PRESSE | Actualité nationale
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Galaad
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190327103439794929.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/27/190327103439794929.png[/IMG][/URL]
18. september 2038
[URL=https://www.casimages.com/i/190326055400501815.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/26/mini_190326055400501815.jpg[/IMG][/url]
Usine sidérurgique en bordure de la mine de Grimstad[/center]
[justify]Les Thorkjeder (Chaînes de Thor) sont réputées être un important gisement de fer, sur lequel s’appuie une large part de l’économie jernlander. En effet, avec plusieurs mines de fer et installations d’extraction, le Jernland constitue l’un des pays dont le sous-sol est le plus richement pourvu en minerai du genre. Ce n’est pourtant que « récemment » qu’une véritable industrie s’est constituée dans le secteur sidérurgique, avec l’émergence de nombreux exploitants. Pour beaucoup, il s’agit d’entreprises nées dans les années 1900, avec le mouvement de libéralisation qui a précédé la fin de la monarchie. Aucune de ces sociétés n’a réussi cependant à s’imposer comme un véritable leader régional, ni même national dans le secteur sidérurgique. L’émiettement n’aidant pas.
C’est à cette problématique que le Statsrådet (Conseil d’Etat) – qui regroupe les principaux responsables politiques nationaux et fait office de gouvernement – a souhaité répondre en présentant la loi pour l’avenir de la sidérurgie. Elle prévoit notamment un regroupement de plusieurs entreprises mineures au sein d’un plus vaste conglomérat, où l’Etat entend bien prendre des intérêts. Pour de nombreux analystes économiques nationaux il pourrait s’agir d’un mouvement de fond qui aboutirait probablement à la nationalisation – au moins partielle – de gisements. Dans le même temps, la loi met en place la structure qui aurait vocation à réunir les petits exploitants. Ainsi, au travers de la Nasjonal Stålverk Aksjeselskap (Société nationale de sidérurgie) l’Etat pourra s’assurer du contrôle de l’utilisation qui est faite des ressources nationales.
Si officiellement l’ensemble des chefs d’entreprises et actionnaires dont l’entreprise est concernée ont été consultés, certains ne cachent pas, sous couvert d’anonymat, que globalement les propriétaires individuels y perdraient au profit du gouvernement et de l’armée. En effet, s’ils pourront bien se maintenir au sein de l’actionnariat de la Nasjonal Stålverk Aksjeselskap, leur part devrait être limitée a priori à un tiers au maximum de l’ensemble du capital. Par ailleurs, tous les « petits » propriétaires possédant moins de 5% des précédentes entreprises devraient être les principales victimes puisqu’aucune indemnisation n’est véritablement prévue au-delà de la première année de la nouvelle structure. Ils percevront dont une part des dividendes prélevés sur les 30% revenant aux actionnaires privés. Passé 2040, ils ne pourront plus prétendre à un intéressement.
Du côté des géants nationaux de la sidérurgie, à savoir Austbø Gruppen AS et Konsberg AS, on ne cache pas son inquiétude face au risque de voir la Nasjonal Stålverk Aksjeselskap progressivement incorporer l’ensemble des acteurs de la sidérurgie et de l’extraction minière. Cette inquiétude est d’autant renforcée que le ministre de l’économie a annoncé la volonté du Statsrådet de travailler plus globalement à une vaste réforme de l’industrie et des entreprises, avec comme objectif déclaré de « renforcer la croissance et le développement économique du Jernland ». Cette réforme pourrait d’ailleurs concerner des secteurs bien plus nombreux que la seule filière sidérurgique, puisque ce sont toutes les activités d’extraction qui pourraient être concernées.
Dans un pays où longtemps l’activité s’est reposée sur un tissu de nombreux artisans, commerçants et agriculteurs, l’émergence ces 30 dernières années d’entreprises au capital croissant provoque un ressentiment grandissant des travailleurs ainsi que des couches populaires de la société. Soucieux de maintenir une forme de paix sociale, l’armée pourrait ainsi être tentée d’accélérer dans les prochains mois, au détriment des grands industriels, qui sont déjà soumis à un bon nombre de contrôle et autorisations préalables pour la transformation et le déplacement de l’appareil productif.[/justify]
18. september 2038
[URL=https://www.casimages.com/i/190326055400501815.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/26/mini_190326055400501815.jpg[/IMG][/url]
Usine sidérurgique en bordure de la mine de Grimstad[/center]
[justify]Les Thorkjeder (Chaînes de Thor) sont réputées être un important gisement de fer, sur lequel s’appuie une large part de l’économie jernlander. En effet, avec plusieurs mines de fer et installations d’extraction, le Jernland constitue l’un des pays dont le sous-sol est le plus richement pourvu en minerai du genre. Ce n’est pourtant que « récemment » qu’une véritable industrie s’est constituée dans le secteur sidérurgique, avec l’émergence de nombreux exploitants. Pour beaucoup, il s’agit d’entreprises nées dans les années 1900, avec le mouvement de libéralisation qui a précédé la fin de la monarchie. Aucune de ces sociétés n’a réussi cependant à s’imposer comme un véritable leader régional, ni même national dans le secteur sidérurgique. L’émiettement n’aidant pas.
C’est à cette problématique que le Statsrådet (Conseil d’Etat) – qui regroupe les principaux responsables politiques nationaux et fait office de gouvernement – a souhaité répondre en présentant la loi pour l’avenir de la sidérurgie. Elle prévoit notamment un regroupement de plusieurs entreprises mineures au sein d’un plus vaste conglomérat, où l’Etat entend bien prendre des intérêts. Pour de nombreux analystes économiques nationaux il pourrait s’agir d’un mouvement de fond qui aboutirait probablement à la nationalisation – au moins partielle – de gisements. Dans le même temps, la loi met en place la structure qui aurait vocation à réunir les petits exploitants. Ainsi, au travers de la Nasjonal Stålverk Aksjeselskap (Société nationale de sidérurgie) l’Etat pourra s’assurer du contrôle de l’utilisation qui est faite des ressources nationales.
Si officiellement l’ensemble des chefs d’entreprises et actionnaires dont l’entreprise est concernée ont été consultés, certains ne cachent pas, sous couvert d’anonymat, que globalement les propriétaires individuels y perdraient au profit du gouvernement et de l’armée. En effet, s’ils pourront bien se maintenir au sein de l’actionnariat de la Nasjonal Stålverk Aksjeselskap, leur part devrait être limitée a priori à un tiers au maximum de l’ensemble du capital. Par ailleurs, tous les « petits » propriétaires possédant moins de 5% des précédentes entreprises devraient être les principales victimes puisqu’aucune indemnisation n’est véritablement prévue au-delà de la première année de la nouvelle structure. Ils percevront dont une part des dividendes prélevés sur les 30% revenant aux actionnaires privés. Passé 2040, ils ne pourront plus prétendre à un intéressement.
Du côté des géants nationaux de la sidérurgie, à savoir Austbø Gruppen AS et Konsberg AS, on ne cache pas son inquiétude face au risque de voir la Nasjonal Stålverk Aksjeselskap progressivement incorporer l’ensemble des acteurs de la sidérurgie et de l’extraction minière. Cette inquiétude est d’autant renforcée que le ministre de l’économie a annoncé la volonté du Statsrådet de travailler plus globalement à une vaste réforme de l’industrie et des entreprises, avec comme objectif déclaré de « renforcer la croissance et le développement économique du Jernland ». Cette réforme pourrait d’ailleurs concerner des secteurs bien plus nombreux que la seule filière sidérurgique, puisque ce sont toutes les activités d’extraction qui pourraient être concernées.
Dans un pays où longtemps l’activité s’est reposée sur un tissu de nombreux artisans, commerçants et agriculteurs, l’émergence ces 30 dernières années d’entreprises au capital croissant provoque un ressentiment grandissant des travailleurs ainsi que des couches populaires de la société. Soucieux de maintenir une forme de paix sociale, l’armée pourrait ainsi être tentée d’accélérer dans les prochains mois, au détriment des grands industriels, qui sont déjà soumis à un bon nombre de contrôle et autorisations préalables pour la transformation et le déplacement de l’appareil productif.[/justify]
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Galaad
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190327121525559033.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/27/190327121525559033.png[/IMG][/URL]
20. september 2038
[URL=https://www.casimages.com/i/190327024046769361.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/27/mini_190327024046769361.jpg[/IMG][/url]
Chalutier au large des côtes du Nordland[/center]
[justify]Alors que l’été touche à sa fin, la rédaction vous propose de tirer un premier bilan de la saison estivale des pêches. En effet, premier quotidien consacré aux actualités maritimes et aux affaires piscicoles, le Havn Avis (Journal du port) s’est fait une spécialité de suivre la santé de ce secteur qui représente une part importante de l’économie nationale et plusieurs centaines de milliers d’emploi, en faisant l’une des principales activités économiques du pays. Même si de nombreuses familles vivent aujourd’hui de l’industrie et de l’exploitation des gisements de minerai de fer et du charbon dans les Thorkjeder, la pêche reste un pilier économique, notamment au Nordland – qui est la région insulaire la plus septentrionale du pays – et dans la région de Midtøya.
Avec la fin de la haute saison, ce n’est pour autant pas la fin de l’activité piscicole qui arrive. En effet, la mer ayant toujours été la base même du quotidien des Jernlander, ceux-ci ont appris à s’adapter aux cycles naturels pour en tirer le meilleur profit. Au point que le temps a construit la légende selon laquelle ils auraient même de l’eau de mer qui leur coulerait dans les veines. Ainsi, tout le littoral, qu’il soit continental ou insulaire, du Jernland du nord au Jernland des fjords plus au sud, est bordé de villages où la pêche continue de structurer encore l’activité et les rythmes de vie. Au petit matin, avant même les premières lueurs du soleil, nombreux sont les chalutiers à quitter les ports pour aller remplir les filets et les cales de poissons qui serviront de base à l’alimentation locale.
