Posté : lun. juin 24, 2013 2:40 pm
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Le temps était écoulé, Dieu appelle ses ouilles
[img]http://imageshack.us/a/img534/4691/b347.jpg[/img]
Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX, accueillant les monarques catholiques sollicités
C’est à son humble domaine « provisoire », au cœur du Royaume du Thorval, que Sa Sainteté, le souverain pontife en personne, décida accueillir, dans son habituelle humilité d’apparat, tous les souverains de la Chrétienté, afin d’organiser un sommet comme il n’en avait plus eu depuis des décennies.
Le Grand Pontife, ainsi, profita de la situation pour convenablement saluer, avec sourire et politesse, chacun des monarques, ce, individuellement, avec ses quelques cardinaux, formant sa suite.
La basilique, qui servait de refuge au Clergé, ainsi que de demeure temporaire du Saint-Siège, recevait donc, en une journée ensoleillée et peu nuageuse, caractéristique du Thorval, les têtes couronnées, mais tous ne savaient guère de quoi il était exactement question. Certains croyaient que le pape se faisait peut-être âgé pour endosser sa lourde responsabilité, et avait donc sagement décidé d’abdiquer, d’autres, à l’occurrence, osaient prétendre que le roi de la Chrétienté voulait se rapatrier à Urba, comme quelques rumeurs le laissaient subtilement entendre, mais encore là, certains, parmi les plus curieux, divaguaient sur les désirs du chef temporel, qui relevaient, à la fois de l’ambition, mais aussi, d’un profond intérêt pour la Pace Catholica, ou Paix des Catholiques, qui était une thèse sur la primauté que le pape actuel accordait au libre arbitre du Saint-Siège sur ses fiefs, et sur une prétendue restauration des États pontificaux, ou du moins, d’une institution autonome, et non gouvernée par un autre gouvernement. Quoi que pouvait être les fruit non retiré de l’arbre saint, tous attendaient avec légère impatience les dévoilements et les déclarations sur les « projets » du Saint-Père.
[img]http://imageshack.us/a/img832/6330/a2uy.jpg[/img]
Le Collège des Cardinaux qui était heureux de l’activisme de Sa Sainteté, et de l’accueil des souverains chrétiens
Le Pape Alexandre IX, après avoir été entièrement applaudis par ses « Sujets », et après avoir reçu les respects, et les avoir gracieusement retournés, il débuta son allocution. Toutefois, pas avant que tous soient convenablement assis et abreuvés.
Il invita tous les gens sollicités à s’installer à l’intérieur de la large et majestueuse bâtisse, qui servait de refuge, et demanda à se que tous, prennent la peine de s’asseoir confortablement. Il affirma qu’à un moment, chacun allait avoir la possibilité d’obtenir le droit à la parole. Tout d’abord, le pape fit distribuer, par des diacres, quelques coupes d’eau. Il affirma que quelques carafes demeureraient disponible,et qu’il suffirai d’en faire la demande, pour un remplissage. C’est uniquement une fois que tous s’étaient retrouvés confortables, que le pape commença.
[img]http://imageshack.us/a/img832/3294/2f5y.jpg[/img]
Le Souverain Pontife, siégeant sur son trône, pour présenter l’allocution tant espérée
[quote]« Chers Filles et Fils, Création de notre Seigneur, je vous remercie de vous être déplacés de vos lointaines contrées pour notre Église, et ainsi, d’avoir sciemment répondu à l’appel que j’ai fait personnellement lancé par le Cabinet d’Annabelle II. Ma gratitude lui est bien sûr présentée.
Je suis heureux de voir enfin le visage de chacun des guides incarnant les figures de proue de la Chrétienté dans notre Monde si perturbé par les troubles, si instable et en proie aux séductions malhonnêtes de Lucifer.
Si aujourd’hui, j’ai sollicité vos personnes, ce n’est que dans un but, un objectif, une seule et unique raison : La Destiné terrestre de notre Saint-Siège.
J’ai consulté mes conseillers, observé longtemps, avec contemplation, les œuvres de notre Seigneur, et longuement prié pour avoir le consentement de notre Père, de Dieu, le Créateur de l’Univers, et de tout s’y trouvant. Ce faisant, j’ai fini par ouvrir mon cœur vers l’avenir, et non vers l’immobilisme.
Enfants de notre Seigneur, j’ai décidé, et ce, avec votre assistance, si vous l’accréditez, de restituer le Saint-Siège à Urba, réelle capitale de l’Église, et j’ai pour projet, de rebâtir les États pontificaux, avec vous, pour voir enfin l’indépendance de notre Église envers les gouvernements, et faire revivre un âge d’or à notre institution, et aux enseignements de notre Seigneur.
Je désire, de manière aussi ardente que vous, si même plus, voir le succès de nos actes rejaillir sur Dieu, afin de le couvrir d’une chose…Non pas seulement de gloire, de prestige et d’honneur, mais bien, de fierté envers les Enfants, les siens. Quel père ne désire-t-il point éprouver de la fierté pour ses enfants, et quel enfant ne voudrait-il pas que son père soit heureux et sans regret, sans inquiétude et confiant, face à l’avenir de ses Enfants ? Ce n’est ni les hurlements de la gloire, ni les fracas des tambours festifs, qui honoreront notre Seigneur, mais bien, le sentiment de connaître et savoir, que l’avenir des êtres qu’il a engendré, connaisse le fruit de son amour et de sa prospérité.
Me suivrez-vous ? M’accompagnerez-vous dans ce combat ? »[/quote]
Une fois le discours achevé, Sa Sainteté laissa un silence se répandre, afin d’entendre les possibles réactions, questions et positions sur ses propos.
