n'en sera rien au final. Des protestations d'acteurs musulmans influents, ainsi que des manifestations à Bardaran-ville, unifiant musulmans noirs, berbères et barebjaliens locaux, avec rupture de la paix civile en toile de fond, ont forcé le Conseil de Paréage à revoir sa copie. L'arrivée importante des nouvelles troupes du zanyane aurait donné un trop grand poids aux catholiques et a déjà frustré beaucoup de communautés musulmanes. L'annonce officielle a mis fin aux rassemblements et la ville sainte semble pour l'heure avoir retrouver sa concorde. Les autorités réfléchissent désormais à des mesures alternatives, tels qu'un renforcement ambitieux des armées Bardaranaises incluant modernisation du matériel, achat de nouveaux équipements, création de régiments et formation d’officiers. Rappelons que les armées de Bardaran sont laïques et constituées d’autochtones. A plus long terme, la décision pourrait peut être aider la Terre Sainte à se défendre seule et à ne plus requérir la protection du Thorval. Dans l'intervalle, nous apprenons aussi que l'ancien corps expéditionnaire schlessois, en ruine depuis des mois, rentre pour de bon en Alméra. Sommes-nous au devant de grandes mutations ?[/justify]
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Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 24 mai 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition 24 mai 2028.[/right]
Des écoles pour le Sud :
Loin des lieux saints de la vie du Christ, qui se concentrent pour une bonne partie d'entre eux dans le nord du pays, avec des villes comme Bardaran-ville, Hébron ou Bethléem, par exemple qui évoquent directement l'image des évangiles, et des autres livres saints des différentes religions monothéistes, le Sud du pays a parfois été plus négligé par les autorités, dans son développement, notamment scolaire. Même si des initiatives ont parfois été lancées, elles étaient en tous cas insuffisantes pour résoudre totalement les différents problèmes, à commencer par le « simple » problème de la scolarisation de tous et toutes, des plus pauvres aussi bien que les plus riches. Un problème simple en effet, et pourtant fondamental, puisque c'est grâce à l'éducation d'aujourd'hui que l'on peu préparer les citoyens de demain.
Cette carence sera bientôt comblée, ou du moins c'est le projet des ordres religieux qui, venus des territoires plus au sud, autrement dit du Zanyane, ont récemment commencé à investir dans notre pays. Ainsi, ces religieux qui, sans surprise vu le récent contexte de notre pays, et les apports déjà réalisés et promis par ce pays, viennent majoritairement du Royaume du Maok, ont décidé de s'en prendre à bras le corps à ce problème essentiel. Pas de mesures grandiloquentes ou d'effets d'annonce comme en aime les gouvernements dits « populaires » et qui souvent sont populistes, ou même comme en brandissent souvent les organisations même les plus sérieuses, mais des mesures simples, concrètes et terre à terre qui visent à résoudre le problème directement à la source, sans s’embarrasser d'intermédiaire superflus ou de détails malvenus.
Ainsi c'est joyeusement, et accompagnés par une colonne de pèlerins plein d'enthousiasme que les ordres religieux à vocation éducative ont fait leur entrée dans Bardaran le week-end dernier, chantant des champs religieux. Ils sont venus depuis le Maok par voie de terre, en un joyeux et saint pèlerinage, avec leur matériel qui suivait dans un convoi lui aussi plein d’entrain. Le principal de ces ordres religieux est l'Ordre de Saint Mutien, fondé au Maok à l'époque du Protectorat, où la religion chrétienne arriva en cette terre du Sud par l'intermédiaire de la Principauté du Viertenstein. Son but était alors d'évangéliser le pays en profondeur, en couplant cela avec une éducation également en profondeur : tout en apprenant aux enfants l'histoire et l'amour du Christ, ils devaient également leur apprendre le calcul, l'écriture et tout ce qui leur serait utile.
Gérant aujourd'hui de nombreuses écoles dans tout le Royaume de Maok, c'est avec plaisir que, depuis le début de cette année, l'Ordre de Saint Mutien a commencé à se préparer à reprendre sa mission première, non pas d'évangélisation, car il n'y a en Bardaran personne à convertir de la sorte, tous aillant déjà trouvé, d'une façon ou d'une autre, leur voie vers Dieu, mais bien d'éducation. Les bons pères, qui ont aujourd'hui perdu leur « couleur » alémanique et sont issus du Royaume de Maok, sont arrivés en Bardaran munis non seulement de leur savoir mais aussi de beaucoup d'enthousiasme et de bonne humeur. D'après ceux de nos reporters qui les ont rencontré, les futurs professeurs sont impatients de se mettre au travail et de permettre à « tous les enfants de la bienheureuse Terre Sainte de Bardaran » d'être, demains, aussi instruits que les jeunes gens de tous les pays favorisés du monde.
Dans les prochains jours, aidés par les pèlerins venus de leur propre pays, mais aussi par tous les locaux de bonne volonté, l'Ordre de Saint Mutien, ainsi que plusieurs autres congrégation d'importance plus modeste qui sont venues œuvrer à leurs côtés, va fonder ses premiers monastères et ses premières écoles dans le pays. En certains endroits, les moines-enseignants ont déjà pris contacts avec des ordres monastiques déjà en place, soit purement indigènes, soit venus d'autres continents pour vivre une vie spirituelle intense en Bardaran, pour pouvoir loger leurs frères et sœurs enseignants dans des monastères ou des prieurés déjà existants, hébergés par ces autres ordres et acceptant de respecter leurs règles à l'intérieur de leurs bâtiments. En bien des endroits aussi, les villages ont été contactés pour prêter un local pour faire la classe, et la plupart des réponses ont été positives, quand ce ne sont pas d'autres ordres ou des particuliers qui y ont pourvu.
Reste, avec l'aide de toutes les bonnes volontés, à emménager dans tous ces locaux et à les rendre fonctionnels. Plus tard, il sera temps de construire des locaux là où il n'y en a pas, où bien encore des construire en certains endroits de plus adaptés. Pour l'heure, le but est avant tout de pouvoir au plus tôt commencer une éducation complète et efficace à destination du plus d'enfants possibles. Déjà, plusieurs villages qui ne disposaient pas d'une école vont en aide doté et, à terme, les religieux sont déterminés, soutenus par leur gouvernement autant que par le nôtre, à faire en sorte que plus aucun lieu du pays ne soit dépourvu d'un enseignement performant en qualité comme en quantité. Une fois installés, les pères recruterons aussi des moines sur place, de façon à peu à peu constituer des chapitres purement locaux de l'Ordre, pour que les générations futurs d'enfants du Bardaran soient formés en grande partie par des moines-enseignants du Bardaran également.
Quelque soit notre confession, notre manière de croire en Dieu, nous pouvons élever vers lui nos voix pour qu'il aide l’œuvre de ces ordres pieux, et que, demain, pas un seul de nos frères et sœurs de Bardaran ne soit privé du droit d'aller à l'école, et de recevoir le bagage nécessaire pour être un citoyen responsable de notre beau pays.
Date : 24 mai 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition 24 mai 2028.[/right]
Des écoles pour le Sud :
Loin des lieux saints de la vie du Christ, qui se concentrent pour une bonne partie d'entre eux dans le nord du pays, avec des villes comme Bardaran-ville, Hébron ou Bethléem, par exemple qui évoquent directement l'image des évangiles, et des autres livres saints des différentes religions monothéistes, le Sud du pays a parfois été plus négligé par les autorités, dans son développement, notamment scolaire. Même si des initiatives ont parfois été lancées, elles étaient en tous cas insuffisantes pour résoudre totalement les différents problèmes, à commencer par le « simple » problème de la scolarisation de tous et toutes, des plus pauvres aussi bien que les plus riches. Un problème simple en effet, et pourtant fondamental, puisque c'est grâce à l'éducation d'aujourd'hui que l'on peu préparer les citoyens de demain.
Cette carence sera bientôt comblée, ou du moins c'est le projet des ordres religieux qui, venus des territoires plus au sud, autrement dit du Zanyane, ont récemment commencé à investir dans notre pays. Ainsi, ces religieux qui, sans surprise vu le récent contexte de notre pays, et les apports déjà réalisés et promis par ce pays, viennent majoritairement du Royaume du Maok, ont décidé de s'en prendre à bras le corps à ce problème essentiel. Pas de mesures grandiloquentes ou d'effets d'annonce comme en aime les gouvernements dits « populaires » et qui souvent sont populistes, ou même comme en brandissent souvent les organisations même les plus sérieuses, mais des mesures simples, concrètes et terre à terre qui visent à résoudre le problème directement à la source, sans s’embarrasser d'intermédiaire superflus ou de détails malvenus.
Ainsi c'est joyeusement, et accompagnés par une colonne de pèlerins plein d'enthousiasme que les ordres religieux à vocation éducative ont fait leur entrée dans Bardaran le week-end dernier, chantant des champs religieux. Ils sont venus depuis le Maok par voie de terre, en un joyeux et saint pèlerinage, avec leur matériel qui suivait dans un convoi lui aussi plein d’entrain. Le principal de ces ordres religieux est l'Ordre de Saint Mutien, fondé au Maok à l'époque du Protectorat, où la religion chrétienne arriva en cette terre du Sud par l'intermédiaire de la Principauté du Viertenstein. Son but était alors d'évangéliser le pays en profondeur, en couplant cela avec une éducation également en profondeur : tout en apprenant aux enfants l'histoire et l'amour du Christ, ils devaient également leur apprendre le calcul, l'écriture et tout ce qui leur serait utile.
