Presse du Kaiyuan
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Rumy
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/506686LeVerbe.png[/img]
L'île de Wittenberg rompt avec la couronne Schlessoise
[img]http://www.europa-planet.com/allemagne/images/hambourg/hambourg-1.jpg[/img]
Hôtel de ville de Port-Wittenberg[/center]
[justify]Dans la foulée de la cascade de sécession qui a frappé le Saint-Empire ces dernières semaines, l'île de Wittenberg, propriété de la couronne Schlessoise, a suivit l'exemple du Quetelann, du Lochlann, du Nordland et du Sekopia en procédant à un rompant officiellement avec la couronne Schlessoise. C'est le résultat officiel du référendum organisé par le Bourgmestre de Wittenberg auprès des 300.000 habitants de l'île qui déciderai de la validité de l'acte de propriété de la couronne Schlessoise sur l'île. Le référendum, validé par les autorités judiciaires de l'île, affiche un résultat positif de 76% sur l'invalidité de l'acte de propriété, rompant de ce fait avec la couronne du Saint-Empire. Ce résultat implique notamment l'invalidité de la séparation de l'île de Port-Wittenberg et par ce fait même de l'Empire du Kaiyuan. C'est pourquoi, le gouvernement de Wittenberg a officiellement annoncé le retour de l'île sous le giron impérial Kaiyuanais et son rattachement au territoire autonome de Nordhaussen et à la Municipalité de Port-Wittenberg qui retrouve ainsi son ancien hôtel de ville emblématique.[/justify]
[justify]Alors qu'il y a quelques années, les habitants de l'île avaient sans hésité rejoins le Saint-Empire après une procédure judiciaire réglé à l'amiable entre le Kaiyuan et la couronne Shlessoise, ce retournement de situation semble en étonné plus d'un. Bien que la cascade de sécessions que subit actuellement le Saint-Empire y soit pour quelque chose. La léthargie de la couronne Schlessoise, agrémenté des promesses d'investissements qui ne sont jamais venu et des projets en suspend qui n'ont jamais vu le jour a mené à une exaspération général de la population qui enviât les dizaines de milliards de $RAK dépensé par l'État Kaiyuanais sur des projets divers alors que Wittenberg ne recevait pratiquement rien du Saint-Empire. Il n'est donc pas étonnant que sa population ait voulu quitté le navire alors que celui-ci commençait à couler.[/justify]
Brèves nouvelles de la Chrétienté au Makara
Yentsu: Le Gouverneur de Yentsu, Grégoire Chanay, a réussit à faire passer sa loi très controversé sur l'immigration et la protection du fait Fiémançais devant le Conseil territorial, et ce, avec une très mince majorité de 16 voix contre 15. L'opposition a annoncé vouloir faire appel à la Cour Royale de Kunhan pour faire invalider la loi qu'elle juge discriminatoire et raciste.
Matassar: Miracle à Matassar après l'effondrement du toit de la petite église du village de Jian. Les 45 fidèles qui c'était réunit à l'intérieur en sont sortie indemne, rendant les autorités locales perplexes au vue des dégâts important subit par la structure. La vieillesse de la charpente serait la cause de l'effondrement, fragilisé par les moussons violentes des dernières années.
L'île de Wittenberg rompt avec la couronne Schlessoise
[img]http://www.europa-planet.com/allemagne/images/hambourg/hambourg-1.jpg[/img]
Hôtel de ville de Port-Wittenberg[/center]
[justify]Dans la foulée de la cascade de sécession qui a frappé le Saint-Empire ces dernières semaines, l'île de Wittenberg, propriété de la couronne Schlessoise, a suivit l'exemple du Quetelann, du Lochlann, du Nordland et du Sekopia en procédant à un rompant officiellement avec la couronne Schlessoise. C'est le résultat officiel du référendum organisé par le Bourgmestre de Wittenberg auprès des 300.000 habitants de l'île qui déciderai de la validité de l'acte de propriété de la couronne Schlessoise sur l'île. Le référendum, validé par les autorités judiciaires de l'île, affiche un résultat positif de 76% sur l'invalidité de l'acte de propriété, rompant de ce fait avec la couronne du Saint-Empire. Ce résultat implique notamment l'invalidité de la séparation de l'île de Port-Wittenberg et par ce fait même de l'Empire du Kaiyuan. C'est pourquoi, le gouvernement de Wittenberg a officiellement annoncé le retour de l'île sous le giron impérial Kaiyuanais et son rattachement au territoire autonome de Nordhaussen et à la Municipalité de Port-Wittenberg qui retrouve ainsi son ancien hôtel de ville emblématique.[/justify]
[justify]Alors qu'il y a quelques années, les habitants de l'île avaient sans hésité rejoins le Saint-Empire après une procédure judiciaire réglé à l'amiable entre le Kaiyuan et la couronne Shlessoise, ce retournement de situation semble en étonné plus d'un. Bien que la cascade de sécessions que subit actuellement le Saint-Empire y soit pour quelque chose. La léthargie de la couronne Schlessoise, agrémenté des promesses d'investissements qui ne sont jamais venu et des projets en suspend qui n'ont jamais vu le jour a mené à une exaspération général de la population qui enviât les dizaines de milliards de $RAK dépensé par l'État Kaiyuanais sur des projets divers alors que Wittenberg ne recevait pratiquement rien du Saint-Empire. Il n'est donc pas étonnant que sa population ait voulu quitté le navire alors que celui-ci commençait à couler.[/justify]
Brèves nouvelles de la Chrétienté au Makara
Yentsu: Le Gouverneur de Yentsu, Grégoire Chanay, a réussit à faire passer sa loi très controversé sur l'immigration et la protection du fait Fiémançais devant le Conseil territorial, et ce, avec une très mince majorité de 16 voix contre 15. L'opposition a annoncé vouloir faire appel à la Cour Royale de Kunhan pour faire invalider la loi qu'elle juge discriminatoire et raciste.
Matassar: Miracle à Matassar après l'effondrement du toit de la petite église du village de Jian. Les 45 fidèles qui c'était réunit à l'intérieur en sont sortie indemne, rendant les autorités locales perplexes au vue des dégâts important subit par la structure. La vieillesse de la charpente serait la cause de l'effondrement, fragilisé par les moussons violentes des dernières années.
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Rumy
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Un regain de l'activité sismique sous le mont Nechuan dans le nord du pays inquiète les scientifiques
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6f/Kerinci.jpg[/img][/center]
[center]Fumée et vapeur s'échappant du Mont Nechuan et de ses nombreuses cheminée secondaires[/center]
[justify]Le Mont Nechuan, au nord du pays, est connu avant tout pour ses sources thermales réputé et son geyser impressionnant de 28 mètres de hauteurs. Mais l'on oublis parfois que la montagne est le seul volcan actif pays. Celui-ci, situé sur un point chaud, rejette périodiquement des coulées de lave au niveau de ses cheminées secondaires, sans jamais représenter un danger pour la population ou les infrastructures au pied de la montagne. En effet, le Mont Nechuan est connu pour ses éruptions particulièrement peu violente à travers l'histoire, et ce, depuis la première mention de l'activité volcanique du mont en 786 av. J-C. De ses 128 éruptions répertorié à travers l'histoire, seule 17 d'entre elles furent assez violente pour causé des dégâts important et des victimes. Or, le Dr. Jin Hiaxian, volcanologue de l'université de Shengfen, dont l'équipe surveille le volcan depuis 1987, s'inquiète des données recueillit ces cinq dernières années n'annonce rien de bon.
