Assemblée des Peuples Vicaskarans
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Soiouz
[center]Assemblée des Peuples Vicaskarans
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=731671Fepuvi.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/731671Fepuvi.png[/img][/url]
Federación de los Pueblos Vicaskaranos[/center]
[center]Ici seront votés les lois de la Fepuvi
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=400410AssembledesPeuplesVicaskarans.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/400410AssembledesPeuplesVicaskarans.jpg[/img][/url][/center]
L'Assemblée de la Nation Esmarkienne est situé dans un bâtiment construit spécialement à cet égard. Il se situe au nord-ouest de la capitale fédérale, Izigor. Elle est composée de 521 députés élus par les électeurs lors des élections vicaskaranes.
La composition actuelle est la suivante :
[url=http://img15.hostingpics.net/pics/5084132026Vicaskaranes.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/5084132026Vicaskaranes.png[/img][/url]
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Federación de los Pueblos Vicaskaranos[/center]
[center]Ici seront votés les lois de la Fepuvi
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=400410AssembledesPeuplesVicaskarans.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/400410AssembledesPeuplesVicaskarans.jpg[/img][/url][/center]
L'Assemblée de la Nation Esmarkienne est situé dans un bâtiment construit spécialement à cet égard. Il se situe au nord-ouest de la capitale fédérale, Izigor. Elle est composée de 521 députés élus par les électeurs lors des élections vicaskaranes.
La composition actuelle est la suivante :
[url=http://img15.hostingpics.net/pics/5084132026Vicaskaranes.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/5084132026Vicaskaranes.png[/img][/url]
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Soiouz
<center>Loi sur la réforme de l'agriculture</center>
Aujourd'hui à l'ASD doit se voter une loi réformant le système agricole esmarkien, loi proposée par la Conseillère à l'Agriculture Socialiste.
[quote]Médiateur de l'ASD : et j'appelle maintenant la Conseillère à l'Agriculture Socialiste, Suzana Mesquez.
Suzana Mesquez : je vous remercie, camarade.
Comme vous le savez, nous sommes aujourd'hui une nation qui se retrouve obligé d'importer une partie de sa nourriture car elle n'est pas capable d'auto-suffisance. Ceci entraîne que nos produits nationaux se retrouvent en concurrence face à des produits kirepiens, numanciens, etc...
Je propose donc de moderniser notre agriculture pour qu'elle puisse faire aisément concurrence face à ces adversaires. Depuis plus de 35 ans, nos paysans possèdent leurs terres mais l'Etat possède la récolte qu'il achète à un tarif certes suffisant mais avant tout préférentiel. Or nos paysans voient les prix des produits importés taxés et commencent à grogner que nous ne payons pas assez le fruit de leur travail. Il faut donc envisager une sorte de privatisation d'une partie des récoltes. Je m'explique : les paysans pourraient vendre une partie de leur récolte à un marché libre où ils appliqueraient les prix qu'ils souhaitent.
(remous dans les rangs des conservateurs, des médians et d'une petite partie des réformateurs)
Cela permettrait ainsi d'éviter des récoltes paysannes auquel nous ne pourrons échapper si nous continuons ici.
(protestations d'une partie de l'Assemblée)
Je vous remercie de m'avoir écouté et j'espère que vous serez conscients de l'importance de ce vote.[/quote]
Suzana Mezquez se rassoit à sa place. Un député du PPE demande la parole, il s'agit de Merenio Talissa, connu pour ses positions conservatrices :
[quote]Médiateur de l'ASD : camarade Tallisa, vous avez la parole.
Merenio Talissa : je vous remercie camarade.
Je trouve que cette loi ne remet pas seulement en cause notre système agricole, elle remet également ouvertement le socialisme à l'échelle nationale. En effet, si les paysans peuvent vendre aux prix qu'ils veulent, nous nous retrouvons dans une sorte d'économie de marché capitaliste contraire à nos idéaux. Nous, communistes, ne nous sommes pas battus pour ça ! De plus, un marché libre équivaut à un marché privé bourgeois où l'Etat n'aurait aucun contrôle, ce serait la chienlit, l'anarchie.
