Opération "Douceur Rouge" (SECRET)
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Chaarden
<center>Opération Douceur Rouge</center>
<center>SECRET</center>
Pays ciblé : Pasjonstan (C64) (626'875 km²)
Pays envahisseur : Kirkstan
[url=http://www.simpolitique.com/topic6759.html]L'opération Tempête rouge[/url] est sur le point de se terminer, non pas sur un échec, mais sur une victoire dure, de part la perte de plusieurs milliers d'hommes, mais aussi de part la retraite du Lychaka, rendant plus difficile la progression des troupes communistes dans les terres Upajiennes. Vladimir Stramine juge à présent possible dans se lancer dans un second projet d'invasion, tenu secret.
Le nom Douceur Rouge n'a pas été donné au hasard total, il est vrai que la prise du Pasjonstan (C64) ne se fera pas comme n'importe quel annexion. Il n'est pas question de prendre le pouvoir par un coup armé, le Kirkstan ne veut pas perdre d'autres hommes, les kirkstanais assomeront les pasjonstanais à coups de bulettins de vote, pas à coups de canons. Nous avons appris que des élections se passeront au Pasjonstan en novembre 2017, dans 9 mois. Le Parti Communiste est la deuxième, voir troisième -cela dépend des jours-, force politique pasjonstanaise, surement influencée par la proximité avec le Kirkstan staliniste ou le Kirep, au Sud
Bien sur, il est inutile que toute la Communauté Internationale soit au courant, le Pasjonstan doit se rattacher lui même au Kirkstan, pour éviter les foudres de gros pays capitalistes comme les USP, qui s'opposeraient fermement à ce rattachement !
Déroulement des opérations :
Tout d'abord, deux agents de la KVP (service secrets kirkstanais) s'introduise au Pasjonstan et prenne discrètement la direction du Parti Communiste Pasjonstanais (PCP), tout d'abord par corruption, par assassinat ou même par kidnapping si nécessaire. Mais normalement, la corruption (pouvant atteindre 200 000$USP) doit être suffisante.
Les élections du Parti communiste se dérouleront 7 mois avant les élections, soit en avril 2017 (début-mi février IRL).
Cette partie du plan est la plus simple.
Une fois les agents dirigeant le PCP, une petite dizaine d'autres agents devront se charger de saboter par tous les moyens les campagnes électorales des Partis ennemis par différents moyens, comme l'assasinat, la corruption, "incendie aux entrepôts des tracts", arracher les affiches...
Une fois la campagne lancée, une cinquantaine d'autres agents kirkstanais seront immédiatement envoyé au Pasjonstan pour contrer plus efficacement les adversaires.
En parallèle à cela, plusieurs agents devront investir les hautes préfectures du Pasjonstan afin de truquer au maximum l'élection présidentielle le jour J, par le même moyen, la corruption.
En tout, 2 millions de $USP seront disponibles pour les corruptions à tout les niveaux.
Dans un second temps, il est essentiel que les agents ne doivent pas dire dans leur programme politique leur intention de se rattacher au Kirkstan, cela pourrait éveiller les soupçons et faire perdre énormément de voix, au contraire, ils doivent gagner des voix par le plus de moyens possibles, avec une propagande active, une médiatisation très présente, tout ça financé secrètement par le Kirkstan.
Une fois les élections remportées par le bon parti, les agents devront immédiatement créer une police politique et éliminer au plus vite les opposants, ensuite, le Pasjonstan se rattachera au Kirkstan.
Si une étape rate... une attaque militaire sera envisagée, peut-être pas acceptée...
<center>SECRET</center>
Pays ciblé : Pasjonstan (C64) (626'875 km²)
Pays envahisseur : Kirkstan
[url=http://www.simpolitique.com/topic6759.html]L'opération Tempête rouge[/url] est sur le point de se terminer, non pas sur un échec, mais sur une victoire dure, de part la perte de plusieurs milliers d'hommes, mais aussi de part la retraite du Lychaka, rendant plus difficile la progression des troupes communistes dans les terres Upajiennes. Vladimir Stramine juge à présent possible dans se lancer dans un second projet d'invasion, tenu secret.
Le nom Douceur Rouge n'a pas été donné au hasard total, il est vrai que la prise du Pasjonstan (C64) ne se fera pas comme n'importe quel annexion. Il n'est pas question de prendre le pouvoir par un coup armé, le Kirkstan ne veut pas perdre d'autres hommes, les kirkstanais assomeront les pasjonstanais à coups de bulettins de vote, pas à coups de canons. Nous avons appris que des élections se passeront au Pasjonstan en novembre 2017, dans 9 mois. Le Parti Communiste est la deuxième, voir troisième -cela dépend des jours-, force politique pasjonstanaise, surement influencée par la proximité avec le Kirkstan staliniste ou le Kirep, au Sud
Bien sur, il est inutile que toute la Communauté Internationale soit au courant, le Pasjonstan doit se rattacher lui même au Kirkstan, pour éviter les foudres de gros pays capitalistes comme les USP, qui s'opposeraient fermement à ce rattachement !
Déroulement des opérations :
Tout d'abord, deux agents de la KVP (service secrets kirkstanais) s'introduise au Pasjonstan et prenne discrètement la direction du Parti Communiste Pasjonstanais (PCP), tout d'abord par corruption, par assassinat ou même par kidnapping si nécessaire. Mais normalement, la corruption (pouvant atteindre 200 000$USP) doit être suffisante.
Les élections du Parti communiste se dérouleront 7 mois avant les élections, soit en avril 2017 (début-mi février IRL).
Cette partie du plan est la plus simple.
Une fois les agents dirigeant le PCP, une petite dizaine d'autres agents devront se charger de saboter par tous les moyens les campagnes électorales des Partis ennemis par différents moyens, comme l'assasinat, la corruption, "incendie aux entrepôts des tracts", arracher les affiches...
Une fois la campagne lancée, une cinquantaine d'autres agents kirkstanais seront immédiatement envoyé au Pasjonstan pour contrer plus efficacement les adversaires.
En parallèle à cela, plusieurs agents devront investir les hautes préfectures du Pasjonstan afin de truquer au maximum l'élection présidentielle le jour J, par le même moyen, la corruption.
En tout, 2 millions de $USP seront disponibles pour les corruptions à tout les niveaux.
Dans un second temps, il est essentiel que les agents ne doivent pas dire dans leur programme politique leur intention de se rattacher au Kirkstan, cela pourrait éveiller les soupçons et faire perdre énormément de voix, au contraire, ils doivent gagner des voix par le plus de moyens possibles, avec une propagande active, une médiatisation très présente, tout ça financé secrètement par le Kirkstan.
Une fois les élections remportées par le bon parti, les agents devront immédiatement créer une police politique et éliminer au plus vite les opposants, ensuite, le Pasjonstan se rattachera au Kirkstan.
Si une étape rate... une attaque militaire sera envisagée, peut-être pas acceptée...
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Chaarden
Siège du Parti Communiste Pasjonstanais, 22 mars, 18h
Kipov était seul dans le bureau, il attendant Movtenko, son second, lui aussi à la solde du Kirkstan, qui devait lui apporter le résultat des primaires. Il tremblait et transpirait, que se passerait-il s'il échouait à ce niveau ? Il devrait prendre la direction du parti par la force, ce qui serait risqué. Tout à coup, il entendit des bruits de pas précipités dans le couloir et Movtenko entra, haletant, dans la pièce et s'exclama :
Movtenko : J'ai les résultats !
Kipov : Enfin ! Allez ! Dites moi ça ! Vite !
Movtenko : Le Parti Communiste Pasjonstanais est à vous camarade Kipov !
A ces mots, Kipov poussa une exclamation de joie, sous les rires de Movtenko, qui continua :
Movtenko : On a obtenu 71% des voix, 25% pour l'autre anarchiste et 4% de vote blanc !
Kipov : Résultat écrasant ! J'en suis fier, je prépare mon discours et je le dirais demain matin à la première heure devant le peuple. Vous, réunissez vous savez quoi vous savez où, le 27 mars exactement !
Movtenko : J'y cours de ce pas, camarade !
Kipov se rassit, soulagé, sur son fauteil de cuir et prit son téléphone pour réserver un créneau horaire spécial à la télévision, et pensa à la réunion qui se préparait, où Movtenko courait actuellement...
