[img]http://www.spoe-leonhofen.at/links/landtag/jahrmann.jpg[/img]
Ulrich Beck, Ministre des Affaires étrangères de Sa Majesté
Depuis la chute de l'empire de Naepolis, les territoires du Litzburg est un terrain "germanisé" car ayant fait partie du grand royaume des Schlassches descendus du Nord. Cependant, avec le repli de celui-ci et la présence centenaire de latin, le Litzburg était un pays à l'interface entre ces deux cultures.
Quand les Schlessois arrivèrent, le territoire n'était pas organisé, et les ducs ne s'était pas accomodé de l'omnipotence de l'empereur sur l'île du Schlessien. Disposant d'une très petite armée, ils durent s'adapter aux locaux pour exercer leur pouvoir. Les langues parlés ayant les même racines germaniques, la communication en fut plus aisé. Et si le Haut-schlessois est aujourd'hui la langue officielle et la plus parlé, le dialecte litzburgeois reste encore fortement usité à l'oral.
C'est donc d'abord en opposition au Saint-Empire que s'est contruit le pays. Mais très rapidement la situation changea, l'empereur n'entretenait pas de vue sur le continent, et alors il ne viendrait pas remettre en cause leur souveraineté sur ce territoire. Et ce même si pendant les trente années qui ont suivi, les Braunschweig considérait le Litzburg comme une province autonome du Saint-Empire.
Plus libéral au départ que le Schlessien, notamment sur des questions philosophiques et religieuses, le Litzburg est devenu avec le temps le refuge des schlessois qui voulaient penser librement. C'est ainsi, qu'on modifia les canons de l'Eglise catholiques, qu'on se sépara du pouvoir pontifical.
Mais c'est surtout le développement de l'économie qui permit au Litzburg de couper le cordon. Les banques se réclamaient d'être Litzburgeoise, et on était fier de nos artisans horlogers. Tout cet essor rejaillissait positivement sur le grand-duc et donc sur le régime, d'où son incroyable stabilité dans le temps.