[Encyclopédie] Great Library
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Sir_Ulric
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[ont]Great Library[/ont][/center]
[center] ♝ Sommaire ♝
[url=http://www.simpolitique.com/post332520.html#p332520]♖[/url]Section I. Informations générales
[url=http://www.simpolitique.com/post332682.html#p332682]♖[/url]Section II. ............. Institutions
[url=http://www.simpolitique.com/post332683.html#p332683]♖[/url]Section III. ............. Géographie
[url=http://www.simpolitique.com/post332685.html#p332685]♖[/url]Section IV. .................. Histoire
[url=http://www.simpolitique.com/post332686.html#p332686]♖[/url]Section V. ................. Économie
[url=http://www.simpolitique.com/post332688.html#p332688]♖[/url]Section VI. ................... Culture
[url=http://www.simpolitique.com/post332689.html#p332689]♖[/url]Section VII. ............. Législation
[url=http://www.simpolitique.com/post332690.html#p332690]♖[/url]Section VIII. ... Polices & Armées
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[ont]Great Library[/ont][/center]
[center] ♝ Sommaire ♝
[url=http://www.simpolitique.com/post332520.html#p332520]♖[/url]Section I. Informations générales
[url=http://www.simpolitique.com/post332682.html#p332682]♖[/url]Section II. ............. Institutions
[url=http://www.simpolitique.com/post332683.html#p332683]♖[/url]Section III. ............. Géographie
[url=http://www.simpolitique.com/post332685.html#p332685]♖[/url]Section IV. .................. Histoire
[url=http://www.simpolitique.com/post332686.html#p332686]♖[/url]Section V. ................. Économie
[url=http://www.simpolitique.com/post332688.html#p332688]♖[/url]Section VI. ................... Culture
[url=http://www.simpolitique.com/post332689.html#p332689]♖[/url]Section VII. ............. Législation
[url=http://www.simpolitique.com/post332690.html#p332690]♖[/url]Section VIII. ... Polices & Armées
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Sir_Ulric
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/6/1517014566-textee-d-entree2.png[/img]
[ont]Entrée en matière
Welcome
Bienvenue[/ont][/center]
Les Îles Kingsey, en anglais Kingsey Islands, est un État du Nayoque constitué d’une île principale du même nom au climat océanique et de deux modestes îles australes, Mist et Scarlet Islands, toutes deux au climat subtropical de façade ouest. L’archipel est uni par la mer territoriale David’s sea dont les courants chauds ont accueilli la formation d’une imposante barrière de corail près de l’Île Scarlet, qui tien d’ailleurs son nom de la couleur écarlate propre aux coraux.
Les Îles Kingsey, géographiquement isolées, ont su préserver de nombreuses richesses naturelles telles ses eaux fourmillantes de vies (poissons, mammifères marins et coraux) ainsi que ses vastes parcs nationaux classés au patrimoine.
Si l’industrie minière (d’argent, principalement) est l’un des piliers de l’économie kingséenne, au même titre que les institutions médicales de dernière génération, les ressources exploitées sont nombreuses, tant pour assurer la pleine autarcie alimentaire (pêcherie, agriculture, ce, avec une certaine diversité grâce aux climats qui se distinguent entre les îles) que pour commercer avec les pays qui en ont le vœu. Le commerce, par ailleurs, est une composante essentielle des îles, qui parvient à se maintenir chef de file en expertise biomédicale grâce à certains investisseurs étrangers et aux relations mûrement entretenues. La capitale, ici Brixton Fort, est une passerelle vers le monde, premier port commercial au pays. Les importations et exportations y transitent nécessairement.
[ont]Entrée en matière
Welcome
Bienvenue[/ont][/center]
Les Îles Kingsey, en anglais Kingsey Islands, est un État du Nayoque constitué d’une île principale du même nom au climat océanique et de deux modestes îles australes, Mist et Scarlet Islands, toutes deux au climat subtropical de façade ouest. L’archipel est uni par la mer territoriale David’s sea dont les courants chauds ont accueilli la formation d’une imposante barrière de corail près de l’Île Scarlet, qui tien d’ailleurs son nom de la couleur écarlate propre aux coraux.