Lieu tenu secret, 27 mars, 23h
Dix... non, quinze agents de la KVP étaient assis autour d'une table rectangulaire, ils étaient habillés comme des gens on ne peut plus normaux, un était en éboueur, l'autre en pompier, l'autre en fonctionnaire de police... Seules deux chaises étaient vides, réservées à Kipov et Movtenko, qui arrivèrent plusieurs minutes après, pendant que certains agents lustraient le canon de leurs armes. Le Secrétaire général du Parti Communiste s'assit, ainsi que son second. Il se racla la gorge et commença :
Kipov : Comme vous le savez, très chers camarades, j'ai été élus il y a moins d'une semaine Secrétaire général du PCP.
Un murmure d'approbation et des sourires s'élevèrent du groupe d'hommes.
Kipov : Comme prévu messieurs, c'est maintenant à vous d'entrer en jeu, Sergueï, vous avez ce que je vous avez demandé ?
Le dénommé Sergueï était habillé comme un coach sportif, il tira de sous la table un sac de sport et le fit passer jusqu'à Kipov, qui l'ouvrit. Il souria ensuite et demanda à Movtenko de vider sur la table le contenu du sac. Plusieurs minutes plus tard, trois millions étaient sur la table, en liquide uniquement.
Kipov : Cet argent sera réparti équitablement entre vous tous et vous servira à la corruption, où à l'achat de matériels qui devra servir uniquement à la collaboration des ordres qui vous ont étés donné, est-ce clair ?
Un murmure d'approbation parcourut la table.
Kipov : Bien, Movtenko, distribuez cet argent pendant que je lis les ordres.
Movtenko s'exécuta puis revint vers Kipov, qui commença à lire, pendant que les agents rangeaient l'argent dans leurs sacs.
Kipov : Camarade Vladimir, vous avez pour mission d'infiltrer, avec le camarade Sergueï, les services qui auront pour but l'annonce des votes. Dans deux mois, cinq confrères vous rejoindront et s'annonceront à vous. Alexandr, vous, Iossif, Djan, Andreï et Boris, vous avez pour tâche le sabotage le plus efficace des campagnes adverses, j'entends par là de foutre le feu aux usines fabriquant des tracts, mais aussi de la corruption, compris ?
Après avoir donné les ordres, les agents partirent un par un et Kipov se tourna vers Movtenko, une fois les agents partis :
Kipov : A nous de rédiger le programme politique camarade, j'espère que rien ne vas foiré...
Movtenko : Je l'espère aussi...
Kipov était seul dans le bureau, il attendant Movtenko, son second, lui aussi à la solde du Kirkstan, qui devait lui apporter le résultat des primaires. Il tremblait et transpirait, que se passerait-il s'il échouait à ce niveau ? Il devrait prendre la direction du parti par la force, ce qui serait risqué. Tout à coup, il entendit des bruits de pas précipités dans le couloir et Movtenko entra, haletant, dans la pièce et s'exclama :
Movtenko : J'ai les résultats !
Kipov : Enfin ! Allez ! Dites moi ça ! Vite !
Movtenko : Le Parti Communiste Pasjonstanais est à vous camarade Kipov !
A ces mots, Kipov poussa une exclamation de joie, sous les rires de Movtenko, qui continua :
Movtenko : On a obtenu 71% des voix, 25% pour l'autre anarchiste et 4% de vote blanc !
Kipov : Résultat écrasant ! J'en suis fier, je prépare mon discours et je le dirais demain matin à la première heure devant le peuple. Vous, réunissez vous savez quoi vous savez où, le 27 mars exactement !
Movtenko : J'y cours de ce pas, camarade !
Kipov se rassit, soulagé, sur son fauteil de cuir et prit son téléphone pour réserver un créneau horaire spécial à la télévision, et pensa à la réunion qui se préparait, où Movtenko courait actuellement...
Lieu tenu secret, 27 mars, 23h
Dix... non, quinze agents de la KVP étaient assis autour d'une table rectangulaire, ils étaient habillés comme des gens on ne peut plus normaux, un était en éboueur, l'autre en pompier, l'autre en fonctionnaire de police... Seules deux chaises étaient vides, réservées à Kipov et Movtenko, qui arrivèrent plusieurs minutes après, pendant que certains agents lustraient le canon de leurs armes. Le Secrétaire général du Parti Communiste s'assit, ainsi que son second. Il se racla la gorge et commença :
Kipov : Comme vous le savez, très chers camarades, j'ai été élus il y a moins d'une semaine Secrétaire général du PCP.
Un murmure d'approbation et des sourires s'élevèrent du groupe d'hommes.
Kipov : Comme prévu messieurs, c'est maintenant à vous d'entrer en jeu, Sergueï, vous avez ce que je vous avez demandé ?
Le dénommé Sergueï était habillé comme un coach sportif, il tira de sous la table un sac de sport et le fit passer jusqu'à Kipov, qui l'ouvrit. Il souria ensuite et demanda à Movtenko de vider sur la table le contenu du sac. Plusieurs minutes plus tard, trois millions étaient sur la table, en liquide uniquement.
Kipov : Cet argent sera réparti équitablement entre vous tous et vous servira à la corruption, où à l'achat de matériels qui devra servir uniquement à la collaboration des ordres qui vous ont étés donné, est-ce clair ?
Un murmure d'approbation parcourut la table.
Kipov : Bien, Movtenko, distribuez cet argent pendant que je lis les ordres.
Movtenko s'exécuta puis revint vers Kipov, qui commença à lire, pendant que les agents rangeaient l'argent dans leurs sacs.
Kipov : Camarade Vladimir, vous avez pour mission d'infiltrer, avec le camarade Sergueï, les services qui auront pour but l'annonce des votes. Dans deux mois, cinq confrères vous rejoindront et s'annonceront à vous. Alexandr, vous, Iossif, Djan, Andreï et Boris, vous avez pour tâche le sabotage le plus efficace des campagnes adverses, j'entends par là de foutre le feu aux usines fabriquant des tracts, mais aussi de la corruption, compris ?
Après avoir donné les ordres, les agents partirent un par un et Kipov se tourna vers Movtenko, une fois les agents partis :
Kipov : A nous de rédiger le programme politique camarade, j'espère que rien ne vas foiré...
Movtenko : Je l'espère aussi...
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Chaarden
Siège du Parti Ultra-libéral Pasjonstanais, 20 avril, 14h
Djan et Boris, deux agents de la KVP, spécialisés dans les explosifs s'étaient procurés avec l'argent du Kirkstan les ingrédients nécessaires à l'élaboration de bombes. Kipov avait pensé tuer les dirigeants des partis était une idée un peu audacieuse pour le moment. "Contentons-nous de les troubler", ça devrait suffir pour l'instant... Djan et Boris se faisait passer pour des joggeurs. Ils couraient sur le trottoir puis s'arrêtèrent devant le Siège du Parti Ultra libéral, en faisant mine de boire un café avec un croissant. Après cela, ils devaient faire mine d'oublier leurs sacs sur les marches du batiment. Ils enclencheraient ensuite la bombe à distance, avec leur téléphone portable.
Djan, en jogging, écouteurs dans les oreilles, sac sur les épaules, courait avec Boris, habillé de la même façon. Ils s'arrêtèrent sur le trottoir et discutèrent :
Djan : On va boire un café ? Et un croissant ?
Boris : Ouais bonne idée, on va sur la terrasse là !
A ce moment, personne n'aurait pu deviner qu'ils étaient agents secrets au service du Kirkstan, ils burent et avalèrent leurs cafés en regardant vaguement la rue (c'est à dire en tentant de déceler une trace de policiers, voire de caméra...).
Aucune menace détectée... ils se levèrent, payèrent et se remirent en route. Arrivé devant le Siège du Parti, Boris tomba (exprès) et fit mine de s'être gravement blessé au genou, Djan l'aida à se relever, ils posèrent leurs sacs et se dirigèrent vers la pharmacie, en gardant la tête basse (à cause des caméras de surveillance...). Après avoir parcouru quelques centaines de mètre, Djan se retourna discrètement en faisant mine d'observer la fausse blessure de Boris, il prit son téléphone portable, s'assura qu'il n'y avait pas de civils près des sacs et composa le 85 47 32 65.
Une seconde plus tard, une explosion retentit dans toute la ville.
Le lendemain, Boris boitait et portait un pansement à la jambe, qu'il tentait de faire pendant que Djan lui lisait le journal :
Djan : Ecoute ça vieux ! "Hier, en début d'après-midi, quatre bombes artisanales ont explosé devant le Siège du Parti Ultra Libéral. Les dommages matériels restent importants, aucune victime n'est à déplorer mais les policiers soupçonnent des militants d'extrême droite..."
Ahaaa !!! D'extrême droite, ils sont vraiment pitoyable, j'espère que Alpha 13 (Iossif Kipov) a lu cette missive ! Il doit être fier de nous !