[quote] «Nous avons observé une diminution drastique des coulées de lave depuis 2021 sur le Mont Nechuan alors que l'on pouvait observé des cycles de coulée pouvant atteindre le nombre d'une dizaine par mois. Ce chiffre à atteint le nombre de 4 en 2023, puis 0,4 l'année dernière. Aujourd'hui, nous n'avons enregistré qu'une seule coulée de lave pour l'année 2026. C'est le signe avant-coureur qu'un bouchon c'est formé dans la chambre magmatique du volcan, augmentant la pression et faisant ainsi augmenté l'activité sismique de la région.» Dr. Jin Hiaxian[/quote]
Or, c'est le soudain regain d'activité sismique des dernières semaines qui ont semé l'inquiétude au sein des scientifiques et spécialistes surveillant l'activité de la montagne. La dernière éruption violente du Mont Nechuan date de 1721, de ce fait, les scientifiques ne détiennent pas des éléments comparatifs afin de déterminé si les conditions actuels pourraient bien mené à une éruption sérieuse de la montagne. Mais il est certain qu'une augmentation de la pression dans la chambre magmatique causera éventuellement une rupture du bouchon, menant à l'expulsion de toute cette énergie accumulée vers la cheminée de sortie. L'éruption est inévitable et la question qui se pose est quand? D'autant plus qu'environ 250.000 personnes vivent à moins de 40km autour de la montagne, 275.000 si l'on compte les touristes venu profiter des sources thermales. Les autorités locales ont déjà annoncé leur intention de mettre en place un plan d'évacuation à titre de prévention afin de rassuré les habitants de la région, mais aussi afin de rassurer le secteur touristique, secteur qui a le plus à perdre face aux discours alarmistes de certains scientifiques.[/justify]
Un regain de l'activité sismique sous le mont Nechuan dans le nord du pays inquiète les scientifiques
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6f/Kerinci.jpg[/img][/center]
[center]Fumée et vapeur s'échappant du Mont Nechuan et de ses nombreuses cheminée secondaires[/center]
[justify]Le Mont Nechuan, au nord du pays, est connu avant tout pour ses sources thermales réputé et son geyser impressionnant de 28 mètres de hauteurs. Mais l'on oublis parfois que la montagne est le seul volcan actif pays. Celui-ci, situé sur un point chaud, rejette périodiquement des coulées de lave au niveau de ses cheminées secondaires, sans jamais représenter un danger pour la population ou les infrastructures au pied de la montagne. En effet, le Mont Nechuan est connu pour ses éruptions particulièrement peu violente à travers l'histoire, et ce, depuis la première mention de l'activité volcanique du mont en 786 av. J-C. De ses 128 éruptions répertorié à travers l'histoire, seule 17 d'entre elles furent assez violente pour causé des dégâts important et des victimes. Or, le Dr. Jin Hiaxian, volcanologue de l'université de Shengfen, dont l'équipe surveille le volcan depuis 1987, s'inquiète des données recueillit ces cinq dernières années n'annonce rien de bon.
[quote] «Nous avons observé une diminution drastique des coulées de lave depuis 2021 sur le Mont Nechuan alors que l'on pouvait observé des cycles de coulée pouvant atteindre le nombre d'une dizaine par mois. Ce chiffre à atteint le nombre de 4 en 2023, puis 0,4 l'année dernière. Aujourd'hui, nous n'avons enregistré qu'une seule coulée de lave pour l'année 2026. C'est le signe avant-coureur qu'un bouchon c'est formé dans la chambre magmatique du volcan, augmentant la pression et faisant ainsi augmenté l'activité sismique de la région.» Dr. Jin Hiaxian[/quote]
Or, c'est le soudain regain d'activité sismique des dernières semaines qui ont semé l'inquiétude au sein des scientifiques et spécialistes surveillant l'activité de la montagne. La dernière éruption violente du Mont Nechuan date de 1721, de ce fait, les scientifiques ne détiennent pas des éléments comparatifs afin de déterminé si les conditions actuels pourraient bien mené à une éruption sérieuse de la montagne. Mais il est certain qu'une augmentation de la pression dans la chambre magmatique causera éventuellement une rupture du bouchon, menant à l'expulsion de toute cette énergie accumulée vers la cheminée de sortie. L'éruption est inévitable et la question qui se pose est quand? D'autant plus qu'environ 250.000 personnes vivent à moins de 40km autour de la montagne, 275.000 si l'on compte les touristes venu profiter des sources thermales. Les autorités locales ont déjà annoncé leur intention de mettre en place un plan d'évacuation à titre de prévention afin de rassuré les habitants de la région, mais aussi afin de rassurer le secteur touristique, secteur qui a le plus à perdre face aux discours alarmistes de certains scientifiques.[/justify]
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Rumy
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/833565TheKhimphuTelegraph.png[/img]
Clôture du Sommet bisannuel de l'Union des Municipalités du Kaiyuan à Juggong[/center]
[center][img]http://www.mychinatours.com/images/attraction/guangzhou/sun-yat-sen-memorial-hall/guangzhou-zhongshan-memorial-hall1.jpg[/img]
Jun Nat-Sen Hall ou c'est déroulé le sommet[/center]
[justify]Le sommet de l'Union des Municipalités du Kaiyuan à Juggong, organisé tout les deux ans et premier sommet suivant celui de sa fondation en 2024, c'est terminé hier par le discours de clôture du Président de l'Union, le Maire de Dak Hoà, Noh Sarey après deux semaines entière de discutions, de délibérations et de conférences. Les chiffres officiels font état de plus de 36 756 participants issu du monde municipale, dont la présence de plus de 8.000 maires et de 15.600 conseillers municipaux, avec un pic de 8.960 participants lors du Forum sur les services de proximités. Il va s'en dire que pour un premier sommet, le succès aura été au rendez-vous. Mais plusieurs questions se posent en marge de la fin de ce sommet; que retenons-nous de celui-ci? Des décisions concrètes ont-elles été prise? C'est évidemment sur ces questions que le Maire de Dak Hoà, Noh Sarey, a répondu lors de son discours de clôture en présentant les résolutions prises lors de ce sommet.
Des résolutions touchant la gouvernance municipale, la participation citoyenne, la sécurité et le monde rural. Mais c'est surtout celle abordant les services de proximités qui a attiré l'attention des médias puisque une large majorité des membres de l'UMK se sont résolu à favoriser législativement et foncière les services de proximités. Notamment en bannissant les détaillant de grande surface dont les activités nuisent au commerce local et centralise les systèmes de distributions. La mise en place de mesures incitatives, des facilités réglementaires et des aménagements adéquat afin de favoriser et maintenir les marchés urbain et fluviaux. Mais aussi adopté une réglementation de zonage commerciale réservant les coins d'une intersection à l'installation seulement de services de proximité. En gros l'UMK préfère une mosaïque de petits commerce locaux que la construction d'un énorme centre commercial tueur d'économie locale. Chose qui devrait déplaire aux propriétaires de grandes surfaces au pays, dont la moitié se concentre au Royaume de Khimphu, essentiellement sur le territoire de l'ancienne république du Juggong. Des douzaines et des douzaines de détaillant de grande surface et de centre commerciaux, héritage de l'ancienne junte militaire du Juggong dont le capitalisme sauvage a mit en pièce l'économie et le commerce locale. L'on devrait alors s'attendre à une véritable confrontation entre les municipalités et les propriétaires de ces grandes surface avec comme intermédiaire les tribunaux. Il ne reste plus qu'a tâter l'opinion publique et savoir si celle-ci soutiens les résolutions de l'UMK, plus particulièrement celle dédié aux services de proximité. Une étape importante qui devrait déterminer la concrétisation de ces résolutions.[/justify]
Clôture du Sommet bisannuel de l'Union des Municipalités du Kaiyuan à Juggong[/center]
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Jun Nat-Sen Hall ou c'est déroulé le sommet[/center]
[justify]Le sommet de l'Union des Municipalités du Kaiyuan à Juggong, organisé tout les deux ans et premier sommet suivant celui de sa fondation en 2024, c'est terminé hier par le discours de clôture du Président de l'Union, le Maire de Dak Hoà, Noh Sarey après deux semaines entière de discutions, de délibérations et de conférences. Les chiffres officiels font état de plus de 36 756 participants issu du monde municipale, dont la présence de plus de 8.000 maires et de 15.600 conseillers municipaux, avec un pic de 8.960 participants lors du Forum sur les services de proximités. Il va s'en dire que pour un premier sommet, le succès aura été au rendez-vous. Mais plusieurs questions se posent en marge de la fin de ce sommet; que retenons-nous de celui-ci? Des décisions concrètes ont-elles été prise? C'est évidemment sur ces questions que le Maire de Dak Hoà, Noh Sarey, a répondu lors de son discours de clôture en présentant les résolutions prises lors de ce sommet.