En été, les soleils de minuit sont propices aux longues journées d’expédition. Pourtant, le rythme ne ralentit pas avec l’hiver, où les aurores boréales font office d’éclairage naturel pour ces équipages de pêcheurs, qui abandonnent parfois leur foyer pour plusieurs jours. Cette obscurité et la pénombre facilitent la pêche au cabillaud, qui bat son plein à partir de janvier et jusqu’en mars environ. D’énormes bancs convergent vers les côtes pour frayer. Mais loin d’être le seul, les chalutiers rapportent également dans leur « ventre » truites des fjords, saumon ou crustacés…
Baigné de quelques courants chauds dans les bonnes saisons, les côtes sont propices à une forte production de plancton qui attire les gigantesques bancs de poissons affamés. Si longtemps le Statsrådet a laissé faire, au risque d’une surpêche il y a une décennie, les récents changements à la présidence de l’appareil militaire semblent porter avec eux un vent de réglementation plus strictes pour mieux réguler les pêches. Les militaires ne se sont d’ailleurs pas cachés de vouloir moderniser la production et la flotte, déclarant l’activité piscicole comme l’une des priorités pour les dix ans à venir, au même titre qu’ils l’ont déjà déclaré pour l’industrie sidérurgique et lourde.[/justify]
20. september 2038
[URL=https://www.casimages.com/i/190327024046769361.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/27/mini_190327024046769361.jpg[/IMG][/url]
Chalutier au large des côtes du Nordland[/center]
[justify]Alors que l’été touche à sa fin, la rédaction vous propose de tirer un premier bilan de la saison estivale des pêches. En effet, premier quotidien consacré aux actualités maritimes et aux affaires piscicoles, le Havn Avis (Journal du port) s’est fait une spécialité de suivre la santé de ce secteur qui représente une part importante de l’économie nationale et plusieurs centaines de milliers d’emploi, en faisant l’une des principales activités économiques du pays. Même si de nombreuses familles vivent aujourd’hui de l’industrie et de l’exploitation des gisements de minerai de fer et du charbon dans les Thorkjeder, la pêche reste un pilier économique, notamment au Nordland – qui est la région insulaire la plus septentrionale du pays – et dans la région de Midtøya.
Avec la fin de la haute saison, ce n’est pour autant pas la fin de l’activité piscicole qui arrive. En effet, la mer ayant toujours été la base même du quotidien des Jernlander, ceux-ci ont appris à s’adapter aux cycles naturels pour en tirer le meilleur profit. Au point que le temps a construit la légende selon laquelle ils auraient même de l’eau de mer qui leur coulerait dans les veines. Ainsi, tout le littoral, qu’il soit continental ou insulaire, du Jernland du nord au Jernland des fjords plus au sud, est bordé de villages où la pêche continue de structurer encore l’activité et les rythmes de vie. Au petit matin, avant même les premières lueurs du soleil, nombreux sont les chalutiers à quitter les ports pour aller remplir les filets et les cales de poissons qui serviront de base à l’alimentation locale.
En été, les soleils de minuit sont propices aux longues journées d’expédition. Pourtant, le rythme ne ralentit pas avec l’hiver, où les aurores boréales font office d’éclairage naturel pour ces équipages de pêcheurs, qui abandonnent parfois leur foyer pour plusieurs jours. Cette obscurité et la pénombre facilitent la pêche au cabillaud, qui bat son plein à partir de janvier et jusqu’en mars environ. D’énormes bancs convergent vers les côtes pour frayer. Mais loin d’être le seul, les chalutiers rapportent également dans leur « ventre » truites des fjords, saumon ou crustacés…
Baigné de quelques courants chauds dans les bonnes saisons, les côtes sont propices à une forte production de plancton qui attire les gigantesques bancs de poissons affamés. Si longtemps le Statsrådet a laissé faire, au risque d’une surpêche il y a une décennie, les récents changements à la présidence de l’appareil militaire semblent porter avec eux un vent de réglementation plus strictes pour mieux réguler les pêches. Les militaires ne se sont d’ailleurs pas cachés de vouloir moderniser la production et la flotte, déclarant l’activité piscicole comme l’une des priorités pour les dix ans à venir, au même titre qu’ils l’ont déjà déclaré pour l’industrie sidérurgique et lourde.[/justify]
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Galaad
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190328103010494146.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/28/190328103010494146.png[/IMG][/URL]
23. september 2038
[img]https://i.postimg.cc/7YMFYgBX/Militaerpoliti.jpg[/img]
Soldats de la Militærpoliti dans le Mitøya
où ils assurent depuis 2035 leurs nouvelles missions[/center]
[justify]Le Rådet for statens sikkerhet (Conseil pour la sûreté de l’Etat) a annoncé la mise en œuvre de la dernière tranche de la refonte générale de l’organisation des forces de l’ordre. Votée en 2030, elle prévoyait à l’époque un transfert progressif des missions d’ordre public aux unités de la Militærpoliti (Police militaire). Ainsi, cette dernière a petit à petit maillé le territoire pour reprendre en main les missions de police. Le Nordland, région la plus septentrionale, mais aussi la moins vaste, a été la première à voir les policiers disparaître au profit des uniformes militaires et des brassards « MP ». Avant le Mitøya en 2035.
Dans ces deux régions une baisse sensible de la petite délinquance est d’ailleurs à relever. Ce phénomène, pour lequel le ministère de l’intérieur s’est officiellement réjoui, saluant « des progrès notable en faveur de la tranquillité et la sécurité des habitants », s’explique aussi par les pouvoirs nettement plus étendus dont dispose la Militærpoliti dans ses moyens d’actions, mais également dans ses moyens logistiques et financiers. En effet, si depuis 2036 et le vote de la loi sur la protection des individus et la sûreté de l’Etat elle relève financièrement du ministère de l’intérieur, ce dernier a considérablement accru ses moyens en prévision de la prise en charge du maintien de l’ordre. Cette augmentation s’est faite parallèlement à la réduction des effectifs de la police « civile » et de son budget, selon la théorie des vases communicants.
En 2039, c’est le Hoveland qui devrait voir sa police disparaître et les uniformes de la Militærpoliti se multiplier. C’est d’ailleurs dans cette région que la transition devrait être la plus visible, puisque concentrant la plus forte part de la population. Pour faire face à cette transition, le ministère de l’intérieur et le Rådet for statens sikkerhet ont prévu dans la loi de 2030 une intégration des agents et officiers de police qui souhaitaient rejoindre les rangs de la Militærpoliti, conditionnant ce transfert au suivi obligatoire d’une formation de six mois au sein de casernes et de d’installations de l’armée. Au total, ce sont 150 000 militaires qui vont assurer le maintien de l’ordre et les missions qui étaient jusqu’ici traditionnellement dévolues à la politi (police). Officiellement rattaché au Krigsavdeling (département de la guerre) du Conseil pour la sûreté de l’Etat – le Jernland ne dispose pas de ministère de la défense à proprement parler, mais uniquement d’un département administratif relevant directement de la junte de gouvernement – le budget de la Militærpoliti proviendra du ministère de l’intérieur. Ce dernier devra également assurer la supervision fonctionnelle pour ce qui concerne les missions d’ordre public.
Parmi la population, la réorganisation des forces de l’ordre est déjà bien entrée dans les esprits. En 2030, lors de son vote, elle avait toutefois donnée lieu à plusieurs contestations – y compris virulentes dans certains comtés – qui avaient été durement réprimées. C’est ainsi que plusieurs leaders d’opinion avaient été condamnés à des peines allant jusqu’à trois ans de prison pour avoir appelé à des manifestations non-autorisées. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts du Jernland et la Militærpoliti commence même à jouir d’une certaine sympathie, malgré des actions qualifiées parfois de « particulièrement musclées ».[/justify]
23. september 2038
[img]https://i.postimg.cc/7YMFYgBX/Militaerpoliti.jpg[/img]
Soldats de la Militærpoliti dans le Mitøya
où ils assurent depuis 2035 leurs nouvelles missions[/center]
[justify]Le Rådet for statens sikkerhet (Conseil pour la sûreté de l’Etat) a annoncé la mise en œuvre de la dernière tranche de la refonte générale de l’organisation des forces de l’ordre. Votée en 2030, elle prévoyait à l’époque un transfert progressif des missions d’ordre public aux unités de la Militærpoliti (Police militaire). Ainsi, cette dernière a petit à petit maillé le territoire pour reprendre en main les missions de police. Le Nordland, région la plus septentrionale, mais aussi la moins vaste, a été la première à voir les policiers disparaître au profit des uniformes militaires et des brassards « MP ». Avant le Mitøya en 2035.
Dans ces deux régions une baisse sensible de la petite délinquance est d’ailleurs à relever. Ce phénomène, pour lequel le ministère de l’intérieur s’est officiellement réjoui, saluant « des progrès notable en faveur de la tranquillité et la sécurité des habitants », s’explique aussi par les pouvoirs nettement plus étendus dont dispose la Militærpoliti dans ses moyens d’actions, mais également dans ses moyens logistiques et financiers. En effet, si depuis 2036 et le vote de la loi sur la protection des individus et la sûreté de l’Etat elle relève financièrement du ministère de l’intérieur, ce dernier a considérablement accru ses moyens en prévision de la prise en charge du maintien de l’ordre. Cette augmentation s’est faite parallèlement à la réduction des effectifs de la police « civile » et de son budget, selon la théorie des vases communicants.
