Congrès des Nations Germaniques
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YenSid
<center>[img]http://www.live2times.com/imgupload/event/10713/140910112032/normal/francois-jacob-recu-a-lacademie-francaise-par-maurice-schumann-20071015_dna009026-.jpg[/img]
Son Excellence Marcel Berndt, émissaire de la couronne du Litzburg</center>
Suivant le prince hors de la pièce
Altesse, vous faites erreur, ce n'est point le Saint-Empire qui siège ici, mais les royaumes du Schlessien. Et si, il s'agit bien d'un conseil dont le critère d'entrée et de regroupement est l'appartenance à un supposé peuple germanique. Que son but n'en soit pas l'expansion lui permet de ne pas être qualifié de pangermaniste, mais uniquement ceci.Quant à votre dessin de maniupulation envers le Saint-Empire, je préfère considérer n'avoir rien entendu, car dans le cas contraire, votre image en serait très dégradé à Litzburg-ville.
Monsieur, je comprends tout à fait les enjeux de cette réunion, mais comme tout bon diplomate, vous n'êtes pas sans savoir que les enjeux varient en fonction des acteurs en présence. Et les vôtres ne sont pas les nôtres.
[/i]
Son Excellence Marcel Berndt, émissaire de la couronne du Litzburg</center>
Suivant le prince hors de la pièce
Altesse, vous faites erreur, ce n'est point le Saint-Empire qui siège ici, mais les royaumes du Schlessien. Et si, il s'agit bien d'un conseil dont le critère d'entrée et de regroupement est l'appartenance à un supposé peuple germanique. Que son but n'en soit pas l'expansion lui permet de ne pas être qualifié de pangermaniste, mais uniquement ceci.Quant à votre dessin de maniupulation envers le Saint-Empire, je préfère considérer n'avoir rien entendu, car dans le cas contraire, votre image en serait très dégradé à Litzburg-ville.
Monsieur, je comprends tout à fait les enjeux de cette réunion, mais comme tout bon diplomate, vous n'êtes pas sans savoir que les enjeux varient en fonction des acteurs en présence. Et les vôtres ne sont pas les nôtres.
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Braunschweig
Que l'on se permette de quitter la salle de réunion pour un aparté dont on excluait volontairement et outrageusement le représentant des principautés schlessoises ne passait pas du tout. Après la réunion de Hochburg que l'on s'était montré prêt à excuser en parlant d'une maladresse des représentants du Viertenstein, manquer à ce point de finesse diplomatique et se montrer ainsi insultant devenait difficilement acceptable.
Aux conseillers viertensteinois restés présents dans la salle des discussions Friedrich Wilhelm Fürst von Arenberg expliqua son plus grand agacement par les attitudes de Son Altesse. En se montrant ainsi outrageux, c'est envers tous les princes schlessois que l'on se montrait insultant. Il s'agit de construire un Conseil des Nations Germaniques ensemble et non en excluant aussi grossièrement certains participants aux discussions. Pareille attitude ne pourrait pas rester sans réponse.
Le représentant schlessois indiqua que sur les conseils de ses collaborateurs et après en avoir discuté avec les autorités restées au Schlessien, il passerait ce manque de respect, mais qu'il serait le dernier avant de le voir quitter la table des discussions. Il le fit avec un langage diplomatique, très mesuré, propre à un prince ayant reçu une très bonne éducation et qui savait manier, lui, l'art de la négociation et de la diplomatie.
Aux conseillers viertensteinois restés présents dans la salle des discussions Friedrich Wilhelm Fürst von Arenberg expliqua son plus grand agacement par les attitudes de Son Altesse. En se montrant ainsi outrageux, c'est envers tous les princes schlessois que l'on se montrait insultant. Il s'agit de construire un Conseil des Nations Germaniques ensemble et non en excluant aussi grossièrement certains participants aux discussions. Pareille attitude ne pourrait pas rester sans réponse.
