<center>Ministère des Propagandes, de l'information et des Communications
[img]http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_43_large/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/Secret_Intelligence_Service_building_-_Vauxhall_Cross_-_Vauxhall_-_London_-_24042004_0.jpg[/img]
Bureau du MPIC à Kimbah</center>
[quote="Actuel Ministre des Propagandes"]
Dr. Jôlouhn Sa'soto, Ministre des Propagandes : Docteur en Neuropsychiatrie et Docteur en Psychologie; spécialiste de la Psychochimie
[/quote]
[quote="Bureau de la Propagande"]
Propagandes Actives :
Blanche - Abondante
La propagande blanche est un type de propagande qui assume ouvertement son origine.
Grise - Extrêmement Limité
La propagande grise est un type de propagande qui feint d'être le fait d'une source neutre qui est en réalité un adversaire.
Noire - Non
La propagande noire est une propagande qui provient d'une source en apparence amicale, mais en réalité hostile.
Propagande Nationale :
- Anti-Communiste
- Jouhniste
- Anti-Capitaliste
- Anti-Colonialiste
- Anti-Impérailisme
- Panzanyanisme
- Pro PanKûmana
Propagande Internationale :
- Anti-Colonialiste
- Anti-Impérailisme
- Panzanyanisme
- Anti-Communiste
- Jouhniste
- Commerciale
- Pro-Kûmana
- Pro Mana Jouhn
- Anti-HCZ
[/quote]
[quote="Bureau de l'Information"]
Information Nationale : Publique
Information Continentale : Publique
Information Internationale : Filtré
Source :
-Internet
-Journaux Étranger
-Radio National Étrangère (Piratage ou abonnement)
-Radio internationale
-Télévision Nationale Étrangère (Piratage ou abonnement)
-Télévision Internationale Étrangère
Sources Non-altérées :
-Hondias
-Empire du Kaiyuan
-Azude
- ???
Sources Bannies* :
-Rostovie
-Lychaka
-Eran
-UCRM
-???
*Mais passé au peigne fin par le MPIC et le MSI (SerSecK)
[/quote]
[quote="Bureau des Communications"]
État du service de Poste : Couvre tout le pays
État du Télégraphe : 1 000 000 de localité connecté
État de la connexion téléphonique : 500 000 abonnée
Connexion Téléphone Satellite : 1 008
Nombre de Journaux : 50
-Journaux d'État : 3
--Plus grand Journal d'État : Dioungawa Iop Kunguhnamara
Nombre de Poste de Télévision : 2
-Télévision d'État : 1 - Télé-Kimbah
Nombre de Station de Radio : 4
Nombre de Radio d'État : 2
Nombre de connexion par câble : 400 000
Nombre de connexion par fibre optique : 8
Nombre de Connexion Internet : 3
- 2 MSI - 1 Privée - 1 Partagée avec le MST et le MPIC
- 1 Ministère de la Guerre
Nombre de Connexion au Kumnet : 3 000 000
[/quote]
[Gouv] Ministère des Propagandes, de l'information et ...
-
N°2
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=13012911172915572910813347.jpg][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/01/29//13012911172915572910813347.jpg[/img][/url]</center>
Accès Réseautique du Kûmana
La République Autoritaire du Kûmana dispose de son propre réseau informatique qui existe parallèlement au World Wide Web : Les Internets. Le Kumnet existe en circuit fermé et ne dispose que de deux accès vers les Internets. Le réseau mondial quant à lui ne dispose que d’un accès au Kumet et c’est accès est restreint. Il ne comprend que les données informatiques d’intérêt public : commerciale, diplomatique, touristique, etc. C’est entre autre sur ce segment du Kumnet que sont hébergés les liens des ambassades étrangères puisqu’il n’existe autrement aucun accès internet dans le pays. Cependant au-delà des données extrêmement générales et de l’ordre du public mondial, il existe un point de rupture du réseau. C’est-à-dire que toute tentative d’aller plus en avant dans le Kumnet aboutit à une rupture de la connexion au réseau. Pour pouvoir accédé aux données national du Kumnet il faut disposer d’une connexion locale et d’une autorisation réseau. Le Kumnet dispose quant à lui de deux accès aux Internets ce sont des points de sorties uniquement, des accès à sens unique d’où partent les informations vers des destinataires internationaux. L’un de ses accès est situé sur la rupture du réseau, toute activité effectué par lui laisse la trace du Kumnet internationale, le second point d’accès est invisible et passe par le Kumnet général qui ne possède pas de signature binaire dans le WWW. Les serveurs du Kumnet et du gouvernement son protégé par des murs réseaux qui correspondent aux : Externet, Intranet et à l’Infranet. Le premier est la zone d’activité des ordinateurs qui ne sont pas connecté aux serveurs sensibles, il s’agit du réseau «vert» utilisé par la fonction publique. L’intranet