Forces de l'ordre et prisons
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Chaarden
Forces de l'ordre :
La principale police politique Kirkstanais responsable du maintien de l'ordre au sein du pays est la MPV (Molotov Portek Vo'Jik) créee en 1908 par Boris Pavlev. Ce dernier voulait un contrôle parfait de la population.
La MPV sert aussi de Garde Nationale. Cette police politique, régit par l'assemblée de Gortchev, fait des arrestations arbitraires, et comme s'amuse à le dire certains Kirkstanais :
" Faites attention, des fois, vous sortez acheter un paquet de clopes et vous n'en revenez jamais"
La MPV diffuse toutes les idées du Shin-Røt, rien que l'évocation de son nom inspire terreur et peur dans le pays même si la plupart collabore avec cette police ; la dellation est fortement encouragée. Cette police a aussi pour but la protection du territoire Kirkstanais ; la traque au opposants, aux malfaiteurs... Elle utilise très fréquemment la torture psychologique. La MPV aparraît aussi très fréquemment dans le journal : pour montrer à la population qu'il faut craindre la puissance gouvernementale.
La propagande sur la MPV est partout dans le Yediniy.
La principale police politique Kirkstanais responsable du maintien de l'ordre au sein du pays est la MPV (Molotov Portek Vo'Jik) créee en 1908 par Boris Pavlev. Ce dernier voulait un contrôle parfait de la population.
La MPV sert aussi de Garde Nationale. Cette police politique, régit par l'assemblée de Gortchev, fait des arrestations arbitraires, et comme s'amuse à le dire certains Kirkstanais :
" Faites attention, des fois, vous sortez acheter un paquet de clopes et vous n'en revenez jamais"
La MPV diffuse toutes les idées du Shin-Røt, rien que l'évocation de son nom inspire terreur et peur dans le pays même si la plupart collabore avec cette police ; la dellation est fortement encouragée. Cette police a aussi pour but la protection du territoire Kirkstanais ; la traque au opposants, aux malfaiteurs... Elle utilise très fréquemment la torture psychologique. La MPV aparraît aussi très fréquemment dans le journal : pour montrer à la population qu'il faut craindre la puissance gouvernementale.
La propagande sur la MPV est partout dans le Yediniy.
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Chaarden
Prisons Kirkstanaises
Les prisons Kirkstanaises sont appelées Gelev. Le but n'est pas d'éliminer les opposants au régime mais de les réeduquer par le travail. Une bonne partie de la production industrielle sort de ces camps. La majeure partie du Kirkstan est bien entendue les mines, c'est pourquoi de nombreux prisonniers envoyés la bas deviennent des mineurs.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=239613goulagmine80de5d1a61.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/239613goulagmine80de5d1a61.jpg[/img][/url]</center>
Ces camps ont été fondés après la chute du tasrisme et sont redoutables.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=951647Kirkstanprison.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/951647Kirkstanprison.png[/img][/url]</center>
Les points rouges : Ces points représentent les différents
emplacement des Gelevs au Kirkstan. On en compte 20 et leur population
est d'environ 560 000 prisonniers
Les prisons Kirkstanaises sont appelées Gelev. Le but n'est pas d'éliminer les opposants au régime mais de les réeduquer par le travail. Une bonne partie de la production industrielle sort de ces camps. La majeure partie du Kirkstan est bien entendue les mines, c'est pourquoi de nombreux prisonniers envoyés la bas deviennent des mineurs.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=239613goulagmine80de5d1a61.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/239613goulagmine80de5d1a61.jpg[/img][/url]</center>
Ces camps ont été fondés après la chute du tasrisme et sont redoutables.
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Les points rouges : Ces points représentent les différents
emplacement des Gelevs au Kirkstan. On en compte 20 et leur population
est d'environ 560 000 prisonniers
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Chaarden
Récit des Gelev :
Introduction :
Les Gelev ont été crées pour annihiler toutes formes de rébellions contre l'autorité Kirkstanaise. Ces camps sont aussi des prisons. Les Gelev kirkstanais ont été présentés comme les pires prisons du monde. Certains pays y envoient même leurs prisonniers pour y purger une longue et douloureuse peine...
I/ Récit des Gelev :
Vladimir Borginnev est arrivé dans le Gelev le plus au Nord du Kirkstan ce matin, le froid le martyrise et chaque respiration semble lui lacérer les poumons. Dans la voiture de la MPV, tout le monde se tait, personne n'ose parler, les gardiens sont emmitouflés dans d'épais manteaux de fourrures. Les cahots du véhicule qui provoquent la chute sur le sol du pick-up les prisonniers semblent ne rien changer à l'indifférence que porte les agents de la MPV sur les condamnés. Vladimir regarde par la fenêtre du véhicule, il aperçoit au loin une mine de diamants, où se dirigent d'autres prisonniers avec des brouettes, pour extirper le précieux diamant des roches kirkstanes. Il se demandait quel travail on allait lui confier, il demanda :
V.Borginnev : -Hé ! Qu'est-ce que je vais faire toute la journée ?
Personne ne lui répondit et il s'y attendait. Le chauffeur ricana quand il entendit la question et après quelques secondes il répondit :
Le chauffeur : -Souffrir !
V.Borginnev : -De quelle façon ?
Le chauffeur : -Ca, personne ne le sait encore !
Après cette réponse intriguante, Vladimir se tut et regarda défiler le paysage enneigé. Les Gelev sont bien reconnu pour la souffrance qu'ils imposent aux malheureux hommes qu'ils hébergent. Après une heure ou deux de cahots incessants, la voiture ralentit et Vladimir vit qu'on ouvrait les portes de ce qui semblaient être un grand fort en béton. Le pick-up pénétra dans l'enceinte et s'arrêta, les agents descendirent en saisissant les cinq prisonniers. Un homme vêtu d'un manteau polaire noir et d'une cravate rayée s'avança et observa les uns après les autres les prisonniers, ce devait être le directeur. Il fit signe aux agents de le suivre. Ces derniers poussèrent les condamnés devant eux. Ils arrivèrent dans une grande maison en bois et ils s'assirent dans la pièce où on les jeta. On appela un nom et le premier prisonnier se leva, il se dirigea vers la pièce d'où son nom avait été appelé et il en ressortit quelques minutes plus tard. Ce scénario se répéta avec les trois autres prisonniers. Puis ce fut au tour de Vladimir. Il entra dans la pièce et s'asseya. Il comtempla longuement les photos de Vladimir Stramine, accrochées à peu près partout su les murs, comme si l'homme en face de lui était un fan du Shin-Røt. Cet endroit reflétait la puissance gouvernementale, il semblait briller de tout recoins une certaine lueur. Vladimir reporta son regarde sur le directeur du Gelev et la discussion commenca :
Le directeur : Vladimir Borginnev... 50 ans, ancien directeur d'usine, célibataire, aucun enfant, c'est bien cela ?
V.Borginnev : Oui... oui c'est moi
Le directeur : Bien, je suis Alexey Saspatchine, gérant de ce Gelev, vous êtes au Camp de Travail n°8, le plus au Nord de notre beau pays ! Voyons ce qui vous amène parmi nous... complicité dans une affaire de rébellion et d'assassinat... Traitrise envers sa patrie et j'en passe !
V.Borginnev : C'est ici que je serais jugé ?
Le directeur : Mais vous avez été jugé mon vieux ! Le procès s'est déroulé sans vous ! Nous n'avons pas besoin d'entendre les vermines, vous avez aidé un des plus grands rebelles de l'Histoire à renverser notre vénéré Shin-Røt ! Soyez déjà heureux d'être en vie ! On vous a épargné la chaise électrique pour je ne sais quelles raisons ! En tout cas, vous n'êtes pas ici pour vous amuser ! Néanmoins nous vous laissons le choix ! Si ça ne tenait que moi, je vous laisserais croupir au sous sol ! Et avant de vous expliquer les règles du camp, je vais vous donner vos choix de travail : alors... soit vous allez au fin fond d'une mine de diamant ou alors vous pouvez aussi travailler dans une usine de métallurgie ! Alors ?
V.Borginnev : Ni l'un... ni l'autre
Le directeur : Je vois, j'ai affaire à un petit rigolo, choisissez !
V.Borginnev : Va pour la mine ! Je serais -presque- dans mon univers...
