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SOMMET DE CHORIANI
27 août 2038[/center]
Contexte :
Au cours de l’automne 2036 les assemblées constituantes d’Alden et de Panoa proclamaient, l’une après l'autre, leur indépendance sans que le président de l’époque n’ait véritablement la possibilité de s’y opposer par la force. Le parlement auroran n’aurait, sans doute, jamais cautionner l’envoie de troupes pour opprimer son peuple. Et puis quelle image renverrait Aurora à travers le monde après cela ? Sa vertueuse statue trônant sur l’esplanade des goélettes n’est-elle pas là pour rappeler sans cesse à l’humanité tout entière qu’elle fut érigée en défenseur des libertés ? Guidant vers elle, avec sa torche, sans distinctions de races ni de religions les êtres égarés ou persécutés…
Un scénario de toute façon impensable pour Landry Blanchard, alors à la tête de la république aurorane, fervent soutien et moteur essentiel dans la construction de l’actuelle organisation fédérale fondée le 1er août 2037. Date à laquelle fut trouvé un premier consensus entre les parties prenantes autour d’une Constitution fédérale. Une fois la première pierre angulaire posée, chacun savait qu’il n’était ensuite plus question d’un possible retour en arrière. Cependant, les liens économiques et culturels très forts, parfois tissés durant des décennies, ne pouvaient être effacés si vite. Une question importante susceptible de servir de base à l’unité revenait également de manière récurrente. Celle de la défense commune. Avec seulement 44 000 habitants à Alden et 200 000 aux Panoa, il apparaît toutefois très difficile pour ces États rêvant d’émancipation d’assurer la défense de leur futur destin.
C’est donc dans ce contexte que naquit la Fédération d’Aurora telle que nous la connaissons aujourd’hui.
RP | Sommet de Choriani
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Sc0rpi0
Sous ces latitudes, alors que le soleil se trouvait au zénith, le baromètre affichait encore des températures dépassant allègrement les 25°C en cette période de l’année. Et ce fut donc au son des cigales et sous une chape de plomb que se réunirent à Choriani [korjani] (thalasso aldenaise connue notamment pour ses sites antiques inscrits au patrimoine nationale) les principaux représentants des communautés qui composent la Fédération. Afin de décider ensemble du devenir de cette union.
Chacun des protagonistes étant au moins unanimement d’accord sur un point, ce sommet extraordinaire devait en effet être le moyen de régler pacifiquement les conditions du « divorce » et aboutir sur une association sui generis sans précédents. Sans pour autant renier ses attaches avec Aurora, ni devoir déboucher nécessairement sur la création d’une organisation supranationale…
Devant une assemblée de près de trente personnes, rassemblée autour d’une table en “U”. C’est Rosalinda Tonelli, maire de Choriani, qui est chargée de l'arbitrage et déclare la session ouverte après le rappel de quelques règles de bienséances :
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Rosalinda Tonelli[/center]
R. Tonelli :
“Votre Altesse, Messieurs-dames,
Permettez-moi avant toutes choses de vous renouveler à toutes et à tous la bienvenue sur la commune de Choriani que j’administre. Pour la fluidité du débat et le confort de tous, j’en appel également à votre bon sens et le respect de quelques règles de bienséances. Comme ne pas interrompre quelqu’un à qui l’on a attribué la parole, le respect de la parité du temps de parole etc…
Si pas d’objections, je déclare sans plus attendre la première session de ce sommet ouvert ! Et commençons par laisser la parole à Son Altesse Sérénissime Maddalena qui est l’instigatrice de cette rencontre. Afin qu’elle puisse nous exposer l'objet de la rencontre. Puis nous procéderons ensuite dans l’ordre des aiguilles d’une montre autour de la table. Votre Altesse, la parole est à vous.”
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/22/190322075100949203.jpg[/img]
Maddalena Da Montefeltro[/center]
SAS Maddalena :
“Merci Madame Tonelli.
J’aimerais pour ma part remercier chacune des Hautes parties ici présentes, et tout particulièrement Monsieur Seyrès d’être aussi compréhensif et ouvert d’esprit que son prédécesseur, Monsieur Blanchard, quant à l’écoute de son peuple. Sans quoi ce débat ne saurait avoir lieu. Ou en tous les cas, pas sous cette forme…
Pour faire simple, j’ai pris la liberté, avec Monsieur Bonnevie également présent, d’élaborer une première ébauche d’un traité permettant la création de la Confédération des États Indépendants. Ou bien la Confédération d’Aurora, voire même pourquoi pas les États-Unis d’Aurora. Là dessus, nous restons assez souple. Tant que la définition correspond aux attentes de nos communautés. Ce qui l'est déjà nettement moins dans les termes actuels...
Je vous prierais Monsieur Seyrès, d’avoir l’amabilité d’effectuer une première lecture du [url=https://drive.google.com/open?id=1TjQBqHFgHf0ocScLxf3AG_MrtdGP27Ql]présent document[/url] avant d’émettre un quelconque avis.
