[RP] Evènements internes

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Hobbes

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A l'occasion de la visite du chef d'état Coors au Swedmark, des centaines de citoyens Coor s'étaient donné rendez-vous devant l'aéroport, agitant des drapeaux aux couleurs de leur nation d'origine et du Swedmark. Ils sont heureux de pouvoir accueillir sur leur terre d'accueille, un "frère de sang".

Mais ce n'est pas le cas de tout le monde au Swedmark. La loi anti-homosexualité au Coorland allait forcément attirer une partie de la population Swedoise a montrer son désaccords avec le représentant Coor. Mais les autorités de la ville avaient prévue des débordements, c'est pourquoi le trajet entre l'aéroport et le gouvernement fut choisi pour être le plus court et le plus sécurisé. Ainsi, des policiers en civils se sont mélangé à la foule enthousiaste à cette rencontre afin d'éviter des perturbations sur le trajet du convoi des chefs d'états.

Pour le reste, la police a pris soin de bloquer purement et simplement toutes les rues voisines à celle du parcours. Des barrages ont été mis en place. Y compris la grand place près du siège du gouvernement. La précisément ou plusieurs milliers de manifestant se sont rassemblé. Bien sur beaucoup d'homosexuels, mais aussi des activistes de gauches et des anarchistes.

En face, deux rangées de policiers anti émeute, deux pompes à eaux et des barbelés.


Coté manifestant[quote] Ils sont la avec leurs drapeaux arc en ciel, Swedois, communistes et anarchistes qu'ils agitent énergiquement dans tout les sens. Certains portent des pancartes avec des slogans comme: "Bienvenue au pays de la liberté", "Juste des humains, juste de l'amour", "Le fascisme religieux du moyen âge, bienvenue au Coorland".

Des slogans contre les policiers, l'état et la religion son scandés. On peut distinguer dans le foules les différents types de manifestants. Ceux qui sont habillés en couleurs ou avec des vêtements un peu hors du commun sont des manifestants gays ou défendant la cause homosexuelle. Ceux qui sont vêtus de rouge sont pour la plupart des manifestants communistes et les anarchistes sont clairement identifiable à leur look plus marginal que les deux factions précédentes.[/quote]


Coté des forces de l'ordre[quote]Deux belles rangées d'anti émeute sont impassible à ce qu'il se passe devant. Pas un seul homme ne bouge. Derrière, une auto pompe prête à arroser. C'est ce qu'on peut voir dans les deux rues qui mènent de la grand place au siège du gouvernement.
Le chef de l'unité d'une des rues parle à ses hommes. Il s'agit de Peter Vögel.

Peter Vögel:Les gars, ne tapez pas trop fort aujourd'hui, ce n'sont que des pédales! Haha

Malgré l'attitude de leur supérieur, les hommes ne réagissent ni pour rire ni pour s'offenser. Ils attentent patiemment le premier faux pas d'un des manifestants pour cogner dessus.[/quote]
Hobbes

Message par Hobbes »

Bien que le cortège présidentiel soit déjà arrivé à destination, la situation sur la grand place augmente en intensité. Même si la plupart des manifestants garde une attitude protestataire mais bonne enfant, des groupes se rassemble devant les cordons de sécurité.

Ces groupes provoquent la police qui elle reste impassible pour le moment. Mais un peu plus à l'écart, le vandalisme commence


Coté manifestant[quote]
Dans les rues voisines de groupes d'hommes mobile, cagoulé et principalement vêtu de noir, commencent a saccager les commerces (dont la totalité est fermé), les poubelles sont brûlées et les pavées commencent à être arraché des trottoirs et des rues.

Devant les barrages de police la température monte, même si personne n'a vraiment essayé de forcer le barrage, des bousculades sont repoussées par la police à l'aide des boucliers.

Manifestant: Police partout, justice nul part! Police partout, justice nul part! On aura votre peau bande de fasciste!