Le directeur : Bien, avant de vous expliquer en quoi consistera votre travail je vais vous expliquer les règles du camp. Tout d'abord, vous vous lèverais à 6h. Pendant une demi heure, il y aura l'appel sur la petite place que vous voyez par la fenêtre sur votre droite. Si vous vous évadez, votre tête sera mise à prix. Toute personne qui vous trouve pourra vous abattre. Vous aurez le droit de vous raser une fois par mois avant le petit déjeuner qui dure un quart d'heure, vous irez ensuite dans la mine jusqu'à l'heure du repas, soit 12h. Vous mangerez pendant une demi heure puis un appel sera effectué de nouveau sur la place. Et vous retournerez travailler jusqu'à 22h avant d'aller dîner puis de regagner vos chambres. En ce qui concerne maintenant les punitions. Si vous troublez l'ordre public ou une autre saloperie dans le genre, j'aurais la mission de décider votre sanction : augmentation du temps de travail, interdiction de manger jusqu'à nouvel ordre etc... Avez vous compris ? Des questions ?
V.Borginnev : Non..
Le directeur : Ah ! J'oubliais, on va vous tatouer un numéro de matricule sur le bras droit, demain soir ! Inutile de changer de vêtements ! Ceux-ci seront parfaits !
Boris ! Reconduisez cet homme dans sa chambre !
Vladimir se leva et suivi sans résister l'agent qui le tenait fermement à l'épaule. Ils traversèrent la cour et arrivèrent devant une bâtisse en pierres avec une porte en acier gardée par deux agents armés. Ils ouvrirent la porte et Vladimir fut jeté dedans sans sommation. Il se releva et alla se coucher dans un lit où son nom était inscrit. Il savait que les prisonniers avait suivi son trajet du coin de l'oeil mais il n'y porta aucun intérêt...
Introduction :
Les Gelev ont été crées pour annihiler toutes formes de rébellions contre l'autorité Kirkstanaise. Ces camps sont aussi des prisons. Les Gelev kirkstanais ont été présentés comme les pires prisons du monde. Certains pays y envoient même leurs prisonniers pour y purger une longue et douloureuse peine...
I/ Récit des Gelev :
Vladimir Borginnev est arrivé dans le Gelev le plus au Nord du Kirkstan ce matin, le froid le martyrise et chaque respiration semble lui lacérer les poumons. Dans la voiture de la MPV, tout le monde se tait, personne n'ose parler, les gardiens sont emmitouflés dans d'épais manteaux de fourrures. Les cahots du véhicule qui provoquent la chute sur le sol du pick-up les prisonniers semblent ne rien changer à l'indifférence que porte les agents de la MPV sur les condamnés. Vladimir regarde par la fenêtre du véhicule, il aperçoit au loin une mine de diamants, où se dirigent d'autres prisonniers avec des brouettes, pour extirper le précieux diamant des roches kirkstanes. Il se demandait quel travail on allait lui confier, il demanda :
V.Borginnev : -Hé ! Qu'est-ce que je vais faire toute la journée ?
Personne ne lui répondit et il s'y attendait. Le chauffeur ricana quand il entendit la question et après quelques secondes il répondit :
Le chauffeur : -Souffrir !
V.Borginnev : -De quelle façon ?
Le chauffeur : -Ca, personne ne le sait encore !
Après cette réponse intriguante, Vladimir se tut et regarda défiler le paysage enneigé. Les Gelev sont bien reconnu pour la souffrance qu'ils imposent aux malheureux hommes qu'ils hébergent. Après une heure ou deux de cahots incessants, la voiture ralentit et Vladimir vit qu'on ouvrait les portes de ce qui semblaient être un grand fort en béton. Le pick-up pénétra dans l'enceinte et s'arrêta, les agents descendirent en saisissant les cinq prisonniers. Un homme vêtu d'un manteau polaire noir et d'une cravate rayée s'avança et observa les uns après les autres les prisonniers, ce devait être le directeur. Il fit signe aux agents de le suivre. Ces derniers poussèrent les condamnés devant eux. Ils arrivèrent dans une grande maison en bois et ils s'assirent dans la pièce où on les jeta. On appela un nom et le premier prisonnier se leva, il se dirigea vers la pièce d'où son nom avait été appelé et il en ressortit quelques minutes plus tard. Ce scénario se répéta avec les trois autres prisonniers. Puis ce fut au tour de Vladimir. Il entra dans la pièce et s'asseya. Il comtempla longuement les photos de Vladimir Stramine, accrochées à peu près partout su les murs, comme si l'homme en face de lui était un fan du Shin-Røt. Cet endroit reflétait la puissance gouvernementale, il semblait briller de tout recoins une certaine lueur. Vladimir reporta son regarde sur le directeur du Gelev et la discussion commenca :
Le directeur : Vladimir Borginnev... 50 ans, ancien directeur d'usine, célibataire, aucun enfant, c'est bien cela ?
V.Borginnev : Oui... oui c'est moi
Le directeur : Bien, je suis Alexey Saspatchine, gérant de ce Gelev, vous êtes au Camp de Travail n°8, le plus au Nord de notre beau pays ! Voyons ce qui vous amène parmi nous... complicité dans une affaire de rébellion et d'assassinat... Traitrise envers sa patrie et j'en passe !
V.Borginnev : C'est ici que je serais jugé ?
Le directeur : Mais vous avez été jugé mon vieux ! Le procès s'est déroulé sans vous ! Nous n'avons pas besoin d'entendre les vermines, vous avez aidé un des plus grands rebelles de l'Histoire à renverser notre vénéré Shin-Røt ! Soyez déjà heureux d'être en vie ! On vous a épargné la chaise électrique pour je ne sais quelles raisons ! En tout cas, vous n'êtes pas ici pour vous amuser ! Néanmoins nous vous laissons le choix ! Si ça ne tenait que moi, je vous laisserais croupir au sous sol ! Et avant de vous expliquer les règles du camp, je vais vous donner vos choix de travail : alors... soit vous allez au fin fond d'une mine de diamant ou alors vous pouvez aussi travailler dans une usine de métallurgie ! Alors ?
V.Borginnev : Ni l'un... ni l'autre
Le directeur : Je vois, j'ai affaire à un petit rigolo, choisissez !
V.Borginnev : Va pour la mine ! Je serais -presque- dans mon univers...
Le directeur : Bien, avant de vous expliquer en quoi consistera votre travail je vais vous expliquer les règles du camp. Tout d'abord, vous vous lèverais à 6h. Pendant une demi heure, il y aura l'appel sur la petite place que vous voyez par la fenêtre sur votre droite. Si vous vous évadez, votre tête sera mise à prix. Toute personne qui vous trouve pourra vous abattre. Vous aurez le droit de vous raser une fois par mois avant le petit déjeuner qui dure un quart d'heure, vous irez ensuite dans la mine jusqu'à l'heure du repas, soit 12h. Vous mangerez pendant une demi heure puis un appel sera effectué de nouveau sur la place. Et vous retournerez travailler jusqu'à 22h avant d'aller dîner puis de regagner vos chambres. En ce qui concerne maintenant les punitions. Si vous troublez l'ordre public ou une autre saloperie dans le genre, j'aurais la mission de décider votre sanction : augmentation du temps de travail, interdiction de manger jusqu'à nouvel ordre etc... Avez vous compris ? Des questions ?
V.Borginnev : Non..
Le directeur : Ah ! J'oubliais, on va vous tatouer un numéro de matricule sur le bras droit, demain soir ! Inutile de changer de vêtements ! Ceux-ci seront parfaits !
Boris ! Reconduisez cet homme dans sa chambre !
Vladimir se leva et suivi sans résister l'agent qui le tenait fermement à l'épaule. Ils traversèrent la cour et arrivèrent devant une bâtisse en pierres avec une porte en acier gardée par deux agents armés. Ils ouvrirent la porte et Vladimir fut jeté dedans sans sommation. Il se releva et alla se coucher dans un lit où son nom était inscrit. Il savait que les prisonniers avait suivi son trajet du coin de l'oeil mais il n'y porta aucun intérêt...
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Chaarden
Vladimir se jeta sur son lit et une voix retentit :
La voix : Eh les gars ! Un nouveau !
