Posté : dim. août 11, 2013 10:01 am
<center>Petit descriptif du fonctionnement politique, de la culture et de l'histoire de la République Monastique de Saint-Honorat
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Le 13ème monastère de l'île, Simonopetra</center>
Très longtemps fermée au monde, l'île commence doucement à s'ouvrir au monde, puisque les moines ont ouvert un service d’hôtellerie pour retraitant souhaitant s'isoler du reste du monde et se recentrer sur Dieu et la Foi. Une cinquantaine de personnes par an profite de ce service. Un véritable coin d'Eden, loin des tumultes de l'humanité, où l'on se dit que finalement, Dieu n'a certainement pas abandonné les hommes à leur triste sort.
Par ailleurs, petite particularité notable, l'accès à l'île est absolument interdit à toute créature femelle. Effectivement, une loi appelée "Abaton" dans le dogme de l'île impose cet état de fait pour maintenir un environnement le plus propice possible à la communion avec Dieu. Dans les fait cependant, il y a deux exceptions. Les chattes, nécessaire à l’éradication des rongeurs, et les poules, indispensable à l'alimentation des moines. De manière, la loi est semblable à celle qui peut être trouvée dans n'importe quelle congrégation religieuse. A noter que la peine la plus lourde n'est que le bannissement, et qu'elle est prononcée avec une extrême parcimonie, puisqu'on recense moins de 50 cas depuis la fondation de la République, toujours pour des cas de meurtres ou viol. Les Higoumènes présidant les tribunaux monastiques préférant en général prononcer un long ermitage surveiller afin de faire rentrer le délinquant dans le droit chemin.
En réalité, la République commence à s'organiser vers le milieux de XVIème siècle, où des moines Transyldaves persécutés par les exactions musulmanes dans le sud du Jeekim, au Pesak notamment par exemple, prennent la route vers le nouveau monde afin de trouver un endroit plus paisible pour se concentrer totalement sur la communion avec Dieu. Devant la réussite de l'endroit, l'île devient un lieu assez reconnu dans le monde Orthodoxe, et lui permet de maintenir une population relativement stable. Afin de préserver cet écrin suite à la dégradation des conditions de sécurité des Chrétiens à travers le monde suite aux crises d'Urba et du Kosaria, à la demande du Patriarcat de Saint-Wladimir et de toute la Transyldavie, l'Etat Impérial de Transyldavie a accepté la charge de la surveillance et de l'isolement de l'île par rapport au reste du monde, le pays occupant une petite partie inoccupée de l'île, à Meteopolis.
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Le 13ème monastère de l'île, Simonopetra</center>
- Descriptif ethnique et économique
Très longtemps fermée au monde, l'île commence doucement à s'ouvrir au monde, puisque les moines ont ouvert un service d’hôtellerie pour retraitant souhaitant s'isoler du reste du monde et se recentrer sur Dieu et la Foi. Une cinquantaine de personnes par an profite de ce service. Un véritable coin d'Eden, loin des tumultes de l'humanité, où l'on se dit que finalement, Dieu n'a certainement pas abandonné les hommes à leur triste sort.
- Descriptif culturel et légal
Par ailleurs, petite particularité notable, l'accès à l'île est absolument interdit à toute créature femelle. Effectivement, une loi appelée "Abaton" dans le dogme de l'île impose cet état de fait pour maintenir un environnement le plus propice possible à la communion avec Dieu. Dans les fait cependant, il y a deux exceptions. Les chattes, nécessaire à l’éradication des rongeurs, et les poules, indispensable à l'alimentation des moines. De manière, la loi est semblable à celle qui peut être trouvée dans n'importe quelle congrégation religieuse. A noter que la peine la plus lourde n'est que le bannissement, et qu'elle est prononcée avec une extrême parcimonie, puisqu'on recense moins de 50 cas depuis la fondation de la République, toujours pour des cas de meurtres ou viol. Les Higoumènes présidant les tribunaux monastiques préférant en général prononcer un long ermitage surveiller afin de faire rentrer le délinquant dans le droit chemin.
- Descriptif politique et historique
En réalité, la République commence à s'organiser vers le milieux de XVIème siècle, où des moines Transyldaves persécutés par les exactions musulmanes dans le sud du Jeekim, au Pesak notamment par exemple, prennent la route vers le nouveau monde afin de trouver un endroit plus paisible pour se concentrer totalement sur la communion avec Dieu. Devant la réussite de l'endroit, l'île devient un lieu assez reconnu dans le monde Orthodoxe, et lui permet de maintenir une population relativement stable. Afin de préserver cet écrin suite à la dégradation des conditions de sécurité des Chrétiens à travers le monde suite aux crises d'Urba et du Kosaria, à la demande du Patriarcat de Saint-Wladimir et de toute la Transyldavie, l'Etat Impérial de Transyldavie a accepté la charge de la surveillance et de l'isolement de l'île par rapport au reste du monde, le pays occupant une petite partie inoccupée de l'île, à Meteopolis.
- Carte de l'île