Parlement du Kishū[/center]
[justify]Depuis 1853, le Kishū est doté d'un parlement d'inspiration dytolienne. Celui-ci se divise enter une chambre basse, la Chambre Nationale, et une chambre haute, la Chambre de la Noblesse (ou chambre des familles nobles "Kazoku"). L'approbation de cette dernière est nécessaire pour le vote d'un certain nombre de décisions relevant de l'ordre coutumier et traditionnel, notamment pour les lois somptuaires religieuses, la législation sur les Kamon ("armoiries") familiales, et toute loi concernant la maison royale.
L'avis de la Chambre Nationale est prédominant sur le reste. La Chambre de la Noblesse n'est pas consultée sur le budget, la défense et les relations internationales.[/justify]
[justify]La Chambre Nationale est la chambre basse élue au suffrage universel, selon la méthode du scrutin de liste dans les municipalité, et du scrutin uninominal à deux tours dans les districts ruraux. A l'exception des cas où l'approbation de la Chambre de la Noblesse est explicitement requis, elle décide en dernier ressort de la loi. Elle décide seule du budget, de la défense et des relations internationales.
L'actuel gouvernement est porté par une coalition du PAK (centre-droit) et de l'AEK (écologiste), depuis les élections de 2038.[/justify]
Nombre total de sièges: 139
Composition:
- La majorité:
Parti de l'Avenir Kishien (PAK) (centre-droit): 64 sièges (46%)
Alliance Environnementale pour le Kishu (AEK) (écologiste): 13 sièges (9%)
- L'opposition:
Parti Démocrate Populaire (PDP) (social-démocrate): 44 sièges (31,65%)
Parti des Territoires et des Traditions (PTT) (localiste, agrarien): 7 sièges (5%)
Union Populaire Kishienne (UPK) (extrême gauche): 5 sièges (3,6%)
Parti Communiste du Kishu (PCK) (extrême gauche): 3 sièges (2%)
Mouvement pour la Revitalisation du Peuple Kishien (MRPK) (extrême droite): 3 sièges (2%).
La structure de la noblesse Kishienne est assez hétérogène, et se divise en quatre groupes bien distincts:
- La noblesse de cour (Kuge), formée des membres de l'entourage de la famille royale. Historiquement peu dotée en fiefs depuis le XIIIème siècle, elle a joué un rôle politique considérable, et constitué un vivier de ministres. Elle dominait jusqu'au XIVème les grandes propriétés agricoles de Kiyano.
- Les bureaucrates-lettrés qinluaistes et légistes, principalement tirés de la communauté liangoise installée depuis le XIème siècle à Shikki. Ils forment traditionnellement l'armature administrative de l'Etat, et sont très présents dans les organes chargés de la préparation des lois, des décrets et de la tenue des comptes.
- Les chefs traditionnels, qui forment une noblesse bien moins formalisée, issue des chefs coutumiers des villages des régions reculées peuplées par la minorité Yumishi dans le nord est de Kiyano, mais dans une bonne partie de l'île de Tsugari.
- Les daimyos issus des grandes familles de Bushi (samourais) qui se sont implantées à partir de 1500 dans le sud-est de Kiyano, à l'invitation des rois du Kishū. Ils suivent leurs propres traditions, avec un code d'honneur rigide, et appliquent la primogéniture masculine.
Nombre total de sièges: 58
Composition:
- 15 kuge
- 11 bureaucrates-lettrés
- 25 représentants des chefs locaux traditionnels
- 7 daimyos