Le représentant schlessois indiqua que sur les conseils de ses collaborateurs et après en avoir discuté avec les autorités restées au Schlessien, il passerait ce manque de respect, mais qu'il serait le dernier avant de le voir quitter la table des discussions. Il le fit avec un langage diplomatique, très mesuré, propre à un prince ayant reçu une très bonne éducation et qui savait manier, lui, l'art de la négociation et de la diplomatie.
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Otto
<center>[img]http://blogs.reuters.com/financial-regulatory-forum/files/2010/02/alois-leichtenstein-300x236.jpg[/img]</center>
[quote]Saint-Empire, Schlessein, appeler ça comme vous voulez, cela restera toujours la même chimère à mes yeux !
Ne voyez-vous pas que l'aigle est sur le point de se relever ?
Vous pensez sincèrement que les opérations quetelannaise n'était qu'un exercice ?
Je cherche des garantis d'indépendance et de souveraineté pour mes sujets, et je pensais que vous aussi auriez intérêts à en faire autant, mais visiblement je me suis trompé...
Enfin, maintenant que vous connaissez mes motivations, et à moins que vous n'ayez quelques choses à redire, je vous propose de retourner dans la salle du Conseil, Arenberg pourrait s'impatienter...[/quote]
[quote]Saint-Empire, Schlessein, appeler ça comme vous voulez, cela restera toujours la même chimère à mes yeux !
Ne voyez-vous pas que l'aigle est sur le point de se relever ?
Vous pensez sincèrement que les opérations quetelannaise n'était qu'un exercice ?
Je cherche des garantis d'indépendance et de souveraineté pour mes sujets, et je pensais que vous aussi auriez intérêts à en faire autant, mais visiblement je me suis trompé...
Enfin, maintenant que vous connaissez mes motivations, et à moins que vous n'ayez quelques choses à redire, je vous propose de retourner dans la salle du Conseil, Arenberg pourrait s'impatienter...[/quote]
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YenSid
<center>[img]http://www.live2times.com/imgupload/event/10713/140910112032/normal/francois-jacob-recu-a-lacademie-francaise-par-maurice-schumann-20071015_dna009026-.jpg[/img]
Son Excellence Marcel Berndt, émissaire de la couronne du Litzburg</center>
Complètement outré des propos du prince, Marcel Berndt, tout expérimenté qu'il était, ne savait plus comment réagir. Il ne pouvait être embarqué dans une telle farce diplomatique, non, ce ne pouvait être le cas.
Résolu à tenir son rang d'émissaire de la couronne, il resta de marbre et n'eut que cette remarque avant d'entrer dans la salle
Monsieur, le Litzburg nourrissait de grands espoirs avec votre réveil diplomatique.
Une fois dans la salle, Marcel Berndt sentit la malaise. Mais quoi de plus normal, on venait ici se réunir sans afficher ses réelles intentions. Pour l'ambassadeur, c'en était trop, il ne voulait pas assister à un nouvel Hochburg.
Vos Altesses, si j'ai bien compris, vos réflexions préalables vous ont déjà apportés nombres de conclusions. Je souhaiterai qu'on m'en informe afin d'établir au plus vite la position litzburgeoise.
Votre Altesse princière Von Arenberg, je vous saurai gré de ne pas tenir rigueur de notre aparté, mais notre hôte n'a que voulu me convaincre d'adhérer plus largement à votre projet. De votre côté, qu'espérait vous de cette union? Les royaumes du Schlessien sont puissants, économiquement et militairement, ils ont bénéficié depuis plus d'une décennie de l'appareil impérial pour étendre leur influence. Quel est le message des princes que vous souhaitez nous transmettre ici?
Son Excellence Marcel Berndt, émissaire de la couronne du Litzburg</center>
Complètement outré des propos du prince, Marcel Berndt, tout expérimenté qu'il était, ne savait plus comment réagir. Il ne pouvait être embarqué dans une telle farce diplomatique, non, ce ne pouvait être le cas.
Résolu à tenir son rang d'émissaire de la couronne, il resta de marbre et n'eut que cette remarque avant d'entrer dans la salle
Monsieur, le Litzburg nourrissait de grands espoirs avec votre réveil diplomatique.