Des résolutions touchant la gouvernance municipale, la participation citoyenne, la sécurité et le monde rural. Mais c'est surtout celle abordant les services de proximités qui a attiré l'attention des médias puisque une large majorité des membres de l'UMK se sont résolu à favoriser législativement et foncière les services de proximités. Notamment en bannissant les détaillant de grande surface dont les activités nuisent au commerce local et centralise les systèmes de distributions. La mise en place de mesures incitatives, des facilités réglementaires et des aménagements adéquat afin de favoriser et maintenir les marchés urbain et fluviaux. Mais aussi adopté une réglementation de zonage commerciale réservant les coins d'une intersection à l'installation seulement de services de proximité. En gros l'UMK préfère une mosaïque de petits commerce locaux que la construction d'un énorme centre commercial tueur d'économie locale. Chose qui devrait déplaire aux propriétaires de grandes surfaces au pays, dont la moitié se concentre au Royaume de Khimphu, essentiellement sur le territoire de l'ancienne république du Juggong. Des douzaines et des douzaines de détaillant de grande surface et de centre commerciaux, héritage de l'ancienne junte militaire du Juggong dont le capitalisme sauvage a mit en pièce l'économie et le commerce locale. L'on devrait alors s'attendre à une véritable confrontation entre les municipalités et les propriétaires de ces grandes surface avec comme intermédiaire les tribunaux. Il ne reste plus qu'a tâter l'opinion publique et savoir si celle-ci soutiens les résolutions de l'UMK, plus particulièrement celle dédié aux services de proximité. Une étape importante qui devrait déterminer la concrétisation de ces résolutions.[/justify]
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Rumy
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/583448conomiste.png[/img]
Réorganisation au sein de la Société Impériale à l'Énergie
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/213099SIE.png[/img][/center]
Tanit Kounavudhi, directeur général de la Société Impériale à l'Énergie, a présenté en conférence de presse la nouvelle réorganisation de l'entreprise qui devrait prendre la forme d'un conglomérat Étatique sur le modèle des chaebols privées Kaiyuanais. Ainsi donc, les trois grands secteurs du pétrole, du gaz et de l'Énergie seront divisé en trois entreprises bien distinctes; Imperial Petroleum (IMP), Imperial Gaz System (IGS) et Imperial Electric (IE). La SIE Construction Service, deviendra une entreprise à part entière spécialisé dans le BTP énergétique pour les besoins du conglomérat, mais aussi à destination des marchés internationaux. Finalement, le Fonds d'investissement de l'Empire du Kaiyuan, la FIEK, dont la majorité des fonds provient de la Société Impériale à l'Énergie sera rattaché à la SIE sous la gestion de la SIE Corporate & Investment Bank. Cette nouvelle société financière aura la gestion dudit fond d'investissement, mais aussi la gestion des actifs de la Société à travers le monde, plus particulièrement au Kaiyuan, au Mayong et au Zanyane.
Cette réorganisation de la SIE s'inscrit dans un contexte d'expansion fulgurante de l'entreprise dû à une montée considérable de la demande nationale en pétrole, gaz naturel et en énergie, mais aussi a un baril de pétrole élevé et une augmentation des cours du gaz naturel rentabilisant considérablement les exportations. Cette situation a permit à l'entreprise d'atteindre un chiffre d'affaire de 236,1 milliards de $RAK en 2025 et a permit à l'État Kaiyuanais d'engranger 130 milliards de $RAK distribué au sein de son budget d'État, de ses dépenses militaires et du paiement de son ambitieux projet Horizon 2030. Ainsi, deux raisons ont motivé le gouvernement à imposé une telle organisation à la SIE. La multiplication des actifs de la Société à travers le monde, demandant un service financier de plus en plus imposant, couplé à une quasi féodalisation de la FIEK à la SIE compte tenu de la provenance des fonds de celle-ci. De plus, la majorité du chiffre d'affaire de la société provient du Gaz naturel qui correspond à la moitié de celui-ci, le reste étant divisé entre le pétrole (37,3%) et l'énergie (11,9%). Alors que les secteurs gaziers et pétrolier détiennent davantages d'opportunités d'exportation sur les marchés internationaux, le secteur de l'énergie reste cantonné au marché national. Ce déséquilibre entre les trois secteurs clés de l'entreprise incite une division plus poussé de ses activités par la création de trois entreprises bien distincte. Des entreprises qui seront eux même divisé entre leurs fonctions de production, de transport et de distribution, conformément au mode d'intégration verticale caractérisant la Société. Ainsi, Imperial Petroleum et Imperial Gaz System auront toute liberté de se lancer sur les marchés internationaux, disposant de leurs propres services dédié aux exportations et aux marchés internationaux alors que la Imperial Electric n'aura comme prérogative que le marché intérieur Kaiyuanais, s'épargnant toute expansion possible à l'extérieur de ses frontières. Du moins pour le moment.
Brèves économiques nationales
Construction automobile: Création d'une joint-venture entre la Wanli Tire Corporation et la Faishan Motors pour la création d'un scooter électrique dont les pneus auront la capacité de générer de l'électricité afin de recharger la batterie du véhicule.
Construction navale: La Scylla-Makara Shipyard envisage d'agrandir ses chantiers de Pattayat au vu des nombreuses commandes militaires de la Biturige et du Mayong qui occuperont l'entreprise pour les deux années à venir.
Horizon 2030: Le projet horizon 2030 se trouve à un pic de son cheminement avec l'ouverture des chantiers de l'agrandissement de l'aéroport de Fuxianji, amenant le nombre de travailleur sur le projet à 1,2 millions. Ce nombre devrait atteindre 1,5 millions en 2027, puis descendre progressivement jusqu'en 2030.
Tourisme: Ouverture officielle du Grand-Hôtel d'Iberville à Yentsu.
Réorganisation au sein de la Société Impériale à l'Énergie
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Tanit Kounavudhi, directeur général de la Société Impériale à l'Énergie, a présenté en conférence de presse la nouvelle réorganisation de l'entreprise qui devrait prendre la forme d'un conglomérat Étatique sur le modèle des chaebols privées Kaiyuanais. Ainsi donc, les trois grands secteurs du pétrole, du gaz et de l'Énergie seront divisé en trois entreprises bien distinctes; Imperial Petroleum (IMP), Imperial Gaz System (IGS) et Imperial Electric (IE). La SIE Construction Service, deviendra une entreprise à part entière spécialisé dans le BTP énergétique pour les besoins du conglomérat, mais aussi à destination des marchés internationaux. Finalement, le Fonds d'investissement de l'Empire du Kaiyuan, la FIEK, dont la majorité des fonds provient de la Société Impériale à l'Énergie sera rattaché à la SIE sous la gestion de la SIE Corporate & Investment Bank. Cette nouvelle société financière aura la gestion dudit fond d'investissement, mais aussi la gestion des actifs de la Société à travers le monde, plus particulièrement au Kaiyuan, au Mayong et au Zanyane.
Cette réorganisation de la SIE s'inscrit dans un contexte d'expansion fulgurante de l'entreprise dû à une montée considérable de la demande nationale en pétrole, gaz naturel et en énergie, mais aussi a un baril de pétrole élevé et une augmentation des cours du gaz naturel rentabilisant considérablement les exportations. Cette situation a permit à l'entreprise d'atteindre un chiffre d'affaire de 236,1 milliards de $RAK en 2025 et a permit à l'État Kaiyuanais d'engranger 130 milliards de $RAK distribué au sein de son budget d'État, de ses dépenses militaires et du paiement de son ambitieux projet Horizon 2030. Ainsi, deux raisons ont motivé le gouvernement à imposé une telle organisation à la SIE. La multiplication des actifs de la Société à travers le monde, demandant un service financier de plus en plus imposant, couplé à une quasi féodalisation de la FIEK à la SIE compte tenu de la provenance des fonds de celle-ci. De plus, la majorité du chiffre d'affaire de la société provient du Gaz naturel qui correspond à la moitié de celui-ci, le reste étant divisé entre le pétrole (37,3%) et l'énergie (11,9%). Alors que les secteurs gaziers et pétrolier détiennent davantages d'opportunités d'exportation sur les marchés internationaux, le secteur de l'énergie reste cantonné au marché national. Ce déséquilibre entre les trois secteurs clés de l'entreprise incite une division plus poussé de ses activités par la création de trois entreprises bien distincte. Des entreprises qui seront eux même divisé entre leurs fonctions de production, de transport et de distribution, conformément au mode d'intégration verticale caractérisant la Société. Ainsi, Imperial Petroleum et Imperial Gaz System auront toute liberté de se lancer sur les marchés internationaux, disposant de leurs propres services dédié aux exportations et aux marchés internationaux alors que la Imperial Electric n'aura comme prérogative que le marché intérieur Kaiyuanais, s'épargnant toute expansion possible à l'extérieur de ses frontières. Du moins pour le moment.
Brèves économiques nationales
Construction automobile: Création d'une joint-venture entre la Wanli Tire Corporation et la Faishan Motors pour la création d'un scooter électrique dont les pneus auront la capacité de générer de l'électricité afin de recharger la batterie du véhicule.
Construction navale: La Scylla-Makara Shipyard envisage d'agrandir ses chantiers de Pattayat au vu des nombreuses commandes militaires de la Biturige et du Mayong qui occuperont l'entreprise pour les deux années à venir.
