Les corps de métier

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Loomiz

Message par Loomiz »

[center]L'économie Atransahrie[/center]
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[justify]Cette section a pour but d'expliquer le fonctionnement de l'économie Atransahrie et de recenser toutes les secteurs d'activités, en mentionnant toutes les corporations, entreprises et monopoles d'état qui les composent. En revanche on ne trouveras pas ici dde statistiques générales, d'actualités ou de rapports boursiers.

L'économie Atransahrie est dynamique et pleine d'opportunités, en revanche son organisation peut être déroutante pour un étranger. En effet dans la quasi totalité du monde les systèmes modernes se sont construits autour de deux doctrines concurrentes (bien qu'elles aient été grandement déclinées): l'une libérale et capitaliste et l'autre socialiste. Ici le système ne suit aucune des deux, ayant été construit indépendamment par les manières de faire locales, les apports mazdéens et islamiques, adapté à l'époque modern pour répondre aux défis de la modernisation des techniques de productions et de la croissance des activités essentiellement de manière indépendante, bien que certains penseurs dytoliens de la fin du XIXème siècle aient apporté leur contribution. Cela a abouti à un système éminemment corporatiste, bien qu'étant plus libéralisé dans certains secteurs tandis que d'autres sont sous la coupe de l'état.

Ainsi il existe des monopoles publics, qui concerne essentiellements les monopoles naturels: les infrastructures de transport, le système électrique, la distribution d'eau, la gestion des biens culturel et des musées (quoique elle sois souvent sous la juridiction de la prêtrise ou délégueée à des acteurs locaux, mais l'important est qu'elle n'est pas soumises à des règles corporatistes)...[/justify]



[center][img]https://sana.sy/fr/wp-content/uploads/2019/05/Entretiens.jpg[/img][/center]

[justify]Sinon, chaque profession est organisée en corps de métier reconnu par l'état, portant le nom de ("confrerie") ou de ("profession"). On s'imagine à ce moment là des guildes similaires à ce qui existait au moyen âge dytolien, cependant leur niveau de cohesion, d'organisation et de competence est très différent d'un secteur à l'autre de l'économie. Si en effet, dans certains domaines on assiste à de véritable organisation assurant la sécurité et la formation, où la concurrence n'est pas présente soit parce qu'il s'agit d'une union d'artisans préservant ensemble leur savoir faire et collaborant, soit parce que les moyens de production sont détenus collectivement, dans d'autres cas les membre du corps de métier n'ont en commun que la représentation politique, le reste relevant plus de l'économie libérale avec un patronat et des employés. Voyons plus précisément l'éventail de compétences que ces organisation possèdent ou non, et ce que cela implique pour la profession avec des exemples précis: [/justify]





[justify]- représentation politique: il s'agit de la seule compétence commune à tous les corps de métier. Touts les secteurs de l'économie se partagent les 183 sièges des représentants des métiers et du commerce à la Majiles. Ainsi à l'intérieur d'une profession,quel qu'elle soit, les acteur significatifs (grande familles patronales ou représentants de guildes locales selon l'organisation de celle-ci) se réunissent tous les huit ans pour choisir comment ils seront représentés. Cela est souvent difficile dans les secteurs où la concurrence règne car la décision doit être prise à l'unanimité. Comme certaines disposent de plus de siège que d'autres selon leur poids dans l'économie (théroiquement, le nombre étant arbitré par le gouvernement), celle qui en disposent de plusieurs peuvent les partager. D'autres solution existent, comme une nomination partagée ou la place va être alternée entre deux représentants pour une période régulière. De toute façon la révocation est permise à tout moment, la seule règle étant qu'un siège doit être occupé par une seule personne.
Cela a pour effet de limiter la compétition même dans les secteurs les plus concurrentiels. Les membres de ceux ci doivent forcément se rencontrer et débattre, ce qui peut mener à l'acceptation d'une coopération plus poussée. Cela limite aussi les possibilités d'un seul acteur de s'emparer de la majorité des parts d'un marché et d'acquérir un monopole. Par exemple, les exploitants de terre rares (un secteur très libéral, bien que disposant de règles d'exploitations mineures) qui se sont vus attribuer lors du règne précèdent des mandats d'exploitations égaux auraient pu, par la concurrence et l'absorption de ceux qui prospérait le moins, se retrouver en situation d'oligopole voire de monopole partiel. Même si des fusions et des rachats ont eu lieu, les plus petits se sont toujours ligués contre ceux qui commençaient devenir dangereusement importants. Une exception à cela est l'extraction de diamants, où la famille Nashar domine plus de la moitié des mines: Cela s'explique car c'est un héritage bicentenaire. cependant même là il ne faut pas sous-estimer le pouvoir des autres exploitants, étant une véritable opposition qui se ligue à la moindre velléité d'expansion de ceux-ci.