Une fois dans la salle, Marcel Berndt sentit la malaise. Mais quoi de plus normal, on venait ici se réunir sans afficher ses réelles intentions. Pour l'ambassadeur, c'en était trop, il ne voulait pas assister à un nouvel Hochburg.
Vos Altesses, si j'ai bien compris, vos réflexions préalables vous ont déjà apportés nombres de conclusions. Je souhaiterai qu'on m'en informe afin d'établir au plus vite la position litzburgeoise.
Votre Altesse princière Von Arenberg, je vous saurai gré de ne pas tenir rigueur de notre aparté, mais notre hôte n'a que voulu me convaincre d'adhérer plus largement à votre projet. De votre côté, qu'espérait vous de cette union? Les royaumes du Schlessien sont puissants, économiquement et militairement, ils ont bénéficié depuis plus d'une décennie de l'appareil impérial pour étendre leur influence. Quel est le message des princes que vous souhaitez nous transmettre ici?
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Braunschweig
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=251550louisxx3.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/251550louisxx3.jpg[/img][/url]
Son Altesse sérénissime Friedrich Wilhelm Fürst von Arenberg
Prince d'Arenberg, Archichancelier d'Etat</center>
Monsieur le plénipotentiaire, vous êtes tout excusé. Je comprends bien les intentions, respectables, de Sa Majesté du Viertenstein.
Les princes schlessois n'ont qu'une envie, travailler toujours plus avec ceux qui partagent certains traits communs avec eux. Pourtant, je regrette en même temps que cette entrevue n'ait pris l'aspect qu'elle a. Si nous avions discuté des projets du Viertenstein et des royaumes schlessois, nous ne pensions pas que les présenter apparaîtrait comme une volonté de passage en force. Leurs Majestés et Altesses schlessoises ne souhaitent aucunement que ce Conseil ne soit imposé. Ils m'ont bien averti de ne pas en donner l'impression. C'est ce que je m'évertue à faire en laissant Son Excellence exposer ses réticences, ses points de vue et ses remarques. Les princes schlessois ne veulent pas d'un Conseil qui ne ferait pas l'unanimité. Ils souhaitent que chacun se sente libre d'y contribuer, également.
Ainsi, Leurs Altesses souhaitent que chaque participant puisse apporter sa pierre à l'édifice, sans qu'aucun n'impose ses vues aux autres. Cela dans un respect absolu des souverainetés et des volontés.
Son Altesse sérénissime Friedrich Wilhelm Fürst von Arenberg
Prince d'Arenberg, Archichancelier d'Etat</center>
Monsieur le plénipotentiaire, vous êtes tout excusé. Je comprends bien les intentions, respectables, de Sa Majesté du Viertenstein.
Les princes schlessois n'ont qu'une envie, travailler toujours plus avec ceux qui partagent certains traits communs avec eux. Pourtant, je regrette en même temps que cette entrevue n'ait pris l'aspect qu'elle a. Si nous avions discuté des projets du Viertenstein et des royaumes schlessois, nous ne pensions pas que les présenter apparaîtrait comme une volonté de passage en force. Leurs Majestés et Altesses schlessoises ne souhaitent aucunement que ce Conseil ne soit imposé. Ils m'ont bien averti de ne pas en donner l'impression. C'est ce que je m'évertue à faire en laissant Son Excellence exposer ses réticences, ses points de vue et ses remarques. Les princes schlessois ne veulent pas d'un Conseil qui ne ferait pas l'unanimité. Ils souhaitent que chacun se sente libre d'y contribuer, également.
Ainsi, Leurs Altesses souhaitent que chaque participant puisse apporter sa pierre à l'édifice, sans qu'aucun n'impose ses vues aux autres. Cela dans un respect absolu des souverainetés et des volontés.
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YenSid
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Son Excellence Marcel Berndt, émissaire de la couronne du Litzburg</center>
Nous apprécions cette posture Monsieur le Prince Von Arenberg. Et nous souhaiterions aussi savoir comment les évolutions du Saint-Empire vont impacter les relations bilatérales qui avaient été nouées alors que nous appelions encore par erreur, le Saint-Empire du Schlessien? Et comment à l'avenir s’organiseront les échanges avec les royaumes de l'île?