Horizon 2030: Le projet horizon 2030 se trouve à un pic de son cheminement avec l'ouverture des chantiers de l'agrandissement de l'aéroport de Fuxianji, amenant le nombre de travailleur sur le projet à 1,2 millions. Ce nombre devrait atteindre 1,5 millions en 2027, puis descendre progressivement jusqu'en 2030.
Tourisme: Ouverture officielle du Grand-Hôtel d'Iberville à Yentsu.
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Rumy
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Compétition, innovation et rivalité au sein de l'industrie pétrochimique au pays.
[img]http://www.jobboom.com/carriere/wp-content/uploads/2014/02/raffinerie02.jpg[/img][/center]
L'industrie pétrochimique; secteur c'étant construit et ayant prospéré dans l'ombre de l'industrie pétrolière Kaiyuanaise émergente et prospère. L'exploitation des hydrocarbures aux pays avaient alors laissé place à la création d'une multitude d'entreprises pétrochimiques, subventionné à coup de centaine de millions de $RAK par le gouvernement Kaiyuanais, désireux d'établir l'indépendance du pays en matière plastique. Ces petites entreprises ont rapidement fusionné au vu de la féroce compétition de ce marché naissant, puis ont été racheté massivement pas la Faishan Group et la Sinawatra, deux célèbres chaebols Kaiyuanais qui ont créé respectivement la Faishan Chemical et la Shinawatra Chemical. À coup d'emprunt à leurs filiales bancaires, les deux conglomérats ont fait prospéré leurs filiales pétrochimiques, profitant de l'augmentation spectaculaire de la demande Kaiyuanaise, lui même le résultat de la prospérité économique du pays.
Or, la situation a changé. Le prix du baril a explosé ces dernières années, malgré une baisse significative ces derniers mois, faisant explosé les coûts de production du plastique et des polymères. Ajouté à cela la menace de compétition étrangère, provenant de pays pratiquant du dumping commercial sur les hydrocarbures, notamment au Barebjal et l'obligation des entreprises d'acheter ''national'' afin de maintenir l'autonomie du pays en hydrocarbure pourrait menacer la domination des deux entreprises sur le marché intérieur Kaiyuanais. C'est pourquoi, les deux entreprises ont cherché des alternatives à ces problèmes, alimentant la rivalité entre celles-ci, ainsi que les nombreuses suspicions et accusations d'espionnage industriel qui ont fait les choux gras au sein des milieux économiques et médiatiques.
C'est ainsi que la Shinawatra Chemical a présenté son projet de raffinerie produisant du combustible fossile synthétique à base d'algues afin de diminuer les coûts de production de la matière plastique tout en se libérant de la contrainte de dépendance envers la nouvelle Imperial Petroleum, filiale de la Société Impériale à l'Énergie. Cette raffinerie serait en fait un prototype de la Wapong Oil Company qui aurait profité de la situation problématique de l'entreprise afin de présenter ce projet au conseil d'administration de la Shinawatra Chemical. Le prototype avait largement souffert de la chute des cours du pétrole à la suite de la Guerre Pelabsso-Rostov de 2022, du manque d'investisseurs locaux et régionaux et d'un climat moins favorable pour l'installation d'un tel complexe. D'un coût estimé entre 200 et 400 millions de $RAK, la raffinerie aurait une capacité de production de 1.000 barils par jour. Soit suffisamment d'hydrocarbure afin de satisfaire la moitié de la demande de l'entreprise. D'autant plus que le climat du Kaiyuan se prête parfaitement au projet, qui requiert généralement un fort ensoleillement destiné à l'algoculture.
Du côté de la Faishan Chemical, l'on c'est tourné davantage vers une alternative aux hydrocarbures qui implique toutefois ici aussi les algues. Les algues brunes plus précisément. Le projet pilote, au simple état expérimenta, serait issu d'un étudiant en biotechnologie de l'Université des Sciences de Fuxianji qui aurait reçu d'énormes fonds, à la sortie de l'Université, afin de développer son concept. Et ce, dans un endroit jalousement gardé par l'entreprise qui se refuse toute déclaration ou présentation précises du projet afin de garder le secret. En gros l'idée général permettrait à l'entreprise de produire du plastique à partir d'algues brunes, sans avoir recours à des hydrocarbures, qui détiendrait des taux de biodégradabilité hors du commun ajustable dépendamment de l'imperméabilité du plastique produit. Imaginez des sacs plastiques qui se dégradent en quelque jours après son utilisation? le rêve de tout environnementaliste de ce monde, d'autant plus que l'on aborde de plus en plus la problématique des rejets de plastique dans les océans. Sans oublier l'augmentation du pouvoir d'achat des Kaiyuanais qui implique une augmentation progressive de la demande en plastique au pays. Ayant pour conséquence l'augmentation des déchets qui se retrouve dans les décharges, mais aussi dans l'environnement et les océans.
Les deux projets sont ambitieux, mais leur viabilité repose sur un seul et même constat; un baril de pétrole élevé. C'est pourquoi, la baisse observé du baril ces dernières semaines inquiète les deux entreprises qui pourrait envisager un gel des deux projets si le baril de pétrole venait à chuter de nouveau sous les 120$ comme se fût le cas en 2022.
Compétition, innovation et rivalité au sein de l'industrie pétrochimique au pays.
[img]http://www.jobboom.com/carriere/wp-content/uploads/2014/02/raffinerie02.jpg[/img][/center]
L'industrie pétrochimique; secteur c'étant construit et ayant prospéré dans l'ombre de l'industrie pétrolière Kaiyuanaise émergente et prospère. L'exploitation des hydrocarbures aux pays avaient alors laissé place à la création d'une multitude d'entreprises pétrochimiques, subventionné à coup de centaine de millions de $RAK par le gouvernement Kaiyuanais, désireux d'établir l'indépendance du pays en matière plastique. Ces petites entreprises ont rapidement fusionné au vu de la féroce compétition de ce marché naissant, puis ont été racheté massivement pas la Faishan Group et la Sinawatra, deux célèbres chaebols Kaiyuanais qui ont créé respectivement la Faishan Chemical et la Shinawatra Chemical. À coup d'emprunt à leurs filiales bancaires, les deux conglomérats ont fait prospéré leurs filiales pétrochimiques, profitant de l'augmentation spectaculaire de la demande Kaiyuanaise, lui même le résultat de la prospérité économique du pays.
Or, la situation a changé. Le prix du baril a explosé ces dernières années, malgré une baisse significative ces derniers mois, faisant explosé les coûts de production du plastique et des polymères. Ajouté à cela la menace de compétition étrangère, provenant de pays pratiquant du dumping commercial sur les hydrocarbures, notamment au Barebjal et l'obligation des entreprises d'acheter ''national'' afin de maintenir l'autonomie du pays en hydrocarbure pourrait menacer la domination des deux entreprises sur le marché intérieur Kaiyuanais. C'est pourquoi, les deux entreprises ont cherché des alternatives à ces problèmes, alimentant la rivalité entre celles-ci, ainsi que les nombreuses suspicions et accusations d'espionnage industriel qui ont fait les choux gras au sein des milieux économiques et médiatiques.
C'est ainsi que la Shinawatra Chemical a présenté son projet de raffinerie produisant du combustible fossile synthétique à base d'algues afin de diminuer les coûts de production de la matière plastique tout en se libérant de la contrainte de dépendance envers la nouvelle Imperial Petroleum, filiale de la Société Impériale à l'Énergie. Cette raffinerie serait en fait un prototype de la Wapong Oil Company qui aurait profité de la situation problématique de l'entreprise afin de présenter ce projet au conseil d'administration de la Shinawatra Chemical. Le prototype avait largement souffert de la chute des cours du pétrole à la suite de la Guerre Pelabsso-Rostov de 2022, du manque d'investisseurs locaux et régionaux et d'un climat moins favorable pour l'installation d'un tel complexe. D'un coût estimé entre 200 et 400 millions de $RAK, la raffinerie aurait une capacité de production de 1.000 barils par jour. Soit suffisamment d'hydrocarbure afin de satisfaire la moitié de la demande de l'entreprise. D'autant plus que le climat du Kaiyuan se prête parfaitement au projet, qui requiert généralement un fort ensoleillement destiné à l'algoculture.