C'est un manifestant, plus agité que les autres et qui fait profil de leader. Il encourage ses collègues à cracher leur haine sur la police. Visiblement il est suivit par une bonne vingtaine de manifestant.[/quote]


Coté police[quote]

De son côté Peter Vögel rappel les consignes à ses hommes, ceux la même qui font face aux manifestants les plus hostiles.

Peter Vögel: Bien messieurs, dans les rues voisines la fête a déjà commencée. Je compte sur vous pour leur faire payer l'addition. On garde les rangs serré. On charge en groupe, on recule en groupe, on tombe en groupe. Vous n'êtes qu'un seul homme.

Devant lui, ses hommes gardent leur sang froid face aux provocations et aux jets de projectiles qui viennent de commencer. De temps en temps un coup de matraque est donné à ceux qui chargent. Toujours aussi arrogant et peu professionnel, Peter Vögel continue de donner des consignes

Peter Vögel: Ne faites pas de cadeau. Je préfère avoir moins de monde dans nos commissariats, il y a plus de place dans les hôpitaux si vous voyez c'que je veux dire! Faites attention aux caméras, vous êtes filmés messieurs.[/quote]
Hobbes

Message par Hobbes »

Les débordements tant attendu ne mettent finalement que très peu de temps à pointer le bout de leur nez.

Des poteaux ont été arraché, des pavés on été arraché par centaine en témoigne ces rues défigurées. Les symbole capitaliste commencent doucement à être dégradée. Les distributeurs de billets, les bijouteries qui n'ont pas fermé leurs portes.

Cette manifestation bonne enfant semble échapper totalement au contrôle des organisateurs. La plupart des fauteurs de troubles son probablement des anarchistes ou des gens de la gauche radicale.
Ils ne sont pas venu défendre la cause homosexuelle, ils ont juste profité d'un des rares rassemblement inévitable au Swedmark pour montrer qu'ils existent toujours.

Les groupes d'hommes sont clairement visible et identifiable. Les manifestants, les vrais, ceux qui étaient la pour faire entendre leur voix, on pour la plupart décidé de s'en aller ou de rester très en retrait. Devant eux, des groupes d'hommes visages masqués commencent à jeter tout ce qui leur passe par la main sur la police tandis que certains détruisent autant qu'ils peuvent les commerces et la voie publique.
Enfin, face à ce derniers, les forces de police dont l'impassibilité commence a être mise à rude épreuve.

Preuve que les débordements étaient prémédité, des cocktails molotov font leur apparition obligeant cette fois ci la police a réagir.

Dans un premier temps une pluie de gaz lacrymogène vont leur apparition. Le succès n'est que bref d'autant que le barrage de police subits les assauts de multiples projectiles. Des blessés du côté police commencent a être compté. L'équipement des forces de police étant assez vétuste. On peut voir, non loin d'une véhicule bélier juste derrière une rangée de policier, un homme se rouler par terre le dos en feu alors que des collègues tentent de l'éteindre.

Pour le chef de corps Peter Vögel la situation a assez durée. L'autopompe tire afin de permettre aux hommes devant celle ci de progresser. Et lentement mais surement, les policiers progressent sous une pluie de projectile. Le but de la manœuvre? Engager un corps à corps que Peter Vögel veut sans pitié. Il le rappel à ses hommes, il faut avoir la main lourde, très lourde. D'autant que devant lui, un drapeau Swedois vient d'être brûlé.

