Ministère de la santé

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Nabuchodonosor

Message par Nabuchodonosor »

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Ministère de la santé à Ur

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Zayed Bin Nayagh, ministre de la santé</center>


Quelques données :

Population totale : 48 765 000
Espérance de vie à la naissance h/f (années) : 53/58
Quotient de mortalité infanto-juvénile (pour 1000 naissances vivantes) : 108
Nombre d'enfants par femme : 4,16
Quotient de mortalité 15-60 ans h/f (pour 1000) : 456/311
Dépenses totales consacrées à la santé par habitant (en $) : 68
Dépenses totales consacrées à la santé en % du PIB : 5

Professionnels de la santé :

Médecins : 8 220 (0,2 pour 1 000 habitants soit 1 pour 5 000 habitants)
Infirmiers : 132 920 (2,7 pour 1 000 habitants soit 1 pour 370 habitants)
Dentistes : 2670 (0,05 pour 1 000 habitants soit 1 pour 20 000 habitants)
Pharmaciens : 3 650 (0,07 pour 1 000 habitants soit 1 pour 14 285 habitants)
Techniciens de laboratoire : 15 200 (0,3 pour 1000 habitants soit 1 pour 3 333 habitants)

Maladies infectieuses :

• la dengue
• la fièvre jaune
• le paludisme
• le choléra
• la Trypanosomiase (maladie du sommeil)
• le sida (8,8% de la population)

Vaccins nécessaires pour rentrer au Djewâd :

• le tétanos,
• la poliomyélite,
• la diphtérie,
• la coqueluche
• l'hépatite A et B.
• la fièvre jaune.
• la typhoïde (conseillé)
• la Méningite à méningocoque (en cas de séjour supérieur à deux semaines)
• la rage (en cas de séjour supérieur à deux semaines)

Hôpitaux principaux :

• Hopital de la santé à Ur
• Hopital Thomas à Babilim
• Centre hospitalier de Ninuve
  • • Service de consultation médicale
    • Laboratoire
    • Pharmacie
    • Bloc opératoire et salles post-opératoires
    • Salle d’accouchement, salles post-natale, salles ante-natale
    • Radiologie
    • Chambres d’hospitalisation
    • Département ophtalmologique
    • Clinique dentaire
    • Salle d’urgence
Informations diverses :

• le Djewâd ne possède pas de service de secours hors des villes, ce qui empêche une prise en charge rapide en zone rurale (accident, maladie etc...), c'est le service médical de l'armée qui intervient dans un délai encore trop long
• la médecine traditionnelle (guérisseurs, marabouts etc...) est très active encore en zone rurale
• de nombreux dispensaires, sorte de postes avancés, sont disséminés sur le territoire
Nabuchodonosor

Message par Nabuchodonosor »

Données statistiques fin 2016 :

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Objectifs de l'année 2017 :
  • lutter contre la malnutrition
  • réduire la mortalité infantile
  • combattre le SIDA et autres maladies infectieuses
  • améliorer l'environnement sanitaire
Nabuchodonosor

Message par Nabuchodonosor »

Rapport sur les plantes médicinales les plus utilisées dans la médecine traditionnelle djewâdi.


Au Djewâd, 80% de la population dépend de la médecine traditionnelle pour les soins de santé primaires. Celle-ci permet de traiter diverses maladies infectieuses et chroniques. La médecine traditionnelle réunit l’ensemble des connaissances, compétences et pratiques basées sur les théories, croyances et expériences auxquelles différentes cultures ont recours pour entretenir la santé ainsi que pour prévenir, diagnostiquer, soulager ou soigner des maladies physiques et mentales. Transmis par voie orale de générations en générations, le savoir médical traditionnel est l’apanage du guérisseur. C’est lui qui détient les secrets des plantes qui guérissent. Les ruraux commencent toujours par soigner leurs maux par les plantes et vont consulter les médecins en ville uniquement lorsque la phytothérapie ne suffit plus. Les citadins, même s’ils consultent davantage les médecins, ont également souvent recours aux plantes pour accompagner leurs traitements ou prévenir les maladies.
  • Kibere : ces pommes de terre locales existent sous deux formes, une douce plutôt gouteuse qui est utilisée dans la cuisine de tous les jours et une médicinale qui a un goût très amer. La forme médicinale est utilisée pour soigner le diabète et l'hypertension.
  • Irinu : cette feuille est utilisée en décoction pour soigner le mal de ventre, le nez bouché et les éternuements.
  • Aloe vera : plante très utilisée car elle est connue pour diverses propriétés. Elle stimulerait les défenses immunitaires, serait un bon agent cicatrisant, un antibiotique et un anti-inflammatoire.
  • Nkingili : ayant des propriétés laxatives, le jus tiré de ces plantes serait utile pour soigner les constipations.
  • Oremit : racine que l’on mixe avec de l’eau pour en faire une soupe qui permettrait de faire tomber la fièvre, soigner la Malaria et aider contre les vomissements.
  • Aramame : préparé en soupe avec une tête et du lait de chèvre, ce traitement permettrait de soigner la Syphilis.
  • Gingembre : croqué tel quel ou alors cuisiné dans les plats traditionnels, il est utilisé contre le rhume et est un aphrodisiaque chez l’homme.
  • Baobab : utilisé pour soigner les douleurs abdominales et également considéré comme un excellent antioxydant.
  • Acacias : traitement très répandu et utilisé pour soigner la fièvre jaune.
Malgré les progrès et le développement de la médecine conventionnelle, les djewâdis accordent encore une très grande importance à la médecine traditionnelle. Les médecins ont tendance à l’accepter et partent du principe que les deux médecines peuvent cohabiter. La réalité est que si la médecine conventionnelle n’apparaît pas assez efficace, les patients arrêtent rapidement les traitements pour s’en remettre uniquement aux croyances. Ainsi, il existe des potions miracles sensée guérir le SIDA. Ceci est un retour catastrophique, car les patients traités arrêtent parfois leur trithérapie.
Nabuchodonosor