Du côté de la Faishan Chemical, l'on c'est tourné davantage vers une alternative aux hydrocarbures qui implique toutefois ici aussi les algues. Les algues brunes plus précisément. Le projet pilote, au simple état expérimenta, serait issu d'un étudiant en biotechnologie de l'Université des Sciences de Fuxianji qui aurait reçu d'énormes fonds, à la sortie de l'Université, afin de développer son concept. Et ce, dans un endroit jalousement gardé par l'entreprise qui se refuse toute déclaration ou présentation précises du projet afin de garder le secret. En gros l'idée général permettrait à l'entreprise de produire du plastique à partir d'algues brunes, sans avoir recours à des hydrocarbures, qui détiendrait des taux de biodégradabilité hors du commun ajustable dépendamment de l'imperméabilité du plastique produit. Imaginez des sacs plastiques qui se dégradent en quelque jours après son utilisation? le rêve de tout environnementaliste de ce monde, d'autant plus que l'on aborde de plus en plus la problématique des rejets de plastique dans les océans. Sans oublier l'augmentation du pouvoir d'achat des Kaiyuanais qui implique une augmentation progressive de la demande en plastique au pays. Ayant pour conséquence l'augmentation des déchets qui se retrouve dans les décharges, mais aussi dans l'environnement et les océans.
Les deux projets sont ambitieux, mais leur viabilité repose sur un seul et même constat; un baril de pétrole élevé. C'est pourquoi, la baisse observé du baril ces dernières semaines inquiète les deux entreprises qui pourrait envisager un gel des deux projets si le baril de pétrole venait à chuter de nouveau sous les 120$ comme se fût le cas en 2022.
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Rumy
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/263142TheDakHoTribune.png[/img]
L'Armée Impériale aurait procédé à plusieurs frappes de drones sur demande de la GRD
[img]http://www.meretmarine.com/sites/default/files/styles/mem_500/public/new_objets_drupal/800px-mq-9_reaper_-_071110-f-1789v-991.jpg[/img][/center]
[justify]L'histoire commence il y a quelques jours lorsqu'un hélicoptère de la Gendarmerie Royale de Dak Hoà avait été abattu par un missile anti-aérien au dessus de la jungle à 120 km au sud de Cam Dinh, dans le nord du pays. L'attaque, perpétré par les narcotrafiquants du Cercle d'Or, a ainsi dévoilé la capacité de ce groupe criminel de se procurer de l'armement anti-aérien sur le marché noir. L'arme utilisé? Le GAM-008E "Balkant" produite et vendu par Orion Aerospace, ancienne entreprise Pelabssienne d'armement devenu Raksasane depuis la chute du Pelabssa. Chute qui est la cause de nombreux mots, puisque de nombreuses unités du Balkants se sont retrouvé sur le marché noir à la suite de l'invasion Rostov. Il est donc devenu indéniable que ce genre d'armement soit devenir facilement accessible pour les groupuscules criminels et terroriste. Or, la chose n'est guère étonnante. Lors de la guerre civile du Nanzhao il était connu des services de sécurités que certains seigneurs de guerre finançaient et armaient le Cercle d'Or afin de nuire à ses rivaux. Allant même jusqu’à leur offrir des armes anti-char. C'est pourquoi, à peine 24h après l'attaque, l'armée impériale effectuait des frappes de drone dans la jungle sur des cibles connu des services de renseignement à la demande de la GRD, ayant perdu trois gendarmes lors de cette attaque. Les bombes au napalm aurait ainsi détruit par le feu prêt de 130 hectares de forêts et tué environ 23 individu identifié comme étant des membres du Cercle d'Or par les autorités après vérification sur place. Cette histoire marque un virage important dans la guerre que se livre le gouvernement impérial et le Cercle d'Or, la plus violente des organisations du crime organisé au pays. Certains spécialistes ont même jusqu’à affirmer que l'organisation ne pouvait plus être considéré comme un groupuscule criminel, mais plutôt comme un groupuscule paramilitaire.
Du côté du gouvernement, l'on se fait rassurant, minimisant le danger que peut représenter le Cercle d'or pour la sécurité des citoyens. Or, l'escalade est bien présente! Les attaques se multiplient des deux côtés et l'armement devient de plus en plus puissant au fil des événements. D'autant plus que le Cercle d'Or disposerait de 3.000 membres selon les estimations de la Gendarmerie Royale de Dak Hoà et accès à une source illimité de combattant servile auprès des millions d'orphelins de l'ancien Nanzhao qui sont recruté de force par le Cercle d'Or afin d'être entraîné et éduqué au sein de l'environnement violent de l'organisation criminelle. Le combat semble difficile et long, mais surtout, les citoyens du Royaume et de l'Empire ne semble point apercevoir une once d'amélioration à la situation, regardant avec inquiétude l'étalement de l'artillerie lourde devant leur porte. [/justify]
L'Armée Impériale aurait procédé à plusieurs frappes de drones sur demande de la GRD
[img]http://www.meretmarine.com/sites/default/files/styles/mem_500/public/new_objets_drupal/800px-mq-9_reaper_-_071110-f-1789v-991.jpg[/img][/center]
[justify]L'histoire commence il y a quelques jours lorsqu'un hélicoptère de la Gendarmerie Royale de Dak Hoà avait été abattu par un missile anti-aérien au dessus de la jungle à 120 km au sud de Cam Dinh, dans le nord du pays. L'attaque, perpétré par les narcotrafiquants du Cercle d'Or, a ainsi dévoilé la capacité de ce groupe criminel de se procurer de l'armement anti-aérien sur le marché noir. L'arme utilisé? Le GAM-008E "Balkant" produite et vendu par Orion Aerospace, ancienne entreprise Pelabssienne d'armement devenu Raksasane depuis la chute du Pelabssa. Chute qui est la cause de nombreux mots, puisque de nombreuses unités du Balkants se sont retrouvé sur le marché noir à la suite de l'invasion Rostov. Il est donc devenu indéniable que ce genre d'armement soit devenir facilement accessible pour les groupuscules criminels et terroriste. Or, la chose n'est guère étonnante. Lors de la guerre civile du Nanzhao il était connu des services de sécurités que certains seigneurs de guerre finançaient et armaient le Cercle d'Or afin de nuire à ses rivaux. Allant même jusqu’à leur offrir des armes anti-char. C'est pourquoi, à peine 24h après l'attaque, l'armée impériale effectuait des frappes de drone dans la jungle sur des cibles connu des services de renseignement à la demande de la GRD, ayant perdu trois gendarmes lors de cette attaque. Les bombes au napalm aurait ainsi détruit par le feu prêt de 130 hectares de forêts et tué environ 23 individu identifié comme étant des membres du Cercle d'Or par les autorités après vérification sur place. Cette histoire marque un virage important dans la guerre que se livre le gouvernement impérial et le Cercle d'Or, la plus violente des organisations du crime organisé au pays. Certains spécialistes ont même jusqu’à affirmer que l'organisation ne pouvait plus être considéré comme un groupuscule criminel, mais plutôt comme un groupuscule paramilitaire.
Du côté du gouvernement, l'on se fait rassurant, minimisant le danger que peut représenter le Cercle d'or pour la sécurité des citoyens. Or, l'escalade est bien présente! Les attaques se multiplient des deux côtés et l'armement devient de plus en plus puissant au fil des événements. D'autant plus que le Cercle d'Or disposerait de 3.000 membres selon les estimations de la Gendarmerie Royale de Dak Hoà et accès à une source illimité de combattant servile auprès des millions d'orphelins de l'ancien Nanzhao qui sont recruté de force par le Cercle d'Or afin d'être entraîné et éduqué au sein de l'environnement violent de l'organisation criminelle. Le combat semble difficile et long, mais surtout, les citoyens du Royaume et de l'Empire ne semble point apercevoir une once d'amélioration à la situation, regardant avec inquiétude l'étalement de l'artillerie lourde devant leur porte. [/justify]
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Rumy
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/664525Fangxiandao.png[/img]
Le projet Nara de la Black Lotus crée des vagues en Océania
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/7/7d/Project_Ara_scattered_parts.png[/img][/center]
[center]Les nombreuses possibilités que peut offrir le téléphone modulaire de la Black Lotus. [/center]
Il y a un an et demie à peine, la Black Lotus organisait à son complexe d'Engelwood, en Océania, une conférence consacré à son concept de téléphone intelligent modulable connu sous le nom de projet Nara, attirant ainsi l'attention des milieux technologiques et médiatique en Océania. Ce concept consiste à un endosquelette pouvant recevoir des modules amovibles ayant chacun une fonction bien particulière. Chose qui pourrait révolutionner le monde du téléphone intelligent de par sa capacité de personnalisation, mais aussi ses pour intérêts économiques et écologiques. Économique pour les opportunités de création de toutes nouvelles filières de création liés aux modules personnalisée et écologique pour la diminution considérable du gaspillage de matériaux.