Boris : Ouais, d'ailleurs, continue à lire, j'ai entendu qu'il avait déjà fait une réaction !
Djan : Hum... exact ! Ecoute : "Iossif Kipov, secrétaire général du Parti Communiste, s'est exprimé en ces termes après l'attentat : "L'attaque menée contre le Siège de ce parti est la preuve que le peuple a suffisemment goûté aux déboires que cause la gouvernance de ce pays. Il est surement temps de changer d'orientation Hé hé hé, il attaque vite Kipov !
Boris : Da, et quelle est la suite du programme pour nous ?
Djan : Pour l'instant, on reste discrets et on se comporte comme deux coachs sportifs normaux. D'ici quelques semaines on devra faire bruler une usine de tract avec les autres.
Ils se regardèrent et éclatèrent de rire. Le Pasjonstan semblait être une proie facile, hormis le fait que ce pays était deux fois plus peuplé que le Kirkstan. Le plus dur sera d'empêcher une révolte, après l'annexion...
Djan et Boris, deux agents de la KVP, spécialisés dans les explosifs s'étaient procurés avec l'argent du Kirkstan les ingrédients nécessaires à l'élaboration de bombes. Kipov avait pensé tuer les dirigeants des partis était une idée un peu audacieuse pour le moment. "Contentons-nous de les troubler", ça devrait suffir pour l'instant... Djan et Boris se faisait passer pour des joggeurs. Ils couraient sur le trottoir puis s'arrêtèrent devant le Siège du Parti Ultra libéral, en faisant mine de boire un café avec un croissant. Après cela, ils devaient faire mine d'oublier leurs sacs sur les marches du batiment. Ils enclencheraient ensuite la bombe à distance, avec leur téléphone portable.
Djan, en jogging, écouteurs dans les oreilles, sac sur les épaules, courait avec Boris, habillé de la même façon. Ils s'arrêtèrent sur le trottoir et discutèrent :
Djan : On va boire un café ? Et un croissant ?
Boris : Ouais bonne idée, on va sur la terrasse là !
A ce moment, personne n'aurait pu deviner qu'ils étaient agents secrets au service du Kirkstan, ils burent et avalèrent leurs cafés en regardant vaguement la rue (c'est à dire en tentant de déceler une trace de policiers, voire de caméra...).
Aucune menace détectée... ils se levèrent, payèrent et se remirent en route. Arrivé devant le Siège du Parti, Boris tomba (exprès) et fit mine de s'être gravement blessé au genou, Djan l'aida à se relever, ils posèrent leurs sacs et se dirigèrent vers la pharmacie, en gardant la tête basse (à cause des caméras de surveillance...). Après avoir parcouru quelques centaines de mètre, Djan se retourna discrètement en faisant mine d'observer la fausse blessure de Boris, il prit son téléphone portable, s'assura qu'il n'y avait pas de civils près des sacs et composa le 85 47 32 65.
Une seconde plus tard, une explosion retentit dans toute la ville.
Le lendemain, Boris boitait et portait un pansement à la jambe, qu'il tentait de faire pendant que Djan lui lisait le journal :
Djan : Ecoute ça vieux ! "Hier, en début d'après-midi, quatre bombes artisanales ont explosé devant le Siège du Parti Ultra Libéral. Les dommages matériels restent importants, aucune victime n'est à déplorer mais les policiers soupçonnent des militants d'extrême droite..."
Ahaaa !!! D'extrême droite, ils sont vraiment pitoyable, j'espère que Alpha 13 (Iossif Kipov) a lu cette missive ! Il doit être fier de nous !
Boris : Ouais, d'ailleurs, continue à lire, j'ai entendu qu'il avait déjà fait une réaction !
Djan : Hum... exact ! Ecoute : "Iossif Kipov, secrétaire général du Parti Communiste, s'est exprimé en ces termes après l'attentat : "L'attaque menée contre le Siège de ce parti est la preuve que le peuple a suffisemment goûté aux déboires que cause la gouvernance de ce pays. Il est surement temps de changer d'orientation Hé hé hé, il attaque vite Kipov !
Boris : Da, et quelle est la suite du programme pour nous ?
Djan : Pour l'instant, on reste discrets et on se comporte comme deux coachs sportifs normaux. D'ici quelques semaines on devra faire bruler une usine de tract avec les autres.
Ils se regardèrent et éclatèrent de rire. Le Pasjonstan semblait être une proie facile, hormis le fait que ce pays était deux fois plus peuplé que le Kirkstan. Le plus dur sera d'empêcher une révolte, après l'annexion...
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Chaarden
Capitale pasjonstanaise, usine de tracts, 2h45
Nuit noire.
Vladimir, Iossif, Boris et Andreï, quelques-uns des meilleurs agents de la KVP, habillés tout en noir, se dirigeaient vers la banlieue de la capitale pasjonstanaise. Vladimir dirige la mission. Le but ce soir était un sabotage de la campagne électorale, aujourd'hui du parti écologiste pasjonstanais, qui devenait dangereux politiquement, en approchant les 18% d'intentions de vote, contre les 19% du PCP. Avant de s'arrêter à l'usine et d'y mettre le feu, il fallait s'arrêter à la caserne de pompiers.
Vladimir : Voila la caserne là bas, la voie est libre, sortez vos canif, Andreï tu nous couvres avec ton arme.
Andreï : Entendu, dépêchez vous.
Andreï sortit son arme pendant que ses trois camarades traversaient la rue en direction de la caserne. Une fois arrivés, ils firent bien attention de cacher leurs visages, au cas où il y aurait des caméras de surveillance, puis Boris entreprit de crocheter la serrure. La porte s'ouvrit et Vladimir saisit son canif et -avec Iossif- commença à crever les pneus des camions de pompier. Quelques minutes plus tard, ils ressortirent, fermèrent la porte et retournèrent chez Andreï.
Vladimir : Personne ?
Andreï : Pas un chat, on continue les opérations ?
Vladimir : Affirmatif, c'est par ici.
Les quatre agents rangèrent leurs armes et continuèrent leurs routes vers l'usine. Leurs sacs à dos étaient plein de jerrycan d'essence ,d'allumettes et d'autres objets. Le trajet fut sans acrostiches, ils ne croisèrent personne, hormis deux chats errants qui se disputaient un morceau de poisson avarié.
Finalement ils arrivèrent devant l'usine, baissèrent leurs têtes en rabattant leurs capuches, et se faufilèrent dans un trou du grillage qu'ils avaient repéré. Ils sortirent leurs armes et coururent vers la porte et Iossif jeta un regard par la fenêtre.
Iossif : Il y a un local d'agents de surveillance.
Vladimir : Combien sont-ils et que font-ils ?
Iossif : Deux. Un dort et l'autre lit un livre, il a un revolver et une matraque. On les abat ?
Vladimir : Non, Kipov a été clair, pas de morts, on les assomme et on les jette dehors, à cause du feu. Bon, on les attire dehors, on les maitrise et on les cache derrière le talus là-bas. Ensuite on entre, désactivation des alarmes et on attend mes ordres, est-ce clair ?
Les trois autres agents acquiescèrent. Ils sortirent leurs armes et Vladimir toqua à la porte métallique tout en scrutant les mouvements des gardes par la fenêtre. Le lecteur releva la tête, saisit son arme et réveilla son camarade. Il lui dit quelques mots et ils se dirigèrent vers la porte, armes à la main. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvrit et en une seconde, les quatre agents de la KVP sautèrent sur les agents de sécurité en les assommant avec les crosses de leurs armes. Plusieurs dizaines de seconde plus tard, les gardes étaient ligotés et baillonés. Après s'être assurés qu'ils étaient en vie, Iossif et Andreï trainèrent les corps jusque derrière le talus. Puis les agents entrèrent en prenant soin de refermer la porte derrière eux.
Vladimir : Bon ici c'est le local des gardes... ah, voila ce que je cherchait, Boris, désamorce les armes incendies.
Vladimir ouvrit son sac et en sortit un Gigakov-1 qu'il tendit à Andreï en lui disant :
Vladimir : Fais le guet, je veux pas être interrompu.
Andreï saisit l'arme et se positionna à côté de la porte. Quand Boris eut fini d'éteindre les alarmes, il posa son sac et posa les jerrycans sur la table, il fut imité par Iossif et Vladimir. Ces deux derniers mirent les allumettes dans leurs poches et s'emparèrent des jerrycan. Boris saisit son Gigakov-1 et fut chargé de couvrir Iossif et Vladimir, qui, quant à eux, étaient chargés de l'essence. Ils se dirigèrent vers un plan de l'usine qui étaient affichés sur le mur et prirent la direction indiquée. Boris eut la présence d'esprit de retirer les extincteurs des murs qu'ils croisaient et de les mettre hors service. Quelques minutes après, ils arrivèrent enfin dans la salle où les tracts étaient stockés.