Gérant aujourd'hui de nombreuses écoles dans tout le Royaume de Maok, c'est avec plaisir que, depuis le début de cette année, l'Ordre de Saint Mutien a commencé à se préparer à reprendre sa mission première, non pas d'évangélisation, car il n'y a en Bardaran personne à convertir de la sorte, tous aillant déjà trouvé, d'une façon ou d'une autre, leur voie vers Dieu, mais bien d'éducation. Les bons pères, qui ont aujourd'hui perdu leur « couleur » alémanique et sont issus du Royaume de Maok, sont arrivés en Bardaran munis non seulement de leur savoir mais aussi de beaucoup d'enthousiasme et de bonne humeur. D'après ceux de nos reporters qui les ont rencontré, les futurs professeurs sont impatients de se mettre au travail et de permettre à « tous les enfants de la bienheureuse Terre Sainte de Bardaran » d'être, demains, aussi instruits que les jeunes gens de tous les pays favorisés du monde.
Dans les prochains jours, aidés par les pèlerins venus de leur propre pays, mais aussi par tous les locaux de bonne volonté, l'Ordre de Saint Mutien, ainsi que plusieurs autres congrégation d'importance plus modeste qui sont venues œuvrer à leurs côtés, va fonder ses premiers monastères et ses premières écoles dans le pays. En certains endroits, les moines-enseignants ont déjà pris contacts avec des ordres monastiques déjà en place, soit purement indigènes, soit venus d'autres continents pour vivre une vie spirituelle intense en Bardaran, pour pouvoir loger leurs frères et sœurs enseignants dans des monastères ou des prieurés déjà existants, hébergés par ces autres ordres et acceptant de respecter leurs règles à l'intérieur de leurs bâtiments. En bien des endroits aussi, les villages ont été contactés pour prêter un local pour faire la classe, et la plupart des réponses ont été positives, quand ce ne sont pas d'autres ordres ou des particuliers qui y ont pourvu.
Reste, avec l'aide de toutes les bonnes volontés, à emménager dans tous ces locaux et à les rendre fonctionnels. Plus tard, il sera temps de construire des locaux là où il n'y en a pas, où bien encore des construire en certains endroits de plus adaptés. Pour l'heure, le but est avant tout de pouvoir au plus tôt commencer une éducation complète et efficace à destination du plus d'enfants possibles. Déjà, plusieurs villages qui ne disposaient pas d'une école vont en aide doté et, à terme, les religieux sont déterminés, soutenus par leur gouvernement autant que par le nôtre, à faire en sorte que plus aucun lieu du pays ne soit dépourvu d'un enseignement performant en qualité comme en quantité. Une fois installés, les pères recruterons aussi des moines sur place, de façon à peu à peu constituer des chapitres purement locaux de l'Ordre, pour que les générations futurs d'enfants du Bardaran soient formés en grande partie par des moines-enseignants du Bardaran également.
Quelque soit notre confession, notre manière de croire en Dieu, nous pouvons élever vers lui nos voix pour qu'il aide l’œuvre de ces ordres pieux, et que, demain, pas un seul de nos frères et sœurs de Bardaran ne soit privé du droit d'aller à l'école, et de recevoir le bagage nécessaire pour être un citoyen responsable de notre beau pays.
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Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 5 juin 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition 5 juin 2028.[/right]
Départ des dernières troupes maokoriennes :
Cette fois ça y est, les derniers officiers maokoriens, qui avaient reçu la permission de s'attarder un peu plus pour finir le ré-embarquement de tout le matériel et tout de même avoir l'occasion de visiter certains lieux saints de la foi catholique à laquelle ils appartiennent, ici au Bardaran, ont repris la mer tôt ce matin. Les troupes plus anciennes d'almérans qui devaient repartir une fois les soldats maokoriens installés, elles, sont encore en cours d'évacuation, tout simplement parce que, pour certaines, il leur faut traverser de longues distances avant de pouvoir arriver au port de l'Arche du Lion, d'où ils pourront reprendre la mer jusqu'à leur pays d'origine, mais, néanmoins, d'après nos différentes sources, leur évacuation ne devrait plus guère prendre de temps. Au final donc, les remplaçant seront même partis avant les remplacés !
La raison de tout ceci, comme vous avez sûrement, chers lecteurs, pu le lire notamment dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270265]l'édition du mercredi vingt-quatre mai[/url] de nos confrères du Courrier du Bardaran, est à chercher dans une grogne du monde musulman, et notamment de manifestations pacifiques aillant eut lieu à Bardaran-ville, regroupant des représentant des différentes communautés musulmanes autour de cette même question. Au nom de la paix et de la bonne entente entre les religions, le Paréage est donc revenu sur sa décision initiale d'installer des garnisons maokoriennes, chose que le Maok a accepté, quoique semble-t-il d'assez mauvaise grâce. On peut le comprendre sans doute vu l'énergie déployée en vain, mais du moins la souveraineté de Bardaran et de tout son peuple, y compris les musulmans bien entendu, a été respectée.
Toutefois, si l'on ne peut que se réjouir du fait que notre pays a ainsi pu prouver sa capacité à faire respecter ses décisions à ses partenaires, même quand elles étaient difficiles, démontrant le statut d'état libre du Bardaran, on peut également sur questionnée sur les suites à donner à tout cela. En effet, comme nous le relevions [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270208]dans notre édition d'il y a deux semaines[/url], l'intérêt de la venue des maokoriens était surtout de restaurer pleinement la sécurité du Bardaran, alors que les garnisons plus anciennes semblaient bien décidées à rentrer, si pas en une fois du moins peu à peu. Maintenant que les uns comme les autres soit sont parti pour de bon, soit auront bientôt quitté les lieux, cela laisse le Bardaran avec comme protection principale les troupes du Thorval, qui, si elles sont très braves et très efficaces, ne peuvent espérer être partout.
Hors, la situation de la Terre Sainte est loin d'être idéale du point de vue du désarmement. En effet, notre voisin occidental, le Nord-Ouest Zanyane, est toujours plongé dans la guerre civile plus ou moins ouverte, et qui tend plutôt à se prolonger qu'à s’apaiser, d'après les dernières rumeurs. Notre pays ne peut guère courir le risque d'apparaître trop longtemps comme vulnérable. Non, il nous faut une armée digne de ce nom, ne serait-ce que pour nous protéger de l'extérieur. Les rumeurs seraient actuellement à de nouvelles mesures qui, logiquement, ne peuvent aller, si notre population refuse en masse le système des garnisons étrangères, dont on peut comprendre qu'elle soit lassée après toutes ces années à voir tant de contingents différents défiler sur son sol, de renforcer notre propre armée nationale, au niveau du nombre et de l'équipement.
Mais est-ce que ce sera la voie choisie par le gouvernement, ou bien est-ce que, disposant d'élément dont nous, simples journalistes, ne pouvons deviner la teneur, il choisira finalement une autre voie ? Et quelle forme prendra tout cela ? Comment l'armée sera-t-elle renforcée ? Autant de questions sans réponses, mais qui préoccupent la population, particulièrement, mais pas seulement, dans l'ouest du pays. S'ils semblent accepter les revendications de leurs concitoyens musulmans, les chrétiens notamment sont nombreux à demander que cela ne se paye pas par un pays ouvert aux invasions ou à la contamination par la guerre au Nord-Ouest Zanyane, par exemple. Des voix s'élèvent pour clamer que, si c'est la religion des soldats qui pose problème, donner plus de poids à notre armée, qui elle est laïc et intègre des hommes des trois grandes religions du Livre, est en effet la solution idéale.
Difficile de dire ce qui se passera dans le futur, mais on peut en tous cas affirmer que la population du Bardaran est inquiète, et espère des mesures qui, à nouveau, assureront au mieux sa pleine sécurité. Toutefois, elle fait confiance au Paréage pour prendre les meilleures mesures pour sa sécurité et, même en-dehors des populations de confession musulmane, certaines voix s'élèvent aussi pour saluer le fait que la Terre Sainte sera ainsi plus indépendante que jamais, puisqu'elle dépendra moins de l'extérieur pour assurer sa sécurité, et sera donc plus à même de s'affirmer si le besoin s'en fait sentir. Des propos qui sont tenus jusque dans les milieux chrétiens, en dépit de la foi dominante chez les armées évacuées de Bardaran. En résumé, loin d'être forcément impopulaire, la situation semble simplement préoccupante, mais nul doute que le gouvernement saura la régler au mieux, pour le bonheur de la Terre Sainte.
Et quant à nous, à la rédaction, nous prierons, comme pourront le faire nos concitoyens de quelque religion qu'ils soient, pour que Dieu, quelque soit la façon dont on le vénère, accorde sa protection à la Terre Sainte, une protection qui vaudra mieux que toutes les armées étrangères du monde.