Faisant circuler le document autour de la table afin qu’il puisse parvenir jusque dans les mains du président de la Fédération d’Aurora...
Faites-passer je vous prie ! Monsieur Bonnevie et moi-même attendons que vous en ayez pris note avant de reprendre nos échanges là où nous en étions.
Chacun des protagonistes étant au moins unanimement d’accord sur un point, ce sommet extraordinaire devait en effet être le moyen de régler pacifiquement les conditions du « divorce » et aboutir sur une association sui generis sans précédents. Sans pour autant renier ses attaches avec Aurora, ni devoir déboucher nécessairement sur la création d’une organisation supranationale…
Devant une assemblée de près de trente personnes, rassemblée autour d’une table en “U”. C’est Rosalinda Tonelli, maire de Choriani, qui est chargée de l'arbitrage et déclare la session ouverte après le rappel de quelques règles de bienséances :
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/22/190322075103884679.png[/img]
Rosalinda Tonelli[/center]
R. Tonelli :
“Votre Altesse, Messieurs-dames,
Permettez-moi avant toutes choses de vous renouveler à toutes et à tous la bienvenue sur la commune de Choriani que j’administre. Pour la fluidité du débat et le confort de tous, j’en appel également à votre bon sens et le respect de quelques règles de bienséances. Comme ne pas interrompre quelqu’un à qui l’on a attribué la parole, le respect de la parité du temps de parole etc…
Si pas d’objections, je déclare sans plus attendre la première session de ce sommet ouvert ! Et commençons par laisser la parole à Son Altesse Sérénissime Maddalena qui est l’instigatrice de cette rencontre. Afin qu’elle puisse nous exposer l'objet de la rencontre. Puis nous procéderons ensuite dans l’ordre des aiguilles d’une montre autour de la table. Votre Altesse, la parole est à vous.”
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Maddalena Da Montefeltro[/center]
SAS Maddalena :
“Merci Madame Tonelli.
J’aimerais pour ma part remercier chacune des Hautes parties ici présentes, et tout particulièrement Monsieur Seyrès d’être aussi compréhensif et ouvert d’esprit que son prédécesseur, Monsieur Blanchard, quant à l’écoute de son peuple. Sans quoi ce débat ne saurait avoir lieu. Ou en tous les cas, pas sous cette forme…
Pour faire simple, j’ai pris la liberté, avec Monsieur Bonnevie également présent, d’élaborer une première ébauche d’un traité permettant la création de la Confédération des États Indépendants. Ou bien la Confédération d’Aurora, voire même pourquoi pas les États-Unis d’Aurora. Là dessus, nous restons assez souple. Tant que la définition correspond aux attentes de nos communautés. Ce qui l'est déjà nettement moins dans les termes actuels...
Je vous prierais Monsieur Seyrès, d’avoir l’amabilité d’effectuer une première lecture du [url=https://drive.google.com/open?id=1TjQBqHFgHf0ocScLxf3AG_MrtdGP27Ql]présent document[/url] avant d’émettre un quelconque avis.
Faisant circuler le document autour de la table afin qu’il puisse parvenir jusque dans les mains du président de la Fédération d’Aurora...
Faites-passer je vous prie ! Monsieur Bonnevie et moi-même attendons que vous en ayez pris note avant de reprendre nos échanges là où nous en étions.
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Sc0rpi0
Seyrès, qui était assis au centre de la table, releva les yeux de sa copie après quelques instants de lecture sans trahir ses pensées d’une mimique perceptible. De même que son regard ne croisa pas immédiatement celui des autres dignitaires présents dans la pièce, ces derniers restant à l’affût du moindre signe de sa part... Mais il ne put toutefois dissimuler bien longtemps une moue de contrariété avant de s’exprimer enfin :
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/29/190329104823307061.png[/img]
Pierre-Louis Seyrès[/center]
P.-L. Seyrès :
“Je dois admettre que ce n’est pas par gaieté de cœur que je prends acte du présent traité. Je regrette profondément de la tournure que cela prend, et le vit personnellement comme un échec politique avant toute chose. Mais ce texte qui enterre tout bonnement la Fédération, à néanmoins le mérite de ne rien enlever de la symbiose qui lie nos communautés depuis tant de temps. A travers ce que l’on nommerait donc, toujours à titre provisoire, la Confédération des États indépendants. C’est pourquoi, au nom de la République fédérale d’Aurora, et ne constatant aucun obstacle majeur dans nos relations futures, j’appose ma signature…
Quand souhaitez-vous rendre tout ceci officiel ?”
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/29/190329105040475335.png[/img]
Blaise Bonnevie[/center]
B. Bonnevie :
“Eh bien, j’ai la déclaration commune dans les mains. Nous pensions la communiquer dès que possible, par le canal diplomatique. Puis la presse se chargera de relayer ensuite l’information à travers le monde.”
P.-L. Seyrès :
“Pourrais-je demander une dernière faveur malgré tout ?”
