Premier Congrès de l'Hispanité - Nicolasol (Numancia)
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Ramiro de Maeztu
<center>PREMIER CONGRÈS DE L'HISPANITE</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/b/9/9/plaza-espana-sevilla-2b82168.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/b/9/9/plaza-espana-sevilla-2b82168.jpg[/img][/url]
Le Palais de l'Hispanité ("Palacio de la Hispanidad", en castillan), sur la Place du Numancia, à Nicolasol (Province de Península del Ponente), siège de l'organisation et de son premier congrès
C'était à Nicolasol (Province de Península del Ponente), métropole de 900 000 habitants en perpétuelle croissance, dopée par la présence de la principale technopole d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, par d'autres industries légères et par le tourisme sur la Côte d'Opale que se tenait se premier Congrès de l'Hispanité.
Son principal objectif était de prendre contact, de définir les principaux objectifs généraux de l'organisation et de lancer certains programmes concernant ce qui réunissait tous les pays présents : la langue espagnole et la culture qui y était attachée.
C'est la Ministre des Affaires Étrangères du pays, Doña Mariana Fernández, qui accueillit les participants au Palais de l'Hispanité, sur la Place du Numancia, typique et magnifique. Ils étaient arrivés une demi-heure auparavant à l'Aéroport International de Nicolasol-Costa Opalina, situé dans la bourgade banlieusarde de Los Valdecolmenas. Ils avaient pu apercevoir, sur le chemin depuis l'aéroport, depuis les berlines blindées noires de la marque nationale, la SNAT, le Centre de Commandement, de Recherches et d'Entraînement Spatial de Palaciosrubios, qui s'activait autour de la reprise du programme spatial national.
Le Palais de l'Hispanité, rebaptisé ainsi en l'honneur de l'organisation, n'avait jamais connu d'autre affectation précise depuis 1995 et le retour de la monarchie. Il avait été restauré et adapté de fond en comble pour accueillir les services et réunions de l'Hispanité au cours de l'année 2015.
Étaient notamment attendues des délégations :
- Du Numancia
- Du Thorval
- Du Laagland
- Du Ranekika
- De l'Esmark
- De la Shawiricie
- Du Java
- De la Cubalivie
- Du Wapong
- Du Liethuviska
Dans la grande et ultramoderne salle de réunions du Palais, tout le monde s'assit autour d'une vaste table, à la place qui lui avait été assignée, et les discussions purent commencer. Doña Mariana Fernández vérifia le bon état de marche de son microphone et s'exprima alors.</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/b/6/3/2007072462kirchne...-300x300-2b82280.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/b/6/3/2007072462kirchne...-300x300-2b82280.jpg[/img][/url]
Mariana Fernández : Bonjour et bienvenue à vous tous, mes amis ! J'espère que vous avez fait un agréable voyage jusque chez nous ! Je me réjouis sincèrement de nous voir tous réunis, ici, autour de cette table, au Palais de l'Hispanité de Nicolasol, pour donner un départ, que j'espère fructueux et productif, à cette organisation. Rappelons-nous bien avant de commencer qu'elle ne revête qu'un but culturel, éducatif et sportif et en rien politique ou idéologique. Ces dernières notions doivent donc être bannies de nos conversations.
Je vous laisse saluer les autres participants en un bref tour de table avant de commencer à discuter concrètement.</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/b/9/9/plaza-espana-sevilla-2b82168.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/b/9/9/plaza-espana-sevilla-2b82168.jpg[/img][/url]
Le Palais de l'Hispanité ("Palacio de la Hispanidad", en castillan), sur la Place du Numancia, à Nicolasol (Province de Península del Ponente), siège de l'organisation et de son premier congrès
C'était à Nicolasol (Province de Península del Ponente), métropole de 900 000 habitants en perpétuelle croissance, dopée par la présence de la principale technopole d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, par d'autres industries légères et par le tourisme sur la Côte d'Opale que se tenait se premier Congrès de l'Hispanité.
Son principal objectif était de prendre contact, de définir les principaux objectifs généraux de l'organisation et de lancer certains programmes concernant ce qui réunissait tous les pays présents : la langue espagnole et la culture qui y était attachée.