Vladimir : OK, c'est ici... pose les jerrycan ici, toi, couvre nous. On réunit les tracts au milieu de la salle et on fait un beau brasier !
Iossif : Pff c'est lourd tout ça, allez, ho... hisse !
Quelques temps après, les caisses contenant les tracts étaient rassemblées. Vladimir s'approcha d'un plan de l'usine et s'assura que c'était bien la seule pièce de stockage. En effet, c'était bien la seule. Iossif et lui entreprirent d'arroser les caisses d'essence quand tout à coup, des bruits de pas précipités se firent entendre de derrière une porte. Boris mit la porte en joue avec son arme et Vladimir et Iossif dégainèrent leurs armes de poing. Quelques secondes plus tard, un troisième agent de sécurité apparut et ouvrit le feu sur Boris. Pan ! Pan ! Deux balles retentirent sur les caisses à côté de Boris. Iossif répliqua en tirant trois balles sur le garde, qui fut touché à la jambe par l'une d'elles, ce qui lui fit lâcher son arme. Vladimir grimpa les escaliers et se jeta sur l'agent de sécurité. Après une prise du sommeil, l'agent s'évanouit sur le sol. Le talkie-walkie de Vladimir grésilla à sa ceinture, c'était la voix d'Andreï.
Andreï : Vlad, Vlad, j'ai entendu des coups de feu, qu'est-ce qui se passe ? Vous allez bien ?
Vladimir saisit son talkie-walkie et répondit, haletant, tout en descendant voir Boris.
Vladimir : Il y avait un autre agent, qui faisait surement une ronde quand on est arrivés. Iossif l' touché à la jambe et est en train de le soigner, on va bien. Maintiens ta position. Terminé.
Andreï : Reçu 5 sur 5. Dépêchez-vous.
Vladimir raccrocha le talkie-walkie à sa ceinture et continua de vider les jerrycan sur les caisses. Heureusement que Boris avait eu le temps de se mettre à couvert... Quelques secondes plus tard, il sortit une allumette, en enflamma plusieurs et les jeta sur l'essence au sol. Un beau feu se mit à attaquer les caisses. Il remonta sur les escaliers en métal et questionna Iossif.
Vladimir : Il va bien ?
Iossif : Il est assommé, j'ai arrêté l'hémorragie mais il vit. Il faut le mettre avec ses deux collègues.
Vladimir : OK, dépêchons nous, ça commence à chauffer ici...
Les trois agents soulevèrent l'agent de sécurité et parcoururent le chemin inverse. Arrivés devant la porte, Andreï l'ouvrit et aida ses camarades à jeter l'homme avec ses deux collègues. Il était 3h35 et les agents sortirent de l'usine, ils contournèrent discrètement celle-ci et virent de grandes flammes dans la plus grande salle.
Vladimir : Il n'y a aucun habitant de ce côté-ci, et personne se réveillera avant plusieurs heures. Mission accomplie camarades. Chacun rentre chez soi et on reprend nos vies habituelles.
Le surlendemain, chacun des agents partit acheter le journal où l'on pouvait lire à la Une :
"Une imprimerie de tracts brûle"
Une entreprise de tracts destinée à produire des affiches pour le compte du Parti Écologiste a mystérieusement brûlé cette nuit. Les caméras de surveillance ainsi que les alarmes furent désactivées. Les agents de sécurité, au nombre de trois, ont étés retrouvés ligotés et baillonés à l'extérieur de l'usine. L'un deux avait une balle d'un petit revolver dans la jambe. Leurs jours ne sont pas en danger. Prévenus vers 6h20 part les ouvriers qui allaient travailler, les pompiers arrivèrent sur les lieux du sinistre seulement vers 7h10, leurs camions ayant étés sabotés. "Du travail de pro" a précisé le chef de la police. Le Secrétaire Général du Parti Écologiste a accusé ce hier après midi un coup du Parti Ultra libérale pasjonstanais. Suite page 4.
Nuit noire.
Vladimir, Iossif, Boris et Andreï, quelques-uns des meilleurs agents de la KVP, habillés tout en noir, se dirigeaient vers la banlieue de la capitale pasjonstanaise. Vladimir dirige la mission. Le but ce soir était un sabotage de la campagne électorale, aujourd'hui du parti écologiste pasjonstanais, qui devenait dangereux politiquement, en approchant les 18% d'intentions de vote, contre les 19% du PCP. Avant de s'arrêter à l'usine et d'y mettre le feu, il fallait s'arrêter à la caserne de pompiers.
Vladimir : Voila la caserne là bas, la voie est libre, sortez vos canif, Andreï tu nous couvres avec ton arme.
Andreï : Entendu, dépêchez vous.
Andreï sortit son arme pendant que ses trois camarades traversaient la rue en direction de la caserne. Une fois arrivés, ils firent bien attention de cacher leurs visages, au cas où il y aurait des caméras de surveillance, puis Boris entreprit de crocheter la serrure. La porte s'ouvrit et Vladimir saisit son canif et -avec Iossif- commença à crever les pneus des camions de pompier. Quelques minutes plus tard, ils ressortirent, fermèrent la porte et retournèrent chez Andreï.
Vladimir : Personne ?
Andreï : Pas un chat, on continue les opérations ?
Vladimir : Affirmatif, c'est par ici.
Les quatre agents rangèrent leurs armes et continuèrent leurs routes vers l'usine. Leurs sacs à dos étaient plein de jerrycan d'essence ,d'allumettes et d'autres objets. Le trajet fut sans acrostiches, ils ne croisèrent personne, hormis deux chats errants qui se disputaient un morceau de poisson avarié.
Finalement ils arrivèrent devant l'usine, baissèrent leurs têtes en rabattant leurs capuches, et se faufilèrent dans un trou du grillage qu'ils avaient repéré. Ils sortirent leurs armes et coururent vers la porte et Iossif jeta un regard par la fenêtre.
Iossif : Il y a un local d'agents de surveillance.
Vladimir : Combien sont-ils et que font-ils ?
Iossif : Deux. Un dort et l'autre lit un livre, il a un revolver et une matraque. On les abat ?
Vladimir : Non, Kipov a été clair, pas de morts, on les assomme et on les jette dehors, à cause du feu. Bon, on les attire dehors, on les maitrise et on les cache derrière le talus là-bas. Ensuite on entre, désactivation des alarmes et on attend mes ordres, est-ce clair ?
Les trois autres agents acquiescèrent. Ils sortirent leurs armes et Vladimir toqua à la porte métallique tout en scrutant les mouvements des gardes par la fenêtre. Le lecteur releva la tête, saisit son arme et réveilla son camarade. Il lui dit quelques mots et ils se dirigèrent vers la porte, armes à la main. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvrit et en une seconde, les quatre agents de la KVP sautèrent sur les agents de sécurité en les assommant avec les crosses de leurs armes. Plusieurs dizaines de seconde plus tard, les gardes étaient ligotés et baillonés. Après s'être assurés qu'ils étaient en vie, Iossif et Andreï trainèrent les corps jusque derrière le talus. Puis les agents entrèrent en prenant soin de refermer la porte derrière eux.
Vladimir : Bon ici c'est le local des gardes... ah, voila ce que je cherchait, Boris, désamorce les armes incendies.
Vladimir ouvrit son sac et en sortit un Gigakov-1 qu'il tendit à Andreï en lui disant :
Vladimir : Fais le guet, je veux pas être interrompu.
Andreï saisit l'arme et se positionna à côté de la porte. Quand Boris eut fini d'éteindre les alarmes, il posa son sac et posa les jerrycans sur la table, il fut imité par Iossif et Vladimir. Ces deux derniers mirent les allumettes dans leurs poches et s'emparèrent des jerrycan. Boris saisit son Gigakov-1 et fut chargé de couvrir Iossif et Vladimir, qui, quant à eux, étaient chargés de l'essence. Ils se dirigèrent vers un plan de l'usine qui étaient affichés sur le mur et prirent la direction indiquée. Boris eut la présence d'esprit de retirer les extincteurs des murs qu'ils croisaient et de les mettre hors service. Quelques minutes après, ils arrivèrent enfin dans la salle où les tracts étaient stockés.