La place fait figure de champ de bataille, le plan de sécurité mis en place à heureusement permis à limiter les dégâts qu'a cette seule place et les rues parallèles.
Les hommes de Peter Vögel occupent désormais près de la moitié de la place. A l'arrêt, ils s'apprêtent à charger. Les rues encore libre pour une éventuelle fuite des "casseurs" sont bouchées par d'autres groupes de policiers.
Il ne reste plus, pour l'anti émeute, qu'à cueillir les fauteurs de troubles. Et ils y mettront la manière. L'impressionnant corps à corps commencent. Compacte, tel un mur, les policiers avancent aux pas de marches alors qu'en face les manifestants cours sur eux avec des barrières, barre de fer,...
Les premiers cours de matraques et de boucliers sont donnés. Mais ça ne calme pas les ardeurs des manifestants. Ceux qui ont eu le malheur de tomber devant le mur de police se retrouve rapidement derrière, tabassé en règle par les hommes en uniformes avant d'être jeté manu militari dans des bus spéciaux. Les caméras des journalistes locaux et internationaux ne manquent pas une miette du spectacle.
Certains manifestants subissent un véritable acharnement des policiers. Ce qui ne calme personne. C'est au tour d'un collègue de Peter Vögel de chuter pour se retrouver pris a parti. Et le lynchage redouble de violence. Le casque du policier est arraché de sa tête alors qu'il est traîné a terre par des manifestants. S'en suit une pluie de coups, principalement au visage.
Tout se passe très vite. Peter Vögel juste derrière ses hommes, ordonnes immédiatement de charger pour récupérer le collègue en danger. Alors qu'ils progressent vers le malheureux policier, il va sortir son arme de service, le seul sur la ligne de "front" à posséder une arme à feu, et il n'hésitera pas à tirer sur les gars qui ne s'éloigne pas du corps inerte de son collègue.

Inévitablement, il touche plusieurs personnes. Trois coups de feu auront été donné, laissant pour un homme dont la tête baigne déjà dans son sang. Les coups de feu auront eu l'avantage de calmer les hostilités car les manifestants battent en retraite. C'est environs 500 personnes qui seront arrêtées par les policiers qui s'étaient placé dans les rues voisines.

Le bilan est lourd, du côté policier 37 sont blessés dont 12 grièvement et 1 homme est dans le coma.
Chez les manifestants, 102 blessés, 27 grièvement et 1 mort par balle. 512 arrestations ont été effectuées. Ce sont principalement des jeunes hommes allant de 16 a 30 ans.
Le jeune homme décédé avait quant à lui 21 ans. Casier judiciaire vierge. Il aurait prit une balle dans le ventre, l'autre dans la tête.

Pour ce qui est de Peter Vögel, il vient d'être mis en examen pour homicide. Et c'est sans aucun doute que son procès sera très suivit dans le pays.
Hobbes

Message par Hobbes »

<center>Référendum sur le changement du drapeau national</center>


C'est un jour important au Swedmark, un vieux projet est ressorti du placard. C'était un projet qui a l'époque tenait très à coeur au peuple swedois. Si ce changement de drapeau était si important auprès de la population, c'est parce que le nouveau projet voulait renforcer le caractère scandinave de la nation.

L'un des arguments de campagne d'Eirik Wilson était de redonner aux swedois la fierté qu'ils méritaient. De jeter ensemble, les fondements d'une nation forte et fière de ses traditions, de sa culture. Et comment mieux le faire encore qu'en proposant de changer les couleurs du pays pour augmenter un peu plus ce sentiment?!

L'idée peut paraître assez nationaliste. Et pourtant, le ministre veut avant tout éveiller chez ses citoyens un sentiment patriotique. Un amour profond pour ce qui était le Swedmark, ce qui l'est et ce qui le sera. Mais il veut un peuple modéré et tolérant. Un juste milieu entre amour de la patrie et ouverture sur le monde et ses multiples cultures.


<center>[img]http://img856.imageshack.us/img856/60/74931723.jpg[/img]
Le projet du nouveau drapeau</center>



<center>Résultat du référendum[quote]<center>
  • % de vote favorable: 78,2 %
    % de vote défavorable: 11,4 %
    % d'abstention/vote blanc: 10,4 %
</center>[/quote]</center>


Conclusion: Le peuple étant majoritairement favorable à l'adoption du projet, les couleurs nationales prendront désormais ces formes ci. A partir d'aujourd'hui, le Swedmark possède un nouveau drapeau
Hobbes

Message par Hobbes »

