Rencontre Wapong-Tarnosia (07/08/2013) à Wapong-City

Johel3007

Message par Johel3007 »

Wapong-City.

Déjà 14 mois que le MLC a mit fin à la République Socialiste du Wapong du Général Ngô, y substituant une démocratie libertaire.

En ce début de mois d'août, c'est sous l'averse des grandes pluies d'été qu'un avion survole la ville.
Une chance car la pluie emporte les poussières de charbon qui, d'ordinnaire, plonge la capitale de la République Souveraine dans un épais brouillard de pollution.
Les passagers du vol TE-0145 peuvent ainsi observer la monstrueuse ville portuaire qui s'étend le long du fleuve.

À proximité de la côte, sur la rive Ouest, dans un renfoncement, les chantiers du port exposent leur masse grise, constellée de grues, d'entrepots en tôle ondulée et des tâches blanches que forment les campements sous tente des ouvriers.
Les futures écluses, actuellement guère mieux que des fosses, sont remplies d'une boue où se mèle terre, hydrocarbure, eau salée et produits chimiques divers.
Pourtant, armés de pelles, pioches et autres moyens rudimentaires, des milliers d'hommes et femmes creusent, terrassent, renforcent...
Une armée de fourmis accomplissant un travail de titans.

Sur la rive Est, exposé à l'air du large, le District 1 marque un contraste flagrant avec ce quartier industriel.
De hautes tours de verre, inaugurées il y a mois d'un mois pour certaines, dominent la cité tout en rivalisant de hauteur.
Sur leurs flancs, les enseignes publicitaires des grandes marques internationales illuminent la ville de leurs néons multicolores.

Ces deux aspects de Wapong-City attirent l'oeil immédiatement.
Mais ce sont surtout les hectares de bidon-villes en bordure qui occupent néanmoins la majorité de la surface.
Moins impressionnant, ce mélange de maisons traditionnelles et de taudis en tôle, en bois ou même parfois en simple toile rampe autour de batiments plus modernes.
Les austères blocs d'habitations communautaires en béton, vestige de l'ère socialiste.
Une classe moyenne encore peu nombreuse, composée de miliciens, de fonctionnaires et autres privilégiés, s'y entasse.

Les ateliers textiles, sans cesse croissants, où une main d'œuvre bon marché produit les vêtements que porteront Pelabssiens et Almérans.
Les clients dénigrent le label "made in Wapong" mais apprécient son rapport qualité-prix intéressant... surtout coté prix.

À première vue, on ne le croirait pas mais la situation est meilleure :
La majorité des enfants vont à l'école
La nourriture reste chère mais elle est accessible à tous.
Des programmes de vaccination sont en route sous patronage Numancien.
Et surtout, chacun a une chance, pourvu qu'il fasse preuve de talent et de courage.

Enfin, l'aérodrome.
Et l'atterrissage, rude sur cette piste qui, malgré un entretient récent, porte encore la marque de décennies de négligence et de conflits.

La porte s'ouvre et la délégation Tarnoise est accueillie par la fanfare Wapongaise alors qu'un attroupement de parapluies anthracites attendent à coté de limousines de la même couleur.
L'un d'eux s'avance pour offrir un parapluie.


Cat Tuong :
"-Au nom de la République Souveraine du Wapong, nous vous souhaitons la bienvenue à Wapong-City, joyaux du Sud-Est Makara."
Amaski

Message par Amaski »

Larana Isonia avait été envoyé au Laran pour discuter avec les dirigeants sur plusieurs accords visant à mettre un blocus sur les projets du Schlessien et de la Sainte Alliance et ainsi permettre au Zanyane de ne pas tomber sous le joug de nations impérialistes comme furent le Schlessien et le Thorval. Quand elle termina la discussion, elle recu le message qui lui demanda se se mettre en route vers le Wapong traversant ainsi le globe en faisant face à un décalage horaire toujours épuisant pour ceux qui devaient voyager beaucoup et sur des longues distances.