Date : 5 juin 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
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Édition 5 juin 2028.[/right]
Départ des dernières troupes maokoriennes :
Cette fois ça y est, les derniers officiers maokoriens, qui avaient reçu la permission de s'attarder un peu plus pour finir le ré-embarquement de tout le matériel et tout de même avoir l'occasion de visiter certains lieux saints de la foi catholique à laquelle ils appartiennent, ici au Bardaran, ont repris la mer tôt ce matin. Les troupes plus anciennes d'almérans qui devaient repartir une fois les soldats maokoriens installés, elles, sont encore en cours d'évacuation, tout simplement parce que, pour certaines, il leur faut traverser de longues distances avant de pouvoir arriver au port de l'Arche du Lion, d'où ils pourront reprendre la mer jusqu'à leur pays d'origine, mais, néanmoins, d'après nos différentes sources, leur évacuation ne devrait plus guère prendre de temps. Au final donc, les remplaçant seront même partis avant les remplacés !
La raison de tout ceci, comme vous avez sûrement, chers lecteurs, pu le lire notamment dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270265]l'édition du mercredi vingt-quatre mai[/url] de nos confrères du Courrier du Bardaran, est à chercher dans une grogne du monde musulman, et notamment de manifestations pacifiques aillant eut lieu à Bardaran-ville, regroupant des représentant des différentes communautés musulmanes autour de cette même question. Au nom de la paix et de la bonne entente entre les religions, le Paréage est donc revenu sur sa décision initiale d'installer des garnisons maokoriennes, chose que le Maok a accepté, quoique semble-t-il d'assez mauvaise grâce. On peut le comprendre sans doute vu l'énergie déployée en vain, mais du moins la souveraineté de Bardaran et de tout son peuple, y compris les musulmans bien entendu, a été respectée.
Toutefois, si l'on ne peut que se réjouir du fait que notre pays a ainsi pu prouver sa capacité à faire respecter ses décisions à ses partenaires, même quand elles étaient difficiles, démontrant le statut d'état libre du Bardaran, on peut également sur questionnée sur les suites à donner à tout cela. En effet, comme nous le relevions [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270208]dans notre édition d'il y a deux semaines[/url], l'intérêt de la venue des maokoriens était surtout de restaurer pleinement la sécurité du Bardaran, alors que les garnisons plus anciennes semblaient bien décidées à rentrer, si pas en une fois du moins peu à peu. Maintenant que les uns comme les autres soit sont parti pour de bon, soit auront bientôt quitté les lieux, cela laisse le Bardaran avec comme protection principale les troupes du Thorval, qui, si elles sont très braves et très efficaces, ne peuvent espérer être partout.
Hors, la situation de la Terre Sainte est loin d'être idéale du point de vue du désarmement. En effet, notre voisin occidental, le Nord-Ouest Zanyane, est toujours plongé dans la guerre civile plus ou moins ouverte, et qui tend plutôt à se prolonger qu'à s’apaiser, d'après les dernières rumeurs. Notre pays ne peut guère courir le risque d'apparaître trop longtemps comme vulnérable. Non, il nous faut une armée digne de ce nom, ne serait-ce que pour nous protéger de l'extérieur. Les rumeurs seraient actuellement à de nouvelles mesures qui, logiquement, ne peuvent aller, si notre population refuse en masse le système des garnisons étrangères, dont on peut comprendre qu'elle soit lassée après toutes ces années à voir tant de contingents différents défiler sur son sol, de renforcer notre propre armée nationale, au niveau du nombre et de l'équipement.
Mais est-ce que ce sera la voie choisie par le gouvernement, ou bien est-ce que, disposant d'élément dont nous, simples journalistes, ne pouvons deviner la teneur, il choisira finalement une autre voie ? Et quelle forme prendra tout cela ? Comment l'armée sera-t-elle renforcée ? Autant de questions sans réponses, mais qui préoccupent la population, particulièrement, mais pas seulement, dans l'ouest du pays. S'ils semblent accepter les revendications de leurs concitoyens musulmans, les chrétiens notamment sont nombreux à demander que cela ne se paye pas par un pays ouvert aux invasions ou à la contamination par la guerre au Nord-Ouest Zanyane, par exemple. Des voix s'élèvent pour clamer que, si c'est la religion des soldats qui pose problème, donner plus de poids à notre armée, qui elle est laïc et intègre des hommes des trois grandes religions du Livre, est en effet la solution idéale.
Difficile de dire ce qui se passera dans le futur, mais on peut en tous cas affirmer que la population du Bardaran est inquiète, et espère des mesures qui, à nouveau, assureront au mieux sa pleine sécurité. Toutefois, elle fait confiance au Paréage pour prendre les meilleures mesures pour sa sécurité et, même en-dehors des populations de confession musulmane, certaines voix s'élèvent aussi pour saluer le fait que la Terre Sainte sera ainsi plus indépendante que jamais, puisqu'elle dépendra moins de l'extérieur pour assurer sa sécurité, et sera donc plus à même de s'affirmer si le besoin s'en fait sentir. Des propos qui sont tenus jusque dans les milieux chrétiens, en dépit de la foi dominante chez les armées évacuées de Bardaran. En résumé, loin d'être forcément impopulaire, la situation semble simplement préoccupante, mais nul doute que le gouvernement saura la régler au mieux, pour le bonheur de la Terre Sainte.
Et quant à nous, à la rédaction, nous prierons, comme pourront le faire nos concitoyens de quelque religion qu'ils soient, pour que Dieu, quelque soit la façon dont on le vénère, accorde sa protection à la Terre Sainte, une protection qui vaudra mieux que toutes les armées étrangères du monde.
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Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 6 juin 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition 6 juin 2028.[/right]
Le Pape gravement malade :
Comme, par suite de rumeurs, certains le savent sans doute déjà, Sa Sainteté Alexandre IX, actuel Pape de l'Église Catholique Urbaine et guidant donc la vie spirituel de près d'un citoyen de la Terre Sainte sur trois, selon le dernier recensement, a confirmé il y a quelques jours être atteint d'une grave maladie, un cancer, qui, aux yeux de la médecine, semble incurable. Alors que son état nécessiterait d'ordinaire une lourde prise de médicaments, voir des opérations aux chances de succès douteuses, le Pape a décidé de n'en rien faire. Refusant toute idée d'opération incertaine, et tout abrutissement par les médicaments qui le laisseraient incapable de guider l'Église Catholique dans cette période que, comme nous le développeront plus bas, il juge critique. C'est donc courageusement, en refusant de se réfugier dans les drogues, que le Pape fait face à la maladie.
Quelque soit la confession de celui qui lira ses lignes, nous pensons, à la rédaction, qu'il ne pourra qu'être admiratif devant la force de volonté du chef religieux, qui puisse en sa foi en Dieu, qu'on juge ladite foi correcte ou égarée d'une façon ou d'une autre, la ténacité nécessaire pour résister aux terribles douleurs de la maladie sans frémir et sans se détourner. De même, si le personnage ne fait peut-être pas l'unanimité aux près de tous, y compris chez les catholiques les plus traditionalistes, on ne peut que saluer, en cette heure difficile de sa vie et alors que sa mort approche, l'ampleur des chantiers auxquels s'attela le Saint Père Catholique tout au long de son règne, sur lesquelles, chacun les connaissant sans doute, il est bien inutile de revenir. Des soutiens, plus ou moins marqués, se manifestent d'ailleurs un peu partout, et ne viennent pas seulement des catholiques, y compris ici même, à Bardaran.
Dans plusieurs villes mais aussi églises plus modestes du pays, les chrétiens catholiques, qui comme nous l'avons rappelé plus haut représentent environs un habitant sur trois dans notre pays, se sont réunis pour prier pour le salut de leur Saint Père. Ils l'ont fait sans la démonstrativement qui peut être de mise, parallèlement, dans d'autres pays entièrement chrétiens, pour ne pas gêner leurs compatriotes d'une autre foi, mais leur sincérité n'en fut pas, n'en est pas, car cela continue toujours en certains endroits, moins grandes. Dans bien des cas, d'ailleurs, les autres communautés locales ont manifesté un soutient discret mais apprécié, et ont elles aussi élevé des prières pour cet homme que tous ne considèrent certainement pas comme saint, mais que beaucoup s'accordent tout de même à trouver admirable. Ces gestes venaient des autres communautés chrétiennes, mais aussi de certaines communautés musulmanes ou juives.
De plus, il n'y a pas que les catholiques qui aient été touché par l'annonce du Pape sur les « faux prophètes ». Bardaran est, pour toutes les religions du livre, une terre de prophètes : c'est ici que vécurent nombre de prophètes de ce que les chrétiens appellent l'Ancien Testament, mais qui se retrouvent aussi dans les livres saints des deux autres grandes religions. Pour les chrétiens et les musulmans, c'est aussi la terre où vécu Jésus et, pour les seuls musulmans cette fois, celle où Mahomet fut transporté par la volonté de Dieu. En résumé, c'est un pays où le mot « prophète » résonne avec une force toute particulière ! Et toutes les grandes religions savant aussi que l'on peut avoir affaire à de faux prophètes, venus égarer les croyants, tromper ceux qui sont dans la religion pour les emmener sur les voies du Malin.