(remous d'une partie des réformateurs tandis qu'un grand nombre de députés approuvent de la tête)
De toute façon, nos paysans n'ont pas à se plaindre, leur production est entièrement achetée à un tarif tout à fait normal; n'oublions pas que les produits importés sont taxés et donc qu'il est normal qu'ils soient plus chers. Ceci implique également le fait que les esmarkiens achètent en priorité les produits nationaux.
Pour conclure, je dirai juste : vive le socialisme, vive le peuple, vive Esmark ![/quote]
Les députés votent maintenant mais le résultat est sans appel :
<center>POUR : 96
CONTRE : 213
NEUTRE : 2</center>
Aujourd'hui à l'ASD doit se voter une loi réformant le système agricole esmarkien, loi proposée par la Conseillère à l'Agriculture Socialiste.
[quote]Médiateur de l'ASD : et j'appelle maintenant la Conseillère à l'Agriculture Socialiste, Suzana Mesquez.
Suzana Mesquez : je vous remercie, camarade.
Comme vous le savez, nous sommes aujourd'hui une nation qui se retrouve obligé d'importer une partie de sa nourriture car elle n'est pas capable d'auto-suffisance. Ceci entraîne que nos produits nationaux se retrouvent en concurrence face à des produits kirepiens, numanciens, etc...
Je propose donc de moderniser notre agriculture pour qu'elle puisse faire aisément concurrence face à ces adversaires. Depuis plus de 35 ans, nos paysans possèdent leurs terres mais l'Etat possède la récolte qu'il achète à un tarif certes suffisant mais avant tout préférentiel. Or nos paysans voient les prix des produits importés taxés et commencent à grogner que nous ne payons pas assez le fruit de leur travail. Il faut donc envisager une sorte de privatisation d'une partie des récoltes. Je m'explique : les paysans pourraient vendre une partie de leur récolte à un marché libre où ils appliqueraient les prix qu'ils souhaitent.
(remous dans les rangs des conservateurs, des médians et d'une petite partie des réformateurs)
Cela permettrait ainsi d'éviter des récoltes paysannes auquel nous ne pourrons échapper si nous continuons ici.
(protestations d'une partie de l'Assemblée)
Je vous remercie de m'avoir écouté et j'espère que vous serez conscients de l'importance de ce vote.[/quote]
Suzana Mezquez se rassoit à sa place. Un député du PPE demande la parole, il s'agit de Merenio Talissa, connu pour ses positions conservatrices :
[quote]Médiateur de l'ASD : camarade Tallisa, vous avez la parole.
Merenio Talissa : je vous remercie camarade.
Je trouve que cette loi ne remet pas seulement en cause notre système agricole, elle remet également ouvertement le socialisme à l'échelle nationale. En effet, si les paysans peuvent vendre aux prix qu'ils veulent, nous nous retrouvons dans une sorte d'économie de marché capitaliste contraire à nos idéaux. Nous, communistes, ne nous sommes pas battus pour ça ! De plus, un marché libre équivaut à un marché privé bourgeois où l'Etat n'aurait aucun contrôle, ce serait la chienlit, l'anarchie.
(remous d'une partie des réformateurs tandis qu'un grand nombre de députés approuvent de la tête)
De toute façon, nos paysans n'ont pas à se plaindre, leur production est entièrement achetée à un tarif tout à fait normal; n'oublions pas que les produits importés sont taxés et donc qu'il est normal qu'ils soient plus chers. Ceci implique également le fait que les esmarkiens achètent en priorité les produits nationaux.
Pour conclure, je dirai juste : vive le socialisme, vive le peuple, vive Esmark ![/quote]
Les députés votent maintenant mais le résultat est sans appel :
<center>POUR : 96
CONTRE : 213
NEUTRE : 2</center>
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Soiouz
<center>Loi sur la rénovation des logements des travailleurs à l'échelle nationale</center>
Le Conseiller à la Vie Collective, Fernando Costari, dont le Bureau est chargé entre autre du logement propose une loi visant à la rénovation d'au moins 50% des logements dans les villes esmarkiennes. Dans le cas où la rénovation serait trop coûteuse, les logements seront détruits et des nouveaux seront construits en remplacement.