[quote] «Les téléphones intelligent actuels lorsqu'ils subissent un bris, peut importe sa nature, sont généralement jeté et l'individu le remplace par un flambant neuf. Ce même constat est observé lorsque les téléphones, toujours fonctionnels, sont considéré comme dépassé technologiquement parlant ou démodé selon les normes sociales établis. De ce fait, le téléphone toujours fonctionnel est jeté et remplacé par un autre plus récent. Le gaspillage de matériel est énorme! Et je ne parle pas des déchets électroniques que ces téléphones puissent produire. Le téléphone modulaire offre ici des possibilités extraordinaires afin de mettre fin à cette situation. Un simple bris peut être facilement réparé en changeant le module endommagé par un nouveau, sauvegardant ainsi la majorité du téléphone d'origine. Même chose concernant les situations liés à la mode et aux mises à jour technologique. L'individu peu constamment personnalisé son téléphone selon ses goûts, ses intérêts et la mode du moment d'autant plus qu'il peut remplacer un module considéré comme étant technologiquement désuet par un module plus récent aux performances plus grande et optimale. Par exemple, les modules d'appareil photo qui peuvent changé d'année en année au vu des avancées technologique de miniaturisation et de qualité de l'image. » Adam Nark, chef d'équipe du projet Nara[/quote]
L'entreprise a ainsi décidé, il y a quelques semaines, de lancer son premier prototype sur le marché Océanien dès l'année 2027 afin de tester la réactivité des consommateurs. Un test pilote qui servira en vue d'une commercialisation internationale. Mais déjà, les réseaux sociaux s'enflamment, le public océanien semble être très enthousiaste face à ce nouveau concept innovateur, mais aussi du fait de l’exclusivité du produit sur le territoire Océanien pour toute l'année 2027. Or, malgré son étiquette de projet entièrement océanien, la réalité est tout autre. Actuellement, la majorité des modules en polycarbonate seront produit au Kaiyuan, grâce à une joint venture liant Black Lotus, Shinawatra Electronics et Faishan Chemical, et ce, durant tout le test pilote océanien. Un téléphone conçu par des océaniens, issu d'un concept développé par des océaniens, mais produite au Kaiyuan. Les développeurs estiment ainsi un coût de production du modèle de base à environ 50$ RAK, comprenant un écran, un processeur et une connexion sans fil Wi-Fi. Bien qu'aucune prix n'a été dévoilé par l'entreprise, cela présage des prix largement inférieur aux prix actuels pour un téléphone intelligent.
Le projet Nara de la Black Lotus crée des vagues en Océania
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/7/7d/Project_Ara_scattered_parts.png[/img][/center]
[center]Les nombreuses possibilités que peut offrir le téléphone modulaire de la Black Lotus. [/center]
Il y a un an et demie à peine, la Black Lotus organisait à son complexe d'Engelwood, en Océania, une conférence consacré à son concept de téléphone intelligent modulable connu sous le nom de projet Nara, attirant ainsi l'attention des milieux technologiques et médiatique en Océania. Ce concept consiste à un endosquelette pouvant recevoir des modules amovibles ayant chacun une fonction bien particulière. Chose qui pourrait révolutionner le monde du téléphone intelligent de par sa capacité de personnalisation, mais aussi ses pour intérêts économiques et écologiques. Économique pour les opportunités de création de toutes nouvelles filières de création liés aux modules personnalisée et écologique pour la diminution considérable du gaspillage de matériaux.
[quote] «Les téléphones intelligent actuels lorsqu'ils subissent un bris, peut importe sa nature, sont généralement jeté et l'individu le remplace par un flambant neuf. Ce même constat est observé lorsque les téléphones, toujours fonctionnels, sont considéré comme dépassé technologiquement parlant ou démodé selon les normes sociales établis. De ce fait, le téléphone toujours fonctionnel est jeté et remplacé par un autre plus récent. Le gaspillage de matériel est énorme! Et je ne parle pas des déchets électroniques que ces téléphones puissent produire. Le téléphone modulaire offre ici des possibilités extraordinaires afin de mettre fin à cette situation. Un simple bris peut être facilement réparé en changeant le module endommagé par un nouveau, sauvegardant ainsi la majorité du téléphone d'origine. Même chose concernant les situations liés à la mode et aux mises à jour technologique. L'individu peu constamment personnalisé son téléphone selon ses goûts, ses intérêts et la mode du moment d'autant plus qu'il peut remplacer un module considéré comme étant technologiquement désuet par un module plus récent aux performances plus grande et optimale. Par exemple, les modules d'appareil photo qui peuvent changé d'année en année au vu des avancées technologique de miniaturisation et de qualité de l'image. » Adam Nark, chef d'équipe du projet Nara[/quote]
L'entreprise a ainsi décidé, il y a quelques semaines, de lancer son premier prototype sur le marché Océanien dès l'année 2027 afin de tester la réactivité des consommateurs. Un test pilote qui servira en vue d'une commercialisation internationale. Mais déjà, les réseaux sociaux s'enflamment, le public océanien semble être très enthousiaste face à ce nouveau concept innovateur, mais aussi du fait de l’exclusivité du produit sur le territoire Océanien pour toute l'année 2027. Or, malgré son étiquette de projet entièrement océanien, la réalité est tout autre. Actuellement, la majorité des modules en polycarbonate seront produit au Kaiyuan, grâce à une joint venture liant Black Lotus, Shinawatra Electronics et Faishan Chemical, et ce, durant tout le test pilote océanien. Un téléphone conçu par des océaniens, issu d'un concept développé par des océaniens, mais produite au Kaiyuan. Les développeurs estiment ainsi un coût de production du modèle de base à environ 50$ RAK, comprenant un écran, un processeur et une connexion sans fil Wi-Fi. Bien qu'aucune prix n'a été dévoilé par l'entreprise, cela présage des prix largement inférieur aux prix actuels pour un téléphone intelligent.
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Rumy
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/576840FuxianjiNationalPost.png[/img]
L'Hokkaido crache sur nos soldats tombé au combat
[img]http://s2.lemde.fr/image/2011/12/21/534x267/1621151_3_5911_pres-de-10-000-personnes-se-sont-rassemblees.jpg[/img][/center]
[justify]C'est de ce type de slogans que l'on pouvait lire sur les banderoles qu'exposait les 200.000 manifestants qui ont répondu aux appels à manifesté suite à la mise sous protectorat de l'île de Yellowknife par l'Hokkaido. Alors que le gouvernement impérial avait réussit à diminuer les tensions sociales issu du mouvement contre la guerre, celle-ci à remonté d'un cran lors de cette manifestation qui a enregistré de nombreux débordements, notamment dans les environs de l'Ambassade de l'Hokkaido que la police a dû bloquer après que des menaces d'invasion de l'Ambassade ait été proféré par certains individus radicaux. L'On recense plus de 45 arrestations, ainsi que deux blessés léger chez les policiers. On se serait attendu pourtant davantage à des manifestations auprès des communautés Pelabssiennes à Mowloon et à Taikoo plutôt qu'a de tels mouvements de colères dans les rues de la capitale. Des rassemblements similaires se sont aussi produite à Shengfen, Surin, Patong, Kunhan et Pattayat réunissant plus de 500.000 manifestants supplémentaires. D'autres manifestations seraient prévu dans les jours qui viennent, notamment à Mowloon, Taichuan, Dak Hoà, Kine et Juggong. Comment expliquer ceci? Toute cette colère?