Le Wapong fut une petite république du Makara sur laquelle tous se mettaient d'accord pour considerer comme l'étoile montante du Monde capitaliste et donc un partenaire économique primordial voir urgent d'avoir surtout avant que le Wapong soit économiquement trop puissant pour qu'un partenariat sur même niveau soit possible. Dernièrement, le Wapong avait une crise sur son ravitaillement en nourriture et aussi horrible ceci fut, cette crise était pour l'Empire tarnois du pain bénit vu que ceci lui permettrait d'aider ce pays et donc gagner l'estime des dirigeants du Wapong ce qui fut primordial vu le rôle central que le Wapong allait inévitablement avoir dans l'économie mondiale. Isonia parta donc vers le Wapong avec la confiance que cette rencontre soit fructueuse et permette d'établir des relations saines voir très amicales avec un pays clé sur le niveau économie.

L'avion tarnois fut un vieux rélique d'une autre période dont les quatre propellers fonctionnaient par des moyens que beaucoup jugeaient encore comme un miracle qu'il puisse fonctionner sans tomber en panne mais il marcha voir dans ce cas vola à travers les cieux du Monde austral loin du Rike, loin de la Rostovie et près du milliard de gens qui mourrait de faim car le Nord fut trop egoiste et obsedé par ses intérêts économiques. Il arriva ainsi dans l'après-midi vers Wapong City, la prestigieuse capitale du Wapong avec son côté capitaliste et le côté de la misère, la pauvreté et le manque de moyens. De l'industrie, des tours en verre, des bidons-ville, Wapong City fut une ville au bord de la mer, moderne dans tous les sens, remplis de rêveur de grande fortune et surtout de laissés-pour-compte, de pauvres et aussi de ceux qui avait faim. L'argent et le paupérisme, deux éléments qui hélas ne semblent jamais vouloir se séparer.

Larana Isonia descendit de l’avion avec la délégation sous une pluie torrentielle. Isonia ne put, surprise par la pluie user d’un roman numancien qu’elle avait lu dans la de dernière partie du voyage pour se protéger de la colère céleste. C’est alors qu’un wapongais apporta un parapluie et permit à la sénatrice et ambassadrice de pouvoir faire disparaitre le livre dans son porte-document en cuir brin foncé en échappant à l’eau tellement mortel aux cheveux féminins. Cat Tuong s’approcha ainsi de la sénatrice et la salua, salutations à laquelle la sénatrice répondit avec un sourire entrainé et doux.


<center>[img]http://img508.imageshack.us/img508/8571/erered.jpg[/img]</center>

Larana Isonia : Merci beaucoup pour votre accueil. Il est irréfutable que votre pays est le joyau du Makara-Sud voir du Makara car hélas votre continent compte peu de pays honorables et beaucoup de pays militariste et impérialiste. Par chance que des pays savent défendre les valeurs humaines comme le fait votre pays aussi bien. Je suis donc honoré de pouvoir être aujourd’hui avec vous.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Le trajet jusqu'au Palais de l'Assemblée fut bref.

Les limousines empruntèrent l'avenue principale, héritage de l'ère où le Wapong était une colonie du Laagland.
Les riches bâtiments en pierre étaient aujourd'hui de simples façades séparant les touristes des réalités du peuple.
Les riches banlieues des District 5, 4 3 et 2 furent rapidement traversées.
On put y admiré le style varié des villas où les expatriés du monde entier vivaient à l'écart de la misère et de la violence.
Enfin, le District 1, avec ces imposants centres commerciaux, ses immeubles de bureaux et surtout, les bâtiments administratifs de la République.
Une fois le barrage militaire passé, la délégation s'engouffra dans le Palais de l'Assemblée, souriant un bref instant pour les photographes.

C'est dans un salon modeste mais confortable que Cat Tuong, Directeur Général à la Défense et n°2 du gouvernement, reçut la sénatrice.