Cette loi est très bien acceptée par les députés et cette proposition fait un véritable plébiscite :
<center>POUR : 311
CONTRE : 0
NEUTRE : 0</center>
Le Conseiller à la Vie Collective, Fernando Costari, dont le Bureau est chargé entre autre du logement propose une loi visant à la rénovation d'au moins 50% des logements dans les villes esmarkiennes. Dans le cas où la rénovation serait trop coûteuse, les logements seront détruits et des nouveaux seront construits en remplacement.
Cette loi est très bien acceptée par les députés et cette proposition fait un véritable plébiscite :
<center>POUR : 311
CONTRE : 0
NEUTRE : 0</center>
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Soiouz
<center>Loi sur l'amélioration des transports publics</center>
Cette loi est proposée par le Conseiller aux Transports, Alberto Savia. Elle consiste à remplacer sur une durée de 6 ans tous les bus intra-muros ou faisant les liaisons entre villes. Le Conseiller argumente en disant que cela fera du travail pour l'usine Nuztia de Tierra del Pueblo qui sera chargée d'assembler les véhicules.
En ce qui concerne le transport ferroviaire, le Conseiller espère pouvoir passer un contrat avec une marque internationale de locomotives pour remplacer les actuelles qui sont devenues totalement obsolètes.
Cette loi est assez bien accueillie dans l'ensemble même si certains députés protestent en annonçant le fait que cela va coûter bien cher à l'Etat. Le Conseiller renvoie les députés dans les cordes en déclarant que le bien du peuple n'a pas de prix.
<center>POUR : 287
CONTRE : 6
NEUTRE : 8</center>
Cette loi est proposée par le Conseiller aux Transports, Alberto Savia. Elle consiste à remplacer sur une durée de 6 ans tous les bus intra-muros ou faisant les liaisons entre villes. Le Conseiller argumente en disant que cela fera du travail pour l'usine Nuztia de Tierra del Pueblo qui sera chargée d'assembler les véhicules.
En ce qui concerne le transport ferroviaire, le Conseiller espère pouvoir passer un contrat avec une marque internationale de locomotives pour remplacer les actuelles qui sont devenues totalement obsolètes.
Cette loi est assez bien accueillie dans l'ensemble même si certains députés protestent en annonçant le fait que cela va coûter bien cher à l'Etat. Le Conseiller renvoie les députés dans les cordes en déclarant que le bien du peuple n'a pas de prix.
<center>POUR : 287
CONTRE : 6
NEUTRE : 8</center>
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Soiouz
<center>Loi de transparence sur les députés de la République</center>
La Conseillère à la Transparence Républicaine, Nemesia Rosquina, propose aujourd'hui une loi pour lutter contre la corruption jusqu'aux plus hautes instances de l'Etat. Jusqu'à maintenant, le Bureau Chargé à la Transparence Républicaine pouvait enquêter jusqu'aux Conseils de Province. Ce projet de loi, attendu depuis longtemps, autoriserait donc le Bureau à enquêter dans toutes les instances politiques jusqu'au Conseil Suprême qui comme son nom l'indique est le Conseil le plus élevé.
Ce projet de loi a l'approbation des chefs de file des conservateurs et réformateurs, respectivement Juan Sanchez et Pedro Gassmen. Néanmoins, de nombreux députés refusent de voir leur vie privée être inspectée.
Médiateur de l'ASD : la parole est donc à Nemesia Rosquina, Conseillère à la Transparence Républicaine, qui nous propose se loi de transparence sur les députés de la République.
(Tandis que la Conseillère se dirige vers l'estrade, des sifflets montent déjà de l'hémicycle)
Nemesia Rosquina : merci camarade. Camarades députés, je comprend vos craintes de devoir tomber sous le joug de mon Bureau. Mais ceux qui n'ont rien à se reprocher n'ont pas à avoir peur. Le Bureau les oubliera bien vite. En revanche, les quelques qui osent abuser de leur fonction devront subir la justice populaire de notre nation. Nous n'aurons aucune pitié sur ces libéraux existant sous l'étiquette communiste pour profiter du peuple. Mon projet de loi est tout à fait populaire et démocratique contrairement à ce que certains ont insinué dans la presse ces derniers jours, il respecte notre constitution et a reçu l'approbation du Conseil Suprême et du Conseil d'Etat.