En 2039, c’est le Hoveland qui devrait voir sa police disparaître et les uniformes de la Militærpoliti se multiplier. C’est d’ailleurs dans cette région que la transition devrait être la plus visible, puisque concentrant la plus forte part de la population. Pour faire face à cette transition, le ministère de l’intérieur et le Rådet for statens sikkerhet ont prévu dans la loi de 2030 une intégration des agents et officiers de police qui souhaitaient rejoindre les rangs de la Militærpoliti, conditionnant ce transfert au suivi obligatoire d’une formation de six mois au sein de casernes et de d’installations de l’armée. Au total, ce sont 150 000 militaires qui vont assurer le maintien de l’ordre et les missions qui étaient jusqu’ici traditionnellement dévolues à la politi (police). Officiellement rattaché au Krigsavdeling (département de la guerre) du Conseil pour la sûreté de l’Etat – le Jernland ne dispose pas de ministère de la défense à proprement parler, mais uniquement d’un département administratif relevant directement de la junte de gouvernement – le budget de la Militærpoliti proviendra du ministère de l’intérieur. Ce dernier devra également assurer la supervision fonctionnelle pour ce qui concerne les missions d’ordre public.
Parmi la population, la réorganisation des forces de l’ordre est déjà bien entrée dans les esprits. En 2030, lors de son vote, elle avait toutefois donnée lieu à plusieurs contestations – y compris virulentes dans certains comtés – qui avaient été durement réprimées. C’est ainsi que plusieurs leaders d’opinion avaient été condamnés à des peines allant jusqu’à trois ans de prison pour avoir appelé à des manifestations non-autorisées. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts du Jernland et la Militærpoliti commence même à jouir d’une certaine sympathie, malgré des actions qualifiées parfois de « particulièrement musclées ».[/justify]
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Galaad
[center][img]https://zupimages.net/up/19/13/hjjk.png[/img]
27. september 2038
[img]https://zupimages.net/up/19/13/7scx.jpg[/img]
Chaîne de tissage dans l’usine de Frejdwald qui vient d’être inaugurée[/center]
[justify]Le général Magnuss Løvenskiold en avait fait l’une de ses priorités après sa désignation à la présidence du Statsråd. Le redressement de l’économie du Jernland devait permettre d’améliorer le niveau de vie des citoyens mais également être mis au service du rayonnement régional. Dans son premier discours à la nation, exercice rare et qui jusqu’ici n’a eu lieu que deux fois, et dont la précédente fois remonte déjà à 2038, il avait mis en avant trois grands chantiers destinés à renforcer l’économie nationale. Avec le soutien aux industries lourdes, au premier rang desquelles celles du fer, du charbon et de l’énergie, les activités agricoles et piscicoles qui dans l’histoire du pays ont toujours eu un rôle important, et l’industrie du textile et manufacturière. Pour cela, le ministère de l’économie a lancé son vaste plan de soutien à ces filières.
La première étape a été d’annoncer par exemple, comme nous le relations dans notre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349418#p349418]édition du 18 septembre 2038[/url] la restructuration de l’industrie du fer pour rationaliser le paysage des entreprises, au profit de la Nasjonal Stålverk Aksjeselskap. Cette décision, selon les premières estimations des économistes du pays, devrait générer plusieurs dizaines de millions de dollars d’économies qui seront intégralement réinvestis dans les infrastructures d’exploitation des minerais.
Mais la véritable nouveauté, c’est le plan qui a été présenté en faveur de l’industrie manufacturière hier en fin d’après-midi. En effet, le ministère a promis aux entreprises du secteur une baisse des cotisations patronales. Si dans l’immédiat cette décision devrait réduire d’au moins une centaine de millions de Daler, le ministère table sur un boost de ce secteur d’activité pour compenser la perte de recettes. D’ailleurs, un certain nombre de directeur d’entreprise ont déjà fait savoir que les sommes économisées serviront à augmenter les salaires, investir dans la modernisation de l’outil de production – dans un pays où la mécanisation et la robotisation des chaînes de production est déjà bien avancée comparativement à d’autres coins du globe. L’autre avantage espéré par les responsables économiques ministériels est une augmentation de l’activité des entreprises du secteur qui devraient avoir gagné en compétitivité d’ici 2041, année d’entrée en rythme de croisière du dispositif. C’est d’ailleurs dans la nouvelle usine textile de Frejdwald, fraîchement inaugurée, que le ministre a fait ses annonces, accueillies plutôt positivement, tant au niveau du patronat que des salariés, qui espèrent une augmentation du carnet de commande pour tirer eux aussi quelques bénéfices des décisions gouvernementales.
L’industrie textile, grande consommatrice d’énergie, s’est engagée en contrepartie de ces efforts budgétaires de l’Etat à participer à hauteur de 20% au financement de la recherche sur les panneaux solaires, qui devraient ensuite progressivement équiper les usines de la branche. Magnuss Løvenskiold a déclaré qu’il s’agit d’un « accord qui satisfera à terme l’ensemble des parties et qui permettra également d’accélérer le développement technologique du Jernland ».
L’énergie est un sujet brûlant pour le gouvernement, alors que le pays tend à dépendre de plus en plus des deux centrales nucléaires vieillissantes et de leurs six réacteurs en activité depuis 2008. C’est justement dans la perspective de diversifier l’approvisionnement énergétique que le Statsråd prévoit une forte augmentation de l’électricité d’origine renouvelable (solaire dans un premier temps), mais également hydroélectrique. Sur le nucléaire et l’hydroélectrique un plan d’investissement dans les installations existantes est d’ailleurs en préparation et devrait aboutir à construire de nouvelles centrales électriques, de sorte de pouvoir répondre à la demande croissance de l’industrie et des particuliers.[/justify]
27. september 2038
[img]https://zupimages.net/up/19/13/7scx.jpg[/img]
Chaîne de tissage dans l’usine de Frejdwald qui vient d’être inaugurée[/center]
[justify]Le général Magnuss Løvenskiold en avait fait l’une de ses priorités après sa désignation à la présidence du Statsråd. Le redressement de l’économie du Jernland devait permettre d’améliorer le niveau de vie des citoyens mais également être mis au service du rayonnement régional. Dans son premier discours à la nation, exercice rare et qui jusqu’ici n’a eu lieu que deux fois, et dont la précédente fois remonte déjà à 2038, il avait mis en avant trois grands chantiers destinés à renforcer l’économie nationale. Avec le soutien aux industries lourdes, au premier rang desquelles celles du fer, du charbon et de l’énergie, les activités agricoles et piscicoles qui dans l’histoire du pays ont toujours eu un rôle important, et l’industrie du textile et manufacturière. Pour cela, le ministère de l’économie a lancé son vaste plan de soutien à ces filières.
La première étape a été d’annoncer par exemple, comme nous le relations dans notre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349418#p349418]édition du 18 septembre 2038[/url] la restructuration de l’industrie du fer pour rationaliser le paysage des entreprises, au profit de la Nasjonal Stålverk Aksjeselskap. Cette décision, selon les premières estimations des économistes du pays, devrait générer plusieurs dizaines de millions de dollars d’économies qui seront intégralement réinvestis dans les infrastructures d’exploitation des minerais.
Mais la véritable nouveauté, c’est le plan qui a été présenté en faveur de l’industrie manufacturière hier en fin d’après-midi. En effet, le ministère a promis aux entreprises du secteur une baisse des cotisations patronales. Si dans l’immédiat cette décision devrait réduire d’au moins une centaine de millions de Daler, le ministère table sur un boost de ce secteur d’activité pour compenser la perte de recettes. D’ailleurs, un certain nombre de directeur d’entreprise ont déjà fait savoir que les sommes économisées serviront à augmenter les salaires, investir dans la modernisation de l’outil de production – dans un pays où la mécanisation et la robotisation des chaînes de production est déjà bien avancée comparativement à d’autres coins du globe. L’autre avantage espéré par les responsables économiques ministériels est une augmentation de l’activité des entreprises du secteur qui devraient avoir gagné en compétitivité d’ici 2041, année d’entrée en rythme de croisière du dispositif. C’est d’ailleurs dans la nouvelle usine textile de Frejdwald, fraîchement inaugurée, que le ministre a fait ses annonces, accueillies plutôt positivement, tant au niveau du patronat que des salariés, qui espèrent une augmentation du carnet de commande pour tirer eux aussi quelques bénéfices des décisions gouvernementales.
L’industrie textile, grande consommatrice d’énergie, s’est engagée en contrepartie de ces efforts budgétaires de l’Etat à participer à hauteur de 20% au financement de la recherche sur les panneaux solaires, qui devraient ensuite progressivement équiper les usines de la branche. Magnuss Løvenskiold a déclaré qu’il s’agit d’un « accord qui satisfera à terme l’ensemble des parties et qui permettra également d’accélérer le développement technologique du Jernland ».