SAS Maddalena :
“Bien entendu, laquelle ?”
P.-L. Seyrès :
“Je demanderais simplement à ce que la déclaration ne soit pas rendue publique avant la mi-décembre. Histoire de ne pas chambouler plus que de raison encore nos institutions politiques. Bien que dans le cas présent, cela ne change en rien leur structure puisqu’au niveau fédéral nous nommions un nouveau Inter-pares chaque année, en décembre donc, parmi les membres du Conseil fédéral auroran. Un rôle de représentativité essentiellement, notamment à l’étranger.
Mais qui n'implique pas de devoir déposer ma démission quelques mois avant la fin de mon mandat effectif. Même s’il est très probable que je sois renouveler dans mes fonctions, je pense que nous pouvons nous épargner ces détails.
Néanmoins, dès janvier prochain, le Conseil fédéral n’aura de pouvoir légal plus que sur les territoires de la République fédérale d’Aurora… Cela pourrait bien remettre également en cause certains traités, mais au delà de ca, pas de grand renversement politique.”
B. Bonnevie :
“Cela me parait raisonnable en effet, Votre Altesse a-t-elle autre chose à ajouter ?”
SAS Maddalena :
“Absolument pas ! De notre côté, il est vrai que la chose est rendue plus facile encore, avec l’embauche d’un ministre supplémentaire. Afin de reprendre dans notre giron les questions de notre propre politique de défense et étrangère. Il me paraît même judicieux de laisser ces deux rôles dans les mains d’une seule et même personne…
Ce qui nous amène à traiter de la suite de cette rencontre. C’est à dire tomber d’accord sur une politique de défense commune. Où là encore, Aurora aurait bien évidemment tout son rôle à jouer puisqu’elle détient le monopole de la force…
Cet accord sera traité indépendamment du présent traité, comme pour la question de créer une zone économique commune, qui permettra, je l’espère de clôturer ce sommet sans léser personne finalement.”
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Pierre-Louis Seyrès[/center]
P.-L. Seyrès :
“Je dois admettre que ce n’est pas par gaieté de cœur que je prends acte du présent traité. Je regrette profondément de la tournure que cela prend, et le vit personnellement comme un échec politique avant toute chose. Mais ce texte qui enterre tout bonnement la Fédération, à néanmoins le mérite de ne rien enlever de la symbiose qui lie nos communautés depuis tant de temps. A travers ce que l’on nommerait donc, toujours à titre provisoire, la Confédération des États indépendants. C’est pourquoi, au nom de la République fédérale d’Aurora, et ne constatant aucun obstacle majeur dans nos relations futures, j’appose ma signature…
Quand souhaitez-vous rendre tout ceci officiel ?”
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Blaise Bonnevie[/center]
B. Bonnevie :
“Eh bien, j’ai la déclaration commune dans les mains. Nous pensions la communiquer dès que possible, par le canal diplomatique. Puis la presse se chargera de relayer ensuite l’information à travers le monde.”
P.-L. Seyrès :
“Pourrais-je demander une dernière faveur malgré tout ?”
SAS Maddalena :
“Bien entendu, laquelle ?”
P.-L. Seyrès :
“Je demanderais simplement à ce que la déclaration ne soit pas rendue publique avant la mi-décembre. Histoire de ne pas chambouler plus que de raison encore nos institutions politiques. Bien que dans le cas présent, cela ne change en rien leur structure puisqu’au niveau fédéral nous nommions un nouveau Inter-pares chaque année, en décembre donc, parmi les membres du Conseil fédéral auroran. Un rôle de représentativité essentiellement, notamment à l’étranger.
Mais qui n'implique pas de devoir déposer ma démission quelques mois avant la fin de mon mandat effectif. Même s’il est très probable que je sois renouveler dans mes fonctions, je pense que nous pouvons nous épargner ces détails.
Néanmoins, dès janvier prochain, le Conseil fédéral n’aura de pouvoir légal plus que sur les territoires de la République fédérale d’Aurora… Cela pourrait bien remettre également en cause certains traités, mais au delà de ca, pas de grand renversement politique.”
B. Bonnevie :
“Cela me parait raisonnable en effet, Votre Altesse a-t-elle autre chose à ajouter ?”
SAS Maddalena :
“Absolument pas ! De notre côté, il est vrai que la chose est rendue plus facile encore, avec l’embauche d’un ministre supplémentaire. Afin de reprendre dans notre giron les questions de notre propre politique de défense et étrangère. Il me paraît même judicieux de laisser ces deux rôles dans les mains d’une seule et même personne…
Ce qui nous amène à traiter de la suite de cette rencontre. C’est à dire tomber d’accord sur une politique de défense commune. Où là encore, Aurora aurait bien évidemment tout son rôle à jouer puisqu’elle détient le monopole de la force…
Cet accord sera traité indépendamment du présent traité, comme pour la question de créer une zone économique commune, qui permettra, je l’espère de clôturer ce sommet sans léser personne finalement.”