(Tout de le discours de la Conseillère s'est déroulé sous des sifflets de plus en plus soutenus montant de part et d'autre de l'hémicycle).
Un député demande la parole.
Député : il ne s'agit pas que de démocratie. Il s'agit de confiance. Si le peuple s'aperçoit que ses représentants, élus par lui-même, que certains sont des voyous, où va aller sa confiance ? Nous devons refuser cette loi, non pour ce qu'elle est mais pour ce qu'elle risque de faire subir à la nation. Cette loi est la pire attaque à l'unité de la nation, cette loi est digne des récents attentats que le pays vient de subir!...
La Conseillère à l'Unité Nationale profite que le député reprenne son souffle pour l'interrompre :
Nilda Puvoli : qui êtes-vous pour vous estimer représentant de l'unité nationale ? Connaissez-vous les dossiers concernant l'unité nationale ? Vous ne savez rien, alors taisez-vous!
(Cette remarque loin de calmer les réfractaires à la réforme, les excite encore plus. Des sifflets fusent d'un peu partout, ainsi que des cris : « Puvoli, vas te faire foutre »)
Médiateur de l'ASD : camarades un peu de silence s'il vous plaît, nous ne sommes pas au marché ici !
Cri anonyme : et certaines feraient bien d'y retourner !
(Le cri est applaudi par des réfractaires hilares mais les acquis à la loi qui étaient restés jusqu'ici bien calmes se mettent à siffler à leur tour et à réclamer la suspension immédiate de celui qui a dit ça. Le débat dégénère : certains députés commencent à se lancer des bouteilles et des verres à travers l'assemblée, d'autres empoignent leur voisin et commencent à se bagarrer. C'est une première dans l'histoire de l'ASD)
Médiateur de l'ASD : camarades, un peu de calme! Le vote ne commencera pas tant que tout le monde n'aura pas rejoint sa place et se sera calmé! Camarades, vous êtes les représentants du peuple, quelle image donnez-vous ?
Cri anonyme : et certains donneront bientôt une image bien pire !
(La remarque fait dégénérer un peu plus la réunion. Le médiateur interrompt pour la première fois dans l'histoire de la RPS d'Esmark la séance).
Deux heures plus tard, les députés se sont calmés et l'hémicycle a été nettoyé.
Résultats du vote :
<center>POUR : 145
CONTRE : 154
NEUTRE : 12</center>
Les réfractaires exultent et poussent des cris de joie à l'annonce des résultats. Ils se jettent dans les bras des uns des autres. Pour ceux qui ont voté pour cette loi c'est au contraire un coup dur; la plupart ont la mine sombre. Nemesia Rosquina quitte immédiatement la salle sous les huées de certains réfractaires.
La Conseillère à la Transparence Républicaine, Nemesia Rosquina, propose aujourd'hui une loi pour lutter contre la corruption jusqu'aux plus hautes instances de l'Etat. Jusqu'à maintenant, le Bureau Chargé à la Transparence Républicaine pouvait enquêter jusqu'aux Conseils de Province. Ce projet de loi, attendu depuis longtemps, autoriserait donc le Bureau à enquêter dans toutes les instances politiques jusqu'au Conseil Suprême qui comme son nom l'indique est le Conseil le plus élevé.
Ce projet de loi a l'approbation des chefs de file des conservateurs et réformateurs, respectivement Juan Sanchez et Pedro Gassmen. Néanmoins, de nombreux députés refusent de voir leur vie privée être inspectée.
Médiateur de l'ASD : la parole est donc à Nemesia Rosquina, Conseillère à la Transparence Républicaine, qui nous propose se loi de transparence sur les députés de la République.
(Tandis que la Conseillère se dirige vers l'estrade, des sifflets montent déjà de l'hémicycle)
Nemesia Rosquina : merci camarade. Camarades députés, je comprend vos craintes de devoir tomber sous le joug de mon Bureau. Mais ceux qui n'ont rien à se reprocher n'ont pas à avoir peur. Le Bureau les oubliera bien vite. En revanche, les quelques qui osent abuser de leur fonction devront subir la justice populaire de notre nation. Nous n'aurons aucune pitié sur ces libéraux existant sous l'étiquette communiste pour profiter du peuple. Mon projet de loi est tout à fait populaire et démocratique contrairement à ce que certains ont insinué dans la presse ces derniers jours, il respecte notre constitution et a reçu l'approbation du Conseil Suprême et du Conseil d'Etat.