<center>Au siège du gouvernement</center>

Dans le bureau du premier ministre

Seul dans son bureau, Wilson consulte les gros titres des principaux journaux du pays, de l'Albion et du Quantar.
Il affiche une mine passablement inquiète.
Dans le microphone qui le relie a sa secrétaire, une annonce se fait entendre:
-
"Monsieur le premier Ministre, votre rendez vous est la"
- "Bien, qu'ils entrent. Et je ne veux pas être interrompu pendant l'entretien"

Quelques secondes plus tard, trois hommes entre. Tout trois en costume noir cravate. Le premier ministre les invites a s'installer a une table un peu plus grande qui se situe dans un coin de son bureau. Et la conversation commence


Eirik W. : Merci d'être venu. Je ne vous cache pas qu'a l'heure actuelle j'ai quelques inquiétudes concernant la vague socialiste qui s'abat dans notre région. Et j'aime la citation qui dit: "Pas de démocratie pour les ennemis de la démocratie". Vous voyez ou je veux en venir?

Un des trois hommes tempère les propos du premier ministre, c'est Per Jens Sive, le ministre de l'intérieur. La discussion se déroule avec beaucoup de calme et de professionnalisme. Per Jens tente de rassuré le chef d'état

Per jens : Eirik, il s'agit d'une réponse des peuples a la situation dans laquelle leur gouvernement les a plongés. Ne tombons pas dans la censure et la paranoïa. Si nous faisons notre travail comme il faut, nous n'aurons pas a nous inquiéter.

Eirik W. : Ben, je comprends votre point de vue. Charles, vous avez un avis ou un suggestion?

Le dit Charles est le ministre de la défense. Un homme grassouillet, moustachu et la mine sympathique. Difficile de croire que cet homme la a été soldat. Mais les années passent et le temps a beaucoup travaillé sur le corps de l'homme qui prend la parole maintenant.

Charles : Je propose de rester vigilant tout en restant discret. N'affolons pas les citoyens. D'autant que des mouvements de troupes risqueraient de compromettre un peu plus la stabilité de la région. Je propose un contrôle plus stricte aux frontières et un suivis des résidents étrangers par les services secrets. Aussi bien pour l'Adélie que pour l'Albion, ce soudain changement implique forcément un long travail de changement des mentalités. On ne m’ôtera pas l'idée que des groupes politisés ont travaillé en "sous marin" pendant plusieurs années. Utilisons nos lois intelligemment pour rendre plus difficile les meetings clandestins. Favorisons une propagande anti communiste...

Le premier ministre coupe d'un geste de la main et de vive voix l'homme qui parlait

Eirik W. : Charles, il n'est pas question de salir l'image des autres nations sous le seul prétexte qu'elles sont communiste ou nationaliste.

Charles : Eirik, la presse est indépendante de l'état. Vox Populi par exemple, crache son venin chaque jour sans que nous ne soyons tenu pour responsable. Il suffirait d'alimenter ou d'encourager des publications de ce type. Nous pouvons le faire a titre officieux pour ne pas éveiller de soupçons

Eirik W. : Je refuse Charles, nous avons une éthique. Il n'est pas question que je manipule les citoyens. Ne devenons pas ce que nous combattons bon dieu! C'est au citoyen et a lui seul de se faire une opinion de ce qui est bien ou non pour lui, c'est une des caractéristiques de notre pays.

Le troisième homme intervient enfin dans la conversation. C'est Christian Split le chef des services secrets

Christian : Monsieur le premier ministre, cette liberté de pensée c'est aussi notre pire ennemi. Le citoyen n'est pas toujours bien formé pour savoir ce qui est bon ou pas pour lui. Si le citoyen était autonome, a quoi servirait la politique? Nous savons tous ici ce qu'il se passera si la gauche radicale prends du pouvoir. Ils n'auront pas autant de respect que nous pour les droit fondamentaux des swedois.

Le ministre répond, légèrement sur la défensive

Eirik W. : Merci pour votre cours de science politique Christian. Je suspend cette réunion, nous nous reverrons demain a la même heure. J'attends de vous un dossier complet des mesures qui pourraient être prise. Je compte sur votre entière discrétion messieurs et soyez vigilants a ne laisser échapper aucune information. Merci.