Nous demandons cela, car vos réponses pourraient peut-être enfin donner une signification valable à nos yeux pour la création d'un tel conseil.
Néanmoins, je tiens à prévenir toutes les personnes ici, le critères culturel ne nous satisfait pas. Il serait en effet aussi faux de dire que le Litzburg a plus en commun avec l'Albion qu'avec le Thorval, que d'affirmer que la culture germanique est supérieure aux autres cultures. Ainsi, nous ne pourrions voir de l'intérêt à ce conseil qu'à être un lieu de rencontre, de dialogue et de concertation multi-latérale laissant à chacun le droit de ne pas traiter avec certains membres. Une sorte de forum entre nation almérane, sans instance, sans administration, sans procédure.
Son Excellence Marcel Berndt, émissaire de la couronne du Litzburg</center>
Nous apprécions cette posture Monsieur le Prince Von Arenberg. Et nous souhaiterions aussi savoir comment les évolutions du Saint-Empire vont impacter les relations bilatérales qui avaient été nouées alors que nous appelions encore par erreur, le Saint-Empire du Schlessien? Et comment à l'avenir s’organiseront les échanges avec les royaumes de l'île?
Nous demandons cela, car vos réponses pourraient peut-être enfin donner une signification valable à nos yeux pour la création d'un tel conseil.
Néanmoins, je tiens à prévenir toutes les personnes ici, le critères culturel ne nous satisfait pas. Il serait en effet aussi faux de dire que le Litzburg a plus en commun avec l'Albion qu'avec le Thorval, que d'affirmer que la culture germanique est supérieure aux autres cultures. Ainsi, nous ne pourrions voir de l'intérêt à ce conseil qu'à être un lieu de rencontre, de dialogue et de concertation multi-latérale laissant à chacun le droit de ne pas traiter avec certains membres. Une sorte de forum entre nation almérane, sans instance, sans administration, sans procédure.
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Otto
<center>[img]http://blogs.reuters.com/financial-regulatory-forum/files/2010/02/alois-leichtenstein-300x236.jpg[/img]</center>
[quote]Excellence, votre proposition est très intéressante, nous pensons sincèrement qu'ouvrir un forum de réflexion pour toute l'Alméra serait quelque chose de bénéfique, mais nous craignons pour son efficacité. Les nations almérannes sont très différentes les unes des autres, et nous pensons qu'il est nécessaire pour les membres d'avoir un minium de point commun. Mais nous approuvons vos propos, et il ne serait pas inintéressant de poursuivre sur cette piste, bien que cela ne soit pas l'objectif initiale d'une telle réunion.
Qu'en pense le représentant des nations schlessoise ?[/quote]
[quote]Excellence, votre proposition est très intéressante, nous pensons sincèrement qu'ouvrir un forum de réflexion pour toute l'Alméra serait quelque chose de bénéfique, mais nous craignons pour son efficacité. Les nations almérannes sont très différentes les unes des autres, et nous pensons qu'il est nécessaire pour les membres d'avoir un minium de point commun. Mais nous approuvons vos propos, et il ne serait pas inintéressant de poursuivre sur cette piste, bien que cela ne soit pas l'objectif initiale d'une telle réunion.
Qu'en pense le représentant des nations schlessoise ?[/quote]
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YenSid
<center>[img]http://www.live2times.com/imgupload/event/10713/140910112032/normal/francois-jacob-recu-a-lacademie-francaise-par-maurice-schumann-20071015_dna009026-.jpg[/img]
Son Excellence Marcel Berndt, émissaire de la couronne du Litzburg</center>
Monsieur le Prince du Vienrtenstein, je pense que vous n'avez pas compris le message que j'essaye de faire passer. Les points communs auxquels vous pensez ne sont pas dignes des personnes réunies ici-même. Le grand-duché ne peut comprendre, ni même accepter de participer à une collaboration basée sur des critères culturels ancestraux, pour ne pas utiliser le terme ethnique.