C'est la Ministre des Affaires Étrangères du pays, Doña Mariana Fernández, qui accueillit les participants au Palais de l'Hispanité, sur la Place du Numancia, typique et magnifique. Ils étaient arrivés une demi-heure auparavant à l'Aéroport International de Nicolasol-Costa Opalina, situé dans la bourgade banlieusarde de Los Valdecolmenas. Ils avaient pu apercevoir, sur le chemin depuis l'aéroport, depuis les berlines blindées noires de la marque nationale, la SNAT, le Centre de Commandement, de Recherches et d'Entraînement Spatial de Palaciosrubios, qui s'activait autour de la reprise du programme spatial national.
Le Palais de l'Hispanité, rebaptisé ainsi en l'honneur de l'organisation, n'avait jamais connu d'autre affectation précise depuis 1995 et le retour de la monarchie. Il avait été restauré et adapté de fond en comble pour accueillir les services et réunions de l'Hispanité au cours de l'année 2015.
Étaient notamment attendues des délégations :
- Du Numancia
- Du Thorval
- Du Laagland
- Du Ranekika
- De l'Esmark
- De la Shawiricie
- Du Java
- De la Cubalivie
- Du Wapong
- Du Liethuviska
Dans la grande et ultramoderne salle de réunions du Palais, tout le monde s'assit autour d'une vaste table, à la place qui lui avait été assignée, et les discussions purent commencer. Doña Mariana Fernández vérifia le bon état de marche de son microphone et s'exprima alors.</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/b/6/3/2007072462kirchne...-300x300-2b82280.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/b/6/3/2007072462kirchne...-300x300-2b82280.jpg[/img][/url]
Mariana Fernández : Bonjour et bienvenue à vous tous, mes amis ! J'espère que vous avez fait un agréable voyage jusque chez nous ! Je me réjouis sincèrement de nous voir tous réunis, ici, autour de cette table, au Palais de l'Hispanité de Nicolasol, pour donner un départ, que j'espère fructueux et productif, à cette organisation. Rappelons-nous bien avant de commencer qu'elle ne revête qu'un but culturel, éducatif et sportif et en rien politique ou idéologique. Ces dernières notions doivent donc être bannies de nos conversations.
Je vous laisse saluer les autres participants en un bref tour de table avant de commencer à discuter concrètement.</center>
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Lychaka
[img]http://racal.blogs-de-voyage.fr/images/thumb_nathalie.JPG[/img]
Emilia Peres:
Je me réjouis d'être ici pour cette réunion qui je l'espère scellera des accords utiles.
Comme vous vous réjouissez tous de ma présence évidement, ajouta-t-elle ironiquement en fixant la délégation Wapongaise.
Et espérons que nous saurons réellement aller au-delà des idéologies, pour ne nous intéresser qu'au culturel.
Emilia Peres:
Je me réjouis d'être ici pour cette réunion qui je l'espère scellera des accords utiles.
Comme vous vous réjouissez tous de ma présence évidement, ajouta-t-elle ironiquement en fixant la délégation Wapongaise.
Et espérons que nous saurons réellement aller au-delà des idéologies, pour ne nous intéresser qu'au culturel.
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Liethuviska
C'était entouré de représentants très divers que Juris Almoravidecius, Délégué liethuviskien auprès de l'Hispanité, siégea. En tant que gouverneur d'une des régions de son pays, il n'avait pas vraiment l'habitude de ce genre de débat, autour d'une table ronde, entouré de ses pairs.
Le contexte international était assez tendu en ce moment, mais le Numancia avait pour habitude de faire fi des positionnements géopolitique de chacun pour ses intérêts.
Juris partageait ces positions, d'autant plus que cette organisation n'avait aucun intérêt politique ou militaire.
<center>
[img]http://www.voltairenet.org/IMG/jpg/fr-doc-805.jpg[/img]</center>
[quote]Bons jours à tous,
Je me prénomme Juris Almoravidecius, et serait le représentant du Liethuviska auprès de cette organisation.