Cat Tuong :
"-Les rafraichissements ne tarderont pas.
Vous citiez le Wapong comme le joyaux de l'ensemble du Makara. Vous comprendrez que je ne fasse rien pour vous contredire.
J'aimerai pouvoir en dire autant de l'Empire Tarnois mais hélas, votre contrée est mal connue de l'étranger.
Nous savons toutefois que vos ancètres ont eu la sagesse de confier les affaires... disons spirituelles aux ethnies Makiran.
Peut être pourriez-vous m'en dire plus quant à la situation actuelle en la matière ?
Dans l'ère qui est la nôtre, la coexistence d'ethnies différentes est toujours délicate."
Amaski

Message par Amaski »

Larana Isonia ainsi que les autres envoyés tarnois s'engagaient après l'acccueil formel dans les limousines noires du Wapong. Beaucoup des envoyés n'avaient jamais eu l'honneur d'aller dans des limousines car les voitures furent très rares dans l'Empire tarnois car les gens voyageaient peu et que le gros du transport se faisait par voie fluvial. L'Empire fut dans un retard technologique grave, raison pourquoi la rencontre avec le Wapong fut aussi important voir cruxial pour l'avenir d'un empire en pleine réforme sociale, politique et économique.

C'est ainsi que les tarnois traversaient l'avenue principale faite par les infâmes gens du Laagland, pays ultra-capitaliste et anti-noir ainsi qu'anti-tiers-Monde. Ils pouvaient voir els villas et les édifices des riches bourgeois ou immigrants aux grandes fortunes ayant vite comprit que l'avenir du Monde capitaliste se jouait dans cette petite république cernée par les géants fascistes et communistes du continent du Makara.L'arrivé dans le District 1 fut vraiment impression avec ces énormes édifices frôlant les cieux.

Devant le Palais de l'Assemblöe, les tarnois sortirent sous les flahs des photographes pour rapidement s'engouffrer dans le colosse administratif que fut le Palais. Ils allaient ensuite dans un petit salon fort confortable ou Cat Tuong et Larana Isonia s'asseyaient entourés de leurs délégations pour entamer la discussion. Alors Tuong prit la parole. Isonia l'écouta attentivement pour ensuite lui adresser la réponse.


<center>[img]http://img508.imageshack.us/img508/8571/erered.jpg[/img]</center>

Larana Isonia : Hélas, il serait totallement déplacé de prétendre que l'Empire tarnois serait un joyau. Notre pays hélas se trouve dans une grave crise politique et économique mais nous avons l'espoir que nous pourrions peut être reussir à nous en sortir si les choses jouent en notre faveur. Le Kansteltan malgré sa jeunesse de faire de son mieux pour engager des sérieuses réformes mais notre pays est tellement vieux, que le système sociale immuable rend les changements politiques difficiles et longs.

Je pense que vous faites référence aux nameken? Oui, il est vrai que les nameken sont ceux qui sont dominants dans toutes les sphères de la religion et de la science. Au contraire de l'Alméra, vous devez savoir que la science et la religion s'oppose en rien, voila un des grands avantages du polytheisme. Il est très difficile de vous expliquer le système social tarnois vu qu'il faudrait presque y être né dedans pour vraiment le comprendre mais pour faciliter, on pourrait dire que l'Empire est socialement un système de caste horizontal. Chaque ethnie peut exercer dans un certain nombre de professions, vit dans certains quartiers, a ses rites et ses habitudes ainsi que traditions. Le but est de créer une spécialisaiton à grande échelle. Si en Alméra on spécialisa les individus, dans l'Empire tarnois chaque ethnie est specialisée pour un domaine. Ceci vient de l'idée philosophique selon laquelle un humain éduqué des sa naissance pour exercer une fonction, l'accomplira avec plus de zèle et d'efficacité que quelqu'un qui aurait un talent pour. Chaque ethnie s'occupe de faire certaines professions dans la societé. Vu que chaque ethnie ne se spécialise que dans un nombre restreint de domaines, elle ne peut pas être autonome face aux autres ethnies et donc doit collaborer avec les autres. Par exemple un nameken a besoin de la protection des soldats sayaken pendant que ceux-ci ont besoin la nourriture des aquanox et que ces derniers ont besoin du service spirituel des nameken. C'est un système de spécialisation ethnique avec une dépendance mutuelle et surtout sans qu'une ethnie domine vraiment l'autre. Ceci permet d'éviter la naissance du nationalisme et donc de stabiliser l'Empire tarnois. Bien evidemment en pratique il y a aussi des tensions et des frottement entre les ethnies et le système fonctionne pas à cent pour cent. C'est un système difficilement à maintenir surtout en notre époque et avec également des moments de crise et de révolte.