(Tout de le discours de la Conseillère s'est déroulé sous des sifflets de plus en plus soutenus montant de part et d'autre de l'hémicycle).
Un député demande la parole.
Député : il ne s'agit pas que de démocratie. Il s'agit de confiance. Si le peuple s'aperçoit que ses représentants, élus par lui-même, que certains sont des voyous, où va aller sa confiance ? Nous devons refuser cette loi, non pour ce qu'elle est mais pour ce qu'elle risque de faire subir à la nation. Cette loi est la pire attaque à l'unité de la nation, cette loi est digne des récents attentats que le pays vient de subir!...
La Conseillère à l'Unité Nationale profite que le député reprenne son souffle pour l'interrompre :
Nilda Puvoli : qui êtes-vous pour vous estimer représentant de l'unité nationale ? Connaissez-vous les dossiers concernant l'unité nationale ? Vous ne savez rien, alors taisez-vous!
(Cette remarque loin de calmer les réfractaires à la réforme, les excite encore plus. Des sifflets fusent d'un peu partout, ainsi que des cris : « Puvoli, vas te faire foutre »)
Médiateur de l'ASD : camarades un peu de silence s'il vous plaît, nous ne sommes pas au marché ici !
Cri anonyme : et certaines feraient bien d'y retourner !
(Le cri est applaudi par des réfractaires hilares mais les acquis à la loi qui étaient restés jusqu'ici bien calmes se mettent à siffler à leur tour et à réclamer la suspension immédiate de celui qui a dit ça. Le débat dégénère : certains députés commencent à se lancer des bouteilles et des verres à travers l'assemblée, d'autres empoignent leur voisin et commencent à se bagarrer. C'est une première dans l'histoire de l'ASD)
Médiateur de l'ASD : camarades, un peu de calme! Le vote ne commencera pas tant que tout le monde n'aura pas rejoint sa place et se sera calmé! Camarades, vous êtes les représentants du peuple, quelle image donnez-vous ?
Cri anonyme : et certains donneront bientôt une image bien pire !
(La remarque fait dégénérer un peu plus la réunion. Le médiateur interrompt pour la première fois dans l'histoire de la RPS d'Esmark la séance).
Deux heures plus tard, les députés se sont calmés et l'hémicycle a été nettoyé.
Résultats du vote :
<center>POUR : 145
CONTRE : 154
NEUTRE : 12</center>
Les réfractaires exultent et poussent des cris de joie à l'annonce des résultats. Ils se jettent dans les bras des uns des autres. Pour ceux qui ont voté pour cette loi c'est au contraire un coup dur; la plupart ont la mine sombre. Nemesia Rosquina quitte immédiatement la salle sous les huées de certains réfractaires.
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Soiouz
<center>Loi sur les nouveaux symboles de la RPS d'Esmark</center>
Le Bureau Chargé à la Culture et aux Arts vient de rendre son rapport sur les nouveaux symboles de la nation. Peu de choses hormis le drapeau et la date de la fête nationale changent. Cela n'enpêche pas une certaine opposition à la fois des communistes conservateurs qui voudraient tout garder tel quels et les libéraux qui trouvent que ces symboles font encore trop ressortir le socialisme en tant qu'idéologie nationale.
[quote]Moi, Tuco Pilosquez, Conseiller à la Culture et aux Arts, avec l'aide de mon Bureau Gouvernemental proposons d'adopter de modifier comme symboles de la nation esmarkienne :
- le drapeau national, l'ancien drapeau étant chargé de trop de souvenirs douloureux pour un certain nombre d'esmarkiens;
- la date de la fête nationale qui passe du 12 avril, date de la Révolution Démocratique Populaire, au 12 mai, date de l'indépendance du pays. Le 12 avril ne disparaît pas, il est renommé Fête de la Révolution et sera un jour férié.[/quote]
Malgré une opposition qui arrive à se faire entendre, le vote se fait sans incident et le verdict ne se fait pas attendre :
<center>POUR : 188
CONTRE : 123</center>
Le Bureau Chargé à la Culture et aux Arts vient de rendre son rapport sur les nouveaux symboles de la nation. Peu de choses hormis le drapeau et la date de la fête nationale changent. Cela n'enpêche pas une certaine opposition à la fois des communistes conservateurs qui voudraient tout garder tel quels et les libéraux qui trouvent que ces symboles font encore trop ressortir le socialisme en tant qu'idéologie nationale.