Dans mon pays, le numancien est assez présent dans la région du Rietava. C'est donc pour cela que je suis présent. Bien entendu, aucune idéologie ne sera pratiquée ici, et ce n'est que sur les aspects culturels et éducatifs que nous sommes tous ici. Je vous remercie de l'avoir rappelé Madame Fernández.[/quote]
Le contexte international était assez tendu en ce moment, mais le Numancia avait pour habitude de faire fi des positionnements géopolitique de chacun pour ses intérêts.
Juris partageait ces positions, d'autant plus que cette organisation n'avait aucun intérêt politique ou militaire.
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[img]http://www.voltairenet.org/IMG/jpg/fr-doc-805.jpg[/img]</center>
[quote]Bons jours à tous,
Je me prénomme Juris Almoravidecius, et serait le représentant du Liethuviska auprès de cette organisation.
Dans mon pays, le numancien est assez présent dans la région du Rietava. C'est donc pour cela que je suis présent. Bien entendu, aucune idéologie ne sera pratiquée ici, et ce n'est que sur les aspects culturels et éducatifs que nous sommes tous ici. Je vous remercie de l'avoir rappelé Madame Fernández.[/quote]
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Georges Haurès
Severanday entra en trombes dans l'immense salle servant de Congrès. Les diplomates et chefs d'état s'y bousculaient. Le Premier Ministre salue quelques chefs d'état, se force même à adresser un simple "Hello" aux dirigeants de pays communistes. Grand effort. Sa place était affichée entre celle du Liethuviska et du Lychaka. Qui étaient les organisateurs de cette soirée ? Voulaient-ils le tuer ?!
<center>[img]http://img560.imageshack.us/img560/6539/johnkeyprimeministerjoh.jpg[/img]
Severanday : Bonjour à toutes et à tous. C'est un plaisir d'être ici pour participer à la valorisation de la langue et de la culture latine.
<center>[img]http://img560.imageshack.us/img560/6539/johnkeyprimeministerjoh.jpg[/img]
Severanday : Bonjour à toutes et à tous. C'est un plaisir d'être ici pour participer à la valorisation de la langue et de la culture latine.
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Soiouz
C'était Rosa de la Huerta, Conseillère aux Relations Internationales, qui dirigeait la délégation représentant l'Esmark à cette rencontre.
[img]http://img201.imageshack.us/img201/5398/conseillreauxfinancesrp.png[/img]
Rosa de la Huerta : l'Esmark historiquement et culturellement est une terre profondément imprégné par la langue espagnole. Nous espérons que ce congrès aboutira à quelque chose permettant la mise en valeur de cette langue et de cette culture. Nous n'avons que faire des idéologies des différents participants présents ici.
[img]http://img201.imageshack.us/img201/5398/conseillreauxfinancesrp.png[/img]
Rosa de la Huerta : l'Esmark historiquement et culturellement est une terre profondément imprégné par la langue espagnole. Nous espérons que ce congrès aboutira à quelque chose permettant la mise en valeur de cette langue et de cette culture. Nous n'avons que faire des idéologies des différents participants présents ici.
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Ramiro de Maeztu
Pour attendre la réponse des autres délégations, la Ministre crut bon de commencer les discussions, notamment en mettant au point les fondamentaux de l'organisation.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/b/6/3/2007072462kirchne...-300x300-2b82280.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/b/6/3/2007072462kirchne...-300x300-2b82280.jpg[/img][/url]
Mariana Fernández : Bien, comme vous le savez tous ici, l'Hispanité est en charge de développer et de promouvoir, dans nos pays et dans le monde entier, la langue espagnole et la culture qui lui est relative, et ce dans tous ses aspects.
Nous allons discuter des projets concrets pour mettre en œuvre cette promotion et cette diffusion; bien entendu, j'en ai déjà préparés dans mes dossiers, mais toute proposition de votre part sera également la bienvenue. Pour mettre en œuvre ces projets, qui seront le plus souvent multilatéraux, il nous faudra bien sûr des moyens à la fois humains, techniques et financiers. Le Numancia a déjà versé deux milliards d'euros dans sa caisse au titre de pécule de départ. Les donations des autres membres seront entièrement volontaires, selon leurs moyens et dans divers secteurs (ressources économiques, humaines...) : nous ne sommes pas une organisation politique ou idéologique, nous n'avons donc pas d'objectifs vitaux à remplir. Mais il va bien sûr de soi qu'une organisation pleine d'idées mais sans moyens n'aurait pas vraiment de sens : je vous invite donc, à titre amical, à un certain réalisme en la matière.