Vladimir : OK, c'est ici... pose les jerrycan ici, toi, couvre nous. On réunit les tracts au milieu de la salle et on fait un beau brasier !
Iossif : Pff c'est lourd tout ça, allez, ho... hisse !
Quelques temps après, les caisses contenant les tracts étaient rassemblées. Vladimir s'approcha d'un plan de l'usine et s'assura que c'était bien la seule pièce de stockage. En effet, c'était bien la seule. Iossif et lui entreprirent d'arroser les caisses d'essence quand tout à coup, des bruits de pas précipités se firent entendre de derrière une porte. Boris mit la porte en joue avec son arme et Vladimir et Iossif dégainèrent leurs armes de poing. Quelques secondes plus tard, un troisième agent de sécurité apparut et ouvrit le feu sur Boris. Pan ! Pan ! Deux balles retentirent sur les caisses à côté de Boris. Iossif répliqua en tirant trois balles sur le garde, qui fut touché à la jambe par l'une d'elles, ce qui lui fit lâcher son arme. Vladimir grimpa les escaliers et se jeta sur l'agent de sécurité. Après une prise du sommeil, l'agent s'évanouit sur le sol. Le talkie-walkie de Vladimir grésilla à sa ceinture, c'était la voix d'Andreï.
Andreï : Vlad, Vlad, j'ai entendu des coups de feu, qu'est-ce qui se passe ? Vous allez bien ?
Vladimir saisit son talkie-walkie et répondit, haletant, tout en descendant voir Boris.
Vladimir : Il y avait un autre agent, qui faisait surement une ronde quand on est arrivés. Iossif l' touché à la jambe et est en train de le soigner, on va bien. Maintiens ta position. Terminé.
Andreï : Reçu 5 sur 5. Dépêchez-vous.
Vladimir raccrocha le talkie-walkie à sa ceinture et continua de vider les jerrycan sur les caisses. Heureusement que Boris avait eu le temps de se mettre à couvert... Quelques secondes plus tard, il sortit une allumette, en enflamma plusieurs et les jeta sur l'essence au sol. Un beau feu se mit à attaquer les caisses. Il remonta sur les escaliers en métal et questionna Iossif.
Vladimir : Il va bien ?
Iossif : Il est assommé, j'ai arrêté l'hémorragie mais il vit. Il faut le mettre avec ses deux collègues.
Vladimir : OK, dépêchons nous, ça commence à chauffer ici...
Les trois agents soulevèrent l'agent de sécurité et parcoururent le chemin inverse. Arrivés devant la porte, Andreï l'ouvrit et aida ses camarades à jeter l'homme avec ses deux collègues. Il était 3h35 et les agents sortirent de l'usine, ils contournèrent discrètement celle-ci et virent de grandes flammes dans la plus grande salle.
Vladimir : Il n'y a aucun habitant de ce côté-ci, et personne se réveillera avant plusieurs heures. Mission accomplie camarades. Chacun rentre chez soi et on reprend nos vies habituelles.
Le surlendemain, chacun des agents partit acheter le journal où l'on pouvait lire à la Une :
"Une imprimerie de tracts brûle"
Une entreprise de tracts destinée à produire des affiches pour le compte du Parti Écologiste a mystérieusement brûlé cette nuit. Les caméras de surveillance ainsi que les alarmes furent désactivées. Les agents de sécurité, au nombre de trois, ont étés retrouvés ligotés et baillonés à l'extérieur de l'usine. L'un deux avait une balle d'un petit revolver dans la jambe. Leurs jours ne sont pas en danger. Prévenus vers 6h20 part les ouvriers qui allaient travailler, les pompiers arrivèrent sur les lieux du sinistre seulement vers 7h10, leurs camions ayant étés sabotés. "Du travail de pro" a précisé le chef de la police. Le Secrétaire Général du Parti Écologiste a accusé ce hier après midi un coup du Parti Ultra libérale pasjonstanais. Suite page 4.
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Chaarden
Place de la Liberté, capitale pasjonstanaise, 14h30
Iossif Kipov se réjouissait, le Parti Communiste Pasjonstanais était à lui et les opérations se déroulaient bien. Les attentats et sabotages que subissaient les autres partis étaient appelés par les journalistes : "La campagne électorale la plus disputée de tous les temps". Du jamais vu au Pasjonstan. Les agents kirkstanais faisaient parfaitement leur boulot et jusqu'à maintenant, on avait toujours réussi à faire porter le chapeau aux autres partis. L'objectif était à présent d'infiltrer les préfectures afin d'intercepter les appels pour modifier les votes si nécessaire le jour J. Cela était en cours et en ce moment, Iossif Kipov était en train de donner un petit discours télévisé sur les récents attentats.
Iossif Kipov : Mes chers camarades, si j'ai tenu à prononcer ce discours aujourd'hui, ce n'est pas pour dérouler mon programme politique mais bien pour parler des récents évènements qui troublent le pays et en particulier les campagnes électorales. J'aimerais assurer la totale non-implication du PCP dans ces affaires. Ces actes violents et récurrents arrivent aussi à notre Parti, citons notamment la disparition d'affiches dans le Sud du pays, le piratage de certaines données de notre site Internet. En revanche, il me doit de dire au peuple pasjonstanais que seul le Parti radical n'a subi aucune attaque, nous le savons 4ième au sondage, derrière le PCP, les Ecologistes et le Parti Ultra-libéral. Dans ce cas, serait-il en train de détruire matériellement ses opposants pour passer au second tour des élections ? Si c'est cela, je leur prie d'arrêter ces actes honteux, avoir des adversaires sabotés et être soi-même attaqué commence à devenir singulièrement agaçant. Les élections présidentielles approchent à grands pas et avoir des adversaires en béquille et être soi-même amputé jetterait un grand froid sur notre pays.
Néanmoins, ces attaques perpétuelles sont bien la preuve d'une chose : le peuple en a marre des déboires du gouvernement actuel. Volte-face, marche arrière et conneries, pardonnez le terme, ont fortement ternis l'image de notre pays. J’appelle alors le Pasjonstan ouvrier, le prolétariat du pays à se lever, à dire NON au système actuel ! Ce dernier se doit d'être renversé, prenons exemple sur notre voisin du Sud, le Kirep ! Une croissance économique forte, un poids sur la scène internationale écrasant, et avec ça... une organisation communiste, celle que le PCP vous propose aujourd'hui ! Ce 4 novembre prochain, choisissez le bon parti ! Seul le PCP propose du changement, seul le PCP veut aider le Pasjonstan qui travaille ! Votez pour nous ! Pour sauver notre pays !
A la fin de ce discours peu long et solennel, des applaudissements retentissaient dans tout le Pasjonstan, les votants du PCP agitant des drapeaux rouges portant la faucille et le marteau.
Iossif Kipov se réjouissait, le Parti Communiste Pasjonstanais était à lui et les opérations se déroulaient bien. Les attentats et sabotages que subissaient les autres partis étaient appelés par les journalistes : "La campagne électorale la plus disputée de tous les temps". Du jamais vu au Pasjonstan. Les agents kirkstanais faisaient parfaitement leur boulot et jusqu'à maintenant, on avait toujours réussi à faire porter le chapeau aux autres partis. L'objectif était à présent d'infiltrer les préfectures afin d'intercepter les appels pour modifier les votes si nécessaire le jour J. Cela était en cours et en ce moment, Iossif Kipov était en train de donner un petit discours télévisé sur les récents attentats.
Iossif Kipov : Mes chers camarades, si j'ai tenu à prononcer ce discours aujourd'hui, ce n'est pas pour dérouler mon programme politique mais bien pour parler des récents évènements qui troublent le pays et en particulier les campagnes électorales. J'aimerais assurer la totale non-implication du PCP dans ces affaires. Ces actes violents et récurrents arrivent aussi à notre Parti, citons notamment la disparition d'affiches dans le Sud du pays, le piratage de certaines données de notre site Internet. En revanche, il me doit de dire au peuple pasjonstanais que seul le Parti radical n'a subi aucune attaque, nous le savons 4ième au sondage, derrière le PCP, les Ecologistes et le Parti Ultra-libéral. Dans ce cas, serait-il en train de détruire matériellement ses opposants pour passer au second tour des élections ? Si c'est cela, je leur prie d'arrêter ces actes honteux, avoir des adversaires sabotés et être soi-même attaqué commence à devenir singulièrement agaçant. Les élections présidentielles approchent à grands pas et avoir des adversaires en béquille et être soi-même amputé jetterait un grand froid sur notre pays.