[quote]Moi, Tuco Pilosquez, Conseiller à la Culture et aux Arts, avec l'aide de mon Bureau Gouvernemental proposons d'adopter de modifier comme symboles de la nation esmarkienne :
- le drapeau national, l'ancien drapeau étant chargé de trop de souvenirs douloureux pour un certain nombre d'esmarkiens;
- la date de la fête nationale qui passe du 12 avril, date de la Révolution Démocratique Populaire, au 12 mai, date de l'indépendance du pays. Le 12 avril ne disparaît pas, il est renommé Fête de la Révolution et sera un jour férié.[/quote]
Malgré une opposition qui arrive à se faire entendre, le vote se fait sans incident et le verdict ne se fait pas attendre :
<center>POUR : 188
CONTRE : 123</center>
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Soiouz
<center>Proposition de loi sur l'abandon des termes socialistes sur les organismes et bâtiments publics</center>
Cette proposition de loi est déposée par un député de l'opposition donc en l'occurrence du PPLD. Cette loi vise à changer tous les noms des bâtiments publics et aussi des institutions gouvernementales.
Cette loi va aussi servir à voir la loyauté des sociaux-démocrates du PDE. Vont-ils suivre la ligne socialiste-anticapitaliste du PPE ou la ligne démocrate-libérale du PPLD ?
[quote]Devant la démocratisation de notre nation et afin d'éviter tout avantage et prise de position de l'Etat dans les idéologies politiques existantes de part le monde, moi, Minio Tusuca, soutenu par plus d'une trentaine de mes confrères, je propose la loi suivante : interdire tous les termes socialistes sur les bâtiments publics et les institutions gouvernementales.
Voici quelques exemples de changement pour les institutions gouvernementales :
- l'Assemblée Socialiste Démocratique en Assemblée Nationale
- les Conseils Locaux Socialistes en Conseils de Districts
- les Conseils Urbains Populaires en Conseils Communaux
- le Tribunal Révolutionnaire en Tribunal de Grande Instance et Constitutionnel.
Quelques exemples pour les bâtiments publics :
- les Ecoles Collectives Socialistes en Ecoles Publiques
- les Universités Nationales Populaires en Universités Publiques et Nationales
- les Piscines Urbaines Collectives Populaires en Piscines Municipales.
Ceci ne sont bien sûr que des exemples.[/quote]
Ce projet de loi fait parler les députés et beaucoup de regards se tournent vers les membres du PDE même si la plupart confirme le maintien de leurs convictions socialistes.
Le vote se fait, et le résultat laisse peu planer le doute :
<center>POUR : 118
CONTRE : 193</center>
Cette proposition de loi est déposée par un député de l'opposition donc en l'occurrence du PPLD. Cette loi vise à changer tous les noms des bâtiments publics et aussi des institutions gouvernementales.
Cette loi va aussi servir à voir la loyauté des sociaux-démocrates du PDE. Vont-ils suivre la ligne socialiste-anticapitaliste du PPE ou la ligne démocrate-libérale du PPLD ?
[quote]Devant la démocratisation de notre nation et afin d'éviter tout avantage et prise de position de l'Etat dans les idéologies politiques existantes de part le monde, moi, Minio Tusuca, soutenu par plus d'une trentaine de mes confrères, je propose la loi suivante : interdire tous les termes socialistes sur les bâtiments publics et les institutions gouvernementales.
Voici quelques exemples de changement pour les institutions gouvernementales :
- l'Assemblée Socialiste Démocratique en Assemblée Nationale
- les Conseils Locaux Socialistes en Conseils de Districts
- les Conseils Urbains Populaires en Conseils Communaux
- le Tribunal Révolutionnaire en Tribunal de Grande Instance et Constitutionnel.