L’énergie est un sujet brûlant pour le gouvernement, alors que le pays tend à dépendre de plus en plus des deux centrales nucléaires vieillissantes et de leurs six réacteurs en activité depuis 2008. C’est justement dans la perspective de diversifier l’approvisionnement énergétique que le Statsråd prévoit une forte augmentation de l’électricité d’origine renouvelable (solaire dans un premier temps), mais également hydroélectrique. Sur le nucléaire et l’hydroélectrique un plan d’investissement dans les installations existantes est d’ailleurs en préparation et devrait aboutir à construire de nouvelles centrales électriques, de sorte de pouvoir répondre à la demande croissance de l’industrie et des particuliers.[/justify]
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/13/hjjk.png[/img]
2. Oktober 2038
[img] https://zupimages.net/up/19/14/su7a.jpg [/img]
Un centre de stockage de données d’Altek[/center]
Dans la continuité de ses annonces contenues dans le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1352&t=17598&p=349568#p349568]Investeringspan Jernland 2050[/url] (Plan d’investissement Jernland 2050), le gouvernement a débloqué une nouvelle tranche de financement équivalente à 750 millions de dalers (équivalents à 75M$). Ce financement complémentaire est prévu dans le budget du ministère de l’instruction, de l’enseignement supérieur et de la recherche pour renforcer les connaissances et améliorer la qualité de vie des Jernlander. Cet argent devra permettre de lancer ou poursuivre des recherches technologiques pour mener à bien le projet de renforcer les activités industrielles, manufacturières et agricoles et piscicoles.
Ainsi, l’ambition de maîtriser en deux ans au plus tard les savoirs nécessaires à la production de panneaux solaires et des radars planaires, voire de la robotique simple est grande. Pourtant, cet objectif ne paraît pas totalement inatteignable, au regard des maîtrises déjà certaines en matière d’énergie par exemple que possède le Jernland, et de sa redoutable industrie informatique, où Altek, la principale entreprise du secteur des nouvelles technologies est un des leaders mondiaux, sinon l’entreprise la plus avancée technologiquement au monde. En effet, en ayant misé très massivement sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication dès leur essor au tout début des années 1990-2000, cette société, employant plusieurs milliers de salariés à travers le pays est devenue incontournable dans la production de logiciels, de systèmes d’information et d’ordinateurs. Au point que le gouvernement a décidé voilà sept ans d’entrer à son capital à hauteur de 12,75%, laissant le reste des titres de propriété se répartir entre les salariés et un actionnariat flottant.
C’est justement sur les capacités industrielles et de recherche que compte également le Statsråd qui a déjà fait savoir qu’un partenariat inédit avait été conclu avec l’Institutt for forskning og anvendt vitenskap (Institut de recherche et des sciences appliquées). Tous deux travailleront de concert, notamment sur les questions liées aux systèmes d’information nécessaires à l’exploitation des données extraites des satellites. De même, sur la question du solaire, la recherche publique aura bien besoin des connaissances de Altek pour la future mise en service du photovoltaïque et son intégration dans la régulation de l’énergie et de sa production.
Pourtant, le plan ne devrait pas s’arrêter là, puisque sur la robotique, le ministre de la recherche et de l’enseignement a d’ores et déjà indiqué que la volonté de développer ces technologies va plus loin, avec à terme une robotisation croissante dans les entreprises industrielles nationales. Ceci afin d’accroître la productivité des travailleurs du Jernland ; accroissement qui doit être mis au service du renforcement industriel du pays pour en faire dans les prochaines décennies un acteur économique incontournable en Dytolie boréale.
Ces recherches offrent également des perspectives intéressantes aux jeunes étudiants qui y trouveront des opportunités d’emploi facile, d’autant plus que la demande d’ingénieurs, mais également d’ouvriers spécialisés a explosé au cours des dix dernières années, au point que dans certaines régions du pays, les entreprises ont du mal à trouver une main d’œuvre adaptée à leur besoin. Pour favoriser l’essor de ces filières techniques, certaines universités ont déjà commencé à nouer des partenariats avec les principales sociétés industrielles, pour proposer et mieux faire connaître des filières porteuses d’emplois.
Un certain nombre de questions tendent toutefois à se poser, puisqu’avec un budget prévu de presque 10 milliards de dalers, les annonces gouvernementales ne représentent que 8% de l’ensemble de l’enveloppe. Selon la comptabilité nationale, il resterait ainsi encore environ 1,5 milliards de dalers disponible pour financer les tranches suivantes et les premiers essais éventuels d’ici la fin de l’année. Ou alors pour initier de nouveaux programmes de recherche, ce que le ministère n’a pas exclu, se réservant toutefois en attendant que « les capacités actuelles de recherche soient plus clairement établies et les priorités définies précisément ».
2. Oktober 2038
[img] https://zupimages.net/up/19/14/su7a.jpg [/img]
Un centre de stockage de données d’Altek[/center]
Dans la continuité de ses annonces contenues dans le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1352&t=17598&p=349568#p349568]Investeringspan Jernland 2050[/url] (Plan d’investissement Jernland 2050), le gouvernement a débloqué une nouvelle tranche de financement équivalente à 750 millions de dalers (équivalents à 75M$). Ce financement complémentaire est prévu dans le budget du ministère de l’instruction, de l’enseignement supérieur et de la recherche pour renforcer les connaissances et améliorer la qualité de vie des Jernlander. Cet argent devra permettre de lancer ou poursuivre des recherches technologiques pour mener à bien le projet de renforcer les activités industrielles, manufacturières et agricoles et piscicoles.
Ainsi, l’ambition de maîtriser en deux ans au plus tard les savoirs nécessaires à la production de panneaux solaires et des radars planaires, voire de la robotique simple est grande. Pourtant, cet objectif ne paraît pas totalement inatteignable, au regard des maîtrises déjà certaines en matière d’énergie par exemple que possède le Jernland, et de sa redoutable industrie informatique, où Altek, la principale entreprise du secteur des nouvelles technologies est un des leaders mondiaux, sinon l’entreprise la plus avancée technologiquement au monde. En effet, en ayant misé très massivement sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication dès leur essor au tout début des années 1990-2000, cette société, employant plusieurs milliers de salariés à travers le pays est devenue incontournable dans la production de logiciels, de systèmes d’information et d’ordinateurs. Au point que le gouvernement a décidé voilà sept ans d’entrer à son capital à hauteur de 12,75%, laissant le reste des titres de propriété se répartir entre les salariés et un actionnariat flottant.
C’est justement sur les capacités industrielles et de recherche que compte également le Statsråd qui a déjà fait savoir qu’un partenariat inédit avait été conclu avec l’Institutt for forskning og anvendt vitenskap (Institut de recherche et des sciences appliquées). Tous deux travailleront de concert, notamment sur les questions liées aux systèmes d’information nécessaires à l’exploitation des données extraites des satellites. De même, sur la question du solaire, la recherche publique aura bien besoin des connaissances de Altek pour la future mise en service du photovoltaïque et son intégration dans la régulation de l’énergie et de sa production.
Pourtant, le plan ne devrait pas s’arrêter là, puisque sur la robotique, le ministre de la recherche et de l’enseignement a d’ores et déjà indiqué que la volonté de développer ces technologies va plus loin, avec à terme une robotisation croissante dans les entreprises industrielles nationales. Ceci afin d’accroître la productivité des travailleurs du Jernland ; accroissement qui doit être mis au service du renforcement industriel du pays pour en faire dans les prochaines décennies un acteur économique incontournable en Dytolie boréale.
Ces recherches offrent également des perspectives intéressantes aux jeunes étudiants qui y trouveront des opportunités d’emploi facile, d’autant plus que la demande d’ingénieurs, mais également d’ouvriers spécialisés a explosé au cours des dix dernières années, au point que dans certaines régions du pays, les entreprises ont du mal à trouver une main d’œuvre adaptée à leur besoin. Pour favoriser l’essor de ces filières techniques, certaines universités ont déjà commencé à nouer des partenariats avec les principales sociétés industrielles, pour proposer et mieux faire connaître des filières porteuses d’emplois.
Un certain nombre de questions tendent toutefois à se poser, puisqu’avec un budget prévu de presque 10 milliards de dalers, les annonces gouvernementales ne représentent que 8% de l’ensemble de l’enveloppe. Selon la comptabilité nationale, il resterait ainsi encore environ 1,5 milliards de dalers disponible pour financer les tranches suivantes et les premiers essais éventuels d’ici la fin de l’année. Ou alors pour initier de nouveaux programmes de recherche, ce que le ministère n’a pas exclu, se réservant toutefois en attendant que « les capacités actuelles de recherche soient plus clairement établies et les priorités définies précisément ».
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Galaad
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6. Oktober 2038
[img]https://zupimages.net/up/19/14/6ekp.jpg[/img]
Chalutier de haute-mer au large de Midtøya[/center]
Dans les capitaineries de Jernland le sujet est dans toutes les bouches. En effet, le gouvernement entend revitaliser le secteur de la pêche, pour dynamiser l’activité des plus petites jusqu’aux plus importantes entreprises de pêche. Les chalutiers des pêcheurs « individuels » - c’est-à-dire n’étant pas des sociétés – devraient également pouvoir profiter de la bienveillance de l’Etat. Alors que pendant plusieurs décennies le Statsråd avait plutôt privilégié une position libérale en n’intervenant que peu dans les affaires économiques, avec l’arrivée à la présidence du General Magnuss Løvenskiold, la doctrine de l’Etat semble évoluer vers un étatisme plus prononcé. C’est sur ce fondement que la Øverste Kammer (Chambre unique du Parlement) a validé le projet de décret présidentiel qui élargit vers le nord et les archipels boréaux les zones autorisées pour la pêche en haute mer.