Le trio quittera la pièce. Et le premier ministre murmurera pour lui même a voix haute

"Manger ou être manger..."

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Hobbes

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<center>Au siège du gouvernement</center>

Dans le bureau du premier ministre


Le lendemain arriva bien trop vite pour les trois hommes qui durent trouver une solution rapide et efficace et bien trop lentement pour le premier ministre qui n'a eu d'autre choix que d'attendre.
Les voilas a nouveau réunis dans un huit-clos sous tension chacun des protagonistes présentant des cernes et des mines aussi soucieuses qu'épuisées


Eirik W. : Bien messieurs, j'espère que vous avez été suffisamment discret pour éviter tout scandale ou affolement. Per Jens, présentez moi votre projet.

Per Jens : Alors voila, j'ai bien réfléchit a l'importance d'une "campagne" de propagande anti communiste et je crois que c'est sans doute la meilleure façon de sensibiliser le citoyen. Concrètement nous encourageons les médias a produire des documentaires sur des pays cibles. Nous n'aurons pas besoin de faire de gros pour salir l'image d'un régime communiste puisque nous ne serons probablement pas autorisé a effectuer des reportages chez eux. Nous pouvons aussi obtenir des informations de la part de militant anti communiste dans les pays communistes comme par exemple l'Adélie. Comme ça nous ne mentons pas a nos citoyens, nous nous contentons de lui présenter une certaine réalité de cet idéal collectiviste.

Eirik W. : Bien, ce projet me semble honnête et intègre, je pense que nous sommes tous d'accords a cette table pour le valider?

Le premier ministre interroge les trois hommes du regard qui valide le projet d'un signe de tête

Eirik W. : A vous Charles, des solutions ou des manœuvres de prévue?

Charles : Je propose un déploiement militaire plus ou moins important le long de la frontière avec l'Albion. Rien d'agressif, juste des exercices de routine et un renforcement des contrôles aux différents points de passage. Nous éviterons ainsi de nous faire surprendre sur nos propres terres même si le risque est minime. Même chose dans les aéroports et les lieux fréquentés afin d'éviter a une quelconque organisation le loisir de commettre des attentats ou des actions politiques. Pour résumer, de la prévention plus que de la dissuasion.

Eirik W. : Bon, je ne suis pas vraiment convaincu par votre première partie de projet mais pourquoi pas, ça gardera nos hommes en formes et ils en ont besoins. La deuxième partie est beaucoup plus intéressante, la encore je pense que nous pouvons valider le projet?

Et comme pour le premier projet, les trois hommes donnent leur accords par un signe de tête

Eirik W. : Christian, des propositions?

Christian : Nous allons renforcer nos surveillances sur les partis a gauche de la gauche et sur leur militant ainsi que sur les étrangers en séjour ici. Ecoute téléphonique et contrôle de la vie privée des cibles concernées comme suspectes. Avec votre autorisation bien sur.

Eirik W. : Christian, vous avez carte blanche pour protéger le Swedmark et ses citoyens. N'est-ce pas messieurs?!

Charles et Per Jens : Certainement monsieur le premier ministre.

Eirik W. : Bien, je veux du zèle et de la vigilance. Nous devons sauvegarder notre système tout en restant un minimum intègre et respectueux de nos citoyens.

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Hobbes

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<center>Au siège du gouvernement</center>

Dans le bureau du premier ministre


Devant son café, Eirik Wilson a la mine bien fatiguée. Sur son bureau, des journaux, principalement de la presse internationale. Du courrier aussi. Le tout en vrac. Le soleil commence doucement a éclairer le bureau d'un homme qui n'a visiblement pas beaucoup dormi. Depuis le début de son mandat, il n'est plus le même. Les responsabilités se sont accumulées avec l'ouverture sur le monde du Swedmark, avec son entrée dans l'OTH. Même si le pays était encore loin de peser dans la balance internationale, son modèle de liberté, sa démocratie, l'obligeait a se sentir concerné par ce qu'il se passait dans le monde.
Il semblait un peu perdu, rêvassant. Lorsque l'interphone vint le ramener sur terre. C'est l'habituelle voix féminine de sa secrétaire qui le rappela a la réalité


La secrétaire : Monsieur de Saint Georges.