Même si les catholiques sont ceux qui ont réagit le plus vivement, et ont adressé, dans leurs prières, des suppliques à Dieu pour qu'il écarte des fidèles cette menace, toutes les communautés ont vivement désapprouver cette idée de « nouveaux prophètes » et ont chacune dénoncé, parfois pour des raisons toutes différentes mais au final avec un bel ensemble, ceux qui auraient la folie de se laisser séduire par ceux-ci. Au final, l'ensemble des nouvelles issus du Vatican a donc fait écho dans toute la société, certes avec une force plus grande chez les catholiques, puis ensuite chez les chrétiens en général, mais toujours en tous cas avec un certain effet. De quoi prouver, sans doute, que le pays se guérit des tensions religieuses, en cette heure où ses communautés peuvent ainsi saluer la fin prochaine d'un Pape et s'accorder sur un point si précis.
Prions donc tous, quelque soit notre foi et notre façon de prier Dieu, la religion que nous considérions comme bonne pour marcher dans sa voie, pour que la concorde grandisse ainsi toujours plus en Bardaran, jusqu'à ce que tous, chrétiens, musulmans ou juifs, puissent vivre définitivement dans l'harmonie et la paix.
Date : 6 juin 2028
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Le Pape gravement malade :
Comme, par suite de rumeurs, certains le savent sans doute déjà, Sa Sainteté Alexandre IX, actuel Pape de l'Église Catholique Urbaine et guidant donc la vie spirituel de près d'un citoyen de la Terre Sainte sur trois, selon le dernier recensement, a confirmé il y a quelques jours être atteint d'une grave maladie, un cancer, qui, aux yeux de la médecine, semble incurable. Alors que son état nécessiterait d'ordinaire une lourde prise de médicaments, voir des opérations aux chances de succès douteuses, le Pape a décidé de n'en rien faire. Refusant toute idée d'opération incertaine, et tout abrutissement par les médicaments qui le laisseraient incapable de guider l'Église Catholique dans cette période que, comme nous le développeront plus bas, il juge critique. C'est donc courageusement, en refusant de se réfugier dans les drogues, que le Pape fait face à la maladie.
Quelque soit la confession de celui qui lira ses lignes, nous pensons, à la rédaction, qu'il ne pourra qu'être admiratif devant la force de volonté du chef religieux, qui puisse en sa foi en Dieu, qu'on juge ladite foi correcte ou égarée d'une façon ou d'une autre, la ténacité nécessaire pour résister aux terribles douleurs de la maladie sans frémir et sans se détourner. De même, si le personnage ne fait peut-être pas l'unanimité aux près de tous, y compris chez les catholiques les plus traditionalistes, on ne peut que saluer, en cette heure difficile de sa vie et alors que sa mort approche, l'ampleur des chantiers auxquels s'attela le Saint Père Catholique tout au long de son règne, sur lesquelles, chacun les connaissant sans doute, il est bien inutile de revenir. Des soutiens, plus ou moins marqués, se manifestent d'ailleurs un peu partout, et ne viennent pas seulement des catholiques, y compris ici même, à Bardaran.
Dans plusieurs villes mais aussi églises plus modestes du pays, les chrétiens catholiques, qui comme nous l'avons rappelé plus haut représentent environs un habitant sur trois dans notre pays, se sont réunis pour prier pour le salut de leur Saint Père. Ils l'ont fait sans la démonstrativement qui peut être de mise, parallèlement, dans d'autres pays entièrement chrétiens, pour ne pas gêner leurs compatriotes d'une autre foi, mais leur sincérité n'en fut pas, n'en est pas, car cela continue toujours en certains endroits, moins grandes. Dans bien des cas, d'ailleurs, les autres communautés locales ont manifesté un soutient discret mais apprécié, et ont elles aussi élevé des prières pour cet homme que tous ne considèrent certainement pas comme saint, mais que beaucoup s'accordent tout de même à trouver admirable. Ces gestes venaient des autres communautés chrétiennes, mais aussi de certaines communautés musulmanes ou juives.
De plus, il n'y a pas que les catholiques qui aient été touché par l'annonce du Pape sur les « faux prophètes ». Bardaran est, pour toutes les religions du livre, une terre de prophètes : c'est ici que vécurent nombre de prophètes de ce que les chrétiens appellent l'Ancien Testament, mais qui se retrouvent aussi dans les livres saints des deux autres grandes religions. Pour les chrétiens et les musulmans, c'est aussi la terre où vécu Jésus et, pour les seuls musulmans cette fois, celle où Mahomet fut transporté par la volonté de Dieu. En résumé, c'est un pays où le mot « prophète » résonne avec une force toute particulière ! Et toutes les grandes religions savant aussi que l'on peut avoir affaire à de faux prophètes, venus égarer les croyants, tromper ceux qui sont dans la religion pour les emmener sur les voies du Malin.
Même si les catholiques sont ceux qui ont réagit le plus vivement, et ont adressé, dans leurs prières, des suppliques à Dieu pour qu'il écarte des fidèles cette menace, toutes les communautés ont vivement désapprouver cette idée de « nouveaux prophètes » et ont chacune dénoncé, parfois pour des raisons toutes différentes mais au final avec un bel ensemble, ceux qui auraient la folie de se laisser séduire par ceux-ci. Au final, l'ensemble des nouvelles issus du Vatican a donc fait écho dans toute la société, certes avec une force plus grande chez les catholiques, puis ensuite chez les chrétiens en général, mais toujours en tous cas avec un certain effet. De quoi prouver, sans doute, que le pays se guérit des tensions religieuses, en cette heure où ses communautés peuvent ainsi saluer la fin prochaine d'un Pape et s'accorder sur un point si précis.
Prions donc tous, quelque soit notre foi et notre façon de prier Dieu, la religion que nous considérions comme bonne pour marcher dans sa voie, pour que la concorde grandisse ainsi toujours plus en Bardaran, jusqu'à ce que tous, chrétiens, musulmans ou juifs, puissent vivre définitivement dans l'harmonie et la paix.
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Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 15 juin 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
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Édition 15 juin 2028.[/right]
Les premières pierres de nouveaux dispensaires :
Alors que, il y a que, [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270271]il y a trois semaines[/url], nous vous parlions des premières écoles ouvertes par des religieux maokoriens dans le pays, et particulièrement dans la partie sud de celui-ci, le Maok et ses religieux continuent de prouver leur volonté d'investir pour le futur de Bardaran. Ainsi, en dépit du retrait des troupes maokoriennes de la Terre Sainte, ce royaume du sud-ouest confirme que, comme nous vous l’annoncions dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270520]notre édition du cinq de ce mois[/url], il maintient toujours ses autres engagements visant à aider notre pays. De quoi soulager, certainement, les villages souvent modestes contactés au part avant par tel ou tel ordre ou groupe de religieux venus du Maok, et qui pouvaient craindre de voir le développement promis pour leur localité dans tel ou tel domaine s'envoler purement et simplement. Nous avons maintenant confirmation qu'il n'en sera rien.
En effet, dès hier, et dans plusieurs lieux du pays, les premières pierres de futurs dispensaires ont été posées. Bien souvent, cette expression n'est pas tout à fait exacte, puisque ceux-ci ne partent pas de zéros, mais plutôt d'un bâtiment préexistant qui tombait en ruine et qui, racheté ou parfois donné, a maintenant commencé à être réparé et agrandit pour pouvoir accueillir les pauvres, les pèlerins et les malades. Entre les dispensaires traditionnels et les hospices, ces nouveaux bâtiments auront pour vocation d'aider tous ceux qui en auront besoin, y compris dans les coins les plus reculés de notre beau pays. Pour l'heure, les fondations ont surtout eu lieu dans le Sud, ainsi que dans certains coins moins favorisés du nord du pays, mais les moines que nous avons pu rencontrer nous ont confirmé qu'à terme le but était, comme pour les écoles, de couvrir tout le pays. Simplement, venant par terre ou, de façon moins marquée, par mer, les maokoriens vont devoir avancer peu à peu jusqu'à se rejoindre au centre des terres.
Pendant ce temps, les chantiers des écoles avancent bien, également, et la plupart seront prêtes à ouvrir dans quelques mois, pour la rentrée prochaine. Dans tous les cas, écoles ou dispensaires, la main d’œuvre est multiple. Une partie est fournie par des pèlerins maokoriens qui, sur le chemin des lieux saints du nord de la Terre Sainte, s'arrêtent quelques jours, quelques semaines ou parfois quelques mois pour aider à une œuvre qui est vue par eux comme sainte, même dans les lieux où les bâtiments sont majoritairement à destination des juifs ou des musulmans. Une autre partie vient des religieux eux-mêmes ainsi que de volontaires locaux, qu'ils agissent pour la foi ou pour le bénéfice qu'ils en espèrent pour leur communauté locale, pour l'éducation de leurs enfants ou pour la prise en charge de leurs malades, par exemple. Une dernière partie, enfin, est l’œuvre d'ouvriers rémunérés en fonction des richesses qu'ont pu recueillir les prêtres, via leur ordre ou via des dons. Cela va d'ouvriers qualifiés payés en argent à des pauvres désireux d'aider que l'on paye en nature, avec des repas et des vêtements par exemple.