[justify]- fixer les règles de pratique de l'activité, de fabrication et de savoir faire: c'est en général la chose qu'il est le plus facile de décider en commun. Les corps de métiers ont en effet, dans le cadre des lois du royaume qui sont en général peu abondantes, une grande marge de manoeuvre pour fixer les règles de leur "art". Celle-ci deront après être respectées par tous ceux qui veulent entrer dans l'activité. On songe surtout aux professions artisanales de haute qualité, mais les procédés industriels, les techniques agricoles et les méthodes d'extractions entrent aussi dans cette catégorie. Ligues d'exploitants agricoles (biens qu'il aient un fonctionnement encore plus particulier qui sera développé plus tard) sont un exemple important, car un grand nombre d'entre elles ont fait barrage à l'introduction d'engrais et de pesticides modernes qui auraient convenu à certains types de terrain mais n'auraient pas été viables pour d'autres, et qui de plus auraient dégradé la qualité de la nourriture. L'augmentation de la quantité des rendements agricoles auraient profité à beaucoup, et si les choses avaient été décidées par le haut ces nouvelles pratiques auraient surement été introduites; la puissance de ces ligues a forcé la puissance publique à chercher d'autres solutions.
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[justify]- fixer les droits de la profession: il s'agit ici plutôt de légiférer sur les droits des travailleurs. Ici les lois du royaume sont déjà plus fournies et il faut l'assentiment du shah pour bénéficier de cette compétence. Celle-ci, on s'en doute, s'applique plutôt aux métiers où la production est industrielle. On pense ici à l'industrie informatique naissante, les acieries, le textile, la construction, la transformation alimentaire... En effet la gestion des usines n'est pas uniquement centralisées entre les mains des patrons car les ouvriers ont plaine représentation dans les organisations corporatistes, en plus d'avoir droit de regard sur les décisions stratégiques au travers de représentants syndicaux. En fait beaucoup sont gérées comme une monarchie constitutionnelle: les patrons sont des familles qui transmettent leur statut à leur enfants, et qui prennent la plupart des décisions. Cependant ils doivent compter sur différents acteurs qui disposent de droits, avec une faction sceptique au décisions patronales et une autre lsu fidèle car avantagée par l'avancement et parfois la corruption. D'autres vont plus loin et sont gérées sans famille dirigeante, avec un poste de président qui s'acquiert par le mérite. [/justify]



[justify]- trésorerie assurant le rôle d'assurance, de mutuelle : il s'agit du niveau d'organisation supérieur, la confrérie devenant ici réellement un élément vital pour le travailleur. En effet ces choses ne sont pas gérées par l'état et il est attendu que la corporation subviennent à cela. La plupart du temps il s'agit d'une partie du salaire cotisée qui sert à garnir un compte personnel, mais dans les corporations les plus cohésives les cotisations vont à une grande trésorerie qui sert à garantir la sécurité des travailleurs. Curieusement, les métiers du spectacle sont les plus connues pour fournir ce genre de bienfaits, la solidarité y étant très importante. [/justify]



[justify]- assurer la formation des membres: surtout présent dans les secteurs artisanaux où la transmission se fait par maître-apprenti. Certains corps en revanches ont fondé des écoles et des centres de formation qu'ils détiennent et les financent en partie. Cela concerne les professions intellectuels qui requièrent justement ces formations poussées. L'état est cependant, religion l'oblige, très prolifique en ce qui concerne le financement de l'éducation: ainsi rarement la contributions des corporation dépasse les 50%. [/justify]



[justify]- avoir une caisse de recherche et développement: les corps de métiers ont presque toujours des partenariats avec la prêtrise pour ce qui concerne la recherche, la plupart du temps sans financement. Toutefois quand la recherche est stratégique des fonds peuvent être alloués pour aider à leur travail afin que cela profite à toute la profession. [/justify]
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