Dernièrement le Kansteltan a elargi le nombre d'ethnies et leurs fonctions pour mieux adapter aux conditions modernes mais nous devons avouer que l'individualisme prôné par le mondialisme et la Sainte Alliance met en danger ce système vu que des que les humains se voient comme des individus, la cohesion ethnique se perd et donc la spécialisation est remit en cause ce qui remet à son tour en cause la stabilité politique. La Sainte Alliance n'a certainement pas la faute à tous les problèmes sociaux qui sont aussi issus pour des raisons internes, mais la propagande religieuse chrétienne n'est pas une aide.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Cat Tuong écouta avec attention, notant mentalement les détails clés, la plupart confirmant ses propres connaissances.
Le mélange harmonieux entre religion et science était un peu difficile à imaginer.
Surtout quand on voyait les débats qu'il engendrait au Thorval ou au Numancia.
Le Wapongais eut la confirmation que, loin d'être un modèle dirigiste déguisé, le système semblait être une forme délicate de symbiose.
Une symbiose qui, si elle était brisée, engendrerait conflits ethniques, compétition raciale, parasitisme social ou lutte des classes.
Autant de choses qui profiteraient au communisme bien d'avantage qu'au libéralisme.


Cat Tuong :
"-Les enseignements traditionnels du Makara, en particulier le Confusianisme du Beysin, encouragent les accomplissements du groupe plutôt que les prouesses individuelles.
Toutefois, c'est notre conviction que le progrès et le mieux être des peuples passent par les inovations égoistes de quelques individus.

Je crois comprendre, après vos explications, quelques tenants du système tarnois.
Il a ses mérites et pourrait en soit être la réponse pour une Humanité unie dans la paix et la prospérité.
Mais, comme vous l'avez mentionné, il ne survivra que difficilement à une croissance technologique rapide.

La question est donc de savoir à quel point vous désirez le progrès et dans quel domaine.
Certains progrès apporteront un mieux être à certaines castes mais en rendront d'autres obsolètes ou à tout le moins redondante.
Je pense, par exemple, au progrès militaire, qui tend à réduire la taille des armées.
Des milliers de familles qui, depuis toujours, ont servi de guerriers.
Elles se retrouveront sans emploi ou forceront l'Empire à allouer des ressources au maintient d'une formation militaire inutile.
Une adaptation à d'autres rôles risqueraient d'être difficile, voir de provoquer une compétition avec d'autres ethnies.

Le Kansteltan a-t-il déjà envisagé une solution concrète à ces problèmes ?
Si oui, le Wapong n'aura alors aucune hésitation à vous aider... contre une juste compensation, cela va de soit."
Amaski

Message par Amaski »

Larana Isonia écouta attentivement Cat Tuong qui exposait son interpretation du problème social tarnois et Isonia constata que l'homme avait fort bien comprit les grands problèmes qu'apportait la modernité et les valeurs individuels et techniques au modèle social tarnois et tous les risques qui y étaient attachés avec un tel changement. A sa question ce que le Kansteltan pensait faire, Isonia fut surpris avec quel facilité cet hommes emblait avoir comprit la grande complexité de la civilisation tarnoise. Ceci la soulagea beaucoup et elle fit donc la suviante réponse à Cat Tuong.