Néanmoins, ces attaques perpétuelles sont bien la preuve d'une chose : le peuple en a marre des déboires du gouvernement actuel. Volte-face, marche arrière et conneries, pardonnez le terme, ont fortement ternis l'image de notre pays. J’appelle alors le Pasjonstan ouvrier, le prolétariat du pays à se lever, à dire NON au système actuel ! Ce dernier se doit d'être renversé, prenons exemple sur notre voisin du Sud, le Kirep ! Une croissance économique forte, un poids sur la scène internationale écrasant, et avec ça... une organisation communiste, celle que le PCP vous propose aujourd'hui ! Ce 4 novembre prochain, choisissez le bon parti ! Seul le PCP propose du changement, seul le PCP veut aider le Pasjonstan qui travaille ! Votez pour nous ! Pour sauver notre pays !
A la fin de ce discours peu long et solennel, des applaudissements retentissaient dans tout le Pasjonstan, les votants du PCP agitant des drapeaux rouges portant la faucille et le marteau.
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Chaarden
Slaveki, capitale pasjonstanaise, 20h30
Iossif Kipov était dehors, avec ses partisans, attendant les résultats de l'élection avec une impatience exacerbée ; il avait passé le premier tou sans dommage avec 31% des voix. Le second tour l'opposait au Parti Ultra-libéral, qui était passé avec 26%, contre 25% pour le parti des Verts. Les urnes étaient fermés depuis maitnenant 2h30. Iossif espérait du fond du coeur ne pas avoir échoué : qui sait ? L'électorat pasjonstanais avait toujours voté pour le Parti socialiste mais Iossif avait réussi à "voler" cet électorat précieux, ce qui l'avait surement amené au second tour. Selon les sondages, il devrait remporter haut la mains ces élections mais il doutait. Rentrer au Kirkstan la tête basse n'était pas dans ses projets.
Ca y est.
Les résultats allaient être projetés.
La tension était palpable, jamais Iossif n'avait senti son coeur battre aussi fort. Ses mains moites se serraient l'une contre l'autre et son front transpirait comme jamais.
Le résultat apparu.
<center>Parti Ultra-libéral pasjonstanais : Sergueï Moklévitch
21%
Parti Communiste Pasjonstanais : Iossif Kipov
79%</center>
VICTOIRE ECRASANTE !
Iossif Kipov dessera ses mains, ferma ses yeux, souffla et sourit.
Le plus dur est fait : il est le nouveau président du Pasjonstan, les électeurs n'y ont vu que du feu.
Les services secrets kirkstanais sont donc au commande du Pasjonstan une bonne fois pour toutes. Vladimir Stramine apprendra ça aux nouvelles. Il faut à présent instaurer la dictature communiste le plus vite possible. Collectiviser les terres, lancer une propagande active, mettre en place la police politique, renforcer l'armée et la mettre du côté du parti. Puis trouver un plan pour rattacher habilement le pays au Kirkstan. Iossif avait une idée : il devait copiner au maximum avec Stramine, puis disparaitre, paraitre mort et donner le pouvoi à Stramine sur son testament, pour... "maintenir l'idéologie communiste"... oui, surement...
Iossif Kipov était dehors, avec ses partisans, attendant les résultats de l'élection avec une impatience exacerbée ; il avait passé le premier tou sans dommage avec 31% des voix. Le second tour l'opposait au Parti Ultra-libéral, qui était passé avec 26%, contre 25% pour le parti des Verts. Les urnes étaient fermés depuis maitnenant 2h30. Iossif espérait du fond du coeur ne pas avoir échoué : qui sait ? L'électorat pasjonstanais avait toujours voté pour le Parti socialiste mais Iossif avait réussi à "voler" cet électorat précieux, ce qui l'avait surement amené au second tour. Selon les sondages, il devrait remporter haut la mains ces élections mais il doutait. Rentrer au Kirkstan la tête basse n'était pas dans ses projets.
Ca y est.
Les résultats allaient être projetés.
La tension était palpable, jamais Iossif n'avait senti son coeur battre aussi fort. Ses mains moites se serraient l'une contre l'autre et son front transpirait comme jamais.
Le résultat apparu.
<center>Parti Ultra-libéral pasjonstanais : Sergueï Moklévitch
21%
Parti Communiste Pasjonstanais : Iossif Kipov
79%</center>
VICTOIRE ECRASANTE !
Iossif Kipov dessera ses mains, ferma ses yeux, souffla et sourit.
Le plus dur est fait : il est le nouveau président du Pasjonstan, les électeurs n'y ont vu que du feu.
Les services secrets kirkstanais sont donc au commande du Pasjonstan une bonne fois pour toutes. Vladimir Stramine apprendra ça aux nouvelles. Il faut à présent instaurer la dictature communiste le plus vite possible. Collectiviser les terres, lancer une propagande active, mettre en place la police politique, renforcer l'armée et la mettre du côté du parti. Puis trouver un plan pour rattacher habilement le pays au Kirkstan. Iossif avait une idée : il devait copiner au maximum avec Stramine, puis disparaitre, paraitre mort et donner le pouvoi à Stramine sur son testament, pour... "maintenir l'idéologie communiste"... oui, surement...
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Chaarden
<center>Seconde partie du rp DOUCEUR ROUGE</center>
Iossif Kipov a été élu président du Pasjonstan à un peu moins de 80% des voix.
La première phase de l'opération est donc un succès total.
A présent il est impératif de suivre l'ordre des choses. Il faut que les pasjonstanais voient le rattachement au Kirkstan comme une libération, une chose indispensable.
<center>1) Rapprocher le Kirkstan et le Pasjonstan (rencontre Stramine/Kipov)
2) Renforcer le communisme au sein du pays (propagande, collectivisation, réformes sociales identiques à celles du Kirkstan...)
3) Création d'une police politique autoritaire.
4) Fonder le même régime politique que le Kirkstan.
5) Placer à la tête de l'armée et de la police des agents de la KVP qui aidèrent Kipov à monter au pouvoir.</center>
Iossif Kipov a été élu président du Pasjonstan à un peu moins de 80% des voix.
La première phase de l'opération est donc un succès total.
A présent il est impératif de suivre l'ordre des choses. Il faut que les pasjonstanais voient le rattachement au Kirkstan comme une libération, une chose indispensable.
<center>1) Rapprocher le Kirkstan et le Pasjonstan (rencontre Stramine/Kipov)
2) Renforcer le communisme au sein du pays (propagande, collectivisation, réformes sociales identiques à celles du Kirkstan...)
3) Création d'une police politique autoritaire.
4) Fonder le même régime politique que le Kirkstan.
5) Placer à la tête de l'armée et de la police des agents de la KVP qui aidèrent Kipov à monter au pouvoir.</center>
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Chaarden
<center>Collectivisation des terres au Pasjonstan
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=627160Propagande.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/627160Propagande.png[/img][/url]</center>
<center>L'ascension relativement fulgurante d'Iossif Kipov à la tête du Pasjonstan fut la première étape du long processus qui allait perdre le Pasjonstan. Vladimir Stramine a toujours eu des vues sur ce pays mais une annexion militaire frontale était impensable. Le Kirkstan, depuis l'annexion de l'Upajie, a une population d'environ 20 millions de personnes. Le Pasjonstan possède deux fois plus d'âmes. Il est donc impératif de rattacher le Pasjonstan au Kirkstan de façon pacifique. Le rattachement de l'Upajie n'a pas été bien vu par la communauté internationale. Il faut pourtant agrandir la puissance du Kirkstan. L'Upajie avait -et a- pour avantage l'accès à la mer et des sols assez riches en pétrole. Le Pasjonstan, quand à lui, a une population très forte. Ceci permettra la formation d'une armée puissante. Le but de Stramine est d'amener l'armée actuelle, d'environ 460 000 hommes, à environ 850 000 hommes. La technologie pasjonstanaise aidera le développement militaire kirkstanais. Une armée forte fera craindre le Kirkstan. Stramine a toujours été passionné par l'armée. Le "Kirkstan a soif de grandeur" comme dirait le Bløkrov, Vassili Iakov.
Mais arrêtons les rêveries, une focalisation sur le présent est primordial.</center>
--------------------------------
Sur ordre de Vladimir Stramine, Iossif Kipov, agent-président pasjonstanais, impose le communisme sévèrement.
Les terres sont collectivisées. Les kolkhozes et les sovkhozes sont crées. Désormais, tout appartient à l'Etat.
Au Pasjonstan, le communisme se répand comme un virus. Sans le savoir, les pasjonstanais perdent petit à petit leurs libertés au profit du travail et du gouvernement. Les chômeurs sont envoyés de force dans les usines.