[quote] «Nos soldats, nos fils, nos pères, nos maris, nos neveux, nos frères. Nous avons perdu plus de 50.000 de nos soldats contre la Main Noire au Viek Koing, au Zanyane et au Pelabssa. Notre pays verse le sang de ses fils pour mettre un terme aux atrocités de la Main Noire. Et que fait le reste du monde en retour? Elle s'accapare les territoires libéré sans avoir versé une seule goûte de sang! En créant ce protectorat, l'Hokkaido a craché sur le sacrifice de nos soldats tombé sur le front, il c'est rendu coupable de déshonorer nos disparu pour assouvir sa soif d'expansion territoriale!» Zhao Luoping, manifestant.[/quote]
D'autant plus que l'opinion publique vit cela comme une trahison, compte tenu des liens étroit qu'entretient le Kaiyuan et l'Hokkaido, notamment par le biais de l'ASEME. Un groupe de 400 manifestants se sont d'ailleurs réunit devant le siège de l'ASEME à Shengfen exigeant l'expulsion de l'Hokkaido de l'association. Mais c'est surtout le silence du gouvernement impérial sur l'affaire qui attise la colère des manifestants qui hurlent à la complicité gouvernementale. Comment l'Empereur Tianzun VI parviendra-t-il à calmer la situation? La tension continue à montée à Fuxianji et l'Empereur ne pourra plus compter sur le mea culpa de son Ministre de la Défense Sima Luo pour justifier la guerre au Pelabssa qui continue à devenir de plus en plus impopulaire au sein de l'opinion publique Kaiyuanaise. L'Hokkaido n'aura certainement pas aider à calmer le jeu, embarrassant le gouvernement impérial devant une population exaspéré par une guerre qui ne les concerne pas.[/justify]
L'Hokkaido crache sur nos soldats tombé au combat
[img]http://s2.lemde.fr/image/2011/12/21/534x267/1621151_3_5911_pres-de-10-000-personnes-se-sont-rassemblees.jpg[/img][/center]
[justify]C'est de ce type de slogans que l'on pouvait lire sur les banderoles qu'exposait les 200.000 manifestants qui ont répondu aux appels à manifesté suite à la mise sous protectorat de l'île de Yellowknife par l'Hokkaido. Alors que le gouvernement impérial avait réussit à diminuer les tensions sociales issu du mouvement contre la guerre, celle-ci à remonté d'un cran lors de cette manifestation qui a enregistré de nombreux débordements, notamment dans les environs de l'Ambassade de l'Hokkaido que la police a dû bloquer après que des menaces d'invasion de l'Ambassade ait été proféré par certains individus radicaux. L'On recense plus de 45 arrestations, ainsi que deux blessés léger chez les policiers. On se serait attendu pourtant davantage à des manifestations auprès des communautés Pelabssiennes à Mowloon et à Taikoo plutôt qu'a de tels mouvements de colères dans les rues de la capitale. Des rassemblements similaires se sont aussi produite à Shengfen, Surin, Patong, Kunhan et Pattayat réunissant plus de 500.000 manifestants supplémentaires. D'autres manifestations seraient prévu dans les jours qui viennent, notamment à Mowloon, Taichuan, Dak Hoà, Kine et Juggong. Comment expliquer ceci? Toute cette colère?
[quote] «Nos soldats, nos fils, nos pères, nos maris, nos neveux, nos frères. Nous avons perdu plus de 50.000 de nos soldats contre la Main Noire au Viek Koing, au Zanyane et au Pelabssa. Notre pays verse le sang de ses fils pour mettre un terme aux atrocités de la Main Noire. Et que fait le reste du monde en retour? Elle s'accapare les territoires libéré sans avoir versé une seule goûte de sang! En créant ce protectorat, l'Hokkaido a craché sur le sacrifice de nos soldats tombé sur le front, il c'est rendu coupable de déshonorer nos disparu pour assouvir sa soif d'expansion territoriale!» Zhao Luoping, manifestant.[/quote]
D'autant plus que l'opinion publique vit cela comme une trahison, compte tenu des liens étroit qu'entretient le Kaiyuan et l'Hokkaido, notamment par le biais de l'ASEME. Un groupe de 400 manifestants se sont d'ailleurs réunit devant le siège de l'ASEME à Shengfen exigeant l'expulsion de l'Hokkaido de l'association. Mais c'est surtout le silence du gouvernement impérial sur l'affaire qui attise la colère des manifestants qui hurlent à la complicité gouvernementale. Comment l'Empereur Tianzun VI parviendra-t-il à calmer la situation? La tension continue à montée à Fuxianji et l'Empereur ne pourra plus compter sur le mea culpa de son Ministre de la Défense Sima Luo pour justifier la guerre au Pelabssa qui continue à devenir de plus en plus impopulaire au sein de l'opinion publique Kaiyuanaise. L'Hokkaido n'aura certainement pas aider à calmer le jeu, embarrassant le gouvernement impérial devant une population exaspéré par une guerre qui ne les concerne pas.[/justify]
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Rumy
[justify][center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/312866KomChadSurin.png[/img]
Incident sur un traversier faisant la navette entre Pattayat et Dejisev
[img]http://images.lpcdn.ca/641x427/201501/01/952248-attendant-poursuite-enquete-avec-fouille.jpg[/img][/center]
Le Sukri, traversier journalier reliant les villes de Pattayat au Royaume de Surin et Dejisev en Démocratie Sénatoriale de Che a subit en pleine mer une attaque perfide attribué au FIMI, organisation criminelle très active au sud du Che et fortement médiatisé depuis les vagues de migrants s'embarquant vers l'Hokkaido. Selon les gardes-côtes Kaiyuanais, des individu non-identifié auraient tenté de s'emparer du traversier après une altercation entre l'équipage et lesdits individu. Selon certaines sources, la découverte de clandestins Chénéens auraient été l'élément déclencheur qui aurait mené à cette poussé de violence, déclenchant un incendie majeur sur le navire. Toutefois, une intervention musclé des gardes-côtes Kaiyuanais, assisté d'un hélicoptère des gardes côtes Chénéen, aurait permit l'arrestation des suspects et l'évacuation des passagers. Le bilan officiel fait état de trois morts, ainsi que d'une dizaine de blessé.
Cet incident, premier du genre par le FIMI aussi prêt du Kaiyuan inquiète fortement les autorités policières du Royaume de Surin. Certains spécialistes affirment que l'émergence du FIMI de l'autre côté du golfe de Pattayat pourrait mené à un conflit armé entre le FIMI et la Milice Suritaya, principal groupuscule du crime organisé au Royaume de Surin et ayant des activités des deux côtés du Golfe de Pattayat. Cet incident impliquant le FIMI est une intrusion au sein du ''territoire'' de la Milice Suritaya et une attaque direct à ses domaines d'activités, notamment le trafic humain et le proxénétisme. D'autant plus que la libération des esclaves au Che est une véritable aubaine pour la Milice Suritaya, qui a largement souffert des vastes opérations policières à Surin et Pattayat depuis les dernières années. Des migrants vulnérable au trafic humain, à la prostitution et au trafic d'organe. Déjà, la Gendarmerie Royale de Surin a décider d'augmenter ses effectifs au sein des ports le long du Golfe de Pattayat afin de faire face à d'éventuel migration illégal. Un décision motivé par l'inquiétude que représente ces migrants, mais aussi le soucis de les protéger du crime organisé qui a commencé à déployer beaucoup de moyens afin de contrôler ce marché juteux. Serions-nous à l'aube d'une guerre mafieuse pour le contrôle des routes du Golfe de Pattayat?[/justify]
Incident sur un traversier faisant la navette entre Pattayat et Dejisev
[img]http://images.lpcdn.ca/641x427/201501/01/952248-attendant-poursuite-enquete-avec-fouille.jpg[/img][/center]
Le Sukri, traversier journalier reliant les villes de Pattayat au Royaume de Surin et Dejisev en Démocratie Sénatoriale de Che a subit en pleine mer une attaque perfide attribué au FIMI, organisation criminelle très active au sud du Che et fortement médiatisé depuis les vagues de migrants s'embarquant vers l'Hokkaido. Selon les gardes-côtes Kaiyuanais, des individu non-identifié auraient tenté de s'emparer du traversier après une altercation entre l'équipage et lesdits individu. Selon certaines sources, la découverte de clandestins Chénéens auraient été l'élément déclencheur qui aurait mené à cette poussé de violence, déclenchant un incendie majeur sur le navire. Toutefois, une intervention musclé des gardes-côtes Kaiyuanais, assisté d'un hélicoptère des gardes côtes Chénéen, aurait permit l'arrestation des suspects et l'évacuation des passagers. Le bilan officiel fait état de trois morts, ainsi que d'une dizaine de blessé.
Cet incident, premier du genre par le FIMI aussi prêt du Kaiyuan inquiète fortement les autorités policières du Royaume de Surin. Certains spécialistes affirment que l'émergence du FIMI de l'autre côté du golfe de Pattayat pourrait mené à un conflit armé entre le FIMI et la Milice Suritaya, principal groupuscule du crime organisé au Royaume de Surin et ayant des activités des deux côtés du Golfe de Pattayat. Cet incident impliquant le FIMI est une intrusion au sein du ''territoire'' de la Milice Suritaya et une attaque direct à ses domaines d'activités, notamment le trafic humain et le proxénétisme. D'autant plus que la libération des esclaves au Che est une véritable aubaine pour la Milice Suritaya, qui a largement souffert des vastes opérations policières à Surin et Pattayat depuis les dernières années. Des migrants vulnérable au trafic humain, à la prostitution et au trafic d'organe. Déjà, la Gendarmerie Royale de Surin a décider d'augmenter ses effectifs au sein des ports le long du Golfe de Pattayat afin de faire face à d'éventuel migration illégal. Un décision motivé par l'inquiétude que représente ces migrants, mais aussi le soucis de les protéger du crime organisé qui a commencé à déployer beaucoup de moyens afin de contrôler ce marché juteux. Serions-nous à l'aube d'une guerre mafieuse pour le contrôle des routes du Golfe de Pattayat?[/justify]
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Rumy
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Les rizières du futur alimenteront-t-ils en énergie nos villes de demain?
