Rencontre Césarie-Fiémance
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Arios
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À Opemont, capitale fiémançaise, on attend l'avion militaire qui transportait le ministre de la défense de l'ancienne colonie, et régime autoritaire, de Césarie.
Si le pays n'excellait pas en matières de droits de l'homme, si l'on écoute la plupart des commentateurs bien placés, son système était basé sur le mérite du citoyen comme au temps de l'antique Numance. Le mérite du civil, plutôt, car le mot de citoyen aujourd'hui galvaudé un peu partout pour signifier le pécore qui n'aime pas l'État, était vénéré en Césarie pour ce qu'il voulait dire en terme d'honneurs, de mérite, de conduite morale exemplaire, et surtout de conscription rondement menée.
On fit retentir l'hymne de Césarie en honneur de son représentant, et Guillaume Merquelin, ministre des affaires étrangères, accueillit avec les honneurs dus d'une haie militaire, le ministre de la défense d'un pays désormais presque ami, déjà.
Guillaume Merquelin : Monsieur le ministre, nous espérons que personne n'a essayé de vous torpiller pendant votre voyage. Il faut se méfier de tout, on est jamais trop prudent !
À Opemont, capitale fiémançaise, on attend l'avion militaire qui transportait le ministre de la défense de l'ancienne colonie, et régime autoritaire, de Césarie.
Si le pays n'excellait pas en matières de droits de l'homme, si l'on écoute la plupart des commentateurs bien placés, son système était basé sur le mérite du citoyen comme au temps de l'antique Numance. Le mérite du civil, plutôt, car le mot de citoyen aujourd'hui galvaudé un peu partout pour signifier le pécore qui n'aime pas l'État, était vénéré en Césarie pour ce qu'il voulait dire en terme d'honneurs, de mérite, de conduite morale exemplaire, et surtout de conscription rondement menée.
On fit retentir l'hymne de Césarie en honneur de son représentant, et Guillaume Merquelin, ministre des affaires étrangères, accueillit avec les honneurs dus d'une haie militaire, le ministre de la défense d'un pays désormais presque ami, déjà.
Guillaume Merquelin : Monsieur le ministre, nous espérons que personne n'a essayé de vous torpiller pendant votre voyage. Il faut se méfier de tout, on est jamais trop prudent !
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Noctis
Armand Tardieu accompagné d'une femme en uniforme serra la main du Ministre Merquelin
Armand Tardieu : Cela faisait bien longtemps qu'un Césaréen n'avait pas contemplé la capitale de nos ancêtres, Mr le Ministre, j'aurais fais le voyage accompagné de touts nos avions de combats si cela avait été nécessaire.
Permettez moi de vous présenter Madeleine Orvale, envoyée par ma collègue Isabelle Rougemont Ministre des affaires étrangères.
Madeleine Orvale : Mme Rougemont, vous salue Mr le Ministre.
Armand Tardieu : Cela faisait bien longtemps qu'un Césaréen n'avait pas contemplé la capitale de nos ancêtres, Mr le Ministre, j'aurais fais le voyage accompagné de touts nos avions de combats si cela avait été nécessaire.
Permettez moi de vous présenter Madeleine Orvale, envoyée par ma collègue Isabelle Rougemont Ministre des affaires étrangères.
Madeleine Orvale : Mme Rougemont, vous salue Mr le Ministre.
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Arios
Tout en saluant sa féminine homologue, sympathique et souriant.
Guillaume Merquelin : La Césarie sait trouver le talent où il est, et y mettre les formes. Vous ne trouverez pas de femme ministre en Fiémance. Le nouveau monde est toujours en avance, ou en décalage, c'est une question de point de vue.
Les ministre purent prendre la route des bureaux où ils s'entretiendraient, au coeur de la capitale.
Le spectacle offert aux invités n'avait pas été traffiqué. La ville grouillait d'une foule de petits travailleurs, d'enfants galopant aux vieillards lassés, tous profitaient pleinement d'un sain libéralisme agrippés au bas du tronc de cette idéologie, et n'en voyant pas les branches morbides qui menaçaient de tomber au-dessus de leur tête. Petits boulots d'après travail, argent de poche ou fin de mois, la ville seule avait le secret de cette effervescence, et jouissait de tout l'art des mains campagnardes et leur science des doigts habiles, balancées dans ces rues pour la plupart pavées, et où circulaient quelques voitures principalement sportives ou marquant une richesse particulière.
Ils arrivèrent dans les bureaux du Palais des Ducs, résidence du gouvernement.
Guillaume Merquelin : Comment se porte la Césarie, son actualité, les débats peut-être qui l'agite ? J'ai fais amené à boire, cela va arriver.
Guillaume Merquelin : La Césarie sait trouver le talent où il est, et y mettre les formes. Vous ne trouverez pas de femme ministre en Fiémance. Le nouveau monde est toujours en avance, ou en décalage, c'est une question de point de vue.