Il se rapprocha de Vladimir
Alors ? Qu'est-ce que t'a fait toi pour te retrouver ici ? T'a jeté un chewing-gum par terre ?
V.Borginnev : Je suis accusé de révolte contre le Shin-Røt, complicité dans une tentative de coup d'état parce que j'ai hébergé un petit couillon capitaliste. Et toi ? Qui es-tu ?
Viktor : Je m'appelle Viktor, ça fait 52ans que je croupis ici ! Je suis venu ici à l'âge de 12ans ! Mais je crois qu'ils ne prennent plus les enfants ! J'avais fait un pari avec des potes, comme quoi je serais capable de brûler la voiture du Shin-Røt... j'ai gagné mon pari comme tu peux le constater (rire) . Tu risques de bientôt y passer gamin !
V.Borginnev : Où ça ?
Viktor : Notre cher directeur ne t'a pas prévenu ? Tu vas passer en salle de torture !
V.Borginnev : Quoi ? Mais c'est inhumain !
Viktor : Je sais, mais tout le monde y a droit ! Et pas d'infirmerie ! Et au fait, demain ou après demain on va nous donner des cellules !
V.Borginnev : encore sous le choc Des cellules ? On est combien dans cette salle ?
Viktor : Bof.. on doit être 80 tout au plus !
V.Borginnev : Ahaa.. rien que ça ? Des cellules de combien de personnes ?
Viktor : Normalement 3 ou 4 selon les rumeurs. C'est quoi ton nom de famille ?
V.Borginnev : Borginnev et toi ? Pourquoi ?
Viktor : Moi c'est Borgantev ! On est proches dans l'ordre alphabétique, on sera peut-être ensemble avec un peu de chance.
V.Borginnev : On est 80 dans cette salle ? On est combien dans tout le Gelev ?
Viktor : Environ 4000 je pense, il y a au Kirkstan 12 Gelev, le notre est le moins peuplé, le plus peuplé et donc le plus grand doit être celui de l'extrême Sud, il doit y avoir 40 000 détenus.
V.Borginnev : Tu faisais quoi dans la vie avant d'être arrêté ?
Viktor : Crétin ! J'ai été arrêté à 12ans ! Et toi ?
V.Borginnev : Je dirigeais une usine de raffinage de minerais.
Viktor : T'a hébergé Tchevchenko ?
V.Borginnev : Dans un sens oui... il s'est invité dans mon grenier, je ne le savais pas et la MPV a fouillé la maison et l'ont chopé.. enfin ils ont chopé des affiches pro-capitalistes, ils ont deviné qu'il avait dormi là...
Viktor : Quel bordel !
V.Borginnev : Ils torturent comment ici ?
Viktor : Ils sont assez inventifs ! Ca change tous les jours !
V.Borginnev : C'est à dire ?
Viktor : Leur truc favori, c'est de te brûler le torse, puis de te le fouetter. Et si tu parles pas, je crois qu'ils te le font aussi dans le dos ! Bref, si tu connaissais pas la souffrance, tu vas la connaître gamin !
Vladimir détourna son regard et s'avanca vers la fenêtre. Puis d'un coup la porte s'ouvrit et on l'appela. Il se dirigea sans résister vers les gardes. Vladimir craignait que les paroles de Viktor soient vraies. Il arriva dans une petite pièce et se rassura -si j'ose dire-, la pièce semblait trop petite pour y allumer un quelconque feu ou y amener un fouet. Un homme entra dans la pièce et attacha solidement Vladimir avant de lui brailler dans l'oreille :
- Alors p'tit salopard, tu t'opposes au bon vouloir du Kirkstan ??? On va voir tes limites !!
Il le roua alors de coups, Vladimir criait, se débattait, sachant que personne ne lui viendrait en aide. Après ce passage à tabac, le garde l'emmena dans la cour, lui arracha ses vêtements et lui tira une balle dans le pied. Vladimir cria et en moins d'une seconde, tous les prisonniers regardaient par la fenêtre ce qui se passait. Du sang coulait sur la neige, les cris de Vladimir étaient le résultat de deux tortures : non seulement son pied ruisselait de sang, mais en plus il était presque nu sous un temps qui ne dépassait pas les -15°C. Après une heure de souffrance. On lui jeta des vêtements à la figure et on le jeta dans son block. Viktor accourut.
Viktor : Quel bande de salopards ! Anushka ! Viens s'il te plait ! T'a un client.
T'inquiète pas gamin, Anushka est médecin, elle fera de son mieux pour te soigner.
La prénommée Anushka était une très belle femme d'une trentaine d'année. Elle se jeta à côté de Vladimir et avec un couteau tordu, elle lui retira rapidement la balle du pied. Avec ce même couteau, elle coupa un morceau de drap, dont elle se servit pour faire un bandage sur le pied de Berginnov. Deux hommes le prirent puis le jetèrent dans sa couche.
Vladimir succomba au sommeil en murmurant un faible "Merci" à Anushka.
La voix : Eh les gars ! Un nouveau !
Il se rapprocha de Vladimir
Alors ? Qu'est-ce que t'a fait toi pour te retrouver ici ? T'a jeté un chewing-gum par terre ?
V.Borginnev : Je suis accusé de révolte contre le Shin-Røt, complicité dans une tentative de coup d'état parce que j'ai hébergé un petit couillon capitaliste. Et toi ? Qui es-tu ?
Viktor : Je m'appelle Viktor, ça fait 52ans que je croupis ici ! Je suis venu ici à l'âge de 12ans ! Mais je crois qu'ils ne prennent plus les enfants ! J'avais fait un pari avec des potes, comme quoi je serais capable de brûler la voiture du Shin-Røt... j'ai gagné mon pari comme tu peux le constater (rire) . Tu risques de bientôt y passer gamin !
V.Borginnev : Où ça ?
Viktor : Notre cher directeur ne t'a pas prévenu ? Tu vas passer en salle de torture !
V.Borginnev : Quoi ? Mais c'est inhumain !
Viktor : Je sais, mais tout le monde y a droit ! Et pas d'infirmerie ! Et au fait, demain ou après demain on va nous donner des cellules !
V.Borginnev : encore sous le choc Des cellules ? On est combien dans cette salle ?
Viktor : Bof.. on doit être 80 tout au plus !
V.Borginnev : Ahaa.. rien que ça ? Des cellules de combien de personnes ?
Viktor : Normalement 3 ou 4 selon les rumeurs. C'est quoi ton nom de famille ?
V.Borginnev : Borginnev et toi ? Pourquoi ?
Viktor : Moi c'est Borgantev ! On est proches dans l'ordre alphabétique, on sera peut-être ensemble avec un peu de chance.
V.Borginnev : On est 80 dans cette salle ? On est combien dans tout le Gelev ?
Viktor : Environ 4000 je pense, il y a au Kirkstan 12 Gelev, le notre est le moins peuplé, le plus peuplé et donc le plus grand doit être celui de l'extrême Sud, il doit y avoir 40 000 détenus.
V.Borginnev : Tu faisais quoi dans la vie avant d'être arrêté ?
Viktor : Crétin ! J'ai été arrêté à 12ans ! Et toi ?
V.Borginnev : Je dirigeais une usine de raffinage de minerais.
Viktor : T'a hébergé Tchevchenko ?
V.Borginnev : Dans un sens oui... il s'est invité dans mon grenier, je ne le savais pas et la MPV a fouillé la maison et l'ont chopé.. enfin ils ont chopé des affiches pro-capitalistes, ils ont deviné qu'il avait dormi là...
Viktor : Quel bordel !
V.Borginnev : Ils torturent comment ici ?
Viktor : Ils sont assez inventifs ! Ca change tous les jours !
V.Borginnev : C'est à dire ?
Viktor : Leur truc favori, c'est de te brûler le torse, puis de te le fouetter. Et si tu parles pas, je crois qu'ils te le font aussi dans le dos ! Bref, si tu connaissais pas la souffrance, tu vas la connaître gamin !
Vladimir détourna son regard et s'avanca vers la fenêtre. Puis d'un coup la porte s'ouvrit et on l'appela. Il se dirigea sans résister vers les gardes. Vladimir craignait que les paroles de Viktor soient vraies. Il arriva dans une petite pièce et se rassura -si j'ose dire-, la pièce semblait trop petite pour y allumer un quelconque feu ou y amener un fouet. Un homme entra dans la pièce et attacha solidement Vladimir avant de lui brailler dans l'oreille :
- Alors p'tit salopard, tu t'opposes au bon vouloir du Kirkstan ??? On va voir tes limites !!
