[RP] Secret - Cellule de Crise - Makengo

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N°2

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Les dirigeants de la République Autoritaire de Kûmana ce sont réuni d'urgence suite à l'annonce faite par le Makengo de son désir de quitter le pacte de Novgorod. La menace qui plannait sur le berceau de la vie s'atténue légèrement, mais ses projets son compromis. Des complications se révèle. Aussi le Manamanaman, le Colonel Momgo Mâa, Ubutu N'Gomo, Enowë N'Gomo, Jongo Mâa, l'État-Major militaire, se sont-ils tous retrouver dans les sous-sol insonorisé du Palais Autoritaire, devant une carte géante du Continent. Jongo Mâa distribuait du café pendant que des officiers des renseignements distribuaient des dossiers de la situation. Momgo Mâa se leva et prit la parole.

Colonel Momgo Mâa: Mes amis, nous sommes tous réunis ici parce qu'un événement inattendu s'est déroulé aujourd'hui : la République terroriste-socialiste du Makengo à quitter le vil Pacte de Novgorod. Il convient donc, que nous trouvions une attitude adéquate à adopter face à notre ennemi naturel désormais privé de la protection du père Rostov.

Maréchal-Général Ko'ola Mambassa : Nous avons cent mille hommes le long de la frontière R.A.K-Makengo. Devons nous lancé une opération préventive ? Le Père Rostov pourrait mal prendre ce départ et tenter d'occuper le territoire !

Colonel Momgo Mâa: Cette action pourrait déclencher une réaction de la part des Rostov, mais il est plus à craindre le Raksasa nous attaque dans le dos comme c'est l'habitude de ce peuple lépreux.

Maréchal-Général Ko'ola Mambassa : La base de l'OTH est encercler par plus de cinquante milles hommes de troupe. Nous avons 20 chars léger à porter de la base et l'aviation est en alerte prête à abattre n'importe quel appareil qui tenterait de sortir du périmètre où nous avons confiné les traîtres étrangers.

Colonel Momgo Mâa: Nous somes aussi privé de notre marine qui bloque le port...

Soto N'Gomo: Nous sommes désaventager par ce dernier fait. Cependant nous avons toujours la moitié de l'aviaiton prête à frapper l'Ouest du pays en quelques minutes. Nos hommes sont capable de se ruer sur le pays et de le prendre en quelques jours j'en suis sur. Cependant qu'en est-il de la situation interne de ce pays ? Pouvons nous simplement renverser la RSM pour prendre le pouvoir ? Je crois que nous aurions rapidement un autre ennemi à prendre en main. La proximité des autres pays socialiste ne rend pas notre tâche facile.

Maréchal-Général Ko'ola Mambassa : Alors renversons les aussi !

Colonel Momgo Mâa: Paix Mambassa ! Paix ! La situation est précaire et nous sommes loin d'avoir toutes les pièces du jeu.

Maréchal-Général Ko'ola Mambassa : Depuis quand cela nous empêche-t-il d'accomplir nos objectif ?

Colonel Momgo Mâa: Nous devons prendre garde à ne pas froissez nos interlocuteurs internationaux.

Maréchal-Général Ko'ola Mambassa : Au rien les étrangers ! Il n'apporte que le malheur !

Soto N'Gomo: Qu'en est-il du Hondias ? Ou de l'Empire de Kaiyuan ? Ou encore de l'Azude ! Ce sont des pays étranger qui nous ont démontrer une grande amitié.

Maréchal-Général Ko'ola Mambassa : Je me plierai à la volonté du plus Mana des Manaman monsieur, mais j'ai peu que la réunion de nos frères soit impossible si nous attendons trop.

Colonel Momgo Mâa: Je suis d'accord avec Mambassa, je ne suis pas pour l'action hâtive mais je ne suis pas non plus favorable à l'idée de laisser les événements suivre leur cours.

Ubutu N'Gomo : C'est ici que j'interviens mes amis. Mes hommes ont déjà infiltré le Makengo depuis longtemps. Nous travaillons la population pour la rendre favorable au Yago Zanii et à la réunion fédérative entre nos peuples. Nous gardons aussi un œil sur les évènements intérieurs.

Colonel Momgo Mâa: Est-ce vraiment suffisant ?

Ubutu N'Gomo : Non ! Et c'est pourquoi l'État-Major est réuni avec nous. Nous envisagerons au cours des heures qui suivent une série d'action spéciale à mettre en alerte au cas où les événements ne suivraient pas le cours qui nous est favorable.

Soto N'Gomo: Certes, mais d'abord nous offrirons une ouverture diplomatique au Makengo, une aide pour régler leur problème intérieurs... Que pensez-vous de cela ? Personne ne s'opposa au contact diplomatique Il va de soit que s'ils sont trop réticent nous lancerons une invasion pure et simple. Colonel ? Voulez-vous prendre en charge cette partie du plan ?

Momgo Mâa acquiça. Il se leva et quitta le bunker pour gagner un espace de travail afin de prendre contact avec le Makengo.

Ubutu N'Gomo : En attendant, discutons de nos opérations. Colonel N'Dalo.

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N°2

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Colonel N'Dalo : Nous avons mille hommes de troupes sur la frontière ou dans les environs. Ils sont en alerte et sont tous près à franchir la délimitation et passé au Makengo.

Soto N'Gomo: Quel type d'opération avez-vous prévue ?

Colonel N'Dalo: Nous avons prévue des opérations de déstabilisation et de sabotage allant de la pointe Ouest du pays jusqu'au centre. La côte reste mal documenté pour l'instant.

Ubutu N'Gomo: Oui, mes hommes ont été obligé de plongé dans le monde souterrain du Makengo pour survivre. Ils devraient bientôt ressurgirent de ce côté ci de la frontière. Des équipes de KZ sont prêtes à les évacuers vers le QG du MSI en tout temps.

Colonel N'Dalo: Oui, enfin. Les actions plannifiés vont du simple sabotage à l'action de guerrier de faible intensité. L'élimination physique d'individus clé n'est pas exlus.

Soto N'Gomo: Hmmm....

Jongo Mâa: Peut-être allons nous trop rapidement en affaire ?

Ubutu N'Gomo : Plaît-il ?

Soto N'Gomo : Ubutu, mon oncle Jongo parle par la voix de la sagesse.

Jongo Mâa: Merci fils, je pensais que la solution des armes est trop prématuré. Nous avons d'autre cartes dans notre jeu.

Ubutu N'Gomo: Vous parlez d'action d'agitation ? Sur quelle base

Jongo Mâa : Nous avons des bases dans tout les pays de Zanyane. Tout les Zanii sont nos frères et beaucoup d'opprimé nous sont favorable. Il suffit d'aller les cherchers là où ils sont.

Colonel N'Dalo: Ce n'est pas une mauvaise idée, c'est même très réaliste. Faisable.

Ubutu N'GOmo : Irréaliste.

Jongo Mâa : Si vous le dites.

Soto N'Gomo : Ne devrions-nous pas attendre les résultats diplomatiques ?

Ubutu N'Gomo: Sans doute.

Jongo Mâa: Faisont ainsi.

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