Alors que la Ligue de Lébira est pointée du doigt pour son inaction face à la violation des zones économiques exclusives en mer Céruléenne, le gouvernement de Jernland donne donc son feu vert pour que les chalutiers de haute-mer puissent sortir des ZEE nationales pour les eaux internationales. Si dans l’immédiat, cela ne devrait pas créer de véritables difficultés, notamment en raison de l’éloignement des zones frontalières, à terme cette souplesse de la législation risque de provoquer des tensions croissantes avec les voisins boréaux. En effet, les pêcheurs des régions de Mitøya (Ile du milieu) et du Nordland (Pays du Nord) ont de plus en plus pressement exprimé leur volonté de pouvoir élargir leur zone d’activité. Sollicité par certaines importantes compagnies de pêche, le Statsråd a également donné son aval pour que les garde-côtes élargissent leurs patrouilles afin de s’assurer que les chalutiers jernlander ne soient pas pris pour cible des associations environnementalistes ou les autorités des Etats voisins. Avec l’arrivée de l’hiver et le retour du gel des parties les plus arctiques de l’océan, les potentiels conflits ne devraient pas être pour immédiatement, mais certains craignent déjà que le dégel du printemps et la libération de ces eaux soient l’occasion de crispations.
Interrogé sur ces questions, le porte-parole du gouvernement a répondu que la nouvelle législation prévoit un strict respect des eaux du Lorthon et des autres partenaires du Jernland, mais a éludé la question concernant les voisins plus orientaux ; surtout alors que ces eaux regorgent régulièrement de poissons de haute mer (saumon principalement), de phoques et de baleines, dont les Jernlander sont d’importants consommateurs. En effet, depuis la réautorisation de la pêche à la baleine et au phoque, en 2020, les prises sont allées croissantes, même si encore largement soumises à des quotas de prélèvement. Après l’année maussade pour cette filière piscicole, le gouvernement a dons souhaité étendre les zones de prises pour les chalutiers et pêcheurs du Jernland, c’est donc ce qui explique ce décret, dont on dit déjà qu’il aurait été pris peu avant le gel des eaux pour reporter en réalité les éventuels débats à son propos avec les voisins du Jernland au printemps.
Enfin, sur le questionnement relatif au viol, y compris involontaire, des zones économiques exclusives des Etats du nord et du nord-est, le porte-parole s’est voulu rassurant, mais ferme malgré tout, rappelant que « le Statsråd s’est toujours montré attentif à la protection des intérêts nationaux et nous en ferons de même pour nos pêcheurs ». Le ton est donné.
6. Oktober 2038
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Chalutier de haute-mer au large de Midtøya[/center]
Dans les capitaineries de Jernland le sujet est dans toutes les bouches. En effet, le gouvernement entend revitaliser le secteur de la pêche, pour dynamiser l’activité des plus petites jusqu’aux plus importantes entreprises de pêche. Les chalutiers des pêcheurs « individuels » - c’est-à-dire n’étant pas des sociétés – devraient également pouvoir profiter de la bienveillance de l’Etat. Alors que pendant plusieurs décennies le Statsråd avait plutôt privilégié une position libérale en n’intervenant que peu dans les affaires économiques, avec l’arrivée à la présidence du General Magnuss Løvenskiold, la doctrine de l’Etat semble évoluer vers un étatisme plus prononcé. C’est sur ce fondement que la Øverste Kammer (Chambre unique du Parlement) a validé le projet de décret présidentiel qui élargit vers le nord et les archipels boréaux les zones autorisées pour la pêche en haute mer.
Alors que la Ligue de Lébira est pointée du doigt pour son inaction face à la violation des zones économiques exclusives en mer Céruléenne, le gouvernement de Jernland donne donc son feu vert pour que les chalutiers de haute-mer puissent sortir des ZEE nationales pour les eaux internationales. Si dans l’immédiat, cela ne devrait pas créer de véritables difficultés, notamment en raison de l’éloignement des zones frontalières, à terme cette souplesse de la législation risque de provoquer des tensions croissantes avec les voisins boréaux. En effet, les pêcheurs des régions de Mitøya (Ile du milieu) et du Nordland (Pays du Nord) ont de plus en plus pressement exprimé leur volonté de pouvoir élargir leur zone d’activité. Sollicité par certaines importantes compagnies de pêche, le Statsråd a également donné son aval pour que les garde-côtes élargissent leurs patrouilles afin de s’assurer que les chalutiers jernlander ne soient pas pris pour cible des associations environnementalistes ou les autorités des Etats voisins. Avec l’arrivée de l’hiver et le retour du gel des parties les plus arctiques de l’océan, les potentiels conflits ne devraient pas être pour immédiatement, mais certains craignent déjà que le dégel du printemps et la libération de ces eaux soient l’occasion de crispations.
Interrogé sur ces questions, le porte-parole du gouvernement a répondu que la nouvelle législation prévoit un strict respect des eaux du Lorthon et des autres partenaires du Jernland, mais a éludé la question concernant les voisins plus orientaux ; surtout alors que ces eaux regorgent régulièrement de poissons de haute mer (saumon principalement), de phoques et de baleines, dont les Jernlander sont d’importants consommateurs. En effet, depuis la réautorisation de la pêche à la baleine et au phoque, en 2020, les prises sont allées croissantes, même si encore largement soumises à des quotas de prélèvement. Après l’année maussade pour cette filière piscicole, le gouvernement a dons souhaité étendre les zones de prises pour les chalutiers et pêcheurs du Jernland, c’est donc ce qui explique ce décret, dont on dit déjà qu’il aurait été pris peu avant le gel des eaux pour reporter en réalité les éventuels débats à son propos avec les voisins du Jernland au printemps.
Enfin, sur le questionnement relatif au viol, y compris involontaire, des zones économiques exclusives des Etats du nord et du nord-est, le porte-parole s’est voulu rassurant, mais ferme malgré tout, rappelant que « le Statsråd s’est toujours montré attentif à la protection des intérêts nationaux et nous en ferons de même pour nos pêcheurs ». Le ton est donné.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/13/hjjk.png[/img]
8. oktober 2038
[img]https://zupimages.net/up/19/14/6u4w.jpg [/img]
Promotion « Løvenskiold » de la Sentral Teknisk Høyskole[/center]
La nouvelle promotion de la Sentral Teknisk Høyskole (collègue central technique) a choisi comme nom Løvenskiold, en référence au président du Statsråd, le général Magnuss Løvenskiold. Composée d’une centaine d’élèves par promotion, elle constitue l’une des principales écoles universitaires délivrant un diplôme pouvant aller jusqu’au doctorat. Fortement subventionnée par le ministère de l’Instruction et de la Recherche, elle bénéficie par ailleurs de subsides importants lui venant du monde économique et des entreprises qui voient en elle un potentiel vivier de recrutement pour leurs futurs cadres. Ecole d’ingénieur, elle a construit sa réputation sur un très solide niveau en mathématique et en sciences, avec une véritable spécialisation dans les nouvelles technologies, notamment les logiciels et systèmes d’exploitation.
Il n’est ainsi pas rare que l’école soit associée par le gouvernement et par les entreprises ou centres de recherche à des projets de R&D, bénéficiant ainsi de crédits pour financer ses programmes scientifiques en contrepartie d’une mise à contribution de ses étudiants au service des projets des sociétés. C’est cette dualité entre enseignement théorique et enseignement pratique qui a fait la réputation de l’école au sein des frontières nationales. A tel point qu’en 1921, après l’instauration de la République, le Statsråd avait souhaité intégrer les étudiants dans un parcours militaire, permettant ainsi à l’armée de bénéficier de cadres qui ont généralement fait de brillantes carrières au sein de l’institution. Le plus illustre d’entre eux encore vivant étant l’actuel chef de l’Etat. Considéré comme un service militaire, les aspirants officiers se voient offrir nombre de compensations et avantages en nature, comme un accès facilité à l’emprunt bancaire (grâce à des garanties financières de l’Etat) par exemple.
Mais cette dualité de la formation a également pour intérêt de favoriser le développement technologique du pays en associant largement le monde économique. C’est d’ailleurs ainsi que de jeunes diplômés se sont lancés dans les nouvelles technologies ou l’industrie pour donner naissance à de futures pépites et géants de l’écosystème jernlander. Altek en est d’ailleurs un excellent exemple, puisque créé il y a 60 ans par des étudiants, avant de s’imposer comme le leader mondial des ordinateurs et systèmes d’exploitation. Quelques étudiants de la Sentral Teknisk Høyskole travaillent d’ailleurs encore avec l’entreprise sur différents projets, comme les radars planaires actuellement. Altek n’est toutefois pas la seule entreprise à s’intéresser de près à ces profils d’étudiants chercheurs militaires. C’est ainsi le cas de Visma AS qui s’est spécialisée depuis une trentaine d’années sur la robotique et la mécanisation des outils de production.
Cette dernière a ainsi dévoilé travailler depuis quelques semaines, dans le cadre du Plan d’investissement Jernland 2050 avec plusieurs écoles d’ingénieurs, dont la Sentrale Tekniske Høyskole, sur un projet de R&D à long terme pour développer d’ici à 2050 la maîtrise de la robotique complexe et tous ses dérivés (simple, de service, industrielle) pour accroître les capacités productives des entreprises du Jernland. A cette fin l’entreprise a déjà annoncé avoir débloqué 350 millions de dalers (35M$ universels) sur ses fonds propres, auprès des banques et en crédits d’impôt.