Oui, le Litzburg continuera à coopérer avec les royaumes du Schlessien, avec votre principauté, et peut-être un jour avec l'Albion. Oui, le Litzburg est pour un espace de concertation, de dialogue entre les nations d'une même région. Non, le Litzburg ne participera pas à un quelconque conseil dont le critère commun est une origine ethnique commune. Non, le Litzburg ne soutiendra aucun projet affirmant le devoir d'un peuple vis-à-vis de l'humanité.
HRP : @Braun : j'ai répondu, mais j'attends évidemment les réponses à mes questions
Son Excellence Marcel Berndt, émissaire de la couronne du Litzburg</center>
Monsieur le Prince du Vienrtenstein, je pense que vous n'avez pas compris le message que j'essaye de faire passer. Les points communs auxquels vous pensez ne sont pas dignes des personnes réunies ici-même. Le grand-duché ne peut comprendre, ni même accepter de participer à une collaboration basée sur des critères culturels ancestraux, pour ne pas utiliser le terme ethnique.
Oui, le Litzburg continuera à coopérer avec les royaumes du Schlessien, avec votre principauté, et peut-être un jour avec l'Albion. Oui, le Litzburg est pour un espace de concertation, de dialogue entre les nations d'une même région. Non, le Litzburg ne participera pas à un quelconque conseil dont le critère commun est une origine ethnique commune. Non, le Litzburg ne soutiendra aucun projet affirmant le devoir d'un peuple vis-à-vis de l'humanité.
HRP : @Braun : j'ai répondu, mais j'attends évidemment les réponses à mes questions
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Otto
<center>[img]http://blogs.reuters.com/financial-regulatory-forum/files/2010/02/alois-leichtenstein-300x236.jpg[/img]</center>
[quote]Nous craignons qu'il y ai un quiproquo, puisque nous avions bel et bien compris vos propos ! Nous n'avons fait que comprendre votre point de vue et même le soutenir.
De même, nous vous rappelons que nous ne soutenons en aucun cas que les peuples germains ont un quelconque devoirs vis-à-vis de l'humanité ou qu'ils sont d'une façon ou d'une autre supérieur. Cela serait du racialisme et serait contraire aux valeurs chrétiennes qui sont celles de notre état. Non, nous ne faisons que proposer un axe diplomatique entre des nations ayant quelques points communs. Nous reconnaissons que l'argument de la proximité germanique est faible et sujet à controverse car elle pourrait dériver vers le pan-germanisme, une idée absolument barbare que nous ne pouvons accepter, et c'est bien parce que nous savons que notre argument n'est pas incontestable que nous vous proposons de débattre dessus.
Mais encore une fois et nous le répétons, créer un forum de réflexion alméran peut également être très intéressant et nous sommes prêt à vous suivre dans ce projet et d'abandonner celui de Conseil des Nations Germaniques.[/quote]
[quote]Nous craignons qu'il y ai un quiproquo, puisque nous avions bel et bien compris vos propos ! Nous n'avons fait que comprendre votre point de vue et même le soutenir.
De même, nous vous rappelons que nous ne soutenons en aucun cas que les peuples germains ont un quelconque devoirs vis-à-vis de l'humanité ou qu'ils sont d'une façon ou d'une autre supérieur. Cela serait du racialisme et serait contraire aux valeurs chrétiennes qui sont celles de notre état. Non, nous ne faisons que proposer un axe diplomatique entre des nations ayant quelques points communs. Nous reconnaissons que l'argument de la proximité germanique est faible et sujet à controverse car elle pourrait dériver vers le pan-germanisme, une idée absolument barbare que nous ne pouvons accepter, et c'est bien parce que nous savons que notre argument n'est pas incontestable que nous vous proposons de débattre dessus.