En résumé, les chantiers sont de joyeux « chaos organisés », où les uns et les autres collaborent dans la bonne humeur souvent généralisée. Loin d'être exploités, par exemple, les plus pauvres sont heureux de ne pas être ignorés mais au contraire de se sentir utile, tout en aillant un toit où vivre, de la nourriture, des vêtements, bref, leur dignité d'être humains. À terme, on espère leur donner l'énergie de mieux se relancer dans la vie, s'ils le veulent, voir, parfois, pouvoir les employer « pour de bon » dans les nouvelles structures. L'ensemble est très varié en fonction des endroits et des communautés concernées, des projets aussi, les écoles étant beaucoup plus avancées que les dispensaires, et demandant de toute façon souvent moins de travaux mais, globalement, les divers projets avancent bien, et sont vu d'un bon œil par la population.
Pour beaucoup, c'est une preuve que le gouvernement a eu raison de ne pas avoir peur de faire entendre sa voix en demandant le retrait des troupes étrangères. Même si on attend toujours de voir comment sera gérer « l'après », beaucoup considèrent que cela prouve sans aucun doute que le Bardaran a atteint assez de maturité pour ne pas avoir à avoir peur de demander à ses alliés de suspendre tel ou tel point sans avoir à craindre de perdre leurs relations ou les autres bénéfices de celles-ci. En somme, d'un « nain diplomatique », la Terre Sainte confirme qu'elle est devenue définitivement un état qui peut faire entendre ses points de vue et parler d'égal à égal même avec ceux qui lui viennent en aide. Reste à prouver sa capacité à une plus grande indépendance militaire, mais les gens sont plutôt confiants à ce sujet, conservant leur confiance et leur respect au Paréage de Bardaran.
Prions donc, chers lecteurs, pour que Dieu, quelque soit notre façon de l'appeler et le Livre Saint auquel nous avons choisi de croire, continue de favoriser le développement et la prospérité du Bardaran, dont l'avenir pourrait s'annoncer plus doré que jamais.
Date : 15 juin 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
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Les premières pierres de nouveaux dispensaires :
Alors que, il y a que, [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270271]il y a trois semaines[/url], nous vous parlions des premières écoles ouvertes par des religieux maokoriens dans le pays, et particulièrement dans la partie sud de celui-ci, le Maok et ses religieux continuent de prouver leur volonté d'investir pour le futur de Bardaran. Ainsi, en dépit du retrait des troupes maokoriennes de la Terre Sainte, ce royaume du sud-ouest confirme que, comme nous vous l’annoncions dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270520]notre édition du cinq de ce mois[/url], il maintient toujours ses autres engagements visant à aider notre pays. De quoi soulager, certainement, les villages souvent modestes contactés au part avant par tel ou tel ordre ou groupe de religieux venus du Maok, et qui pouvaient craindre de voir le développement promis pour leur localité dans tel ou tel domaine s'envoler purement et simplement. Nous avons maintenant confirmation qu'il n'en sera rien.
En effet, dès hier, et dans plusieurs lieux du pays, les premières pierres de futurs dispensaires ont été posées. Bien souvent, cette expression n'est pas tout à fait exacte, puisque ceux-ci ne partent pas de zéros, mais plutôt d'un bâtiment préexistant qui tombait en ruine et qui, racheté ou parfois donné, a maintenant commencé à être réparé et agrandit pour pouvoir accueillir les pauvres, les pèlerins et les malades. Entre les dispensaires traditionnels et les hospices, ces nouveaux bâtiments auront pour vocation d'aider tous ceux qui en auront besoin, y compris dans les coins les plus reculés de notre beau pays. Pour l'heure, les fondations ont surtout eu lieu dans le Sud, ainsi que dans certains coins moins favorisés du nord du pays, mais les moines que nous avons pu rencontrer nous ont confirmé qu'à terme le but était, comme pour les écoles, de couvrir tout le pays. Simplement, venant par terre ou, de façon moins marquée, par mer, les maokoriens vont devoir avancer peu à peu jusqu'à se rejoindre au centre des terres.
Pendant ce temps, les chantiers des écoles avancent bien, également, et la plupart seront prêtes à ouvrir dans quelques mois, pour la rentrée prochaine. Dans tous les cas, écoles ou dispensaires, la main d’œuvre est multiple. Une partie est fournie par des pèlerins maokoriens qui, sur le chemin des lieux saints du nord de la Terre Sainte, s'arrêtent quelques jours, quelques semaines ou parfois quelques mois pour aider à une œuvre qui est vue par eux comme sainte, même dans les lieux où les bâtiments sont majoritairement à destination des juifs ou des musulmans. Une autre partie vient des religieux eux-mêmes ainsi que de volontaires locaux, qu'ils agissent pour la foi ou pour le bénéfice qu'ils en espèrent pour leur communauté locale, pour l'éducation de leurs enfants ou pour la prise en charge de leurs malades, par exemple. Une dernière partie, enfin, est l’œuvre d'ouvriers rémunérés en fonction des richesses qu'ont pu recueillir les prêtres, via leur ordre ou via des dons. Cela va d'ouvriers qualifiés payés en argent à des pauvres désireux d'aider que l'on paye en nature, avec des repas et des vêtements par exemple.
En résumé, les chantiers sont de joyeux « chaos organisés », où les uns et les autres collaborent dans la bonne humeur souvent généralisée. Loin d'être exploités, par exemple, les plus pauvres sont heureux de ne pas être ignorés mais au contraire de se sentir utile, tout en aillant un toit où vivre, de la nourriture, des vêtements, bref, leur dignité d'être humains. À terme, on espère leur donner l'énergie de mieux se relancer dans la vie, s'ils le veulent, voir, parfois, pouvoir les employer « pour de bon » dans les nouvelles structures. L'ensemble est très varié en fonction des endroits et des communautés concernées, des projets aussi, les écoles étant beaucoup plus avancées que les dispensaires, et demandant de toute façon souvent moins de travaux mais, globalement, les divers projets avancent bien, et sont vu d'un bon œil par la population.
Pour beaucoup, c'est une preuve que le gouvernement a eu raison de ne pas avoir peur de faire entendre sa voix en demandant le retrait des troupes étrangères. Même si on attend toujours de voir comment sera gérer « l'après », beaucoup considèrent que cela prouve sans aucun doute que le Bardaran a atteint assez de maturité pour ne pas avoir à avoir peur de demander à ses alliés de suspendre tel ou tel point sans avoir à craindre de perdre leurs relations ou les autres bénéfices de celles-ci. En somme, d'un « nain diplomatique », la Terre Sainte confirme qu'elle est devenue définitivement un état qui peut faire entendre ses points de vue et parler d'égal à égal même avec ceux qui lui viennent en aide. Reste à prouver sa capacité à une plus grande indépendance militaire, mais les gens sont plutôt confiants à ce sujet, conservant leur confiance et leur respect au Paréage de Bardaran.
Prions donc, chers lecteurs, pour que Dieu, quelque soit notre façon de l'appeler et le Livre Saint auquel nous avons choisi de croire, continue de favoriser le développement et la prospérité du Bardaran, dont l'avenir pourrait s'annoncer plus doré que jamais.
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Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 23 juin 2028
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Grandes fêtes annoncées pour la nativité de Saint Jean-Baptiste :
Demain, samedi vingt-quatre juin, sera, comme nombre de gens le savent sans doute bien dans le pays, la fête de la nativité de Saint Jean le Baptiste, appelé parfois tout simplement « fête de la Saint-Jean », quoique cette simplification soit d'un pure point de vue logique légèrement abusive, puisqu'il ne s'agit en fait que l'une des fêtes de la Saint-Jean. Mais ce genre de détail importe peu, sans doute, pour ceux qui vivent la foi au plus prêt et comptent bien célébrer cette fête, ici, en Bardaran, comme en de nombreux autres lieux du monde. Il s'agit, en effet, de l'une des festivités les plus suivies par les chrétiens d'un peu partout sur la simpoterre.
En Alméra, le rite principal de cette fête consiste à allumer de grands feux de joie, autour desquels les fidèles se réunissent, la nuit venue, et qui tiennent les ténèbres à distance, prévenant le Malin qu'en ce jour les hommes pieux se réunisse sous la bénédiction de la Lumière du Christ. Certains prétendent que ce serait là une tradition « récupérée » des fêtes païennes, mais, bien entendu, le fait que certains païens aient célébrés des rites semblables à des dates proches doit être vu non pas comme une récupération, une adaptation du christianisme au paganisme, mais bien comme, simplement, une expression de la grandeur de Dieu qui avait fait transparaître une fête chrétienne dans les traditions de peuples encore païens.