Les Îles Kingsey, géographiquement isolées, ont su préserver de nombreuses richesses naturelles telles ses eaux fourmillantes de vies (poissons, mammifères marins et coraux) ainsi que ses vastes parcs nationaux classés au patrimoine.
Si l’industrie minière (d’argent, principalement) est l’un des piliers de l’économie kingséenne, au même titre que les institutions médicales de dernière génération, les ressources exploitées sont nombreuses, tant pour assurer la pleine autarcie alimentaire (pêcherie, agriculture, ce, avec une certaine diversité grâce aux climats qui se distinguent entre les îles) que pour commercer avec les pays qui en ont le vœu. Le commerce, par ailleurs, est une composante essentielle des îles, qui parvient à se maintenir chef de file en expertise biomédicale grâce à certains investisseurs étrangers et aux relations mûrement entretenues. La capitale, ici Brixton Fort, est une passerelle vers le monde, premier port commercial au pays. Les importations et exportations y transitent nécessairement.
- A. Caractéristiques politiques
- Nom officiel du pays : Royaume insulaire de Kingsey /Island Kingdom of Kingsey
- Nom en périphrase : The Shore of the Pioneers (Le rivage des pionniers)
- Nom courant du pays : Îles Kingsey
- Chef d'État : His Majesty King John the Third (Sa Majesté le roi John III)
- Régime politique : Monarchie constitutionnelle
- Positions idéologiques : État-Providence (économie), Conservatisme (société)
- Capitale : Brixton Fort
- Drapeau :
- À gauche du drapeau. L'armoiries, amalgame de précieux symbolismes, expose une modeste couronne qui trône sur l'ensemble, représentant la royauté qui veille, à la fois emblème de l'héritage et de l'indépendance. Les voilures englobant le tout mettent en exergue l'importance de la navigation (dont les professions qui la concernent jusqu'aux pionniers qui colonisèrent les alentours) pour les îles. La croix de St-Georges est l'insigne manifeste qui allie Saint-Patron et origine culturelle. Plaqués, les signes que sont la caravelle, le caducée, le corps de garde, la branche d'olivier et l'étoile polaire, font montre de rappel aux valeurs fondatrices sur lesquelles se basèrent la société kingséenne au cours de son jeune parcours. Le navire étant le représentation des explorateurs britons qui mirent pied au sol, le caducée, pour l'importance qu'ont les sciences naturelles (dont la médecine, qui y prime), le corps, telles les trois entrées des îles, dont la plus vaste est Kingsey elle-même, se tiennent de marbre, l'olivier agissant comme symbole de prospérité (intimement lié à la pureté morale) et couronnant l'étoile à double connotation qui se distingue en qualité d'étoile de l'Annonciation biblique, agissant ainsi au même titre d'étoile polaire, guide des marins égarés. Le phare où se localise la couronne est signe que les îles Kingsey sont un refuge, une halte et une lumière, à l'exemple du scintillement d'espérance du Christ pour les Hommes. Les trois étendards où une cloche réside se profilent pour émettre les trois îles, dont, toujours et encore, Kingsey est la reine. Finalement, en marge de la voilure, les trois mots d'ordre des valeurs kingséennes.
- Couleurs de fond en compte. Le bleu et sa tonalité typique rassemblent l'océan et les métaux (l'argent en l'occurrence) en guise d'importance et le blanc est la lueur qui traverse la mer, indiquant aux voyageurs qu'il y a terre en vue, de l'espoir, telle la juste main de Dieu dans le monde.