Le président-directeur général de Visma, Odd Furubotn, a déclaré à la presse lors de la conférence de presse de présentation des résultats trimestriels que « Visma a prévu de travailler, en lien avec l’Institutt for forskning og anvendt vitenskap (Institut de recherche et des sciences appliquées), sur le développement des capacités industrielles jernlander. Nous croyons qu’il y a une demande pour des produits robotisés et l’entreprise que je dirige depuis maintenant cinq ans va fortement investir ce secteur, comme elle a investi avec succès l’électroménager au début des années 1960 et n’a cessé de le réinventer. Pour atteindre notre objectif nous projetons de dépenser jusqu’à 3 milliards de dalers (300M$ universels), pour lesquels le retour sur investissement sera forcément important, au vu des entreprises nationales et internationales potentiellement intéressées ».
8. oktober 2038
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Promotion « Løvenskiold » de la Sentral Teknisk Høyskole[/center]
La nouvelle promotion de la Sentral Teknisk Høyskole (collègue central technique) a choisi comme nom Løvenskiold, en référence au président du Statsråd, le général Magnuss Løvenskiold. Composée d’une centaine d’élèves par promotion, elle constitue l’une des principales écoles universitaires délivrant un diplôme pouvant aller jusqu’au doctorat. Fortement subventionnée par le ministère de l’Instruction et de la Recherche, elle bénéficie par ailleurs de subsides importants lui venant du monde économique et des entreprises qui voient en elle un potentiel vivier de recrutement pour leurs futurs cadres. Ecole d’ingénieur, elle a construit sa réputation sur un très solide niveau en mathématique et en sciences, avec une véritable spécialisation dans les nouvelles technologies, notamment les logiciels et systèmes d’exploitation.
Il n’est ainsi pas rare que l’école soit associée par le gouvernement et par les entreprises ou centres de recherche à des projets de R&D, bénéficiant ainsi de crédits pour financer ses programmes scientifiques en contrepartie d’une mise à contribution de ses étudiants au service des projets des sociétés. C’est cette dualité entre enseignement théorique et enseignement pratique qui a fait la réputation de l’école au sein des frontières nationales. A tel point qu’en 1921, après l’instauration de la République, le Statsråd avait souhaité intégrer les étudiants dans un parcours militaire, permettant ainsi à l’armée de bénéficier de cadres qui ont généralement fait de brillantes carrières au sein de l’institution. Le plus illustre d’entre eux encore vivant étant l’actuel chef de l’Etat. Considéré comme un service militaire, les aspirants officiers se voient offrir nombre de compensations et avantages en nature, comme un accès facilité à l’emprunt bancaire (grâce à des garanties financières de l’Etat) par exemple.
Mais cette dualité de la formation a également pour intérêt de favoriser le développement technologique du pays en associant largement le monde économique. C’est d’ailleurs ainsi que de jeunes diplômés se sont lancés dans les nouvelles technologies ou l’industrie pour donner naissance à de futures pépites et géants de l’écosystème jernlander. Altek en est d’ailleurs un excellent exemple, puisque créé il y a 60 ans par des étudiants, avant de s’imposer comme le leader mondial des ordinateurs et systèmes d’exploitation. Quelques étudiants de la Sentral Teknisk Høyskole travaillent d’ailleurs encore avec l’entreprise sur différents projets, comme les radars planaires actuellement. Altek n’est toutefois pas la seule entreprise à s’intéresser de près à ces profils d’étudiants chercheurs militaires. C’est ainsi le cas de Visma AS qui s’est spécialisée depuis une trentaine d’années sur la robotique et la mécanisation des outils de production.
Cette dernière a ainsi dévoilé travailler depuis quelques semaines, dans le cadre du Plan d’investissement Jernland 2050 avec plusieurs écoles d’ingénieurs, dont la Sentrale Tekniske Høyskole, sur un projet de R&D à long terme pour développer d’ici à 2050 la maîtrise de la robotique complexe et tous ses dérivés (simple, de service, industrielle) pour accroître les capacités productives des entreprises du Jernland. A cette fin l’entreprise a déjà annoncé avoir débloqué 350 millions de dalers (35M$ universels) sur ses fonds propres, auprès des banques et en crédits d’impôt.
Le président-directeur général de Visma, Odd Furubotn, a déclaré à la presse lors de la conférence de presse de présentation des résultats trimestriels que « Visma a prévu de travailler, en lien avec l’Institutt for forskning og anvendt vitenskap (Institut de recherche et des sciences appliquées), sur le développement des capacités industrielles jernlander. Nous croyons qu’il y a une demande pour des produits robotisés et l’entreprise que je dirige depuis maintenant cinq ans va fortement investir ce secteur, comme elle a investi avec succès l’électroménager au début des années 1960 et n’a cessé de le réinventer. Pour atteindre notre objectif nous projetons de dépenser jusqu’à 3 milliards de dalers (300M$ universels), pour lesquels le retour sur investissement sera forcément important, au vu des entreprises nationales et internationales potentiellement intéressées ».
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Galaad
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11. oktober 2038
[img]https://zupimages.net/up/19/14/4nd0.jpg[/img]
Magasin de la « Galaxy » Altek[/center]
C’était un secret de polichinelle dans l’univers de l’informatique et des nouvelles technologies. A présent, que l’annonce a été faite, c’est une information officielle. C’est par la bouche de Fredrik Nygaard que la presse spécialisée, mais également la presse généraliste qui était conviée, ont été informées du lancement de la nouvelle gamme de produits Altek. Et la nouveauté ne vient pas que des produits, puisque c’est aussi dans l’annonce que l’entreprise s’est voulue innovante. Elle a donc choisi de lancer en magasin ses nouveaux produits présentés lors de la conférence de présentation, exceptionnellement faite à 8 heures 30, horaire d’ouverture de la plupart de ses magasins.
Fredrik Nygaard, le puissant PDG de l’entreprise la plus chère du Jernland – si un investisseur souhaitait se l’offrir, il devrait débourser plus de 600 milliards de dalers, soit l’équivalent du PIB national – a également annoncé que dorénavant la société allait également ouvrir des magasins sous franchise, pour élargir sa clientèle et attirer de nouveaux clients, habituellement tentés par l’achat d’un téléphone ou d’un ordinateur directement auprès d’opérateurs téléphoniques ou de vendeurs spécialisés. Avec cette petite révolution dans l’approche commerciale, le groupe fait le pari d’offrir de nouveaux services à ses futurs acheteurs. En effet, à présent, faisant le choix de la fiabilité et de la robustesse de ses machines, Altek va combiner chaque appareil avec une offre exclusive de service après-vente. Ainsi, là où la plupart des appareils ne sont pas couverts par une garantie lorsqu’ils sont achetés dans des boutiques spécialisées ou auprès d’autres opérateurs, « l’entreprise de l’infini » [url=https://zupimages.net/up/19/14/64b9.png](en référence à son logo) [/url] va désormais proposer une offre de garantie disponible en option et pour un coût particulièrement réduit, la rendant accessible au plus grand nombre.
Mais pour conquérir de nouveaux clients, alors qu’Altek est déjà dominant sur le marché intérieur, la firme mise également sur l’innovation technologique. Avec un nouveau système d’exploitation – l’Alto 2 – disposant des dernières innovations du moment, et déjà décrit comme l’un des plus avancés au monde, Altek ambitionne de révolutionner l’utilisation faite des ordinateurs pour en populariser l’utilisation, y compris dans les pays les moins avancés, pour leur permettre d’améliorer leur production, mais également la recherche locale. Mais l’entreprise se veut également disruptive en améliorant l’ergonomie et la facilité d’utilisation de son interface pour la rendre accessible et permettre une appropriation rapide, y compris par les novices de l’informatique. Altek n’a pourtant pas rogné pour autant sur les capacités de son nouveau produit, y intégrant de nombreuses nouveautés et en augmentant les capacités de traitement, rendant les machines plus rapides, mais également plus fiables.
La fiabilité et la robustesse c’est d’ailleurs également ce qu’on retrouve sur la nouvelle machine d’Altek. Avec son ordinateur de dernière génération, le GraphPad, ultraportable sans que ne soit réduite les capacités de stockage et de calcul des précédentes versions, bien au contraire, Fredrik Nygaard a également voulu proposer un produit plus haut de gamme qui saura à n’en pas douter séduire les plus exigeants clients nationaux et internationaux, désireux de disposer d’un outil rapide et également sûr. A la différence de certains de ses concurrents, Altek n’a pas souhaité enfermer ses machines dans une exclusivité en matière de logiciels et système d’exploitation. Chacun peut donc construire son interface selon ses besoins et ses souhaits. L’entreprise proposant à ce titre son Alto 2 de façon complémentaire à l’ordinateur ou la tablette portable.
11. oktober 2038
[img]https://zupimages.net/up/19/14/4nd0.jpg[/img]
Magasin de la « Galaxy » Altek[/center]
C’était un secret de polichinelle dans l’univers de l’informatique et des nouvelles technologies. A présent, que l’annonce a été faite, c’est une information officielle. C’est par la bouche de Fredrik Nygaard que la presse spécialisée, mais également la presse généraliste qui était conviée, ont été informées du lancement de la nouvelle gamme de produits Altek. Et la nouveauté ne vient pas que des produits, puisque c’est aussi dans l’annonce que l’entreprise s’est voulue innovante. Elle a donc choisi de lancer en magasin ses nouveaux produits présentés lors de la conférence de présentation, exceptionnellement faite à 8 heures 30, horaire d’ouverture de la plupart de ses magasins.