Quoi qu'il en soit, cette tradition des feux existe aussi au Bardaran, principalement portée par des hommes et des femmes venus d'Alméra, dont les ancêtres en sont venus ou qui, par imitation, ont adoptée cette coutume en s'inspirant de leurs frères chrétiens. Néanmoins, il existe aussi d'autres traditions propres à la Terre Sainte, dont nous vous parlerons dans le détail dans nos pages intérieures. Parmi les plus célèbres, toutefois, on peut citer les rassemblements sur les lieux supposés par la tradition de sa naissance et de sa mort, où encore sur les rives où, toujours d'après la tradition, il baptisait les juifs, et baptisa notamment Jésus-Christ. Saint Jean-Baptiste étant fêté par toutes les églises chrétiennes, et certaines traditions remontant à la haute antiquité alors que d'autres sont récentes, il ne faut pas s'étonner d'une grande variété.
Bien entendu, il y a aussi un côté plus directement religieux, avec des messes qui, selon les rites, prennent parfois des visages différents. Ainsi les catholiques les plus traditionnels fêtent-ils plusieurs messes, dont la première à lieu ce soir même, tout comme on fête la nativité du Christ, Noël, également la veille. Chacun a sa façon de faire, et bien entendu, toutes doivent être respectés. Quand aux musulmans, qui n'ont pas une telle fête, ils respectent néanmoins pour la plupart, en Bardaran, ces usages qui mettent à l'honneur un prophète qu'ils reconnaissent également, sous le nom de Yahya, de sorte que, globalement, cette fête est généralement source de peu de tensions, et peut donc être célébrée dans la joie.
Il faut enfin signaler, bien sûr, les nombreux pèlerins qui, faisant le voyage pour l'occasion ou se trouvant en Terre Sainte pour une autre raison, participent à la célébration, des pèlerins chrétiens dans ce cas précis, bien entendu. Souvent, avec l'autorisation des locaux, ils se joignent aux fêtes qu'ils jugent les plus pieuses ou les plus véritables, ou tout simplement qui sont les plus proches de leurs propres rites traditionnels, et bien entendu ils suivent la messe quand ils le peuvent, selon leur foi s'ils en ont l'occasion. Bien que moins suivie que Noël ou Pacques, cette fête reste néanmoins l'occasion d'une augmentation de l'affluence des chrétiens en Bardaran.
Dans tous les cas, quelque soit notre foi, nous pouvons tous élever nos prières vers Jean le Baptiste, ou Yahya, pour que, intercédant au près de Dieu, il demande à celui-ci de nous accorder le bonheur et la joie, à nous et à tous nos frères et sœurs de Bardaran.
Date : 23 juin 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition 23 juin 2028.[/right]
Grandes fêtes annoncées pour la nativité de Saint Jean-Baptiste :
Demain, samedi vingt-quatre juin, sera, comme nombre de gens le savent sans doute bien dans le pays, la fête de la nativité de Saint Jean le Baptiste, appelé parfois tout simplement « fête de la Saint-Jean », quoique cette simplification soit d'un pure point de vue logique légèrement abusive, puisqu'il ne s'agit en fait que l'une des fêtes de la Saint-Jean. Mais ce genre de détail importe peu, sans doute, pour ceux qui vivent la foi au plus prêt et comptent bien célébrer cette fête, ici, en Bardaran, comme en de nombreux autres lieux du monde. Il s'agit, en effet, de l'une des festivités les plus suivies par les chrétiens d'un peu partout sur la simpoterre.
En Alméra, le rite principal de cette fête consiste à allumer de grands feux de joie, autour desquels les fidèles se réunissent, la nuit venue, et qui tiennent les ténèbres à distance, prévenant le Malin qu'en ce jour les hommes pieux se réunisse sous la bénédiction de la Lumière du Christ. Certains prétendent que ce serait là une tradition « récupérée » des fêtes païennes, mais, bien entendu, le fait que certains païens aient célébrés des rites semblables à des dates proches doit être vu non pas comme une récupération, une adaptation du christianisme au paganisme, mais bien comme, simplement, une expression de la grandeur de Dieu qui avait fait transparaître une fête chrétienne dans les traditions de peuples encore païens.
Quoi qu'il en soit, cette tradition des feux existe aussi au Bardaran, principalement portée par des hommes et des femmes venus d'Alméra, dont les ancêtres en sont venus ou qui, par imitation, ont adoptée cette coutume en s'inspirant de leurs frères chrétiens. Néanmoins, il existe aussi d'autres traditions propres à la Terre Sainte, dont nous vous parlerons dans le détail dans nos pages intérieures. Parmi les plus célèbres, toutefois, on peut citer les rassemblements sur les lieux supposés par la tradition de sa naissance et de sa mort, où encore sur les rives où, toujours d'après la tradition, il baptisait les juifs, et baptisa notamment Jésus-Christ. Saint Jean-Baptiste étant fêté par toutes les églises chrétiennes, et certaines traditions remontant à la haute antiquité alors que d'autres sont récentes, il ne faut pas s'étonner d'une grande variété.
Bien entendu, il y a aussi un côté plus directement religieux, avec des messes qui, selon les rites, prennent parfois des visages différents. Ainsi les catholiques les plus traditionnels fêtent-ils plusieurs messes, dont la première à lieu ce soir même, tout comme on fête la nativité du Christ, Noël, également la veille. Chacun a sa façon de faire, et bien entendu, toutes doivent être respectés. Quand aux musulmans, qui n'ont pas une telle fête, ils respectent néanmoins pour la plupart, en Bardaran, ces usages qui mettent à l'honneur un prophète qu'ils reconnaissent également, sous le nom de Yahya, de sorte que, globalement, cette fête est généralement source de peu de tensions, et peut donc être célébrée dans la joie.
Il faut enfin signaler, bien sûr, les nombreux pèlerins qui, faisant le voyage pour l'occasion ou se trouvant en Terre Sainte pour une autre raison, participent à la célébration, des pèlerins chrétiens dans ce cas précis, bien entendu. Souvent, avec l'autorisation des locaux, ils se joignent aux fêtes qu'ils jugent les plus pieuses ou les plus véritables, ou tout simplement qui sont les plus proches de leurs propres rites traditionnels, et bien entendu ils suivent la messe quand ils le peuvent, selon leur foi s'ils en ont l'occasion. Bien que moins suivie que Noël ou Pacques, cette fête reste néanmoins l'occasion d'une augmentation de l'affluence des chrétiens en Bardaran.
Dans tous les cas, quelque soit notre foi, nous pouvons tous élever nos prières vers Jean le Baptiste, ou Yahya, pour que, intercédant au près de Dieu, il demande à celui-ci de nous accorder le bonheur et la joie, à nous et à tous nos frères et sœurs de Bardaran.
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Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 30 juin 2028
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Édition du 30 juin 2028.[/right]
L'entraide plus forte que les barrières de la foi :
Nous vous avons déjà largement parlés dans nos éditions passées, chers lecteurs, des nombreuses initiatives positives, lancées en partie avec l'aide du Royaume de Maok, qui ont fleurit dans notre pays, à commencer par le sud de celui-ci, notamment dans nos éditions du [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270271]24 mai[/url] ou encore du [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270701]23 juin[/url]. Mais il serait stupide de croire que les initiatives de ce genre sont seulement le fait d'une puissance extérieure, la volonté de seuls amis qui, certes avec les meilleures intentions qui soient, viendraient en quelque sorte « imposer » leur aide sur la Terre Sainte. L'affaire des troupes venues de ce même pays, et prêtées en toute amitié, a bien montré que, lorsqu'il le voulait, notre Paréage était largement capable de faire entendre sa voix pour repousser l'aide qu'il ne jugeait pas nécessaire, prouvant une relation d'égalité et non de dépendance avec ceux qui l'aident.
Ces initiatives, donc, ne font pas parties des aides refusées, et cela, en partie du moins, pour la bonne raison qu'elles ne s’appuient pas seulement sur l'extérieur, mais sont aussi le fait d'hommes et de femmes issus de la Terre Sainte elle-même, de citoyens de Bardaran, parfois récents, souvent anciens, qui, eux aussi, se mobilisent en faveur de tous ces projets. En effet, il n'est pas un projet où les bons pères maokoriens œuvreraient seuls, ou avec le seul concours de pèlerins venus du Maok pour les aider, quoique l'aide de ceux-ci soient assurément appréciés, autant par les pères eux-mêmes que par les habitants, qui sont souvent heureux et touchés de voir des citoyens étrangers leur venir en aide ainsi, sans demander plus en échange qu'un peu de nourriture et de boisson pour soutenir leurs forces, au seul nom de l'entraide entre les hommes et de leur Foi.
Non, les œuvres sont aussi en grandes parties locales, réalisées par des hommes et des femmes de Bardaran, donc, et, si les maokoriens « civils » viennent aider en partie motivée par leur foi, il ne faut pas croire que tout cela ne s'adresserait qu'aux seuls chrétiens... ou ne serait le fait que de ceux-ci ! En effet, parmi les citoyens qui travaillent à monter qui une école, qui un dispensaire, il n'y a pas que des catholiques, ou même que des chrétiens. En de nombreux lieux, la communauté est en partie, parfois en majorité, musulmane, avec parfois de petites communautés juives. Et il n'y a aucune discrimination : tous sont invités à profiter un jour des bâtiments et des services qui y seront dispensés, quand tout sera terminé, et tous sont les bienvenues pour aider, que ce soit bénévolement, contre le boire et le manger, ou parfois pour un petit salaire. Ce ne sont pas des églises, ou des avants-postes du Vatican, mais des lieux d'apprentissages et de soins, les moines insistent toujours bien sur cela, avec de grands sourires épanouis sur le visage.