Le temps était écoulé, Dieu appelle ses ouilles
[img]http://imageshack.us/a/img534/4691/b347.jpg[/img]
Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX, accueillant les monarques catholiques sollicités
C’est à son humble domaine « provisoire », au cœur du Royaume du Thorval, que Sa Sainteté, le souverain pontife en personne, décida accueillir, dans son habituelle humilité d’apparat, tous les souverains de la Chrétienté, afin d’organiser un sommet comme il n’en avait plus eu depuis des décennies.
Le Grand Pontife, ainsi, profita de la situation pour convenablement saluer, avec sourire et politesse, chacun des monarques, ce, individuellement, avec ses quelques cardinaux, formant sa suite.
La basilique, qui servait de refuge au Clergé, ainsi que de demeure temporaire du Saint-Siège, recevait donc, en une journée ensoleillée et peu nuageuse, caractéristique du Thorval, les têtes couronnées, mais tous ne savaient guère de quoi il était exactement question. Certains croyaient que le pape se faisait peut-être âgé pour endosser sa lourde responsabilité, et avait donc sagement décidé d’abdiquer, d’autres, à l’occurrence, osaient prétendre que le roi de la Chrétienté voulait se rapatrier à Urba, comme quelques rumeurs le laissaient subtilement entendre, mais encore là, certains, parmi les plus curieux, divaguaient sur les désirs du chef temporel, qui relevaient, à la fois de l’ambition, mais aussi, d’un profond intérêt pour la Pace Catholica, ou Paix des Catholiques, qui était une thèse sur la primauté que le pape actuel accordait au libre arbitre du Saint-Siège sur ses fiefs, et sur une prétendue restauration des États pontificaux, ou du moins, d’une institution autonome, et non gouvernée par un autre gouvernement. Quoi que pouvait être les fruit non retiré de l’arbre saint, tous attendaient avec légère impatience les dévoilements et les déclarations sur les « projets » du Saint-Père.
[img]http://imageshack.us/a/img832/6330/a2uy.jpg[/img]
Le Collège des Cardinaux qui était heureux de l’activisme de Sa Sainteté, et de l’accueil des souverains chrétiens
Le Pape Alexandre IX, après avoir été entièrement applaudis par ses « Sujets », et après avoir reçu les respects, et les avoir gracieusement retournés, il débuta son allocution. Toutefois, pas avant que tous soient convenablement assis et abreuvés.
Il invita tous les gens sollicités à s’installer à l’intérieur de la large et majestueuse bâtisse, qui servait de refuge, et demanda à se que tous, prennent la peine de s’asseoir confortablement. Il affirma qu’à un moment, chacun allait avoir la possibilité d’obtenir le droit à la parole. Tout d’abord, le pape fit distribuer, par des diacres, quelques coupes d’eau. Il affirma que quelques carafes demeureraient disponible,et qu’il suffirai d’en faire la demande, pour un remplissage. C’est uniquement une fois que tous s’étaient retrouvés confortables, que le pape commença.
[img]http://imageshack.us/a/img832/3294/2f5y.jpg[/img]
Le Souverain Pontife, siégeant sur son trône, pour présenter l’allocution tant espérée
[quote]« Chers Filles et Fils, Création de notre Seigneur, je vous remercie de vous être déplacés de vos lointaines contrées pour notre Église, et ainsi, d’avoir sciemment répondu à l’appel que j’ai fait personnellement lancé par le Cabinet d’Annabelle II. Ma gratitude lui est bien sûr présentée.
Je suis heureux de voir enfin le visage de chacun des guides incarnant les figures de proue de la Chrétienté dans notre Monde si perturbé par les troubles, si instable et en proie aux séductions malhonnêtes de Lucifer.
Si aujourd’hui, j’ai sollicité vos personnes, ce n’est que dans un but, un objectif, une seule et unique raison : La Destiné terrestre de notre Saint-Siège.
J’ai consulté mes conseillers, observé longtemps, avec contemplation, les œuvres de notre Seigneur, et longuement prié pour avoir le consentement de notre Père, de Dieu, le Créateur de l’Univers, et de tout s’y trouvant. Ce faisant, j’ai fini par ouvrir mon cœur vers l’avenir, et non vers l’immobilisme.
Enfants de notre Seigneur, j’ai décidé, et ce, avec votre assistance, si vous l’accréditez, de restituer le Saint-Siège à Urba, réelle capitale de l’Église, et j’ai pour projet, de rebâtir les États pontificaux, avec vous, pour voir enfin l’indépendance de notre Église envers les gouvernements, et faire revivre un âge d’or à notre institution, et aux enseignements de notre Seigneur.
Je désire, de manière aussi ardente que vous, si même plus, voir le succès de nos actes rejaillir sur Dieu, afin de le couvrir d’une chose…Non pas seulement de gloire, de prestige et d’honneur, mais bien, de fierté envers les Enfants, les siens. Quel père ne désire-t-il point éprouver de la fierté pour ses enfants, et quel enfant ne voudrait-il pas que son père soit heureux et sans regret, sans inquiétude et confiant, face à l’avenir de ses Enfants ? Ce n’est ni les hurlements de la gloire, ni les fracas des tambours festifs, qui honoreront notre Seigneur, mais bien, le sentiment de connaître et savoir, que l’avenir des êtres qu’il a engendré, connaisse le fruit de son amour et de sa prospérité.
Me suivrez-vous ? M’accompagnerez-vous dans ce combat ? »[/quote]
Une fois le discours achevé, Sa Sainteté laissa un silence se répandre, afin d’entendre les possibles réactions, questions et positions sur ses propos.