Une propagande active est mise en place, le travail est exaltée, l'industrie renforcée et des portraits de Iossif Kipov fleurissent partout dans les villes. Le Pasjonstan est désormais sous économie marxiste.
La première partie du plan se déroule bien.
--------------------------------
Iossif Kipov fut acceuilli en grandes pompes à Slaveki, capitale pasjonstanaise, où il doit prononcer un discours.
"Ouvriers ! Ouvrières ! Prolétaires pasjonstanais ! L'heure de la révolution est arrivée ! Finie la misère du capitalisme ! Fini le désespoir de l'endettement ! Fini le chômage inutile ! Terminé le libéralisme. Une ère nouvelle s'ouvre à nous ! Une ère d'égalité ! Une ère où chacun peut avoir sa chance d'exister ! Le communisme est synonyme de libération ! De tolérance ! D'union ! La collectivisation des terres imposée récemment est une preuve de la bonne volonté de notre gouvernement marxiste. La terre appartient à l'Etat qui en fait un bien coopératif. Je vous demande à tous d'accepter la révolution prolétarienne qui est en marche. L'accord du peuple est essentiel pour que ladite révolution se déroule correctement et soit profitable à tous ! Je désire plus que jamais changer ce pays. Changer les institutions notamment. [...] Je proclame donc aujourd'hui la République démocratique et populaire pasjonstanais. Les élections présidentielles sont supprimées et le peuple pourra élire un représentant dans chaque obschiniy où l'on réside. Votre bonne volonté est sollicitée. Faites confiance au gouvernement : nous désirons plus que n'importe qui le bien du pays. Je tiens d'ailleurs à annoncer au peuple deux choses cruciales à l'avancement du pays. Tout d'abord, une police politique sera d'ici peu formée et sera chargée de la traque des opposants au régime. Il est impensable de tolérer une quelconque opposition : une parfaite entente entre chaque personne est nécessaire. Ensuite, un rapprochement avec le Kirkstan, pays voisin, est aussi obligatoire. Je m'explique : nous sommes à peu près aux mêmes niveaux économique et technologique que le Kirkstan. Une alliance très forte avec ce pays sera plus que bénéfique à notre développement ainsi qu'à notre bien. Je rencontrerais prochainement Vladimir Stramine et nous discuterons de différents arrangements ensemble. Et même, pourquoi pas, la création d'une Union communiste. Mais... ce n'est qu'à l'étape "Idée" de nos plans. Camarades, je n'ai, pour finir, qu'une chose à vous dire : Unissez-vous !"
Iossif Kipov fut acclamé pendant plusieurs minutes par des milliers de pasjonstanais. Ce meeting était d'ailleurs retransmis sur toutes les chaînes du pays ainsi que sur toutes les radios. Il avait prononcé ses voeux de rapprochement avec le Kirkstan et les pasjonstanais avaient applaudis cette initiative. Peut-être un référendum truqué s'imposera-t-il ? On ne le sait encore. L'avenir nous le dira.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=627160Propagande.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/627160Propagande.png[/img][/url]</center>
<center>L'ascension relativement fulgurante d'Iossif Kipov à la tête du Pasjonstan fut la première étape du long processus qui allait perdre le Pasjonstan. Vladimir Stramine a toujours eu des vues sur ce pays mais une annexion militaire frontale était impensable. Le Kirkstan, depuis l'annexion de l'Upajie, a une population d'environ 20 millions de personnes. Le Pasjonstan possède deux fois plus d'âmes. Il est donc impératif de rattacher le Pasjonstan au Kirkstan de façon pacifique. Le rattachement de l'Upajie n'a pas été bien vu par la communauté internationale. Il faut pourtant agrandir la puissance du Kirkstan. L'Upajie avait -et a- pour avantage l'accès à la mer et des sols assez riches en pétrole. Le Pasjonstan, quand à lui, a une population très forte. Ceci permettra la formation d'une armée puissante. Le but de Stramine est d'amener l'armée actuelle, d'environ 460 000 hommes, à environ 850 000 hommes. La technologie pasjonstanaise aidera le développement militaire kirkstanais. Une armée forte fera craindre le Kirkstan. Stramine a toujours été passionné par l'armée. Le "Kirkstan a soif de grandeur" comme dirait le Bløkrov, Vassili Iakov.
Mais arrêtons les rêveries, une focalisation sur le présent est primordial.</center>
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Sur ordre de Vladimir Stramine, Iossif Kipov, agent-président pasjonstanais, impose le communisme sévèrement.
Les terres sont collectivisées. Les kolkhozes et les sovkhozes sont crées. Désormais, tout appartient à l'Etat.
Au Pasjonstan, le communisme se répand comme un virus. Sans le savoir, les pasjonstanais perdent petit à petit leurs libertés au profit du travail et du gouvernement. Les chômeurs sont envoyés de force dans les usines.
Une propagande active est mise en place, le travail est exaltée, l'industrie renforcée et des portraits de Iossif Kipov fleurissent partout dans les villes. Le Pasjonstan est désormais sous économie marxiste.
La première partie du plan se déroule bien.
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Iossif Kipov fut acceuilli en grandes pompes à Slaveki, capitale pasjonstanaise, où il doit prononcer un discours.
"Ouvriers ! Ouvrières ! Prolétaires pasjonstanais ! L'heure de la révolution est arrivée ! Finie la misère du capitalisme ! Fini le désespoir de l'endettement ! Fini le chômage inutile ! Terminé le libéralisme. Une ère nouvelle s'ouvre à nous ! Une ère d'égalité ! Une ère où chacun peut avoir sa chance d'exister ! Le communisme est synonyme de libération ! De tolérance ! D'union ! La collectivisation des terres imposée récemment est une preuve de la bonne volonté de notre gouvernement marxiste. La terre appartient à l'Etat qui en fait un bien coopératif. Je vous demande à tous d'accepter la révolution prolétarienne qui est en marche. L'accord du peuple est essentiel pour que ladite révolution se déroule correctement et soit profitable à tous ! Je désire plus que jamais changer ce pays. Changer les institutions notamment. [...] Je proclame donc aujourd'hui la République démocratique et populaire pasjonstanais. Les élections présidentielles sont supprimées et le peuple pourra élire un représentant dans chaque obschiniy où l'on réside. Votre bonne volonté est sollicitée. Faites confiance au gouvernement : nous désirons plus que n'importe qui le bien du pays. Je tiens d'ailleurs à annoncer au peuple deux choses cruciales à l'avancement du pays. Tout d'abord, une police politique sera d'ici peu formée et sera chargée de la traque des opposants au régime. Il est impensable de tolérer une quelconque opposition : une parfaite entente entre chaque personne est nécessaire. Ensuite, un rapprochement avec le Kirkstan, pays voisin, est aussi obligatoire. Je m'explique : nous sommes à peu près aux mêmes niveaux économique et technologique que le Kirkstan. Une alliance très forte avec ce pays sera plus que bénéfique à notre développement ainsi qu'à notre bien. Je rencontrerais prochainement Vladimir Stramine et nous discuterons de différents arrangements ensemble. Et même, pourquoi pas, la création d'une Union communiste. Mais... ce n'est qu'à l'étape "Idée" de nos plans. Camarades, je n'ai, pour finir, qu'une chose à vous dire : Unissez-vous !"
Iossif Kipov fut acclamé pendant plusieurs minutes par des milliers de pasjonstanais. Ce meeting était d'ailleurs retransmis sur toutes les chaînes du pays ainsi que sur toutes les radios. Il avait prononcé ses voeux de rapprochement avec le Kirkstan et les pasjonstanais avaient applaudis cette initiative. Peut-être un référendum truqué s'imposera-t-il ? On ne le sait encore. L'avenir nous le dira.
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Chaarden
<center>Création de la MPV pasjonstanaise
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=1502051878072831.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/1502051878072831.jpg[/img][/url]</center>
Le Pasjonstan commençe à ressentir les bienfaits du communisme. Les libertés individuelles sont supprimées. Les "libertés" sont extrêmement contrôlées par l'Etat. Le droit au travail est devenu une obligation. Le stakhanovisme se répand comme une trainée de poudre. On exalte le travail, on traque les dissidents capitalistes favorables à l'ancien régime. Pour se faire, et donc pour tuer dans l'oeuf une éventuelle rébellion, Iossif Kipov instaure la police politique.
Etonnant pour les pasjonstanais : Kipov et Stramine sont levés au même niveau de déification. On doit un respect sans égal aux deux dirigeants. Kipov commence à aplatir le terrain.
