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Youssouf Désiré Manzambi Botamba
[img]https://i.imgur.com/7yKTv3z.jpg[/img]
Avatar utilisé : Forrest Whitaker[/center]
Naissance : 13 octobre 1973
Nationalité : Makengais
Profession / Fonction(s) :
- 1993-2005 : Officier de l’Armée de Terre Makengaise
- 2003-2008 : Chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre Makengaise
- 2008-…. : Président de la République démocratique du Makengo
Brève biographie :
[justify]Youssouf Botamba est né à Kongogo (Makengo Central), le 13 octobre 1973. Son père décède lorsqu’il a seulement 12 ans. Il est par la suite élevé par son oncle, un militaire reconnu proche de Samuel Kilama (président de la RDPM de 1970 à 1997), qui le fait entrer comme sous-officier dans l’Armée de Terre Makengaise dès 1993, à la majorité. Gravissant rapidement les échelons, il prend part à la succession de Samuel Kilama en 1997, lorsque l’armée obtient la mission de nommer le président par intérim et d’organiser de nouvelles élections en 1999.
Il est propulsé en 2003 Chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre Makengaise, fonction qu’il occupera jusqu’en 2008. Toujours à l’écart des dissensions ethniques, il se garde de mouiller l’armée dans les troubles qui éclatent dès avril 2007 sous la présidence du fédéraliste Rodrigue Ekomo, ne soutenant ni ses opposants ni le gouvernement. En février 2008, il réussit le coup de force d’écarter Rodrigue Ekomo du pouvoir, et se fait placer à la tête du gouvernement provisoire chargé d’organiser de nouvelles élections. Lui-même candidat, il se fait élire Président de la République démocratique du Makengo en juillet 2008, avec 64% des voix, malgré de lourds soupçons de corruptions. Soutenu par l’armée, il s’installe à la tête du pays.
Les premières années de présidence de Youssouf Botamba sont marquées par deux priorités : ramener la paix ethnique dans le pays et entamer une énième réforme des institutions. La réforme est rapidement portée devant le Sénat : réduction du mandat sénatorial de 6 à 5 ans, introduction de 19 sénateurs « présidentiels » sur les 200 membres de la chambre parlementaire, création du Conseil National de la Démocratie (chargé de contrôler l’action présidentielle et de valider les élections) et du Conseil National du Dialogue Inter-Ethnique. La réforme est acceptée et entre en vigueur rapidement. Le CND valide l’élection de Youssouf Botamba, et la CNDIE entame un travail long et fastidieux de pacification des tensions ethniques, appuyée par l’armée dans les cas les plus violents.
En 2010, les nouvelles élections sénatoriales ont lieu. La coalition formée autour de Youssouf Botamba, l’Union Makengaise pour la Démocratie, l’emporte largement (68%). Encore là, bien que les oppositions et contestations face aux résultats pleuvent, le Conseil National de la Démocratie valide l’élection. Botamba lance une large politique de réforme des institutions régionales, redonnant certains pouvoirs aux ethnies, tout en prenant le soin de s’assurer leurs soutiens et de les contrôler.
Le pays est pacifié dans les années 2013-2014, mais la crise économique s’installe de nouveau. Youssouf Botamba lance une politique libérale sur le plan économique et conservatrice sur le plan sociétal. Le système Botamba fonctionne principalement sur la corruption et sur le clientélisme, ainsi qu’un fort népotisme.
Youssouf Botamba est aujourd’hui encore à la tête de l’État, malgré de nombreuses accusations (provenant majoritairement de l’extérieure, l’opposition étant muselée) de corruption, de trucage des élections, et de vendre la souveraineté nationale aux puissances étrangères. Il a été réélu en 2015 (65%), 2022 (72%), 2029 (76%) et une cinquième fois en 2036 (69%).
Marié à Simone Sonbutu depuis le 13 avril 1995, il est père de 7 enfants, mais à aussi élevé nombre de ses neveux et nièces, dont Firmin Botamba, sa sœur étant décédé en 2013.[/justify]