Il le roua alors de coups, Vladimir criait, se débattait, sachant que personne ne lui viendrait en aide. Après ce passage à tabac, le garde l'emmena dans la cour, lui arracha ses vêtements et lui tira une balle dans le pied. Vladimir cria et en moins d'une seconde, tous les prisonniers regardaient par la fenêtre ce qui se passait. Du sang coulait sur la neige, les cris de Vladimir étaient le résultat de deux tortures : non seulement son pied ruisselait de sang, mais en plus il était presque nu sous un temps qui ne dépassait pas les -15°C. Après une heure de souffrance. On lui jeta des vêtements à la figure et on le jeta dans son block. Viktor accourut.
Viktor : Quel bande de salopards ! Anushka ! Viens s'il te plait ! T'a un client.
T'inquiète pas gamin, Anushka est médecin, elle fera de son mieux pour te soigner.
La prénommée Anushka était une très belle femme d'une trentaine d'année. Elle se jeta à côté de Vladimir et avec un couteau tordu, elle lui retira rapidement la balle du pied. Avec ce même couteau, elle coupa un morceau de drap, dont elle se servit pour faire un bandage sur le pied de Berginnov. Deux hommes le prirent puis le jetèrent dans sa couche.
Vladimir succomba au sommeil en murmurant un faible "Merci" à Anushka.
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Chaarden
Le lendemain, les prédictions de Viktor s'avérèrent une fois de plus correctes. Pendant l'appel du matin, on leur attribua un numéro de matricule pour les nouveaux mais aussi un numéro de cellule. Les premières cellules étaient par groupe de 3 et les suivantes par 7 ou 8. Vladimir était dans sa cellule avec Viktor et la belle Anushka.
Vladimir connut pour la première fois le travail intensif de la mine. A cause -ou grâce- à son pied blessé, il ne remonta pas les pentes avec les brouettes mais il passa au tamis les roches pour dégoter le moindre petit bout de diamant. Il prit plusieurs fois des coups de crosses sur la tête dans l'après midi sous prétexte que son travail était trop lent. Il voyait Viktor ramener des brouettes vers lui. Ce dernier avait 64ans et continuait pourtant à souffrir comme un jeunot. Ce sentiment de pitié pour Viktor emplit Vladimir d'un accès de rage, il avait soudainement envie d'arracher ce fusil des mains du garde et de s'en servir pour l'abattre, mais il savait bien que loger une balle dans son torse reviendrait à s'en prendre quinze au retour.
Au réfectoire à midi, la nourriture -si on pouvait appeler ça comme ça- ressemblait plus à une déjection d'éléphant qu'à une soupe de lentilles (ce qu'elle était censée représenter). Le travail continua intempestivement au fil des jours. Les séances de torture se firent plus espacés, les policiers ne posaient aucune question, ils torturaient, c'est tout...
Puis un jour, un évènement troubla les travaux : Un orage avait frappé un garde, ce dernier étant mort sur le coup, les prisonniers crièrent de joie et l'armée en descendit quelques uns. Les travaux furent interrompus et tout le monde regagna sa cellule sans manger. Pour une première fois, Viktor, Vladimir et Anushka purent se parler :
Vladimir : On se voit pas souvent seuls ! C'est une première !
Viktor : Ouaip, j'ai adoré comment l'autre blaireau a été foudroyé... excellent !!
Anushka : Pas vraiment ! Le pauvre homme...
Vladimir :Le pauvre homme nous torture !
Viktor : Exact ! Au fait Anushka, t'a quel âge ?
Anushka : J'ai 42ans...
Vladimir : Vraiment ? Vous faites beaucoup plus jeune ! Vous avez des enfants ?
Anushka :Non, mon mari était agent de la MPV, il s'est suicidé quand il a appris que j'allais être envoyé ici.
Vladimir : Justement, qu'est-ce qu'une belle femme comme vous fout dans ce trou à rat ?
Anushka : Merci des compliments... j'ai été arrêté il y a 6 mois alors que je rentrais du travail je ne sais pas pourquoi.
Viktor : C'est la spécialité de nos flics ça, arrêtés qui bon leur semble ! Vous faisiez quoi dans la vie ?
Anushka : J'étais médecin, mais j'ai été rapidement arrêté donc je n'ai pas exercé longtemps, ici... on ne peut pas dire que les clients manquent...
Vladimir : Ca c'est sur...
Anushka : (rire) Vladimir, vous avez quelque chose dans vos cheveux, une saleté.
Vladimir : C'est pas ça qui manque ici...
Anushka : Attendez je vous l'enlève.
Vladimir :Merci.
Quand Anushka enleva la saleté dans le cou de Vladimir, ce dernier ressentit un frisson qui n'avait rien à voir avec la fraîcheur de la main d'Anushka.
Le bruit d'une clé se fit entendre, on ouvrit la porte.
Viktor : Ah ça c'est pour moi !
Le garde aquiesça d'un signe de tête.
Anushka : Qu'est-ce qu'ils vont te faire ?
Viktor : Rassurez vous ! Je vais voir le directeur, je vais peut-être être libéré !
Anushka : Je l'espère pour toi !
Vladimir : Bonne chance !
Viktor : A tout à l'heure !
La porte se referma dans un grincement métallique.
Anushka : Bon ben, il n'y a plus que nous deux.
Vladimir : Oui... dis moi, qu'est-ce que tu travailles dans ce Gelev ?
Anushka : Je suis dans l'usine textile a côté de la mine, je fabrique des uniformes toute la journée. Peut-être les votres, je n'en sais rien.
Vladimir : Que pensez vous du notre régime ?
Anushka : Si la justice était.. disons, plus correcte, cela pourrait être bien. Mais je suis apolitique sinon.
Vladimir :Je ne sais pas si c'est toléré.
Anushka :J'espère.
Il y eut un long silence
Vladimir : Je n'ai jamais connu l'amour.
Anushka : Moi non plus..
Vladimir : Vous aviez dit que vous étiez mariés !
Anushka : C'était un mariage de force, je n'aimais pas le moins du monde cet homme et puis..
Ils se rapprochèrent. Vladimir posa son doigt sur la bouche d'Anushka et caressa ses longs cheveux blonds.
Vladimir : Vous êtes très belle.
Anushka :Merci, vous êtes aussi un homme très beau, je dois l'admettre.
Vladimir : Vous m'avez sauvé la vie l'autre jour.
Anushka : Entre prisonniers, on peut être solidaires je pense....
Vladimir : (rire)
Anushka : Vous ne.. ?
Anushka n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Vladimir venait de lui poser à nouveau le doigt sur la bouche. Ils se rapprochèrent et d'un coup, Vladimir et Anushka s'embrassèrent fouguesement. Anushka avait ses mains dans le creux du dos de Vladimir et ce dernier avait une main dans les cheveux blonds de la médecin et une autre sur ses fesses. Après un long baiser, les deux amants se regardèrent, sourirent et recommencèrent. Vladimir entraîna Anoushka dans son lit et lui enleva ses vêtements puis il fit de même.
La nuit qui se passe ensuite fut une nuit parfaite pour Vladimir, il retrouvait de l'humanité dans ce lieu sordide, repirant l'odeur du sein de la belle Anoushka...
Vladimir connut pour la première fois le travail intensif de la mine. A cause -ou grâce- à son pied blessé, il ne remonta pas les pentes avec les brouettes mais il passa au tamis les roches pour dégoter le moindre petit bout de diamant. Il prit plusieurs fois des coups de crosses sur la tête dans l'après midi sous prétexte que son travail était trop lent. Il voyait Viktor ramener des brouettes vers lui. Ce dernier avait 64ans et continuait pourtant à souffrir comme un jeunot. Ce sentiment de pitié pour Viktor emplit Vladimir d'un accès de rage, il avait soudainement envie d'arracher ce fusil des mains du garde et de s'en servir pour l'abattre, mais il savait bien que loger une balle dans son torse reviendrait à s'en prendre quinze au retour.