Fredrik Nygaard, le puissant PDG de l’entreprise la plus chère du Jernland – si un investisseur souhaitait se l’offrir, il devrait débourser plus de 600 milliards de dalers, soit l’équivalent du PIB national – a également annoncé que dorénavant la société allait également ouvrir des magasins sous franchise, pour élargir sa clientèle et attirer de nouveaux clients, habituellement tentés par l’achat d’un téléphone ou d’un ordinateur directement auprès d’opérateurs téléphoniques ou de vendeurs spécialisés. Avec cette petite révolution dans l’approche commerciale, le groupe fait le pari d’offrir de nouveaux services à ses futurs acheteurs. En effet, à présent, faisant le choix de la fiabilité et de la robustesse de ses machines, Altek va combiner chaque appareil avec une offre exclusive de service après-vente. Ainsi, là où la plupart des appareils ne sont pas couverts par une garantie lorsqu’ils sont achetés dans des boutiques spécialisées ou auprès d’autres opérateurs, « l’entreprise de l’infini » [url=https://zupimages.net/up/19/14/64b9.png](en référence à son logo) [/url] va désormais proposer une offre de garantie disponible en option et pour un coût particulièrement réduit, la rendant accessible au plus grand nombre.
Mais pour conquérir de nouveaux clients, alors qu’Altek est déjà dominant sur le marché intérieur, la firme mise également sur l’innovation technologique. Avec un nouveau système d’exploitation – l’Alto 2 – disposant des dernières innovations du moment, et déjà décrit comme l’un des plus avancés au monde, Altek ambitionne de révolutionner l’utilisation faite des ordinateurs pour en populariser l’utilisation, y compris dans les pays les moins avancés, pour leur permettre d’améliorer leur production, mais également la recherche locale. Mais l’entreprise se veut également disruptive en améliorant l’ergonomie et la facilité d’utilisation de son interface pour la rendre accessible et permettre une appropriation rapide, y compris par les novices de l’informatique. Altek n’a pourtant pas rogné pour autant sur les capacités de son nouveau produit, y intégrant de nombreuses nouveautés et en augmentant les capacités de traitement, rendant les machines plus rapides, mais également plus fiables.
La fiabilité et la robustesse c’est d’ailleurs également ce qu’on retrouve sur la nouvelle machine d’Altek. Avec son ordinateur de dernière génération, le GraphPad, ultraportable sans que ne soit réduite les capacités de stockage et de calcul des précédentes versions, bien au contraire, Fredrik Nygaard a également voulu proposer un produit plus haut de gamme qui saura à n’en pas douter séduire les plus exigeants clients nationaux et internationaux, désireux de disposer d’un outil rapide et également sûr. A la différence de certains de ses concurrents, Altek n’a pas souhaité enfermer ses machines dans une exclusivité en matière de logiciels et système d’exploitation. Chacun peut donc construire son interface selon ses besoins et ses souhaits. L’entreprise proposant à ce titre son Alto 2 de façon complémentaire à l’ordinateur ou la tablette portable.
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Galaad
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15. oktober 2038
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Une des principales mines de charbon du Jernland[/center]
L’annonce du gouvernement de vouloir investir massivement dans le développement de l’industrie nationale et en soutien à l’activité des grandes, mais aussi des moyennes et petites entreprises a réjoui les investisseurs. En témoigne la progression des intentions de relancer des projets mis en veille jusqu’à présent, voire d’en initier de nouveaux. Pourtant, c’est l’industrie du charbon – après celle du fer, dont le Jernland est le principal producteur en Dytolie – qui semble le plus se réjouir des annonces du ministère de l’industrie avec une côte de confiance dans l’avenir en nette hausse.
En effet, si a priori, les annonces de recherches scientifiques photovoltaïques, subventionnées par le Statsrådet qui plus est, ont quelque peu inquiété les professionnels du charbon, et avaient fait craindre une progressive stagnation de ce secteur économique essentiel pour l’industrie jernlander, l’annonce faite cet après-midi d’un prolongement pour au moins encore dix ans des abattements fiscaux pour l’extraction et l’exploitation du minerai d’anthracite ont dopé l’activité.
La Nasjonal Stålverk Aksjeselskap, détenue majoritairement par l’Etat et qui fait partie des principaux employeurs du pays, a de son côté d’ailleurs annoncé confirmer une commande d’une nouvelle excavatrice à charbon, commandée à l’entreprise nationale MinneDexa, spécialisée dans la construction d’engins agricoles et de chantier. C’est d’ailleurs déjà cette entreprise qui avait été sollicitée il y a cinq ans par plusieurs des entreprises absorbées par la Nasjonal Stålverk AS.
Son directeur général s’est réjoui de « cette excellente nouvelle, parce que cela va permettre de sauvegarder plusieurs emplois sur des sites qui risquaient d’apparaître comme moins rentables, mais surtout de créer plusieurs centaines de nouvelles opportunités professionnelles ». Ce dernier a d’ailleurs précisé que toutes les directions de l’entreprises seraient potentiellement concernées, puisque cette commande de plusieurs millions de dalers va également permettre de poursuivre les travaux sur l’amélioration des engins de chantiers lourds, et peut-être d’ici quelques années de lancer également des travaux pour l’acquisition du savoir nécessaire à la production d’engins géants.
Si pour l’heure la Nasjonal Stålverk AS, qui exploite aussi certains gisements de charbon parmi les plus rentables du Jernland, ses dirigeants disent se concentrer sur le marché national « pour l’instant ». Il faut avouer que l’ouverture de nouvelles perspectives à l’international avec l’adhésion du pays au Zollverein et sa potentielle adhésion au forum économique de la Communauté des Nations Dytoliennes aiguise les appétits des entrepreneurs et investisseurs du pays, qui y voient de belles potentialités, notamment dans un secteur sidérurgique national fort, grâce à des minerais de fer et d’anthracite qui permettent la création d’un acier de particulièrement bonne qualité et résistant.
Les mines de tungstène du Nordland offrent elles aussi quelques perspectives prometteuses. Le ministère de l’industrie a d’ailleurs déclaré en marge de ses annonces sur les avantages fiscaux des industries sidérurgiques et d’extraction de ressources jernlander que l’ambition du Statsrådet était bien de faire du pays une importante place sidérurgique pour l’ensemble de la Dytolie. Il en a également profité pour redire que « alors que la concurrence mondiale bat son plein, et que nous ne sommes jamais véritablement à l’abri de crispation en mer Céruléenne ou sur les marchés mondiaux des minerais, l’indépendance continentale en approvisionnement de ressources aussi précieuses devrait être une priorité pour tout gouvernement ayant à cœur la protection de ses concitoyens ».
On fait difficilement plus évident comme appel du pied aux nouveaux partenaires du Jernland pour s’approvisionner auprès de ses industries et entreprises de transformation. Les engins de chantier et autres machines produites par MinneDexa intégrant d’ailleurs un acier local et réputé de qualité.
15. oktober 2038
[img] https://zupimages.net/up/19/14/1par.jpg [/img]
Une des principales mines de charbon du Jernland[/center]
L’annonce du gouvernement de vouloir investir massivement dans le développement de l’industrie nationale et en soutien à l’activité des grandes, mais aussi des moyennes et petites entreprises a réjoui les investisseurs. En témoigne la progression des intentions de relancer des projets mis en veille jusqu’à présent, voire d’en initier de nouveaux. Pourtant, c’est l’industrie du charbon – après celle du fer, dont le Jernland est le principal producteur en Dytolie – qui semble le plus se réjouir des annonces du ministère de l’industrie avec une côte de confiance dans l’avenir en nette hausse.
En effet, si a priori, les annonces de recherches scientifiques photovoltaïques, subventionnées par le Statsrådet qui plus est, ont quelque peu inquiété les professionnels du charbon, et avaient fait craindre une progressive stagnation de ce secteur économique essentiel pour l’industrie jernlander, l’annonce faite cet après-midi d’un prolongement pour au moins encore dix ans des abattements fiscaux pour l’extraction et l’exploitation du minerai d’anthracite ont dopé l’activité.
La Nasjonal Stålverk Aksjeselskap, détenue majoritairement par l’Etat et qui fait partie des principaux employeurs du pays, a de son côté d’ailleurs annoncé confirmer une commande d’une nouvelle excavatrice à charbon, commandée à l’entreprise nationale MinneDexa, spécialisée dans la construction d’engins agricoles et de chantier. C’est d’ailleurs déjà cette entreprise qui avait été sollicitée il y a cinq ans par plusieurs des entreprises absorbées par la Nasjonal Stålverk AS.
Son directeur général s’est réjoui de « cette excellente nouvelle, parce que cela va permettre de sauvegarder plusieurs emplois sur des sites qui risquaient d’apparaître comme moins rentables, mais surtout de créer plusieurs centaines de nouvelles opportunités professionnelles ». Ce dernier a d’ailleurs précisé que toutes les directions de l’entreprises seraient potentiellement concernées, puisque cette commande de plusieurs millions de dalers va également permettre de poursuivre les travaux sur l’amélioration des engins de chantiers lourds, et peut-être d’ici quelques années de lancer également des travaux pour l’acquisition du savoir nécessaire à la production d’engins géants.
Si pour l’heure la Nasjonal Stålverk AS, qui exploite aussi certains gisements de charbon parmi les plus rentables du Jernland, ses dirigeants disent se concentrer sur le marché national « pour l’instant ». Il faut avouer que l’ouverture de nouvelles perspectives à l’international avec l’adhésion du pays au Zollverein et sa potentielle adhésion au forum économique de la Communauté des Nations Dytoliennes aiguise les appétits des entrepreneurs et investisseurs du pays, qui y voient de belles potentialités, notamment dans un secteur sidérurgique national fort, grâce à des minerais de fer et d’anthracite qui permettent la création d’un acier de particulièrement bonne qualité et résistant.