- [img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/5/1516992636-drap-du-pays-avare.png[/img]
B. Caractéristiques culturelles
- Hymne national : [url=https://www.youtube.com/watch?v=z-aJUJ4FRxA]Peace in my Christ, my Nation [/url]
- Devise nationale : « Wisdom – Faith – Liberty » /
In my Home, succour come from (Sagesse - Foi - Liberté / En ma maison, mon secours) - Langues officielles : Anglais, langage des signe & braille
- Religion officielle : Église paroissiale évangélique de Kingsey
- Gentilé : Kingséen(s) / Kingséenne(s) (Kingsean)
C. Caractéristiques économiques
- Monnaie : Shilling kingséen (1,5₭ = 1$)
- P.I.B. (2035) : 60.000.000.000 $
- P.I.B. par habitant : 80.429 $
- Budget de l'État (2035) : 32.658.000.000 $ (54,43% du PIB)
- Taux de chômage : 2,14% (16.093 habitants)
D. Caractéristiques géographiques
- Démographie : ~752.000 habitants
- Superficie : ~40.000 km² (~1.000 km² par petite île)
- Densité de peuplement : ~19 habitants /km²
- Localités : ~23 (8 cités + 15 villages + de nombreuses bourgades)
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Sir_Ulric
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/7/1517175432-institutions.png[/img][/center]
[ont]Petit, mais soudé, Kingsey est un royaume dirigé par une branche d’une ancienne maisonnée royale britonnique, déchue depuis longtemps. Le pays y est toutefois démocratique et s’appuie légalement sur les textes fondateurs anglo-saxons, la Magna Carta. Le roi, tel un président à vie (régime présidentiel en exemple), dirige personnellement le pays, il y sélectionne ses ministres et les représentants de la chambre haute (les Senators) sous recommandation des parlementaires, mais dans une optique démocratique, ses députés sont issus des élections (suffrage universel), des partis qui composent le parlement.[/ont]
Tout d'abord, les relations entre les échelons du gouvernement ainsi que ses principaux acteurs. Il est juste de savoir avant d'entamer le sujet que jusqu'au 5 mars 1812, Kingsey fut une défenderesse de la royauté de droit divin -Dei Gratia Regina- . En cette date, le roi Robert VI décréta la mise en application d'une charte constitutionnelle limitant délibérément certains pouvoirs et livrant les droits fondamentaux du peuple à qui de droit. À partir de là, le roi trôna encore en maître sur l'ensemble du pays, mais il accorda sciemment au peuple le privilège de voter universellement (peu importe le sexe ou la condition sociale), d'être représenté par des délégué démocratiquement élus et de présenter ses doléances auprès de lui par l'intermédiaire d'un chancelier.
Théoriquement, il y a en bas de l'échelle institutionnelle, le peuple, puis les députés mandatés - en partis - à la Communal House. Ceux-là s'occupent des affaires quotidiennes de près ou de loin à l'administration et dans une mesure, de la législation. D'en haut, il y la Crown - où le roi est l'incarnation - et les sénateurs nommés - aristocrates et ecclésiastiques de la Senatorial House - qui s'affairent à filtrer, corriger et approuver constitutionnellement - ou non - les amendements de la chambre basse. Dans tout ça, le chancelier d'État est ce qu'il y a de plus près d'un premier ministre, premier émissaire du peuple auprès du roi. En cela, il a le boulot le plus difficile, car il a le devoir de s'entendre avec le roi qui règne et gouverne littéralement sur les politiques à entreprendre, tout en exhaussant les électeurs, faisant de lui l'homme ''entre deux chaises''. Il doit en l'occurrence à la fois obéir aux requête du monarque et veiller à satisfaire le peuple qui l'a placé là. Une erreur trop grande et c'est la trappe. Décevoir le roi signifie être obliger de démissionner avant d'être limogé, décevoir le peuple mène inéluctablement vers le même chemin, ce dernier l'exigeant pour son incapacité à concilier le sacré - le roi - et le séculier - les citoyens -. Évidemment, même si le roi peut à loisir dissoudre le Parlement, renvoyer le State Chancelor ou personnellement s'ingérer dans les Three Orders - Judiciaire; Législatif; Exécutif - , car en effet il en est légalement le dépositaire qui la confie au gouvernement, il a aussi des limites. Certes, en principe, le roi a une mainmise. Le peuple ne le frappe pas d'infamie, contrairement au premier citoyen qui peut y tomber, mais s'il est reconnu fou, tyrannique ou inapte à régner, il est possible d'agir contre cet état de fait et de le contraindre à abandonner son exercice pour une retraite religieuse - bien qu'aucun précédent n'ait été jusqu'ici noté -. En somme, le roi est puissant, a un rôle politique et symbolique sûrs et a la prééminence sur l'échiquier, mais il est tenu à travers ses privilèges d'assumer de nombreuses responsabilités. Rien de plus qu'un avertissement aux souverains qui souhaiteraient rompre les sages vœux de feu le King Robert VI en faveur du peuple et, à bien des égards, de la famille régnante aussi. [/ont]
[center][URL=https://www.casimages.com/img.php?i=18050903354323766215705390.png][IMG]https://nsm09.casimages.com/img/2018/05/09//18050903354323766215705390.png[/IMG][/URL][/center]
[ont]Dignités gouvernementales du régime :
Peuple :
Tout Kingséen jouissant de sa pleine citoyenneté, sans distinction de sexe, âgé de 21 ans et plus. Il s'assemble à chaque 8 ans pour élire un candidat du parti de leur choix - correspondant à leur circonspection - aux urnes.