Au réfectoire à midi, la nourriture -si on pouvait appeler ça comme ça- ressemblait plus à une déjection d'éléphant qu'à une soupe de lentilles (ce qu'elle était censée représenter). Le travail continua intempestivement au fil des jours. Les séances de torture se firent plus espacés, les policiers ne posaient aucune question, ils torturaient, c'est tout...
Puis un jour, un évènement troubla les travaux : Un orage avait frappé un garde, ce dernier étant mort sur le coup, les prisonniers crièrent de joie et l'armée en descendit quelques uns. Les travaux furent interrompus et tout le monde regagna sa cellule sans manger. Pour une première fois, Viktor, Vladimir et Anushka purent se parler :
Vladimir : On se voit pas souvent seuls ! C'est une première !
Viktor : Ouaip, j'ai adoré comment l'autre blaireau a été foudroyé... excellent !!
Anushka : Pas vraiment ! Le pauvre homme...
Vladimir :Le pauvre homme nous torture !
Viktor : Exact ! Au fait Anushka, t'a quel âge ?
Anushka : J'ai 42ans...
Vladimir : Vraiment ? Vous faites beaucoup plus jeune ! Vous avez des enfants ?
Anushka :Non, mon mari était agent de la MPV, il s'est suicidé quand il a appris que j'allais être envoyé ici.
Vladimir : Justement, qu'est-ce qu'une belle femme comme vous fout dans ce trou à rat ?
Anushka : Merci des compliments... j'ai été arrêté il y a 6 mois alors que je rentrais du travail je ne sais pas pourquoi.
Viktor : C'est la spécialité de nos flics ça, arrêtés qui bon leur semble ! Vous faisiez quoi dans la vie ?
Anushka : J'étais médecin, mais j'ai été rapidement arrêté donc je n'ai pas exercé longtemps, ici... on ne peut pas dire que les clients manquent...
Vladimir : Ca c'est sur...
Anushka : (rire) Vladimir, vous avez quelque chose dans vos cheveux, une saleté.
Vladimir : C'est pas ça qui manque ici...
Anushka : Attendez je vous l'enlève.
Vladimir :Merci.
Quand Anushka enleva la saleté dans le cou de Vladimir, ce dernier ressentit un frisson qui n'avait rien à voir avec la fraîcheur de la main d'Anushka.
Le bruit d'une clé se fit entendre, on ouvrit la porte.
Viktor : Ah ça c'est pour moi !
Le garde aquiesça d'un signe de tête.
Anushka : Qu'est-ce qu'ils vont te faire ?
Viktor : Rassurez vous ! Je vais voir le directeur, je vais peut-être être libéré !
Anushka : Je l'espère pour toi !
Vladimir : Bonne chance !
Viktor : A tout à l'heure !
La porte se referma dans un grincement métallique.
Anushka : Bon ben, il n'y a plus que nous deux.
Vladimir : Oui... dis moi, qu'est-ce que tu travailles dans ce Gelev ?
Anushka : Je suis dans l'usine textile a côté de la mine, je fabrique des uniformes toute la journée. Peut-être les votres, je n'en sais rien.
Vladimir : Que pensez vous du notre régime ?
Anushka : Si la justice était.. disons, plus correcte, cela pourrait être bien. Mais je suis apolitique sinon.
Vladimir :Je ne sais pas si c'est toléré.
Anushka :J'espère.
Il y eut un long silence
Vladimir : Je n'ai jamais connu l'amour.
Anushka : Moi non plus..
Vladimir : Vous aviez dit que vous étiez mariés !
Anushka : C'était un mariage de force, je n'aimais pas le moins du monde cet homme et puis..
Ils se rapprochèrent. Vladimir posa son doigt sur la bouche d'Anushka et caressa ses longs cheveux blonds.
Vladimir : Vous êtes très belle.
Anushka :Merci, vous êtes aussi un homme très beau, je dois l'admettre.
Vladimir : Vous m'avez sauvé la vie l'autre jour.
Anushka : Entre prisonniers, on peut être solidaires je pense....
Vladimir : (rire)
Anushka : Vous ne.. ?
Anushka n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Vladimir venait de lui poser à nouveau le doigt sur la bouche. Ils se rapprochèrent et d'un coup, Vladimir et Anushka s'embrassèrent fouguesement. Anushka avait ses mains dans le creux du dos de Vladimir et ce dernier avait une main dans les cheveux blonds de la médecin et une autre sur ses fesses. Après un long baiser, les deux amants se regardèrent, sourirent et recommencèrent. Vladimir entraîna Anoushka dans son lit et lui enleva ses vêtements puis il fit de même.
La nuit qui se passe ensuite fut une nuit parfaite pour Vladimir, il retrouvait de l'humanité dans ce lieu sordide, repirant l'odeur du sein de la belle Anoushka...
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Chaarden
Le lendemain, Vladimir n'arrivait pas à se remettre de ce qu'il avait vécu cette nuit là, c'était la première fois de sa vie qu'il le faisait, et Anushka aussi. Les rares fois où ils se croisaient, ils se souriaient. Viktor avait le tact de les laisser seuls parfois. Ces moments de solitude où ils n'étaient qu'à deux n'étaient que des moments d'amours intenses. Ils passaient la nuit dans le même lit crasseux, ils étaient tout le temps ensemble en dehors des travaux forcés. On se doute bien que une histoire d'amour -presque parfaite- comme celle-ci va voir venir un problème.
Un soir, en rentrant du réfectoire, Vladimir trouva Anushka au sur son lit, celle-ci avait l'air en piteux état, il est vrai que cela faisait quelques semaines qu'elle était prise de nausées et d'autres symptômes, elle engagea la conversation quand elle vit Vladimir arriver :
Anushka : Vladimir, il faut qu'on parle.
Vladimir : Je t'écoute.
Anushka : Je crois qu'il faut qu'on arrête de passer ces nuits ensemble.
Vladimir : Quoi ? Mais... pourquoi ? Tu m'as dit toi même que c'était les seuls moments de ta vie où tu retrouvait un peu de vie !
Anushka : C'est vrai, et je t'ai toujours aimé Vladimir ! Ne doute pas la dessus, depuis la première fois que je t'ai vu je t'ai aimé ! Mais... il y a une autre raison.
Vladimir : Laquelle ?
Anushka éclata en sanglots, Vladimir la prit dans ses bras.
Anushka : Ces nausées, et tout ce qui va mal en ce moment... je sais ce que c'est.
Vladimir : Qu'est-ce ?
Anushka : Vladimir... je suis enceinte.
Vladimir : (bouche bée) Mais.. mais.. je... de qui ? Quand ? Comment ?
Anushka : De toi ! De qui tu veux que ce soit d'autre ?
Vladimir : Ca fait des semaines qu'on l'a pas fait !
Anushka : Seulement deux, c'est à ce moment là.
Vladimir : Mais qu'est-ce qu'on va faire ? Qu'est-ce qu'ils réservent au femme enceinte ?
Une voix s'éleva alors de la cellule d'à côté.
La voix : Rien du tout ! Avant de finir ici j'étais juge, juge corrompu, mais juge quand même. Ca fait longtemps que les gardes vous entendent et vous laissent faire vos cochonneries. Ils savent que t'es enceinte Anush. Stramine a fait passer un décret il y a pas longtemps : Normalement, si vous arrivez à vous faire reconnaitre légitime parent de l'enfant, vous êtes libres.
Vladimir : C'est vrai tout ça ?
Anushka : Oui je crois, j'en ai entendu parler.
Vladimir : Garde ! Il faut que j'aille voir le directeur ! C'est urgent.
Le garde : Je vais voir ce que je peux faire, je vous ai entendu.
Le garde s'approcha du bureau de son supérieur et lui narra l'histoire. Ce dernier se leva et se dirigea vers la loge de Saspatchine. Quelques minutes plus tard, il revint, ouvrit la porte et fit signe à Anushka et Vladimir de venir. Ils s'exécutèrent et se retrouvèrent dans le bureau du directeur. Ce dernier regardait par la fenêtre et invita les deux amants à s'assoeir et il les fixa longuement.
Un soir, en rentrant du réfectoire, Vladimir trouva Anushka au sur son lit, celle-ci avait l'air en piteux état, il est vrai que cela faisait quelques semaines qu'elle était prise de nausées et d'autres symptômes, elle engagea la conversation quand elle vit Vladimir arriver :
Anushka : Vladimir, il faut qu'on parle.