<center>[img]http://img508.imageshack.us/img508/8571/erered.jpg[/img]</center>

Larana Isonia : Je dois vous donner raison que beaucoup d'innovations sont impensables sans un minimum d'égoïsme et telle est la difficulté de notre pays dans cette modernité qui prône l'innovation faite par les individus au détriment du groupe. Les anciens semblaient avoir comprit l'importance du groupe mais la modernité semble avoir tout oublier en faveur de ses nouveaux idéaux qu'elle défend avec une ardeur fanatique.

Peut être que ce système pourrait convenir à toute l'humanité. Qui sait mais nous craignons fort que l'accélération technologique voir l'accélération en générale de l'histoire empêchera ceci d'être une solution vivable. Les peuples veuillent plus de progrès, plus de croissance économique et ceci peut que se faire au détriment des uns en faveur des autres. Un tel système exigerait que l'évolution technologique soit plus lente et que l'individu sacrifie ses intérêts en faveur du groupe quand ceci s'avère nécessaire, aujourd'hui ceci sont deux choses impensables pour la plus part des peuples.

La modernisation apporte beaucoup de difficultés, tout particulièrement ceux que vous avez dans votre sagesse cités et c'est une raison pourquoi notre pays peine a se moderniser car exactement nous avons ces grands obstacles sur le chemin du progrès. Le Kansteltan essaye pour sa part de faire de son mieux mais les réformes doivent être faites une après l'autre et lentement car les problèmes sont complexes. Il ne faut pas croire que la triade des trois ethnies serait aujourd'hui totalement respecté, il y a déjà une multitude de sous-ethnies qui se sont formés durant l'histoire comme les gens de Minas et là, il existe un potentiel de solution. Pour le moment le Kansteltan tend a créer de nouvelles spécialisation proches des spécialisations ethnies actuelles donc par exemple de créer une nouvelle ethnie à partir d'une partie de l'ethnie des nameken pour créer une classe d'ingénieurs et d'architectes, l'ethnie des nameken dominant dans la science, l'architecture et l'ingénierie sont des domaines assez proches pour permettre de créer une nouvelle ethnie a partir d'un groupe de nameken mais ceci est difficile et prend son temps et a bien sûr un risque politique. Je pense qu'il faudrait continuer é réformer et tenter de créer de nouvelles ethnies spécialisés a partir des ethnies existants en leur attribuant des rôles proches du rôle de l'ethnie-mère ou au moins pas trop éloigné.

Je pense qu'hélas votre pays peut pas vraiment aider mais si vous y voyez un moyen, n'hésiter pas de le proposer, nous sommes ouverts à toute proposition. Pour le moment la solution est de réformer le nombre et les devoirs des ethnies en tentant de créer pas trop de tensions entre les anciens et nouveaux devoirs donc pas de faire d'une partie des sayaken une classe d'ingénieurs mais de choisir les nameken car plus aptes à s'adapter à ce rôle.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Cat Tuong opina lentement la tête en signe de compréhension et d'acceptation.

Cat Tuong :
"-Nos accords en la matière seront donc établis en gardant en mémoire la nécessité de préserver le monopole scientifique et technique de l'ethnie Nameken.

Pourrais-je me montrer entreprenant au point d'offrir d'accueillir des étudiants tarnois d'ethnie Nameken au sein des écoles Wapongaises ?
Je pense principalement à l'Université de Wapong-City mais de nombreux lycées techniques pourraient sans mal accommoder quelques élèves étrangers.
Un prix équitable pourra être décidé plus tard.