Et, de fait, tous s'entraident, et quand les religieux maokoriens mettent en place des distributions du peu qu'ils ont, ils le font solidairement pour tous, qu'ils soient ou non de leur propre foi. Les barrières de la religion tombent quand il s'agit d’œuvrer ensemble à un projet commun qui profitera à toute la communauté, et les bons pères ont déjà confirmé que, là où ils auraient les moyens et l'objet d'engager du personnel, non seulement, comme ils l'avaient déjà annoncé, ils tenteront de pourvoir à l'emploi de ceux qui en auront le plus besoin, mais ils ne feront pas de distinction dans ce choix en fonction de la religion. Un religieux que nous avons pu rencontrer nous a ainsi confié qu'il pensait que c'était en faisant collaborer toutes les communautés au sein de la structure qu'il pourrait le mieux éviter tout amalgame entre celle-ci et l'idée d'exclusion religieuse, qu'il pourrait le mieux proclamer à tous qu'ils étaient les bienvenues.
Et de fait, apaisées peut-être en certains endroits par la preuve apportée récemment par le Paréage que, même lorsqu'il s'agissait de choses militaires, il n'était pas qu'un simple jouet ou serviteur des puissances catholiques, les différentes communautés semblent coexister en harmonie, et être prêtes à s'investir ensemble pour améliorer leur qualité de vie et l'instruction de leurs enfants. Dans ces petits villages du sud, où cohabitent au moins souvent chrétiens et musulmans, parfois avec plusieurs nuances dans l'une ou l'autre des deux fois, en tous cas, tous semblent prêt à travailler mains dans la mains, et plusieurs religieux nous ont confié être heureux de voir ainsi confirmé qu'ils ne seront visiblement pas à l'origine de haines ou de tensions religieuses, mais qu'au contraire ils pourront créé des lieux où tous pourront venir et profiter en paix des services qui seront mis en place, sans discrimination.
Quelque soit le nom par lequel nous nous adressons à lui, ou notre manière de le prier, nous pouvons donc remercier Dieu pour cette belle collaboration qu'il place entre les habitants de Bardaran, et Lui demander de maintenir pour jamais la paix sur cette Terre Sainte.
Date : 30 juin 2028
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Édition du 30 juin 2028.[/right]
L'entraide plus forte que les barrières de la foi :
Nous vous avons déjà largement parlés dans nos éditions passées, chers lecteurs, des nombreuses initiatives positives, lancées en partie avec l'aide du Royaume de Maok, qui ont fleurit dans notre pays, à commencer par le sud de celui-ci, notamment dans nos éditions du [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270271]24 mai[/url] ou encore du [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270701]23 juin[/url]. Mais il serait stupide de croire que les initiatives de ce genre sont seulement le fait d'une puissance extérieure, la volonté de seuls amis qui, certes avec les meilleures intentions qui soient, viendraient en quelque sorte « imposer » leur aide sur la Terre Sainte. L'affaire des troupes venues de ce même pays, et prêtées en toute amitié, a bien montré que, lorsqu'il le voulait, notre Paréage était largement capable de faire entendre sa voix pour repousser l'aide qu'il ne jugeait pas nécessaire, prouvant une relation d'égalité et non de dépendance avec ceux qui l'aident.
Ces initiatives, donc, ne font pas parties des aides refusées, et cela, en partie du moins, pour la bonne raison qu'elles ne s’appuient pas seulement sur l'extérieur, mais sont aussi le fait d'hommes et de femmes issus de la Terre Sainte elle-même, de citoyens de Bardaran, parfois récents, souvent anciens, qui, eux aussi, se mobilisent en faveur de tous ces projets. En effet, il n'est pas un projet où les bons pères maokoriens œuvreraient seuls, ou avec le seul concours de pèlerins venus du Maok pour les aider, quoique l'aide de ceux-ci soient assurément appréciés, autant par les pères eux-mêmes que par les habitants, qui sont souvent heureux et touchés de voir des citoyens étrangers leur venir en aide ainsi, sans demander plus en échange qu'un peu de nourriture et de boisson pour soutenir leurs forces, au seul nom de l'entraide entre les hommes et de leur Foi.
Non, les œuvres sont aussi en grandes parties locales, réalisées par des hommes et des femmes de Bardaran, donc, et, si les maokoriens « civils » viennent aider en partie motivée par leur foi, il ne faut pas croire que tout cela ne s'adresserait qu'aux seuls chrétiens... ou ne serait le fait que de ceux-ci ! En effet, parmi les citoyens qui travaillent à monter qui une école, qui un dispensaire, il n'y a pas que des catholiques, ou même que des chrétiens. En de nombreux lieux, la communauté est en partie, parfois en majorité, musulmane, avec parfois de petites communautés juives. Et il n'y a aucune discrimination : tous sont invités à profiter un jour des bâtiments et des services qui y seront dispensés, quand tout sera terminé, et tous sont les bienvenues pour aider, que ce soit bénévolement, contre le boire et le manger, ou parfois pour un petit salaire. Ce ne sont pas des églises, ou des avants-postes du Vatican, mais des lieux d'apprentissages et de soins, les moines insistent toujours bien sur cela, avec de grands sourires épanouis sur le visage.
Et, de fait, tous s'entraident, et quand les religieux maokoriens mettent en place des distributions du peu qu'ils ont, ils le font solidairement pour tous, qu'ils soient ou non de leur propre foi. Les barrières de la religion tombent quand il s'agit d’œuvrer ensemble à un projet commun qui profitera à toute la communauté, et les bons pères ont déjà confirmé que, là où ils auraient les moyens et l'objet d'engager du personnel, non seulement, comme ils l'avaient déjà annoncé, ils tenteront de pourvoir à l'emploi de ceux qui en auront le plus besoin, mais ils ne feront pas de distinction dans ce choix en fonction de la religion. Un religieux que nous avons pu rencontrer nous a ainsi confié qu'il pensait que c'était en faisant collaborer toutes les communautés au sein de la structure qu'il pourrait le mieux éviter tout amalgame entre celle-ci et l'idée d'exclusion religieuse, qu'il pourrait le mieux proclamer à tous qu'ils étaient les bienvenues.
Et de fait, apaisées peut-être en certains endroits par la preuve apportée récemment par le Paréage que, même lorsqu'il s'agissait de choses militaires, il n'était pas qu'un simple jouet ou serviteur des puissances catholiques, les différentes communautés semblent coexister en harmonie, et être prêtes à s'investir ensemble pour améliorer leur qualité de vie et l'instruction de leurs enfants. Dans ces petits villages du sud, où cohabitent au moins souvent chrétiens et musulmans, parfois avec plusieurs nuances dans l'une ou l'autre des deux fois, en tous cas, tous semblent prêt à travailler mains dans la mains, et plusieurs religieux nous ont confié être heureux de voir ainsi confirmé qu'ils ne seront visiblement pas à l'origine de haines ou de tensions religieuses, mais qu'au contraire ils pourront créé des lieux où tous pourront venir et profiter en paix des services qui seront mis en place, sans discrimination.
Quelque soit le nom par lequel nous nous adressons à lui, ou notre manière de le prier, nous pouvons donc remercier Dieu pour cette belle collaboration qu'il place entre les habitants de Bardaran, et Lui demander de maintenir pour jamais la paix sur cette Terre Sainte.
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Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 9 juillet 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
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Édition du 9 juillet 2028.[/right]
Les pèlerinages plus actifs que jamais :
Alors que de plus en plus d'infrastructures essentielles pour notre population sont construites, notamment dans les zones au sud du pays qui en manquaient parfois bien cruellement, promettant un renouveau toujours plus florissant pour Bardaran dans les mois et les années à venir, et une santé pour notre pays qui devrait se maintenir au beau fixe, un autre élément important de la « santé » autant spirituelle qu'économique de la Terre Sainte se confirme comme vigoureux : les pèlerinages, religieux pour leur immense majorité, parfois simplement culturels, qui font de Bardaran un lieu où l'on vient de la simpoterre toute entière, en bateau, en avion, ou parfois en voiture, à cheval ou encore à pied, souvent même en combinant plusieurs de ces moyens de transport, particulièrement pour ceux qui n'ont d'autres choix que de franchir les eaux pour arriver chez nous.