Vladimir : Je t'écoute.
Anushka : Je crois qu'il faut qu'on arrête de passer ces nuits ensemble.
Vladimir : Quoi ? Mais... pourquoi ? Tu m'as dit toi même que c'était les seuls moments de ta vie où tu retrouvait un peu de vie !
Anushka : C'est vrai, et je t'ai toujours aimé Vladimir ! Ne doute pas la dessus, depuis la première fois que je t'ai vu je t'ai aimé ! Mais... il y a une autre raison.
Vladimir : Laquelle ?
Anushka éclata en sanglots, Vladimir la prit dans ses bras.
Anushka : Ces nausées, et tout ce qui va mal en ce moment... je sais ce que c'est.
Vladimir : Qu'est-ce ?
Anushka : Vladimir... je suis enceinte.
Vladimir : (bouche bée) Mais.. mais.. je... de qui ? Quand ? Comment ?
Anushka : De toi ! De qui tu veux que ce soit d'autre ?
Vladimir : Ca fait des semaines qu'on l'a pas fait !
Anushka : Seulement deux, c'est à ce moment là.
Vladimir : Mais qu'est-ce qu'on va faire ? Qu'est-ce qu'ils réservent au femme enceinte ?
Une voix s'éleva alors de la cellule d'à côté.
La voix : Rien du tout ! Avant de finir ici j'étais juge, juge corrompu, mais juge quand même. Ca fait longtemps que les gardes vous entendent et vous laissent faire vos cochonneries. Ils savent que t'es enceinte Anush. Stramine a fait passer un décret il y a pas longtemps : Normalement, si vous arrivez à vous faire reconnaitre légitime parent de l'enfant, vous êtes libres.
Vladimir : C'est vrai tout ça ?
Anushka : Oui je crois, j'en ai entendu parler.
Vladimir : Garde ! Il faut que j'aille voir le directeur ! C'est urgent.
Le garde : Je vais voir ce que je peux faire, je vous ai entendu.
Le garde s'approcha du bureau de son supérieur et lui narra l'histoire. Ce dernier se leva et se dirigea vers la loge de Saspatchine. Quelques minutes plus tard, il revint, ouvrit la porte et fit signe à Anushka et Vladimir de venir. Ils s'exécutèrent et se retrouvèrent dans le bureau du directeur. Ce dernier regardait par la fenêtre et invita les deux amants à s'assoeir et il les fixa longuement.
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Chaarden
Le directeur : Bien, Anushka et Vladimir... Ca fait un bon moment que moi même et les gardes, on vous entend faire vos petites cochonneries, depuis que vous avez commencé, tout le Gelev s'y est mis ! Vladimir Stramine a fait passé un décret qui nous interdit de faire travailler une femme enceinte c'est vrai mais... on a eu un droit.
Anushka : Lequel ?
Le directeur : Rien de bien méchant. Pendant votre grossesse, vous ne travaillerez pas ! Vladimir lui, continuera à travailler. Une garderie pour enfant est en train d'être créer près des dortoirs. Vous accoucherez là-bas et votre enfant grandira là-bas mais je tiens à vous rassurer, il ne sera pas mis en prison pour le simple crime d'avoir des parents hors-la-loi. En revanche, vous pouvez tout les deux obtenir une faveur. (Alexey saisait un papier et dit : ) Bon, si votre enfant est un garçon, il sera d'office entraîné à devenir un soldat ! Si c'est une fille vous avez le choix : soit elle peut sortir deux semaines après sa mise au monde pour être élevé par ses grands-parents, ces derniers seront autorisés à vous rendre visite. Sinon, l'enfant restera à la garderie de la prison et vous aurez le droit de le voir une heure par jour, avant ou après le travail. Ne vous inquiétez pas, les enfants seront bien traités ! La contraception, quand à elle, a été interdite dans la prison. Madame, vous arrêterai de travailler à votre 5ième mois de grossesse, d'ici là, votre temps de travail est réduit. Vous, monsieur, rien ne change.
Sergueï ! Raccompagnez monsieur et madame dans leur cellule. J'ai du travail.
Vladimir ne savait plus quoi penser, il lui rester encore 5ans de prison à purger et Anushka 3ans. Il envisageait déjà de la demander en mariage, malgré leur âge, à la sortie du Gelev. Son enfant, il l'espérait du fond du coeur, devrait être en vie, il espérait avoir une fille, qu'elle puisse sortir chez les parents d'Anush, les siens étant décédés. En regagnant la cellule, le garde les poussa pour les faire avancer plus vite. Vladimir s'en fichait mais il prit la parole :
Le garde : J'ai une mauvais nouvelle pour vous... enfin, ça dépend. Votre ami Viktor a été libéré ! Une fois de plus, le Shin-Røt a témoigné de sa bonté ! Il tient à vous dire au revoir !
Viktor : Ah vous voilà enfin les tourtereaux ! Le garde m'a raconté ! Vous voyez ? Votre gamin s'en sortira, en espérant que ce soit une fille. Tout le monde vous imite dans les cellules ! Paraît qu'il y a même une femme enceinte de quadruplés.
Anushka : Et toi ? C'est vrai que tu sors ?
Viktor : Et ouais ! 54ans que je croupis ici ! Il est grand temps pour moi de prendre ma retraite ! (rire) J'ai été très heureux de vous connaitre ! Si en sortant d'ici vous vous marriez, invitez moi à la cérémonie hein ! Je ne voudrais pas rater ça !
Anushka, Vladimir et Viktor se serrèrent dans leurs bras.
Vladimir : Bon et bien, à la prochaine !
Viktor adressa un signe de la main aux deux amants et suivit le garde qui le poussa jusqu'à la porte de sortie. Vladimir et Anushka rentrèrent dans leur cellule.
Vladimir : J'aimerais que tu saches que, quoiqu'il arrive, je t'aimerais toujours.
Anushka : Moi aussi, en sortant d'ici, je veux vivre avec toi, tu es l'homme de ma vie.
Vladimir : Je n'aurais jamais cru tombé sur toi dans ce vieux trou. Sans toi, mes journées seraient insoutenables, tu es le soleil de ma vie, je ne pensais pas non plus trouver un jour l'âme soeur.
Anushka sourit et embrassa son chéri, Vladimir mit sa main sur les jolies fesses d'Anushka.
Anushka : en rigolant J'ai l'impression que tu aimes beaucoup mes fesses.
Vladimir : Oh que oui !
Il posa l'autre main sur ses fesses, la souleva et l'entraîna dans son lit. Le départ de Viktor n'avait rien changé à leurs habitudes amoureuses...
Anushka : Lequel ?
Le directeur : Rien de bien méchant. Pendant votre grossesse, vous ne travaillerez pas ! Vladimir lui, continuera à travailler. Une garderie pour enfant est en train d'être créer près des dortoirs. Vous accoucherez là-bas et votre enfant grandira là-bas mais je tiens à vous rassurer, il ne sera pas mis en prison pour le simple crime d'avoir des parents hors-la-loi. En revanche, vous pouvez tout les deux obtenir une faveur. (Alexey saisait un papier et dit : ) Bon, si votre enfant est un garçon, il sera d'office entraîné à devenir un soldat ! Si c'est une fille vous avez le choix : soit elle peut sortir deux semaines après sa mise au monde pour être élevé par ses grands-parents, ces derniers seront autorisés à vous rendre visite. Sinon, l'enfant restera à la garderie de la prison et vous aurez le droit de le voir une heure par jour, avant ou après le travail. Ne vous inquiétez pas, les enfants seront bien traités ! La contraception, quand à elle, a été interdite dans la prison. Madame, vous arrêterai de travailler à votre 5ième mois de grossesse, d'ici là, votre temps de travail est réduit. Vous, monsieur, rien ne change.
Sergueï ! Raccompagnez monsieur et madame dans leur cellule. J'ai du travail.