[img]http://www.chinevoyage.com/images/guilin/longji-3.jpg[/img][/center]
[center]Rizières en terrasse au nord de Xiannan[/center]
Les avancées récentes en matière de pile à combustible microbienne ont amené le Dr. Ge Chongyang de l'Université de Shengfen à mettre un place un projet ambitieux visant à transformer une rizière bien banal en une rizière productrice d'énergie. La pile à combustible microbienne utilise l'action catalytique des bactéries organisée en biofilm pour réaliser l'oxydation de composés organiques ou inorganiques en produisant du courant électrique. Ainsi, la pile profite de la croissance de la plante pour produire de l'énergie en tirant partit des 70% de la matière organique produite par photosynthèse que la plante n'utilise pas et qui est excrétée par ses racines. Comme les bactéries d’origine naturelle autour des racines dégradent ce résidu organique, des électrons sont libérés en tant que déchet. En plaçant une électrode à proximité de la bactérie pour absorber ces électrons l'on peut alors produire de l'électricité. La rizière expérimental du Dr. Ge Chongyang, s'étendant sur 2 hectares, a une puissance installé d'environ 30 Kw, soit environ 0,4 w par m2 de culture de riz, mais qui pourrait atteindre 3,2 w par m2 avec davantage de recherche et développement afin de peaufiner la technologie. La majorité du matériel est peu ou pas visible, les câbles étant souterrain et le matériel de captation est à moitié ensevelit sous l'eau et la terre. Un tel système n’influe apparemment pas sur la croissance des plants de riz, ni sur la productivité de la rizière qui reste la même. De ce fait, le système installé est peu invasif pour les agriculteurs. D'autant plus que la présence du matériel de captation empêche les récoltes mécaniques qui pourrait endommagé ledit matériel, obligeant de traditionnels récoltes à la main.
Les terres agricoles au Kaiyuan représentent environ 42 952 300 hectares, soit 19,5% des terres au pays. Près de 20% des terres arable sont utilisé pour l'élevage notamment pour la production de viandes, de produits laitiers, mais aussi de produits destiné à l'industrie tel que les peaux d'animaux ou à la médecine traditionnelle tel que la poudre d'os ou certains organes. Un autre 25% des terres arables sont utilisé pour la culture maraîchère, tel que les fruits et légumes, ainsi que les légumineuses. Pour la culture à haute valeur ajouté, elle représente 12% des terres arables et elle concerne notamment le thé, le café, le cacao, les oléagineux, la canne à sucre, les épices, l'hévéa, le chanvre, le pavot et la vanille. Il nous reste environ 43% des terres arables qui sont utilisé pour la culture de céréales tel que le riz, le sorgho et le maïs, 40% si l'on ne compte que le riz. Donc, un potentiel de 17 180 920 hectares de rizières pouvant être convertit avec un tel système. Soit un potentiel théorique de puissance installé se situant entre 68,72 Gw et 549.78 Gw pouvant fournir la totalité des besoins en électricité du pays et même davantage.
En parallèle, d'autres chercheurs de l'Université de Shengfen, notamment des agronomes, des biologistes et des ingénieurs informatiques, se sont greffé au projet afin de développer un système autonome de contrôle et de surveillance qui aurait à charge la production énergétique de la rizière, mais aussi le contrôle et la surveillance de l'irrigation des terres, le maintiens de l'écosystème artificielle formé par ladite rizière et propice à l'élevage de carpes et de canards et la surveillance météorologique et environnementale. Le tout afin d'optimiser la consommation d'eau et la productivité des rizières par une surveillance constante du niveau et de la qualité de l'eau, des nutriments qu'elle contient, de la santé des plants et des facteurs météorologiques. Un potentiel énorme pour les milieux agricoles, sans pour autant passer par une mécanisation de l'agriculture. Cela pourrait même obliger le maintiens d'emplois dans les domaine informatiques au sein des milieux ruraux, domaines généralement monopolisé par les milieux urbains. Serions nous à l'aube de la rizière intelligente? [/justify]
Les rizières du futur alimenteront-t-ils en énergie nos villes de demain?
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[center]Rizières en terrasse au nord de Xiannan[/center]
Les avancées récentes en matière de pile à combustible microbienne ont amené le Dr. Ge Chongyang de l'Université de Shengfen à mettre un place un projet ambitieux visant à transformer une rizière bien banal en une rizière productrice d'énergie. La pile à combustible microbienne utilise l'action catalytique des bactéries organisée en biofilm pour réaliser l'oxydation de composés organiques ou inorganiques en produisant du courant électrique. Ainsi, la pile profite de la croissance de la plante pour produire de l'énergie en tirant partit des 70% de la matière organique produite par photosynthèse que la plante n'utilise pas et qui est excrétée par ses racines. Comme les bactéries d’origine naturelle autour des racines dégradent ce résidu organique, des électrons sont libérés en tant que déchet. En plaçant une électrode à proximité de la bactérie pour absorber ces électrons l'on peut alors produire de l'électricité. La rizière expérimental du Dr. Ge Chongyang, s'étendant sur 2 hectares, a une puissance installé d'environ 30 Kw, soit environ 0,4 w par m2 de culture de riz, mais qui pourrait atteindre 3,2 w par m2 avec davantage de recherche et développement afin de peaufiner la technologie. La majorité du matériel est peu ou pas visible, les câbles étant souterrain et le matériel de captation est à moitié ensevelit sous l'eau et la terre. Un tel système n’influe apparemment pas sur la croissance des plants de riz, ni sur la productivité de la rizière qui reste la même. De ce fait, le système installé est peu invasif pour les agriculteurs. D'autant plus que la présence du matériel de captation empêche les récoltes mécaniques qui pourrait endommagé ledit matériel, obligeant de traditionnels récoltes à la main.
Les terres agricoles au Kaiyuan représentent environ 42 952 300 hectares, soit 19,5% des terres au pays. Près de 20% des terres arable sont utilisé pour l'élevage notamment pour la production de viandes, de produits laitiers, mais aussi de produits destiné à l'industrie tel que les peaux d'animaux ou à la médecine traditionnelle tel que la poudre d'os ou certains organes. Un autre 25% des terres arables sont utilisé pour la culture maraîchère, tel que les fruits et légumes, ainsi que les légumineuses. Pour la culture à haute valeur ajouté, elle représente 12% des terres arables et elle concerne notamment le thé, le café, le cacao, les oléagineux, la canne à sucre, les épices, l'hévéa, le chanvre, le pavot et la vanille. Il nous reste environ 43% des terres arables qui sont utilisé pour la culture de céréales tel que le riz, le sorgho et le maïs, 40% si l'on ne compte que le riz. Donc, un potentiel de 17 180 920 hectares de rizières pouvant être convertit avec un tel système. Soit un potentiel théorique de puissance installé se situant entre 68,72 Gw et 549.78 Gw pouvant fournir la totalité des besoins en électricité du pays et même davantage.
En parallèle, d'autres chercheurs de l'Université de Shengfen, notamment des agronomes, des biologistes et des ingénieurs informatiques, se sont greffé au projet afin de développer un système autonome de contrôle et de surveillance qui aurait à charge la production énergétique de la rizière, mais aussi le contrôle et la surveillance de l'irrigation des terres, le maintiens de l'écosystème artificielle formé par ladite rizière et propice à l'élevage de carpes et de canards et la surveillance météorologique et environnementale. Le tout afin d'optimiser la consommation d'eau et la productivité des rizières par une surveillance constante du niveau et de la qualité de l'eau, des nutriments qu'elle contient, de la santé des plants et des facteurs météorologiques. Un potentiel énorme pour les milieux agricoles, sans pour autant passer par une mécanisation de l'agriculture. Cela pourrait même obliger le maintiens d'emplois dans les domaine informatiques au sein des milieux ruraux, domaines généralement monopolisé par les milieux urbains. Serions nous à l'aube de la rizière intelligente? [/justify]