Certaines des délégations présentes ici ont demandé à ne pas être membres à part entière de l'Hispanité, mais simples observateurs. Quelle différence cela ferait-il concrètement ? Je vous propose le mode opératoire suivant : l'ensemble des membres à part entière peuvent voter pour chaque projet proposé, pour peu qu'il soit multilatéral (un projet ne concernant "que" deux nations n'a besoin que de leur accord, bien entendu). Ils peuvent aussi proposer ces projets et voter pour inclure de nouveaux membres ou observateurs.
Les observateurs pourront proposer, bénéficier de certains projets mais pas voter pour l'adoption de certains projets (ceux qui ne les incluent pas) ou de nouveaux membres.
Il faudra une majorité absolue (la moitié des membres plus un) pour adopter un projet. Tout pays-membre peut refuser l'application d'un projet chez lui s'il estime que cela lèse ses intérêts ou ne correspond pas à ses objectifs politiques, économiques... même si, normalement, tout devrait se dérouler sans encombres.
Cela vous convient-il à tous ? Y a-t-il des correctifs, des précisions, des ajouts à faire ?</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/b/6/3/2007072462kirchne...-300x300-2b82280.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/b/6/3/2007072462kirchne...-300x300-2b82280.jpg[/img][/url]
Mariana Fernández : Bien, comme vous le savez tous ici, l'Hispanité est en charge de développer et de promouvoir, dans nos pays et dans le monde entier, la langue espagnole et la culture qui lui est relative, et ce dans tous ses aspects.
Nous allons discuter des projets concrets pour mettre en œuvre cette promotion et cette diffusion; bien entendu, j'en ai déjà préparés dans mes dossiers, mais toute proposition de votre part sera également la bienvenue. Pour mettre en œuvre ces projets, qui seront le plus souvent multilatéraux, il nous faudra bien sûr des moyens à la fois humains, techniques et financiers. Le Numancia a déjà versé deux milliards d'euros dans sa caisse au titre de pécule de départ. Les donations des autres membres seront entièrement volontaires, selon leurs moyens et dans divers secteurs (ressources économiques, humaines...) : nous ne sommes pas une organisation politique ou idéologique, nous n'avons donc pas d'objectifs vitaux à remplir. Mais il va bien sûr de soi qu'une organisation pleine d'idées mais sans moyens n'aurait pas vraiment de sens : je vous invite donc, à titre amical, à un certain réalisme en la matière.
Certaines des délégations présentes ici ont demandé à ne pas être membres à part entière de l'Hispanité, mais simples observateurs. Quelle différence cela ferait-il concrètement ? Je vous propose le mode opératoire suivant : l'ensemble des membres à part entière peuvent voter pour chaque projet proposé, pour peu qu'il soit multilatéral (un projet ne concernant "que" deux nations n'a besoin que de leur accord, bien entendu). Ils peuvent aussi proposer ces projets et voter pour inclure de nouveaux membres ou observateurs.
Les observateurs pourront proposer, bénéficier de certains projets mais pas voter pour l'adoption de certains projets (ceux qui ne les incluent pas) ou de nouveaux membres.
Il faudra une majorité absolue (la moitié des membres plus un) pour adopter un projet. Tout pays-membre peut refuser l'application d'un projet chez lui s'il estime que cela lèse ses intérêts ou ne correspond pas à ses objectifs politiques, économiques... même si, normalement, tout devrait se dérouler sans encombres.
Cela vous convient-il à tous ? Y a-t-il des correctifs, des précisions, des ajouts à faire ?</center>
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Johel3007
Linh Vu, ambassadeur de la République Souveraine du Wapong au Numancia, avait été nommé observateur pour cette réunion.