<center>Iossif Kipov, Slaveki, 15h, Place de la révolution</center>
"Je m'adresse au Peuple pasjonstanais aujourd'hui pour différents points que j'aimerais aborder devant vous. Premièrement, vous avez pu constater que j'accorde à Vladimir Stramine, dirigeant du Kirkstan, une place très importante dans nos vies. En effet, cet homme a repris le Kirkstan, pays instable aux difficultés économiques, et l'a amené au rang de pays en développement. De ce fait, je considère le Kirkstan comme un paradis sur Terre et Vladimir Stramine comme un dirigeant exceptionnel. Il doit être admiré pour sa contribution à la grandeur du communisme. Je m'efforce moi-même d'amener le communisme à sa place : haut ! Deuxième point dont je voulais parler : vous avez sans doute pu remarquer dans nos rues des hommes habillés de toques et de cols en fourrure et armés. Ces hommes font partie de la MPV pasjonstanaise. C'est une police politique que j'ai chargé de traquer les opposants au régime politique. De plus, cette police est dès lors ma garde rapprochée. Je demande donc à tous nos concitoyens de collaborer du mieux qu'ils peuvent avec cette police. La dellation est un acte républicain. Seul une entente parfaite entre le peuple et les forces de l'ordre assurera une parfaite discipline. Ladite discipline engendrera le respect. Le respect engendrera le bien-être collectif et ce dernier prouvera que le Pasjonstan et que le communisme sont deux forces alliés et souveraines. Gloire au communisme !"
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=1502051878072831.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/1502051878072831.jpg[/img][/url]</center>
Le Pasjonstan commençe à ressentir les bienfaits du communisme. Les libertés individuelles sont supprimées. Les "libertés" sont extrêmement contrôlées par l'Etat. Le droit au travail est devenu une obligation. Le stakhanovisme se répand comme une trainée de poudre. On exalte le travail, on traque les dissidents capitalistes favorables à l'ancien régime. Pour se faire, et donc pour tuer dans l'oeuf une éventuelle rébellion, Iossif Kipov instaure la police politique.
Etonnant pour les pasjonstanais : Kipov et Stramine sont levés au même niveau de déification. On doit un respect sans égal aux deux dirigeants. Kipov commence à aplatir le terrain.
<center>Iossif Kipov, Slaveki, 15h, Place de la révolution</center>
"Je m'adresse au Peuple pasjonstanais aujourd'hui pour différents points que j'aimerais aborder devant vous. Premièrement, vous avez pu constater que j'accorde à Vladimir Stramine, dirigeant du Kirkstan, une place très importante dans nos vies. En effet, cet homme a repris le Kirkstan, pays instable aux difficultés économiques, et l'a amené au rang de pays en développement. De ce fait, je considère le Kirkstan comme un paradis sur Terre et Vladimir Stramine comme un dirigeant exceptionnel. Il doit être admiré pour sa contribution à la grandeur du communisme. Je m'efforce moi-même d'amener le communisme à sa place : haut ! Deuxième point dont je voulais parler : vous avez sans doute pu remarquer dans nos rues des hommes habillés de toques et de cols en fourrure et armés. Ces hommes font partie de la MPV pasjonstanaise. C'est une police politique que j'ai chargé de traquer les opposants au régime politique. De plus, cette police est dès lors ma garde rapprochée. Je demande donc à tous nos concitoyens de collaborer du mieux qu'ils peuvent avec cette police. La dellation est un acte républicain. Seul une entente parfaite entre le peuple et les forces de l'ordre assurera une parfaite discipline. Ladite discipline engendrera le respect. Le respect engendrera le bien-être collectif et ce dernier prouvera que le Pasjonstan et que le communisme sont deux forces alliés et souveraines. Gloire au communisme !"
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Chaarden
<center>L'armée pasjonstanais a de nouvelles têtes</center>
Iossif Kipov devait suivre les ordres imposés par Vladimir Stramine. L'armée pasjonstanaise doit obéir au gouvernement au doigt et à l'oeil. Iossif Kipov ordonna de supprimer les deux généraux de l'armée d'origine. Il a mis à la tête de l'armée deux kirkstanais, agents de la Spetznov cette fois-ci (forces spéciales kirkstanaises) pour soumettre l'armée aux volontés du Dirigeant. Des purges suivraient ce défilé. Il faut supprimer tout homme dans l'armée ayant une fonction de commandement et étant un sympathisant du capitalisme. La volonté toute-puissante de Vladimir Stramine est omniprésente dans les actes de Kipov.
Iossif Kipov vient donc de placer à la tête de l'armée deux nouveaux commandants.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=908410GeneralNikolaEFMakarovchiefofgeneralstaffRussianArmy0011.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/908410GeneralNikolaEFMakarovchiefofgeneralstaffRussianArmy0011.jpg[/img][/url]
Markley Tingstov. Homme autoritaire et charismatique. 59 ans. Marié, 6 enfants. Markley intègre l'armée à l'âge de 16 ans avant de s'orienter vers 24 ans dans les forces spéciales. A la retraite des forces spéciales depuis l'âge de 41 ans, il intègre à nouveau l'armée. Il monte en grade puis est envoyé au Pasjonstan en tant que membre d'honneur des forces spéciales. Le commandement de l'armée lui est donné par Iossif Kipov, à lui ainsi qu'à Léon Tolstine. Son autorité et son omniprésence font de lui un général très doué mais aussi très redouté par ses adversaires. On n'ose pas lui désobéir... d'ailleurs, pourquoi le faire ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=857829nikolaipankov1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/857829nikolaipankov1.jpg[/img][/url]
Léon Tolstine. Roublard et arriviste. 41 ans. Marié, 3 enfants. Il fait des études de droit à l'université de Vladiminskot et devient agent de la KVP. Il supervisera los de la guerre de l'Upajie les forces secrètes kirkstanaises : c'est lui qui rassemblera des informations concernant l'armée upajienne. Il fut donc membre déterminant dans le rattachement de ce pays au Kirkstan. Il est envoyé au Pasjonstan avec Merkley Tingstov afin de prendre le commandement de l'armée. Sa malice lui vaut d'être quelqu'un de détesté par ses adversaires et d'apprécié de ses alliés, même si Vladimir Stramine lui-même se méfie de lui.
L'armée pasjonstanaise défilant, en chantant à la gloire du communisme
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=976478image1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/976478image1.jpg[/img][/url]</center>
Iossif Kipov devait suivre les ordres imposés par Vladimir Stramine. L'armée pasjonstanaise doit obéir au gouvernement au doigt et à l'oeil. Iossif Kipov ordonna de supprimer les deux généraux de l'armée d'origine. Il a mis à la tête de l'armée deux kirkstanais, agents de la Spetznov cette fois-ci (forces spéciales kirkstanaises) pour soumettre l'armée aux volontés du Dirigeant. Des purges suivraient ce défilé. Il faut supprimer tout homme dans l'armée ayant une fonction de commandement et étant un sympathisant du capitalisme. La volonté toute-puissante de Vladimir Stramine est omniprésente dans les actes de Kipov.
Iossif Kipov vient donc de placer à la tête de l'armée deux nouveaux commandants.
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Markley Tingstov. Homme autoritaire et charismatique. 59 ans. Marié, 6 enfants. Markley intègre l'armée à l'âge de 16 ans avant de s'orienter vers 24 ans dans les forces spéciales. A la retraite des forces spéciales depuis l'âge de 41 ans, il intègre à nouveau l'armée. Il monte en grade puis est envoyé au Pasjonstan en tant que membre d'honneur des forces spéciales. Le commandement de l'armée lui est donné par Iossif Kipov, à lui ainsi qu'à Léon Tolstine. Son autorité et son omniprésence font de lui un général très doué mais aussi très redouté par ses adversaires. On n'ose pas lui désobéir... d'ailleurs, pourquoi le faire ?
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Léon Tolstine. Roublard et arriviste. 41 ans. Marié, 3 enfants. Il fait des études de droit à l'université de Vladiminskot et devient agent de la KVP. Il supervisera los de la guerre de l'Upajie les forces secrètes kirkstanaises : c'est lui qui rassemblera des informations concernant l'armée upajienne. Il fut donc membre déterminant dans le rattachement de ce pays au Kirkstan. Il est envoyé au Pasjonstan avec Merkley Tingstov afin de prendre le commandement de l'armée. Sa malice lui vaut d'être quelqu'un de détesté par ses adversaires et d'apprécié de ses alliés, même si Vladimir Stramine lui-même se méfie de lui.
L'armée pasjonstanaise défilant, en chantant à la gloire du communisme
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