Vladimir ne savait plus quoi penser, il lui rester encore 5ans de prison à purger et Anushka 3ans. Il envisageait déjà de la demander en mariage, malgré leur âge, à la sortie du Gelev. Son enfant, il l'espérait du fond du coeur, devrait être en vie, il espérait avoir une fille, qu'elle puisse sortir chez les parents d'Anush, les siens étant décédés. En regagnant la cellule, le garde les poussa pour les faire avancer plus vite. Vladimir s'en fichait mais il prit la parole :
Le garde : J'ai une mauvais nouvelle pour vous... enfin, ça dépend. Votre ami Viktor a été libéré ! Une fois de plus, le Shin-Røt a témoigné de sa bonté ! Il tient à vous dire au revoir !
Viktor : Ah vous voilà enfin les tourtereaux ! Le garde m'a raconté ! Vous voyez ? Votre gamin s'en sortira, en espérant que ce soit une fille. Tout le monde vous imite dans les cellules ! Paraît qu'il y a même une femme enceinte de quadruplés.
Anushka : Et toi ? C'est vrai que tu sors ?
Viktor : Et ouais ! 54ans que je croupis ici ! Il est grand temps pour moi de prendre ma retraite ! (rire) J'ai été très heureux de vous connaitre ! Si en sortant d'ici vous vous marriez, invitez moi à la cérémonie hein ! Je ne voudrais pas rater ça !
Anushka, Vladimir et Viktor se serrèrent dans leurs bras.
Vladimir : Bon et bien, à la prochaine !
Viktor adressa un signe de la main aux deux amants et suivit le garde qui le poussa jusqu'à la porte de sortie. Vladimir et Anushka rentrèrent dans leur cellule.
Vladimir : J'aimerais que tu saches que, quoiqu'il arrive, je t'aimerais toujours.
Anushka : Moi aussi, en sortant d'ici, je veux vivre avec toi, tu es l'homme de ma vie.
Vladimir : Je n'aurais jamais cru tombé sur toi dans ce vieux trou. Sans toi, mes journées seraient insoutenables, tu es le soleil de ma vie, je ne pensais pas non plus trouver un jour l'âme soeur.
Anushka sourit et embrassa son chéri, Vladimir mit sa main sur les jolies fesses d'Anushka.
Anushka : en rigolant J'ai l'impression que tu aimes beaucoup mes fesses.
Vladimir : Oh que oui !
Il posa l'autre main sur ses fesses, la souleva et l'entraîna dans son lit. Le départ de Viktor n'avait rien changé à leurs habitudes amoureuses...
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Chaarden
Réforme des accouchements dans les Gelev :
Il est bien évident que c'est tout simplement honteux de faire travailler une femme enceinte. Les prisonniers enfermés dans les Gelev semblent avoir tiré parti de cette indulgence : les femmes enceintes sont de plus en plus nombreuses dans les camps de prisonniers. La riposte gouvernementale est la suivante : Une femme enceinte ne peut pas travailler, donc, à partir du cinquième mois de grossesse, elle sera mise dans un block propre où elle vivra jusqu'à accouchement. Après son accouchement, elle retournera purger sa peine. En ce qui concerne l'enfant qui naîtra, il y aura plusieurs solutions :
-Si le nouveau-né est garçon, il sera élevé dans une Pitomnik (garderie en russe, il y en a une par Gelev) où il recevra une éducation comme un autre et il sera d'office formé à devenir un soldat. Les parents seront autorisés à venir voir leur enfant autant qu'ils le veulent en dehors des heures de travail et des heures de sommeil.
-Si le nouveau-né est une fille il y a deux choix :
--Premier choix : Elle sera receuilli par ses grands-parents (maternels ou paternels) où elle sera élevé avec une petite aide de l'Etat. Les grands-parents seront autorisés à amener l'enfant voir ses parents une fois par jour pendant une heure.
--Second choix : La petite restera à la Pitomnik où elle recevra une éducation normal et où elle pourra apprendre le métier de son choix.
_________________
Il est bien évident que c'est tout simplement honteux de faire travailler une femme enceinte. Les prisonniers enfermés dans les Gelev semblent avoir tiré parti de cette indulgence : les femmes enceintes sont de plus en plus nombreuses dans les camps de prisonniers. La riposte gouvernementale est la suivante : Une femme enceinte ne peut pas travailler, donc, à partir du cinquième mois de grossesse, elle sera mise dans un block propre où elle vivra jusqu'à accouchement. Après son accouchement, elle retournera purger sa peine. En ce qui concerne l'enfant qui naîtra, il y aura plusieurs solutions :
-Si le nouveau-né est garçon, il sera élevé dans une Pitomnik (garderie en russe, il y en a une par Gelev) où il recevra une éducation comme un autre et il sera d'office formé à devenir un soldat. Les parents seront autorisés à venir voir leur enfant autant qu'ils le veulent en dehors des heures de travail et des heures de sommeil.
-Si le nouveau-né est une fille il y a deux choix :
--Premier choix : Elle sera receuilli par ses grands-parents (maternels ou paternels) où elle sera élevé avec une petite aide de l'Etat. Les grands-parents seront autorisés à amener l'enfant voir ses parents une fois par jour pendant une heure.
--Second choix : La petite restera à la Pitomnik où elle recevra une éducation normal et où elle pourra apprendre le métier de son choix.
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Chaarden
II/ Opposants au régime :
Quel froideur ! La température était surement sous les 10°C, même plus bas... Rachid était assis devant une table, sur une chaise en bois moisi, il avait la tête entre les mains et il cherchait à se réchauffer par tous les moyens, son simple pull et son jean ne lui procurait aucune chaleur. Ca faisait environ deux heures qu'il attendait dans cette petite pièce mal isolé. Soudain, un agent commissaire de la MPV ouvrit la porte à la volée, posa des dossiers sur la table, ferma la porte et s'assit. Rachid regarda cet homme : il était emmitouflé dans un gros manteau. Son visage, qui semblait taillé à la serpe, était comme coupé en deux par une cicatrice qui lui traversait le visage. Ses yeux noirs n'avait pas la même chaleur que ceux de la femme de Rachid, les siens étaient d'un noir froid et vide, comme l'entrée d'un tunnel, d'où l'on voyait le Mal s'agitait au bout. Oui... Rachid s'en souvenait maintenant, c'était cet agent qui l'avait arrêté lors du casse de la mairie d'Ouglitch. Ce jour-là, il avait essayé de le tuer... que ferait-il aujourd'hui ?
Quel froideur ! La température était surement sous les 10°C, même plus bas... Rachid était assis devant une table, sur une chaise en bois moisi, il avait la tête entre les mains et il cherchait à se réchauffer par tous les moyens, son simple pull et son jean ne lui procurait aucune chaleur. Ca faisait environ deux heures qu'il attendait dans cette petite pièce mal isolé. Soudain, un agent commissaire de la MPV ouvrit la porte à la volée, posa des dossiers sur la table, ferma la porte et s'assit. Rachid regarda cet homme : il était emmitouflé dans un gros manteau. Son visage, qui semblait taillé à la serpe, était comme coupé en deux par une cicatrice qui lui traversait le visage. Ses yeux noirs n'avait pas la même chaleur que ceux de la femme de Rachid, les siens étaient d'un noir froid et vide, comme l'entrée d'un tunnel, d'où l'on voyait le Mal s'agitait au bout. Oui... Rachid s'en souvenait maintenant, c'était cet agent qui l'avait arrêté lors du casse de la mairie d'Ouglitch. Ce jour-là, il avait essayé de le tuer... que ferait-il aujourd'hui ?
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Chaarden
Youri Ygriv : Rachid... Rachid... Oui... je me souviens de toi... il y a trois jours, à Ouglitch, vous avez failli nous avoir hein ? Bande de p'tits salopards.
Rachid : Qu'allez-vous me faire ?
Youri Ygriv : Aaah ça, ça dépendra de toi et de ta coopération ! Le principe est simple : tu réponds correctement à mes questions et tout se passera bien pour toi. Mais dans le cas contraire... nous rencontrerions quelques problèmes.
Rachid : Que voulez-vous ?
Youri rapprocha son visage cassé du visage jeune de Rachid.
Youri Ygriv : Où sont les tchekovistes ? Que préparent-t-ils ?
Rachid : Je ne peux pas vous répondre. Seul Tchekov sait où se dérouleront les réunions, il peut changer d'endroit à n'importe quelle seconde !
Youri Ygriv : Tu ne réponds pas à ma question ! Où a eu lieu le dernier rendez-vous ?