Quelques secondes après l'annonce, le grassouillet bonhomme a la mine jovial s'invite dans le bureau. Le premier ministre se lève pour l'accueillir et l'invite a s’asseoir face a lui

Eirik W. : Bonjour Charles, vous n'ignorez pas ce qu'il se passe au Thaliboz?! C'est pour cette raison que je vous ai fait venir. Les rebelles ont contacté l'Organisation pour obtenir de l'aide dans leur lutte mais les membres tardent a agir.

Wilson se tait pour s'assurer que son vis a vis comprenne bien de quoi il s'agit. Il laisse donc la parole au moustachu

Charles : Je comprends monsieur le premier ministre, qu'attendez vous de moi?

Eirik W. : Comme les rebelles n'ont pas attendu l'intervention de l'OTH pour commencer leur lutte, nous ne pouvons plus perdre de temps.

Le moustachu, comprenant ou le premier ministre voulait en venir, intervient

Charles : Sauf votre respect monsieur, pensez vous réellement qu'il soit prudent de faire cavalier seul? C'est a l'Organisation que les rebelles ont demandé de l'aide, pas au Swedmark.

Wilson stop le chef des armées par un signe de main et fronce les sourcils

Eirik W. : Charles, au Thaliboz des gens, des civils, ont décidé d'engager un combat contre leur propre armée. Des pères de famille, des fils, ont décidé de prendre ce qu'ils avaient sous la main pour faire face a des hommes entraîné et armé. Ils vont au casse pipe. Si un homme décide de faire face a une mitraillette alors qu'il est armé d'une fourche, c'est que quelque chose ne va pas. C'est que des droits et des valeurs qui nous sont chères ne sont pas respectées. Les rebelles ont réclamé de l'aide a l'Organisation et le Swedmark a répondu positivement. Je refuse d'attendre plus longtemps et la majorité des ministres sont d'accords avec moi!

Il se tait afin de laisser a nouveau la parole a un homme qui semble désormais convaincu

Charles : Bien, que proposez vous monsieur?

Eirik W. : Nous n'interviendrons pas militairement sans l'OTH. Mais nous devons porter assistance a ceux qui l'ont demandé. Nous allons demander a l'Oceania une autorisation pour faire rentrer des bâtiments militaires dans leurs eaux. Comme nous ne savons pas qu'elle est leur position par rapport a leur voisin, nous ne dévoilerons pas les raisons de notre présence dans la région. Il faut que nous évitions de nous fâchés avec eux et ne pas les mettre en danger. Nous prétexterons donc une promenade pour tester nos nouveaux achats. Nous enverrons trois de nos nouveaux bâtiments achetés au Quantar. Je veux des hommes et du matériels médical en quantités et une centaine d'hommes éventuellement prêt a intervenir sur le terrain.
La mission: établir le contact avec les rebelles. Établir une zone de sécurité proche de la cote pour évacuer les blessés. Je veux de la discrétion, officiellement c'est un exercice militaire dans les eaux océaniennes, officieusement c'est un soutiens médical et une mission d'observation. Compris?!

Charles : Compris Monsieur le premier ministre!

Eirik W. : Nous avons refusé d'envoyer des armes, pas d'écart a cette règle. Aucune arme de guerre ne quitte le navire sans autorisation. Je veux éviter tout scandale diplomatique. Personne ne doit savoir ce que nous faisons la! Vous partirez dès que nous aurons reçu l'accord de l'Oceania.
Vous jouez votre place Charles, ne me décevez pas!

Et sur ces mots, le premier ministre libéra le gros bonhomme moustachu dont l'air joyeux avait fait place a une mine plus sérieuse et tendue

<center>Information utilisable sur demande</center>
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