Quelques exemples pour les bâtiments publics :
- les Ecoles Collectives Socialistes en Ecoles Publiques
- les Universités Nationales Populaires en Universités Publiques et Nationales
- les Piscines Urbaines Collectives Populaires en Piscines Municipales.
Ceci ne sont bien sûr que des exemples.[/quote]
Ce projet de loi fait parler les députés et beaucoup de regards se tournent vers les membres du PDE même si la plupart confirme le maintien de leurs convictions socialistes.
Le vote se fait, et le résultat laisse peu planer le doute :
<center>POUR : 118
CONTRE : 193</center>
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Soiouz
<center>Loi sur la création de Comités de Direction d'Entreprises</center>
Vraisemblablement le projet de loi de cette fin d'année. Le but de cette loi est de permettre aux travailleurs de diriger eux-même leurs entreprises sans que l'Etat n'intervienne. Pour cela, les travailleurs seront appelés à voter pour un Comité de Direction d'Entreprise où ne pourront se présenter que des travailleurs de plus de 3 ans; c'est celui-ci qui donnera la marche à suivre et les objectifs. L'Etat ne perd néanmoins pas tout son pouvoir car en même temps est créé un Représentant de l'Etat qui ne peut pas siéger au Comité mais qui aura le droit de veto si il estime que les décisions du CDE sont mauvaises. En cas d'utilisation de ce droit de veto, il aura des comptes à rendre au CDE, aux travailleurs et au Bureau Chargé à l'Industrie Socialiste.
Pour le gouvernement, cette loi représente un grand pas en avant sur le chemin du socialisme et il entend bien prouver par ceci son attachement aux valeurs anticapitalistes et révolutionnaires. Néanmoins même aux sein du Parti du Peuple des voix se sont levés sur ce projet de loi notamment sur l'autonomie laissée aux travailleurs et les risques que cela pourrait engendrer. Du coup, la loi qui devait s'appliquer à toutes les entreprises appartenant à l'Etat esmarkien ne s'appliquera pour l'instant en test que sur 4 des 6 usines Nuztia, 50% des industries agroalimentaires et 30% des mines de fer.
Cette loi est refusée totalement par les députés du PPLD et un certain nombre de sociaux-démocrates sont inquiets. Néanmoins, au final, la loi passe à la majorité.
<center>POUR : 157
CONTRE : 149
NEUTRE : 5</center>
Vraisemblablement le projet de loi de cette fin d'année. Le but de cette loi est de permettre aux travailleurs de diriger eux-même leurs entreprises sans que l'Etat n'intervienne. Pour cela, les travailleurs seront appelés à voter pour un Comité de Direction d'Entreprise où ne pourront se présenter que des travailleurs de plus de 3 ans; c'est celui-ci qui donnera la marche à suivre et les objectifs. L'Etat ne perd néanmoins pas tout son pouvoir car en même temps est créé un Représentant de l'Etat qui ne peut pas siéger au Comité mais qui aura le droit de veto si il estime que les décisions du CDE sont mauvaises. En cas d'utilisation de ce droit de veto, il aura des comptes à rendre au CDE, aux travailleurs et au Bureau Chargé à l'Industrie Socialiste.
Pour le gouvernement, cette loi représente un grand pas en avant sur le chemin du socialisme et il entend bien prouver par ceci son attachement aux valeurs anticapitalistes et révolutionnaires. Néanmoins même aux sein du Parti du Peuple des voix se sont levés sur ce projet de loi notamment sur l'autonomie laissée aux travailleurs et les risques que cela pourrait engendrer. Du coup, la loi qui devait s'appliquer à toutes les entreprises appartenant à l'Etat esmarkien ne s'appliquera pour l'instant en test que sur 4 des 6 usines Nuztia, 50% des industries agroalimentaires et 30% des mines de fer.
Cette loi est refusée totalement par les députés du PPLD et un certain nombre de sociaux-démocrates sont inquiets. Néanmoins, au final, la loi passe à la majorité.
<center>POUR : 157
CONTRE : 149
NEUTRE : 5</center>
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Soiouz
<center>Loi sur la création d'un Fonds d'Investissement Esmarkien au Cotan</center>
Afin que la RPS d'Esmark vienne au mieux en aide au pays frère qu'est la RI du Cotan, le Bureau Chargé aux Finances Républicaines propose la débloquage de 4 milliards de dollars pelabssiens chaque année afin de permettre une reconstruction et un développement de la nation cotanaise.