Rachid : A Ouglitch, vous vous souvenez ?
Les traits du visage de Youri se resserèrent et il frappa Rachid au visage.
Youri Ygriv : Petit con ! Tu crois que tu vas te jouer de moi comme ça ? Attends voir.
Youri sortit de la pièce, laissant Rachid étendu par terre, la bouche pleine de sang. Quelques instants plus tard, Youri revint dans la pièce avec un militaire kirkstanais, facilement reconnaissable avec son insigne représentant le drapeau national avec la tête du Shin-Røt. Le soldat portait un assortiment complet de différents objets : Des objets de torture. Rachid gémit, ce qui fait apparaitr un rire sadique sur le visage de Youri.
Youri Ygriv : Tu veux pas coopérer bonhomme ? Très bien, t'en subiras les conséquences !
Youri saisit un tournevis, prit la main de Rachid et lui enfonça l'objet dans un ongle. Le jeune homme poussa un cri déchirant pendant que son sang se répendait sur la table.
Youri Ygriv : Alors ? Tu parles ?
Rachid : Jamais !
Youri Ygriv : (ricanant) Tant pis pour toi.
A ce moment là, Youri donna un ordre au militaire dans une langue qui n'était pas vraiment du russe, c'était plutot un dialecte parlé dans le Nord du Kirkstan. Le soldat sourit d'un air mauvais, et ils sortirent un chat à neuf queues (c'est un fouet avec neuf lanières au bout duquel sont attachés des petites lames). Rachid, qui se tenait toujours les doigts, regarda avec frayeur le militaire le jeter au sol d'un coup de pied. Une fois qu'il fut plaqué au sol, Youri se mit à fouetter le tchekoviste jusqu'au sang.
Youri Ygriv : Et maintenant ? Tu parles ?
Rachid : Non ! Jamais, plutot mourir !
Youri Ygriv : Ah ça ! Tu vas mourir, sois-en sûr !
Rachid : Alors pourquoi vous livrerais-je ce que je sais ? Si la mort m'attend au bout !
Youri Ygriv : Meurs pour le pays qui t'a nourrit chien galeux ! Rattrape ton honneur !
Rachid : Jamais ! Je hais ce pays ! Mort au Kirkstan ! Mort au commu...
Rachid n'eut pas le temps de finir sa phrase que le militaire et Youri se jettèrent sur lui et le passèrent à tabac pendant quelques minutes qui parurent interminables. Au bout d'un certain temps, le militaire et le commissaire de la MPV arrêtèrent leur massacre, ils étaient rouges et couverts de sueur, et Rachid était étendu immobile sur le sol. Ygriv fit un signe à la vitre en face de lui
Youri Ygriv : Amenez un médecin !
Rachid : Je n'en ai pas besoin !
Youri Ygriv : (surpris) Aha, coriace le bougre, tu te décides à parler ?
Rachid : Pourquoi posez vous une question dont vous savez pertinement la réponse ?
Youri Ygriv : Bien, on remet ça demain...
Rachid : Vous ne me faites pas peur, je sais très bienque jamais vous ne me tuerez !
Youri Ygriv : Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
Rachid : Je suis le seul Tchekoviste que vous avez capturé ! Je suis bien trop précieux pour vous !
Youri Ygriv : En effet, nous ne pouvons pas te faire mourir, mais en revanche, nous pouvons te faire souffrir !
Rachid : Si ce n'est que ça...
Youri Ygriv : Rigole, tant que tu peux !
Youri envoya sa botte dans la tempe de Rachid, étendu sur le sol, un médecin entra dans la pièce et s'affaira avec le militaire autour d'un Rachid dégoulinant d'un sang rouge intense.
Youri regarda une dernière fois derrière lui le corps mutilé de Rachid, et, avec un sourire mauvais, il quitta la pièce en ricanant...
Rachid : Qu'allez-vous me faire ?
Youri Ygriv : Aaah ça, ça dépendra de toi et de ta coopération ! Le principe est simple : tu réponds correctement à mes questions et tout se passera bien pour toi. Mais dans le cas contraire... nous rencontrerions quelques problèmes.
Rachid : Que voulez-vous ?
Youri rapprocha son visage cassé du visage jeune de Rachid.
Youri Ygriv : Où sont les tchekovistes ? Que préparent-t-ils ?
Rachid : Je ne peux pas vous répondre. Seul Tchekov sait où se dérouleront les réunions, il peut changer d'endroit à n'importe quelle seconde !
Youri Ygriv : Tu ne réponds pas à ma question ! Où a eu lieu le dernier rendez-vous ?
Rachid : A Ouglitch, vous vous souvenez ?
Les traits du visage de Youri se resserèrent et il frappa Rachid au visage.
Youri Ygriv : Petit con ! Tu crois que tu vas te jouer de moi comme ça ? Attends voir.
Youri sortit de la pièce, laissant Rachid étendu par terre, la bouche pleine de sang. Quelques instants plus tard, Youri revint dans la pièce avec un militaire kirkstanais, facilement reconnaissable avec son insigne représentant le drapeau national avec la tête du Shin-Røt. Le soldat portait un assortiment complet de différents objets : Des objets de torture. Rachid gémit, ce qui fait apparaitr un rire sadique sur le visage de Youri.
Youri Ygriv : Tu veux pas coopérer bonhomme ? Très bien, t'en subiras les conséquences !
Youri saisit un tournevis, prit la main de Rachid et lui enfonça l'objet dans un ongle. Le jeune homme poussa un cri déchirant pendant que son sang se répendait sur la table.
Youri Ygriv : Alors ? Tu parles ?
Rachid : Jamais !
Youri Ygriv : (ricanant) Tant pis pour toi.
A ce moment là, Youri donna un ordre au militaire dans une langue qui n'était pas vraiment du russe, c'était plutot un dialecte parlé dans le Nord du Kirkstan. Le soldat sourit d'un air mauvais, et ils sortirent un chat à neuf queues (c'est un fouet avec neuf lanières au bout duquel sont attachés des petites lames). Rachid, qui se tenait toujours les doigts, regarda avec frayeur le militaire le jeter au sol d'un coup de pied. Une fois qu'il fut plaqué au sol, Youri se mit à fouetter le tchekoviste jusqu'au sang.
Youri Ygriv : Et maintenant ? Tu parles ?
Rachid : Non ! Jamais, plutot mourir !
Youri Ygriv : Ah ça ! Tu vas mourir, sois-en sûr !
Rachid : Alors pourquoi vous livrerais-je ce que je sais ? Si la mort m'attend au bout !
Youri Ygriv : Meurs pour le pays qui t'a nourrit chien galeux ! Rattrape ton honneur !
Rachid : Jamais ! Je hais ce pays ! Mort au Kirkstan ! Mort au commu...
Rachid n'eut pas le temps de finir sa phrase que le militaire et Youri se jettèrent sur lui et le passèrent à tabac pendant quelques minutes qui parurent interminables. Au bout d'un certain temps, le militaire et le commissaire de la MPV arrêtèrent leur massacre, ils étaient rouges et couverts de sueur, et Rachid était étendu immobile sur le sol. Ygriv fit un signe à la vitre en face de lui
Youri Ygriv : Amenez un médecin !
Rachid : Je n'en ai pas besoin !
Youri Ygriv : (surpris) Aha, coriace le bougre, tu te décides à parler ?
Rachid : Pourquoi posez vous une question dont vous savez pertinement la réponse ?
Youri Ygriv : Bien, on remet ça demain...
Rachid : Vous ne me faites pas peur, je sais très bienque jamais vous ne me tuerez !
Youri Ygriv : Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
Rachid : Je suis le seul Tchekoviste que vous avez capturé ! Je suis bien trop précieux pour vous !
Youri Ygriv : En effet, nous ne pouvons pas te faire mourir, mais en revanche, nous pouvons te faire souffrir !
Rachid : Si ce n'est que ça...
Youri Ygriv : Rigole, tant que tu peux !
Youri envoya sa botte dans la tempe de Rachid, étendu sur le sol, un médecin entra dans la pièce et s'affaira avec le militaire autour d'un Rachid dégoulinant d'un sang rouge intense.
Youri regarda une dernière fois derrière lui le corps mutilé de Rachid, et, avec un sourire mauvais, il quitta la pièce en ricanant...