Mais encore une fois et nous le répétons, créer un forum de réflexion alméran peut également être très intéressant et nous sommes prêt à vous suivre dans ce projet et d'abandonner celui de Conseil des Nations Germaniques.[/quote]
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Braunschweig
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Son Altesse sérénissime Friedrich Wilhelm Fürst von Arenberg
Prince d'Arenberg, Archichancelier d'Etat</center>
Le Saint-Empire, dans un processus de pacification de ses relations avec le Quantar et l'Albion, avait déjà entamé des négociations avec ceux-ci sur la création d'une Confédération germanique. Les raisons étaient autre que celles évoquées aujourd'hui. Il nous fallait réussir à poser les fondements pour des relations diplomatiques stables, durables et amicales. Il continue de s'agir pour nous de préparer une ère de paix en Alméra, et notamment avec ceux qui hier étaient nos ennemis. Cette paix nous continuons de la souhaiter. Les principautés schlessoises n'ont que peu en commun avec l'Albion. Pourtant, aucun des princes n'a émis de réserves fondamentales. En effet, tous ont saisi qu'on ne construit pas un projet de paix durable sans procéder par étapes. Se mettre autour d'une même table avec les Albionnais ou les Quantariens est indispensable pour établir les bases de l'Alméra de demain. S'est alors posée la question de quels fondements retenir pour le choix des premiers partenaires. Ne pouvant nous appuyer sur des critères diplomatiques et politiques -quel intérêt de se rassembler avec ses alliés sinon attiser les méfiances des autres Etats almérans ?, nous avons chois ceux de la culture, de la langue et de l'histoire. Quantariens, Albionnais et Schlessois ont une histoire très ancienne en commun. Nos peuples sont descendus des contrées aujourd'hui lochlannaises pour s'établir dans ce que nous connaissons aujourd'hui comme le Quantar, l'Albion et les principautés schlessoises. C'est la raison de notre présence ici pour discuter, en cercle resserré d'abord des moyens que nous souhaitons pour la paix en Alméra. Elle passera par des ensembles régionaux homogènes. Nous ne pouvons nous illusionner. Regardez la Fiémance et le Valacida sont moins scrupuleux pour s'entendre au sujet de leurs supposés liens latins. Pourquoi les nations germaniques ne pourraient elles pas parvenir à des résultats similaires ? Je ne crois pas que c'est une menace pour l'Alméra de reconnaître des évidences.
Son Altesse sérénissime Friedrich Wilhelm Fürst von Arenberg
Prince d'Arenberg, Archichancelier d'Etat</center>
Le Saint-Empire, dans un processus de pacification de ses relations avec le Quantar et l'Albion, avait déjà entamé des négociations avec ceux-ci sur la création d'une Confédération germanique. Les raisons étaient autre que celles évoquées aujourd'hui. Il nous fallait réussir à poser les fondements pour des relations diplomatiques stables, durables et amicales. Il continue de s'agir pour nous de préparer une ère de paix en Alméra, et notamment avec ceux qui hier étaient nos ennemis. Cette paix nous continuons de la souhaiter. Les principautés schlessoises n'ont que peu en commun avec l'Albion. Pourtant, aucun des princes n'a émis de réserves fondamentales. En effet, tous ont saisi qu'on ne construit pas un projet de paix durable sans procéder par étapes. Se mettre autour d'une même table avec les Albionnais ou les Quantariens est indispensable pour établir les bases de l'Alméra de demain. S'est alors posée la question de quels fondements retenir pour le choix des premiers partenaires. Ne pouvant nous appuyer sur des critères diplomatiques et politiques -quel intérêt de se rassembler avec ses alliés sinon attiser les méfiances des autres Etats almérans ?, nous avons chois ceux de la culture, de la langue et de l'histoire. Quantariens, Albionnais et Schlessois ont une histoire très ancienne en commun. Nos peuples sont descendus des contrées aujourd'hui lochlannaises pour s'établir dans ce que nous connaissons aujourd'hui comme le Quantar, l'Albion et les principautés schlessoises. C'est la raison de notre présence ici pour discuter, en cercle resserré d'abord des moyens que nous souhaitons pour la paix en Alméra. Elle passera par des ensembles régionaux homogènes. Nous ne pouvons nous illusionner. Regardez la Fiémance et le Valacida sont moins scrupuleux pour s'entendre au sujet de leurs supposés liens latins. Pourquoi les nations germaniques ne pourraient elles pas parvenir à des résultats similaires ? Je ne crois pas que c'est une menace pour l'Alméra de reconnaître des évidences.