Les mines de tungstène du Nordland offrent elles aussi quelques perspectives prometteuses. Le ministère de l’industrie a d’ailleurs déclaré en marge de ses annonces sur les avantages fiscaux des industries sidérurgiques et d’extraction de ressources jernlander que l’ambition du Statsrådet était bien de faire du pays une importante place sidérurgique pour l’ensemble de la Dytolie. Il en a également profité pour redire que « alors que la concurrence mondiale bat son plein, et que nous ne sommes jamais véritablement à l’abri de crispation en mer Céruléenne ou sur les marchés mondiaux des minerais, l’indépendance continentale en approvisionnement de ressources aussi précieuses devrait être une priorité pour tout gouvernement ayant à cœur la protection de ses concitoyens ».
On fait difficilement plus évident comme appel du pied aux nouveaux partenaires du Jernland pour s’approvisionner auprès de ses industries et entreprises de transformation. Les engins de chantier et autres machines produites par MinneDexa intégrant d’ailleurs un acier local et réputé de qualité.
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Galaad
[center][img]https://zupimages.net/up/19/14/437c.png[/img]
17. october 2038
[img]https://zupimages.net/up/19/14/4p3i.png[/img]
Den Nordisk Kjemiskfabrikk lance un ambitieux partenariat tripartite, avec le soutien de l'Etat[/center]
[justify]Lors d’une conférence de presse commune à la Fakultet for medisin - Universitet Trondheim (Faculté de médecine de l'université de Trondheim), au Laboratorium for biovitenskap (Laboratoire des sciences du vivant) et à Den Nordisk Kjemiskfabrikk, tenue dans les locaux de l’université, Gulbrand Hegaker, directeur de la recherche de l’entreprise spécialisée dans le développement et la commercialisation de médicaments, de produits thérapeutiques, la production de matériaux chimiques et biologiques, principalement à destination de l’agriculture et de l’industrie jernlander, a dévoilé une coopération pour le moins inédites entre les trois entités, puisque la plus importante depuis 50 ans dans le secteur des sciences du vivant et de la biologie, chimie. « Nous avons décidé de nous associer pour mener des recherches d’une ampleur inédite. Il s’agit pour la faculté, le laboratoire des sciences et l’entreprise que je représente aujourd’hui de combiner nos efforts et nos savoirs pour aboutir plus vite et plus efficacement à des résultats sur le séquençage génétique et la question essentielle des bactériophagiques ».
Si en comparaison d’autres pays en voie de développement le Jernland dispose d’un système de soins assez performant et avancé, avec des hôpitaux qui ne ressemblent plus à ceux du siècle derniers, et où se pratiquent déjà IRM et ou des magnétoencéphalographies, ou encore des antibiotiques plutôt efficaces, beaucoup reste encore à faire en matière d’amélioration de l’offre et de la qualité des soins. Il s’agit d’ailleurs d’une priorité fixée par le ministère de la santé. Pour mémoire, celui-ci avait d’ailleurs élevé l’amélioration du système de soins au rang de grande cause nationale, fixant l’objectif de 2040 pour avoir augmenté les capacités de répondre aux grands enjeux d’amélioration de la vie des Jernlander. C’est à ce titre que Den Nordisk Kjemiskfabrikk pourra bénéficier d’un accès privilégié aux installations gouvernementales et publiques de recherche, à condition de partager avec les autorités les découvertes et brevets qui découleront des éventuelles innovations.
Le projet, appelé Bonnevie, en l’honneur d’Iver Bonnevie, qui fut l’un des plus éminents biologistes national, avec des travaux et des publications théoriques nombreuses sur la cytologie, les domaines de l’embryonnaire et la génétique, s’intéressera ainsi prioritairement à la question essentielle du séquençage ADN et du développement de bactériophages, solutions thérapeutiques contenant des virus capables de s’attaquer à des bactéries. Leur nom vient d’ailleurs de là, puisque signifiant « mangeurs de bactéries ». Pour répondre aux difficultés et problématiques particulières de ce champ d’étude, Den Nordisk Kjemiskfabrikk a décidé de financer un nouveau programme de recherche en interne sur la phagothérapie. En lien avec les instituts publics de recherche et l’université de Trondheim, les chercheurs privés de l’entreprise travailleront principalement sur le développement de nouveaux procédés qui permettront à terme de réduire encore la mortalité et surtout de mieux comprendre le fonctionnement des bactéries. Mais Den Nordisk Kjemiskfabrikk nourrit des ambitions plus grandes encore, et qui feront sans nul doute la fierté du Jernland en lui permettant de se positionner comme une entreprise particulièrement innovante et à la pointe sur les questions de biologie et de génétique, avec y compris des applications dans l’agriculture et la chimie à la clef.
C’est d’ailleurs sur ce terrain que s’est déjà positionné Gulbrand Hegaker en évoquant les applications futures des résultats de ces recherches. S’il a évidemment détaillé l’ensemble des potentialités commerciales pour la santé, il a laissé entrevoir un autre objectif : devenir pionnier en matière de génie génétique et ouvrir ainsi de nouvelles filières à son entreprise. Cela n’étonne guère quand on connait un peu mieux son parcours. Titulaire d’un doctorat en biologie et avec une thèse sur l’évolution et l’importance des travaux autour de l’ADN, le recrutement de Gulbrand Hegaker en 2035 par Den Nordisk Kjemiskfabrikk était à l’époque déjà un signe en lui-même…
17. october 2038
[img]https://zupimages.net/up/19/14/4p3i.png[/img]
Den Nordisk Kjemiskfabrikk lance un ambitieux partenariat tripartite, avec le soutien de l'Etat[/center]
[justify]Lors d’une conférence de presse commune à la Fakultet for medisin - Universitet Trondheim (Faculté de médecine de l'université de Trondheim), au Laboratorium for biovitenskap (Laboratoire des sciences du vivant) et à Den Nordisk Kjemiskfabrikk, tenue dans les locaux de l’université, Gulbrand Hegaker, directeur de la recherche de l’entreprise spécialisée dans le développement et la commercialisation de médicaments, de produits thérapeutiques, la production de matériaux chimiques et biologiques, principalement à destination de l’agriculture et de l’industrie jernlander, a dévoilé une coopération pour le moins inédites entre les trois entités, puisque la plus importante depuis 50 ans dans le secteur des sciences du vivant et de la biologie, chimie. « Nous avons décidé de nous associer pour mener des recherches d’une ampleur inédite. Il s’agit pour la faculté, le laboratoire des sciences et l’entreprise que je représente aujourd’hui de combiner nos efforts et nos savoirs pour aboutir plus vite et plus efficacement à des résultats sur le séquençage génétique et la question essentielle des bactériophagiques ».
Si en comparaison d’autres pays en voie de développement le Jernland dispose d’un système de soins assez performant et avancé, avec des hôpitaux qui ne ressemblent plus à ceux du siècle derniers, et où se pratiquent déjà IRM et ou des magnétoencéphalographies, ou encore des antibiotiques plutôt efficaces, beaucoup reste encore à faire en matière d’amélioration de l’offre et de la qualité des soins. Il s’agit d’ailleurs d’une priorité fixée par le ministère de la santé. Pour mémoire, celui-ci avait d’ailleurs élevé l’amélioration du système de soins au rang de grande cause nationale, fixant l’objectif de 2040 pour avoir augmenté les capacités de répondre aux grands enjeux d’amélioration de la vie des Jernlander. C’est à ce titre que Den Nordisk Kjemiskfabrikk pourra bénéficier d’un accès privilégié aux installations gouvernementales et publiques de recherche, à condition de partager avec les autorités les découvertes et brevets qui découleront des éventuelles innovations.
Le projet, appelé Bonnevie, en l’honneur d’Iver Bonnevie, qui fut l’un des plus éminents biologistes national, avec des travaux et des publications théoriques nombreuses sur la cytologie, les domaines de l’embryonnaire et la génétique, s’intéressera ainsi prioritairement à la question essentielle du séquençage ADN et du développement de bactériophages, solutions thérapeutiques contenant des virus capables de s’attaquer à des bactéries. Leur nom vient d’ailleurs de là, puisque signifiant « mangeurs de bactéries ». Pour répondre aux difficultés et problématiques particulières de ce champ d’étude, Den Nordisk Kjemiskfabrikk a décidé de financer un nouveau programme de recherche en interne sur la phagothérapie. En lien avec les instituts publics de recherche et l’université de Trondheim, les chercheurs privés de l’entreprise travailleront principalement sur le développement de nouveaux procédés qui permettront à terme de réduire encore la mortalité et surtout de mieux comprendre le fonctionnement des bactéries. Mais Den Nordisk Kjemiskfabrikk nourrit des ambitions plus grandes encore, et qui feront sans nul doute la fierté du Jernland en lui permettant de se positionner comme une entreprise particulièrement innovante et à la pointe sur les questions de biologie et de génétique, avec y compris des applications dans l’agriculture et la chimie à la clef.
C’est d’ailleurs sur ce terrain que s’est déjà positionné Gulbrand Hegaker en évoquant les applications futures des résultats de ces recherches. S’il a évidemment détaillé l’ensemble des potentialités commerciales pour la santé, il a laissé entrevoir un autre objectif : devenir pionnier en matière de génie génétique et ouvrir ainsi de nouvelles filières à son entreprise. Cela n’étonne guère quand on connait un peu mieux son parcours. Titulaire d’un doctorat en biologie et avec une thèse sur l’évolution et l’importance des travaux autour de l’ADN, le recrutement de Gulbrand Hegaker en 2035 par Den Nordisk Kjemiskfabrikk était à l’époque déjà un signe en lui-même…