Le risque de contamination culturel est présent.
Mais je crois comprendre que les Namekens, en tant que penseurs et philosophes de l'Empire, ont un esprit naturellement plus indépendant, plus ouvert mais aussi plus entrainés que les autres ethnies.
Ils devraient donc se montrer moins impressionnables et plus aptes à juger les mérites et failles de notre propre mode de vie."
Amaski

Message par Amaski »

Isonia écouta son homoloogue parler au sujet d'un échange d'étudiants vers le Wapong. Trouvant l'idée intéressante, elle lui donna comme réponse.

<center>[img]http://img508.imageshack.us/img508/8571/erered.jpg[/img]</center>

Larana Isonia : Nous sommes en faveur d'un tel projet. Pour ce que vous nommez "contamination culturelle", nous pensons que si votre mode de vie serait meilleur que le notre, alors il est inévitable que nous l'adoptons et que nous apprenons de lui. Les peuples qui par peur de la contamination culturelle se renferme sur eux-même finisse par périr et s'affaiblir comme l'a fait notre empire trop longtemps. Ca peut prendre du temps, mais au plus tard quand la pression depuis le haut disparait, tout la societé s'écroule comme un château de cartes. Par exemple le Numancia pratiquant cette politique aura aussi à vivre un jour ce moment ou la peur de contamination finira par détruire sa societé. Nous avons assez de confiance en nos acquis sociaux pour savoir que ce n'est pas la nouveauté depuis l'étranger qui est la vraie menace mais la peur de celle-ci et donc nous envoyons nos étudians dans vos apys avec la certitude qu'ils sauront juger ce qui est vraiment bon et ce qu'il faut pas adopter. Nous affirmons docn à nouveauq ue nous sommes en faveur d'un tel projet.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Le sourire de Cat Tuong s'élargit un peu plus.

Cat Tuong :
"-Des paroles d'une sagesse extrême !!
Seul le faible craint d'être confronté à autrui.
Je vous avoue que je m'attendais à plus de bigoterie et d'intolérance.
Une autre preuve que beaucoup sous-estime le potentiel de votre nation, moi y compris.

Vous évoquez le Numancia.
Je ne puis qu'être d'accord avec vous en ce qui concerne les... scrupules moraux, dirons-nous, de ce Royaume.
Mais en l'occurence, en matière d'enseignement, je puis vous assurer que leur tradition n'entrave en rien la collaboration.
Le modèle scolaire Wapongais s'inspire grandement du leur, en tout cas pour les études supérieures.

Pourriez-vous m'en dire plus concernant votre propre modèle éducatif ?
La plupart des nations avec lesquels le Wapong a traité avait un modèle scolaire d'inspiration Almérane, ce qui facilitait les choses.
Je ne pense toutefois pas que ce soit votre cas."
Amaski

Message par Amaski »

Isonia forte satisfaite que son homologue comprit aussi bien la situation de l'Empire, pu qu'écouter attentivement les paroles de Tuong et ensuite lui fut part de sa réponse.

<center>[img]http://img508.imageshack.us/img508/8571/erered.jpg[/img]</center>

Larana Isonia : Notre civilisation est une des plus anciennes au Monde avec une continueté politique à travers les siècles. Par conséquence nous avons des coutumes que beaucoup voient comme des barbaries mais en même temps nous avons vu tant d'empires se lever et s'écrouler que nous avons une certaine sagesse. Nous savons que les vrais dangers viennent jamais de l'exterieur. Ce sont nos ennemis qui nous apprenent à eriger des murailles mais nos faux amis qui les sabrent.

Notre modèle d'éducation est à l'image de notre système social. Nous n'avons pas de scolarité publique vu que dans la plus part des ethnies le savoir est transmit directement du père, la mère aux enfants car ce savoir est un savoir pratique et évoluant avec les générations. Seul les nameken enseignent leurs enfants dans des écoles à l'enfance et leur font aller à l'université pour apprendre la théologie et les sciences. Les sayaken ont aussi des écoles militaires mais que pour les plus gradés.
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