Ce fonds sera géré par le nouveau Bureau d'Investissement Esmarkien au Cotan. Il sera donc sous la surveillance du gouvernement esmarkien et le gouvernement cotanais aura l'entière transparence sur les investissements.
Les 4 milliards ne tiennent pas compte des investissements réalisés par les entreprises esmarkiennes.
Ce projet de loi ne provoque aucun remous puisqu'un grande partie des libéraux soutiennent le fait que l'Esmark soutienne financièrement le Cotan.
<center>POUR : 296
CONTRE : 12
NEUTRE : 3</center>
Cette loi rentre en vigueur immédiatement.
Afin que la RPS d'Esmark vienne au mieux en aide au pays frère qu'est la RI du Cotan, le Bureau Chargé aux Finances Républicaines propose la débloquage de 4 milliards de dollars pelabssiens chaque année afin de permettre une reconstruction et un développement de la nation cotanaise.
Ce fonds sera géré par le nouveau Bureau d'Investissement Esmarkien au Cotan. Il sera donc sous la surveillance du gouvernement esmarkien et le gouvernement cotanais aura l'entière transparence sur les investissements.
Les 4 milliards ne tiennent pas compte des investissements réalisés par les entreprises esmarkiennes.
Ce projet de loi ne provoque aucun remous puisqu'un grande partie des libéraux soutiennent le fait que l'Esmark soutienne financièrement le Cotan.
<center>POUR : 296
CONTRE : 12
NEUTRE : 3</center>
Cette loi rentre en vigueur immédiatement.
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Soiouz
<center>Loi sur la revalorisation de l'agriculture</center>
Cette loi déposée par le Bureau Chargée à l'Agriculture Socialiste est dûe à deux raisons :
- la trop grande population d'Izigor
- les prémices de la création d'une classe de grands propriétaires bourgeois.
Afin de remédier à ce problème 2 millions de nouveaux immigrants d'Izigor sont renvoyés dans les campagnes et récupèreront des terres prises par l'État à ceux qui en possèdent le plus. Les personnes qui accepteront partiront avec une aide de l'État. Ceux qui refuseront partiront sans aides mais partiront de tout manière.
Toutes les personnes qui souhaitent partir d'elles-même alors qu'elles ne font pas partie des personnes sélectionnées le peuvent et recevront une aide de l'État.
Le transfert de population se fera sous les directives de la Police Populaire Nationale et de la Police Secrète de Défense des Travailleurs.
Alors que le Conseiller à l'Agriculture Socialiste est un membre du Parti Démocrate, cette loi est refusée par bon nombre des députés sociaux-démocrates. Refusée formellement par le Parti des Libertés qui crie à la dictature et applaudie par le reste des députés.
<center>POUR : 156
CONTRE : 154
NEUTRE : 1</center>
La loi est donc votée à majorité.
Cette loi déposée par le Bureau Chargée à l'Agriculture Socialiste est dûe à deux raisons :
- la trop grande population d'Izigor
- les prémices de la création d'une classe de grands propriétaires bourgeois.
Afin de remédier à ce problème 2 millions de nouveaux immigrants d'Izigor sont renvoyés dans les campagnes et récupèreront des terres prises par l'État à ceux qui en possèdent le plus. Les personnes qui accepteront partiront avec une aide de l'État. Ceux qui refuseront partiront sans aides mais partiront de tout manière.
Toutes les personnes qui souhaitent partir d'elles-même alors qu'elles ne font pas partie des personnes sélectionnées le peuvent et recevront une aide de l'État.
Le transfert de population se fera sous les directives de la Police Populaire Nationale et de la Police Secrète de Défense des Travailleurs.
Alors que le Conseiller à l'Agriculture Socialiste est un membre du Parti Démocrate, cette loi est refusée par bon nombre des députés sociaux-démocrates. Refusée formellement par le Parti des Libertés qui crie à la dictature et applaudie par le reste des députés.
<center>POUR : 156
CONTRE : 154
NEUTRE : 1</center>
La loi est donc votée à majorité.