Après tout, ayant maintenant passé presque 3 ans au coeur même de la culture Hispanique, il était le plus à même d'y faire honneur.
Linh Vu :
"-La République Souveraine du Wapong n'a aucune objection ou critique constructive à formuler.
Le statut d'observateur tel que décrit par Doña Fernández nous convient."
Après tout, ayant maintenant passé presque 3 ans au coeur même de la culture Hispanique, il était le plus à même d'y faire honneur.
Linh Vu :
"-La République Souveraine du Wapong n'a aucune objection ou critique constructive à formuler.
Le statut d'observateur tel que décrit par Doña Fernández nous convient."
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Georges Haurès
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JCOS
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/b/6/3/2007072462kirchne...-300x300-2b82280.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/b/6/3/2007072462kirchne...-300x300-2b82280.jpg[/img][/url]
Mariana Fernández : Très bien, puisque tout le monde est d'accord sur ce cadre de départ, nous pouvons passer aux contenus de notre organisation.
Le premier projet que j'avais préparé pour cette réunion initiale est le suivant : la Bibliothèque Virtuelle de l'Hispanité. Il s'agirait, en coopération avec Altavista (Conglomérat à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies), de créer une bibliothèque en ligne qui permettrait la numérisation d'un grand nombre d'ouvrages en espagnol (romans, nouvelles, essais, pièces de théâtre, recueils de poème, communications, actes...) ou sur l'espagnol (dictionnaires, lexiques, grammaires, ouvrages de civilisation concernant les différents pays-membres...) à partir des contenus présents dans toutes les nations ici présentes. Cela requerrait donc une participation active de toutes les délégations qui sont autour de cette table, en partenariat avec Altavista, afin d'acquérir l'outil informatique puis d'entamer la numérisation de ces ouvrages.
L'intérêt serait majeur : aucun projet de ce type n'a jamais été réalisé dans une autre langue. Il est certes colossal et demandera du temps, mais je suis persuadée que nous y arriverons progressivement. Une telle bibliothèque virtuelle sera utile pour les écoliers, collégiens, lycéens, étudiants... et tout autre hispaniste ou curieux. Ils auront ainsi accès, de façon gratuite et simple, à un immense corpus en la matière.
Ce projet pourrait s'insérer dans une campagne plus large de développement de l'outil informatique et d'Internet dans les pays-membres, avec l'aimable concours de la Fondation Altavista, qui s'occupe de ces sujets dans les pays les moins avancés en matière de nouvelles technologies.</center>
Mariana Fernández : Très bien, puisque tout le monde est d'accord sur ce cadre de départ, nous pouvons passer aux contenus de notre organisation.
Le premier projet que j'avais préparé pour cette réunion initiale est le suivant : la Bibliothèque Virtuelle de l'Hispanité. Il s'agirait, en coopération avec Altavista (Conglomérat à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies), de créer une bibliothèque en ligne qui permettrait la numérisation d'un grand nombre d'ouvrages en espagnol (romans, nouvelles, essais, pièces de théâtre, recueils de poème, communications, actes...) ou sur l'espagnol (dictionnaires, lexiques, grammaires, ouvrages de civilisation concernant les différents pays-membres...) à partir des contenus présents dans toutes les nations ici présentes. Cela requerrait donc une participation active de toutes les délégations qui sont autour de cette table, en partenariat avec Altavista, afin d'acquérir l'outil informatique puis d'entamer la numérisation de ces ouvrages.
L'intérêt serait majeur : aucun projet de ce type n'a jamais été réalisé dans une autre langue. Il est certes colossal et demandera du temps, mais je suis persuadée que nous y arriverons progressivement. Une telle bibliothèque virtuelle sera utile pour les écoliers, collégiens, lycéens, étudiants... et tout autre hispaniste ou curieux. Ils auront ainsi accès, de façon gratuite et simple, à un immense corpus en la matière.
Ce projet pourrait s'insérer dans une campagne plus large de développement de l'outil informatique et d'Internet dans les pays-membres, avec l'aimable concours de la Fondation Altavista, qui s'occupe de ces sujets dans les pays les moins avancés en matière de nouvelles technologies.</center>