Message par Nabuchodonosor »

1er colloque national sur la santé : les infections nosocomiales et la sécurité du patient.


[quote]Mesdames, Messieurs,

J'ai tenu à ce qu’une journée consacrée à la lutte contre les infections nosocomiales soit organisée par le Ministère de la Santé.
J'y attache une grande importance.

Reflet de la qualité de notre système de soins, enjeu important pour la sécurité et la confiance des usagers dans les établissements de santé, la lutte contre les infections nosocomiales est une priorité.
Entre 600 000 et 900 000 patients contractent chaque année une infection dans les établissements de soins djewâdis.
Une partie de ces infections particulièrement sévères, ou qui touchent des patients déjà fragilisés, est à l'origine de décès. Les infections nosocomiales contribueraient ainsi de façon directe au décès d'environ 6 000 patients par an.
C'est beaucoup et ce n'est malheureusement pas tout. A côté de ces décès, tragiques, il y a aussi l'invalidité et les séquelles, l'augmentation de la durée d'hospitalisation et bien sûr le coût engendré par ces
infections.
Ces infections dont le poids pour la société est encore mal connu, insuffisamment évalué, sont parfois dévastatrices pour l'individu.
Elles sont d'autant plus mal acceptées par les patients qu'elles sont contractées après une intervention dont l’objectif est souvent justement, d'améliorer la santé du patient.
D'autant moins bien acceptées aussi, que plus la médecine devient performante, plus l'attente des usagers est grande et moins l'échec est toléré.
Il faut lutter contre les infections nosocomiales mais sans jamais remettre en cause les acquis et les progrès de la médecine, sans renoncer à opérer les patients âgés ou à risque , à réanimer les personnes que l’on aurait condamnées il y a quelques années.
Et cela est possible ! Grâce à la prévention, la surveillance, et la transparence !
Nous ne pouvons pas faire disparaître les infections nosocomiales. Mais il est de notre devoir de tout faire pour les éviter grâce à des mesures de prévention appropriées.

Organisation de la journée :

08h00 - Accueil
Zayed Bin Nayagh, ministre de la santé

08h30 - 1ère table ronde
La lutte contre les infections nosocomiales principes d'hygiène fondamentaux

10h30 - 2ème table ronde
La lutte contre les infections nosocomiales aux soins de brousse : de la consultation au retour à domicile

12h30 - Pause

14h00 - 3ème table ronde
Création du centre de lutte contre les infections nosocomiales

15h30 - 4ème table ronde
La vie après un accident médical : conséquences physiques et psychosociales

17h00 - 5ème table ronde
Erreur et transparence

Sont conviés à ce colloque :
  • les directeurs de chaque établissement de santé
  • un représentant du personnel médical
  • un responsable hygiène de chaque établissement
  • toute professionnel de santé volontaire

Zayed Bin Nayagh, ministre de la santé du Djewâd.[/quote]
Nabuchodonosor

Message par Nabuchodonosor »

Campagne de lutte contre le SIDA

Affiches distribuées et affichées dans les zones rurales ou à faible densité de population :

<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/8637171322643536832.jpg[/img]</center>

Son Altesse la reine Rhania animera une conférence au profit de son association FED - Fondation Enfance en Danger - le 12 février 2017 à Ur sur le thème de la lutte contre le SIDA :
  • Dépistage – enjeux et politiques
  • Épidémiologie et VIH: par-delà les chiffres...
  • Financements
  • Prévention et réduction des risques
  • Stratégies thérapeutiques
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