Pour ce qui est des pèlerinages par voie purement terrestre, et donc, forcément, venu directement du Zanyane, puisque notre continent est coupé de tout lien terrestre « direct » avec les autres continents, des améliorations commencent d'ailleurs à se voir, dû, comme souvent, à une autre amélioration, cette fois au niveau des infrastructures. En effet, en-dehors des mesures les plus connues du [url=http://www.simpolitique.com/index-diplomatique-royaume-maok-t12117.html#p270057]Traité de Bardaran-ville entre le Bardaran et le Maok du 12 Mars 2028[/url], celles qui ont fait beaucoup parler d'elles dans ses pages, et notamment celle qui visait à l'installation d'une force militaire pour garantir la sécurité de la Terre Sainte, et qui fut ensuite révoquée par le Paréage, ou encore celle qui prévoyait la construction d'écoles et de dispensaires dans le pays, qui, elle, est en pleine essor et dont nous vous donnons régulièrement des nouvelles, il y en a une autre encore, qui prévoit une collaboration avec le Maok pour les routes de pèlerinage du sud, utilisées avant tout... par les maokoriens eux-mêmes, rendant la chose somme toute très logique.
Ainsi, parfois par l'installation d'aubergistes venus du Maok, mais plus souvent de par le financement soit de relais existants, soit de jeunes citoyens de Bardaran désirant se lancer dans cette activité, les étapes se développement sur cette route de pèlerinage. À long terme, des travaux sont aussi prévus pour améliorer la route elle-même, mais sont encore en projets. En tous cas, tout cela semble avoir un effet positif sur les pèlerinages qui sont plus suivis que jamais, par les maokoriens eux-mêmes ainsi que par les autres pèlerins de diverses nationalités qui peuvent emprunter cette route. Ce qui à terme, bien entendu, st bénéfique pour l'économie et le dynamisme de la Terre Sainte, sans compter, de plus, que tous ces pèlerins sont souvent très actifs et volontaires pour donner un coup de main sur les divers chantiers d'écoles et de dispensaires qui sont en marche un peu partout dans le sud du pays, aidant au développement de la culture et des soins.
Mais si cette route est favorisée et connaîtra certainement encore des embellies avec les années à venir, la plus grande source d'affluence reste bien entendu par le nord et la mer, d'où ont tendance à venir les pèlerins de la plupart des autres continents du monde, que ces pèlerins soient chrétiens, juifs ou musulmans, car Bardaran-ville est après tout la Ville Trois Fois Sainte, et tout le pays, quelque part, est également touché par cette triple sainteté, qui favorise notre terre aux yeux des trois grandes religions du Livre. Après quelques tensions autour de la présence de nouveaux militaires chrétiens, le climat est maintenant à nouveau à la paix entre les différentes communautés, unies sous l'affirmation forte de souveraineté et d'écoute du peuple du Paréage de Bardaran, ce qui ne fait qu'encourager les pèlerins de toutes les fois, mais aussi les simples touristes « culturels », à venir jusqu'en Terre Sainte en paix et sans crainte d'être pris dans une quelconque tourmente.
De plus, certaines rumeurs, non encore confirmées toutefois, et dont nous ne révélerons pas les sources, nous font échos de possibles pèlerinages royaux entrepris non pas par un mais par plusieurs souverains du monde dans l'année qui vient. Même si nous n'avons pas encore de certitudes absolues sur l'ensemble de ces rumeurs, le fait que de telles démarches soient envisagées prouve d'une part le prestige et l'importance de notre Terre Sainte, trois fois saintes, même, comme nous venons de l'expliquer, aux yeux des souverains du monde, et d'autre part, justement, qu'il n'y a pas de risque à venir en Bardaran. On ne peut qu'espérer que ces rumeurs se concrétiseront et seront un signal fort pour tous ceux qui hésiteraient à venir chez nous, et permettrons aux pèlerinages autant qu'aux voyages touristiques de croître encore, pour le plus grand bénéfice à la fois spirituel et matériel de notre pays.
Quoi qu'il en soit, nous pouvons tous élever nos prières vers Dieu, quelque soit la Foi par laquelle nous croyons en lui, pour qu'il continue de favoriser paix et prospérité sur cette Terre Sainte qu'il a favorisé de tant de prophètes et dont le peuple continue de le craindre aujourd'hui, chacun à sa manière, dans le respect et l'harmonie.
Date : 9 juillet 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
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Édition du 9 juillet 2028.[/right]
Les pèlerinages plus actifs que jamais :
Alors que de plus en plus d'infrastructures essentielles pour notre population sont construites, notamment dans les zones au sud du pays qui en manquaient parfois bien cruellement, promettant un renouveau toujours plus florissant pour Bardaran dans les mois et les années à venir, et une santé pour notre pays qui devrait se maintenir au beau fixe, un autre élément important de la « santé » autant spirituelle qu'économique de la Terre Sainte se confirme comme vigoureux : les pèlerinages, religieux pour leur immense majorité, parfois simplement culturels, qui font de Bardaran un lieu où l'on vient de la simpoterre toute entière, en bateau, en avion, ou parfois en voiture, à cheval ou encore à pied, souvent même en combinant plusieurs de ces moyens de transport, particulièrement pour ceux qui n'ont d'autres choix que de franchir les eaux pour arriver chez nous.
Pour ce qui est des pèlerinages par voie purement terrestre, et donc, forcément, venu directement du Zanyane, puisque notre continent est coupé de tout lien terrestre « direct » avec les autres continents, des améliorations commencent d'ailleurs à se voir, dû, comme souvent, à une autre amélioration, cette fois au niveau des infrastructures. En effet, en-dehors des mesures les plus connues du [url=http://www.simpolitique.com/index-diplomatique-royaume-maok-t12117.html#p270057]Traité de Bardaran-ville entre le Bardaran et le Maok du 12 Mars 2028[/url], celles qui ont fait beaucoup parler d'elles dans ses pages, et notamment celle qui visait à l'installation d'une force militaire pour garantir la sécurité de la Terre Sainte, et qui fut ensuite révoquée par le Paréage, ou encore celle qui prévoyait la construction d'écoles et de dispensaires dans le pays, qui, elle, est en pleine essor et dont nous vous donnons régulièrement des nouvelles, il y en a une autre encore, qui prévoit une collaboration avec le Maok pour les routes de pèlerinage du sud, utilisées avant tout... par les maokoriens eux-mêmes, rendant la chose somme toute très logique.
Ainsi, parfois par l'installation d'aubergistes venus du Maok, mais plus souvent de par le financement soit de relais existants, soit de jeunes citoyens de Bardaran désirant se lancer dans cette activité, les étapes se développement sur cette route de pèlerinage. À long terme, des travaux sont aussi prévus pour améliorer la route elle-même, mais sont encore en projets. En tous cas, tout cela semble avoir un effet positif sur les pèlerinages qui sont plus suivis que jamais, par les maokoriens eux-mêmes ainsi que par les autres pèlerins de diverses nationalités qui peuvent emprunter cette route. Ce qui à terme, bien entendu, st bénéfique pour l'économie et le dynamisme de la Terre Sainte, sans compter, de plus, que tous ces pèlerins sont souvent très actifs et volontaires pour donner un coup de main sur les divers chantiers d'écoles et de dispensaires qui sont en marche un peu partout dans le sud du pays, aidant au développement de la culture et des soins.
Mais si cette route est favorisée et connaîtra certainement encore des embellies avec les années à venir, la plus grande source d'affluence reste bien entendu par le nord et la mer, d'où ont tendance à venir les pèlerins de la plupart des autres continents du monde, que ces pèlerins soient chrétiens, juifs ou musulmans, car Bardaran-ville est après tout la Ville Trois Fois Sainte, et tout le pays, quelque part, est également touché par cette triple sainteté, qui favorise notre terre aux yeux des trois grandes religions du Livre. Après quelques tensions autour de la présence de nouveaux militaires chrétiens, le climat est maintenant à nouveau à la paix entre les différentes communautés, unies sous l'affirmation forte de souveraineté et d'écoute du peuple du Paréage de Bardaran, ce qui ne fait qu'encourager les pèlerins de toutes les fois, mais aussi les simples touristes « culturels », à venir jusqu'en Terre Sainte en paix et sans crainte d'être pris dans une quelconque tourmente.
De plus, certaines rumeurs, non encore confirmées toutefois, et dont nous ne révélerons pas les sources, nous font échos de possibles pèlerinages royaux entrepris non pas par un mais par plusieurs souverains du monde dans l'année qui vient. Même si nous n'avons pas encore de certitudes absolues sur l'ensemble de ces rumeurs, le fait que de telles démarches soient envisagées prouve d'une part le prestige et l'importance de notre Terre Sainte, trois fois saintes, même, comme nous venons de l'expliquer, aux yeux des souverains du monde, et d'autre part, justement, qu'il n'y a pas de risque à venir en Bardaran. On ne peut qu'espérer que ces rumeurs se concrétiseront et seront un signal fort pour tous ceux qui hésiteraient à venir chez nous, et permettrons aux pèlerinages autant qu'aux voyages touristiques de croître encore, pour le plus grand bénéfice à la fois spirituel et matériel de notre pays.
Quoi qu'il en soit, nous pouvons tous élever nos prières vers Dieu, quelque soit la Foi par laquelle nous croyons en lui, pour qu'il continue de favoriser paix et prospérité sur cette Terre Sainte qu'il a favorisé de tant de prophètes et dont le peuple continue de le craindre aujourd'hui, chacun à sa manière, dans le respect et l'harmonie.