est le réseau «rouge» il relie les différents ministères entre eux et est de ce fait patrouiller extrêmement sécurisé. L’Infranet est le plus solide et le plus discret des réseaux, il est correspond à la plateforme d’opération informatique de l’armée et des Services Secrets. Il correspond au réseau «noir» et est dissimulé derrière une multitude de trou noir informatique. Son importance est grande puisque c’est par lui que ce construit l’infrastructure du Kumnet et que son relayé les informations entre les départements spéciaux du gouvernement. Si les trois réseaux sont patrouillé par des informaticiens et des contre-pirates*, sont protégé de nombreux murs et trou noir informatique, aucun ne bénéficie d’autant de sécurité que l’Infranet qui pour 30 servers de travail dispose de 120 CP. Les points d’accès du Kumnet sont difficile à trouver et représente un défi de taille pour quiconque veut passer sans y être invité car ils ont été construit par ceux-là même qui à l’origine se destine à s’introduire dans les réseaux sécurisé. L’infranet est l’héritage, une plateforme d’attaque sécurisée, d’un groupe de pirate informatique en exile et qui fut récupéré par le gouvernement de la R.A.K
*appelé corsaire par les pirates indépendant, ils correspondent à des individus lançant des attaques contre les réseaux et les adresse mac tentant de s’introduire dans le Kumnet.
Accès Réseautique du Kûmana
La République Autoritaire du Kûmana dispose de son propre réseau informatique qui existe parallèlement au World Wide Web : Les Internets. Le Kumnet existe en circuit fermé et ne dispose que de deux accès vers les Internets. Le réseau mondial quant à lui ne dispose que d’un accès au Kumet et c’est accès est restreint. Il ne comprend que les données informatiques d’intérêt public : commerciale, diplomatique, touristique, etc. C’est entre autre sur ce segment du Kumnet que sont hébergés les liens des ambassades étrangères puisqu’il n’existe autrement aucun accès internet dans le pays. Cependant au-delà des données extrêmement générales et de l’ordre du public mondial, il existe un point de rupture du réseau. C’est-à-dire que toute tentative d’aller plus en avant dans le Kumnet aboutit à une rupture de la connexion au réseau. Pour pouvoir accédé aux données national du Kumnet il faut disposer d’une connexion locale et d’une autorisation réseau. Le Kumnet dispose quant à lui de deux accès aux Internets ce sont des points de sorties uniquement, des accès à sens unique d’où partent les informations vers des destinataires internationaux. L’un de ses accès est situé sur la rupture du réseau, toute activité effectué par lui laisse la trace du Kumnet internationale, le second point d’accès est invisible et passe par le Kumnet général qui ne possède pas de signature binaire dans le WWW. Les serveurs du Kumnet et du gouvernement son protégé par des murs réseaux qui correspondent aux : Externet, Intranet et à l’Infranet. Le premier est la zone d’activité des ordinateurs qui ne sont pas connecté aux serveurs sensibles, il s’agit du réseau «vert» utilisé par la fonction publique. L’intranet est le réseau «rouge» il relie les différents ministères entre eux et est de ce fait patrouiller extrêmement sécurisé. L’Infranet est le plus solide et le plus discret des réseaux, il est correspond à la plateforme d’opération informatique de l’armée et des Services Secrets. Il correspond au réseau «noir» et est dissimulé derrière une multitude de trou noir informatique. Son importance est grande puisque c’est par lui que ce construit l’infrastructure du Kumnet et que son relayé les informations entre les départements spéciaux du gouvernement. Si les trois réseaux sont patrouillé par des informaticiens et des contre-pirates*, sont protégé de nombreux murs et trou noir informatique, aucun ne bénéficie d’autant de sécurité que l’Infranet qui pour 30 servers de travail dispose de 120 CP. Les points d’accès du Kumnet sont difficile à trouver et représente un défi de taille pour quiconque veut passer sans y être invité car ils ont été construit par ceux-là même qui à l’origine se destine à s’introduire dans les réseaux sécurisé. L’infranet est l’héritage, une plateforme d’attaque sécurisée, d’un groupe de pirate informatique en exile et qui fut récupéré par le gouvernement de la R.A.K
*appelé corsaire par les pirates indépendant, ils correspondent à des individus lançant des attaques contre les réseaux et les adresse mac tentant de s’introduire dans le Kumnet.