Les ministre purent prendre la route des bureaux où ils s'entretiendraient, au coeur de la capitale.
Le spectacle offert aux invités n'avait pas été traffiqué. La ville grouillait d'une foule de petits travailleurs, d'enfants galopant aux vieillards lassés, tous profitaient pleinement d'un sain libéralisme agrippés au bas du tronc de cette idéologie, et n'en voyant pas les branches morbides qui menaçaient de tomber au-dessus de leur tête. Petits boulots d'après travail, argent de poche ou fin de mois, la ville seule avait le secret de cette effervescence, et jouissait de tout l'art des mains campagnardes et leur science des doigts habiles, balancées dans ces rues pour la plupart pavées, et où circulaient quelques voitures principalement sportives ou marquant une richesse particulière.
Ils arrivèrent dans les bureaux du Palais des Ducs, résidence du gouvernement.
Guillaume Merquelin : Comment se porte la Césarie, son actualité, les débats peut-être qui l'agite ? J'ai fais amené à boire, cela va arriver.
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Noctis
Armand Tardieu : La Césarie est stable pour l'instant les débats qui l'agite se produisent surtout au Sénat, mais la politique n'est pas mon point fort.
Nous construisons actuellement un musée de l'Histoire Nationale à Augustia, et mon César m'a chargé d'un rapport sur nos armées.
Il m'a d’ailleurs demandé de vous transmettre ses salutations à vous et à sa Majesté votre Roi.
Nous construisons actuellement un musée de l'Histoire Nationale à Augustia, et mon César m'a chargé d'un rapport sur nos armées.
Il m'a d’ailleurs demandé de vous transmettre ses salutations à vous et à sa Majesté votre Roi.
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Arios
Guillaume Merquelin : Il est vrai que nous avons déjà entretenu une certaine correspondance épistolaire avec vos autorités, car nous pensions qu'un rapprochement entre nos deux pays était nécessaire afin que la Césarie ne soit plus seulement droite dans ses bottes, mais forte dans ses bottes, et donc utile à plus largement que sa propre population, mais dans les méandres pressions politiques.
Sur ce sujet, voulez-vous que vos régiments d'élite participent aux entraînements de l'armée fiémançaise en métropole, afin de voir du pays, contre des entraînement de certains de nos régiments chez vous, en Césarie ?
Sur ce sujet, voulez-vous que vos régiments d'élite participent aux entraînements de l'armée fiémançaise en métropole, afin de voir du pays, contre des entraînement de certains de nos régiments chez vous, en Césarie ?
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Noctis
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Arios
Guillaume Merquelin : Ah ah ah ! ah, ah... hm. Certes... Je vous propose donc d'autoriser un entraînement indépendant des méthodes habituelles pour les Fiémançais, mais lié aux milieux que l'on peut trouver en Césarie et non sur le territoire fiémançais. Des Césariens pourraient y participer, mais avec les méthodes fiémançaises j'entend.
Quoi qu'il soit vos soldats sont les bienvenus pour ces entraînements en Fiémance, nous ne les fouetterons pas et utiliserons des balles fictives, mais l'expérience de nos armées et nos tests qui ne sont pas rien entraîneront vos hommes à d'autres situations que celles qu'ils connaissent.
Quoi qu'il soit vos soldats sont les bienvenus pour ces entraînements en Fiémance, nous ne les fouetterons pas et utiliserons des balles fictives, mais l'expérience de nos armées et nos tests qui ne sont pas rien entraîneront vos hommes à d'autres situations que celles qu'ils connaissent.
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Noctis
Armand Tardieu : Dans ce cas les soldats qui s’entraîneront chez vous seront sélectionnés parmi les militaires de carrière, des Césaréens ayant déjà acquis leur statut de Citoyens et qui auront choisi de faire carrière dans l'armée.
Les rares reliefs et le climat de notre île ne nous permettent pas de proposer suffisamment d'entrainement en milieux hivernal, venir s’entraîner dans vos montagnes leur serait bénéfiques sans aucun doute
Les rares reliefs et le climat de notre île ne nous permettent pas de proposer suffisamment d'entrainement en milieux hivernal, venir s’entraîner dans vos montagnes leur serait bénéfiques sans aucun doute
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Arios
Guillaume Merquelin : Je comprend.
La Césarie cache-t'elle des biomes atypiques et insoupçonnés pour des Almérans, comme des marécages non artificialisés, des sables mouvants, des zones très sèches ou très salées ? Nous pourrions en profiter pour des entraînements à la sauce de chez nous, qu'en pensez-vous ?
La Césarie cache-t'elle des biomes atypiques et insoupçonnés pour des Almérans, comme des marécages non artificialisés, des sables mouvants, des zones très sèches ou très salées ? Nous pourrions en profiter pour des entraînements à la sauce de chez nous, qu'en pensez-vous ?
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Noctis