ARCHIVES CULTURELLES | Musée national de Ghasab

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[center]Musée national de Ghasab

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[center]Le Califat andubéen : l’éclat de la Cérulée perso-arabe du Ve au Xe siècle- introduction[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200822091300505238.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/22/200822091300505238.png[/IMG][/URL][/center]

En 465, le chef d’une puissante famille d’Anduba met à bas le pouvoir des derniers rois helléniques céruléens. Ainsi naquit le premier califat andubéen, aussi brutal que raffiné. Une action qui lui permettra de revendiquer l’un des berceaux de l’Islam en terres chrétiennes, jusqu’à sa chute en 933 devant les troupes croisés du Saint-Siège qui eut appelé à la croisade pour la libération de la Cérulée et la restauration de la chrétienté sur la route menant à Hieroslyme, la cité cosmopolite où toutes les religions se sont données rendez-vous.

C’est finalement en 1017 que les territoires insulaires de Cérulée du Sud et de Marquésie de l’Ouest, sont repris aux croisés par le sultan Abdur Rasheed al Hamidi de la dynastie des Hamayyides, posant les bases de ce qui allait devenir l’Emirat arabe d’Iosnuz et mettre fin à l’âge d’or persan et chrétien dans la région.

Les andubéens ont entretenu un empire de 465 à 933 après JC et ont appris à composer avec les royaumes chrétiens d’occident, les sultanats nord algarbiens ou encore les shahs janubiens. C’est d’ailleurs cette position clé dans l’interaction commerciale de la région qui permit la formation de ce califat.

D’abord partagé entre pas moins de sept chefs de clans, le territoire a multiplié ses activités commerciales entre la Dytolie et l’Algarbe, entretenant un niveau de neutralité absolu lors des conflits entre royaumes des deux continents.

L’historien Gündüz Djermouni du Musée national de Ghasab nous conte la vie de Narbashir Ier, père fondateur et premier Califat andubéen.
“Narbashir était comme beaucoup des chefs de familles influentes de l’époque, initialement un commerçant. C’est d’ailleurs dans ce cadre que l’arabe a appris le hellénique, l’italien, le persan et quelques bases de teuton.

Narbashir était l’homme qu’il fallait connaître à Anduba, ses excellents rapports avec les différents marchands d’occident et d’orient permettaient la mise en relation indirecte de plusieurs centaines d’individus, et quelques dizaines de royaumes.”

Sans qu’elle ait pu être quantifiée à l’époque, sa fortune a été estimée 4 fois supérieure à celles des autres grandes familles de la cité d’Anduba. Le point de départ de son ascension social après qu’il soit tour à tour entré dans le quotidien de “ceux qui comptent” dans la cité. Chefs de la garde, éminences religieuses, épouses d’hommes politiques, nombreuses étaient les personnes de la ville qui bénéficiaient des marchandises rares et de qualité de l’incontournable marchand.

L’historien prévient d’emblée: “Son ascension revêt aussi un aspect sombre de l’histoire, fait de corruption et d'assassinats”

Pourtant, l’Histoire sera tendre avec Narbashir, qui a su donner l’ambition nécessaire à la ville pour poser le pied en dehors de son berceau natal marquésien et faire de cette cité marchande, le siège arabe de la Marquésie entre le monde persan et chrétien.

La cité d’Anduba mêle les genres architecturaux, par la présence consécutive des cultures chrétiennes, persanes et musulmanes.
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