Le Parlement, qui loge à Sutlercastle, est divisé en deux chambres représentatives. La première, la chambre haute (Chambre sénatoriale), est constitué de certains aristocrates. La seconde, et donc la moindre, est celle des élus de la chambre basse (Chambre communale). Respectivement appelés messieurs et mesdames les sénateurs(trices) et députés. Le Parlement manie le législatif, mais le roi a l'initiative des lois.
Députés :
Membres des partis élus au suffrage universel à l'intention du Parlement. Ils sont au nombre de 100 et œuvrent à formuler, délibérer et édicter des lois, amendements, projets ainsi que, dans une moindre mesure, le budget. Le chef du parti majoritaire est recommandé au souverain, par coutume, à la chefferie de la chancellerie, lequel peut être décliné, même si cela est rare. Les sessions parlementaires interviennent à n'importe quel instant, même si réglementairement, une est prévue mensuellement.
Sénateurs :
Ils sont exclusivement membres du ''Noble Houses Register'' et nommés par la personne du souverain. Ils sont au nombre de 22. Leur devoir est de rectifier, vérifier et renvoyer les actes ayant été adoptés par les députés afin que ces derniers soient conformes constitutionnellement et coutumièrement. Le passage des actes légaux y est obligatoire avant que ceux-ci soient présentés au roi et sanctionnés par lui. Les seuls à faire exception à la règle des lettres de noblesse au sein de sénateurs sont 3 ecclésiastiques - coadjuteurs - qui chapeautent l'assemblée, officiant comme une micro-chambre délibérative et observant les caractères moraux des actes, l'État et l'Église étant encore liés.
La Chancellerie est le gouvernement exécutif. Il s'agit de la branche la plus puissante des trois.
Gouverneurs :
Tout comme les sénateurs, la charge est exclusive à la noblesse et relève de la Couronne seule. Ici, les gouverneurs agissent en qualité de dirigeants des districts, répondent au monarque uniquement et se réunissent en conseil consultatif auprès du roi pour déposer rapports et opinions. Informellement, le souverain recueille aussi un vote par tête afin de guider certaines décisions. Ils sont au nombre de 7. De surcroît, il y en a deux (ou trois) de plus qui assument un rôle d'administrateurs de districts.
Ministres :
Ils sont les responsables des différents départements de la Chancellerie, chacun selon une spécialité. Ils y administrent le ministère confié avec les ressources officiellement allouées à leur intention. Ils sont au nombre de 10, agissent au nom de la Couronne et sont soit nommé par le chancelier d'État en charge ou le souveraine personnellement. En principe toujours extrait des membres du Parlement.
Chancelier d'État :
Il incarne la proue du gouvernement élu. Soit le chef du parti majoritaire au pouvoir. Il est ce qui se rapproche le plus d'un premier ministre et en cela il gère sous la supervision du souverain l'ensemble des devoirs exécutifs - dans la mesure du roi -, compensant entre les promesses à tenir vis-à-vis ses électeurs et les ambitions de son monarque. En outre, il a l'insigne privilège de constituer le gouvernement de Sa Majesté afin de mener à bien son mandat. L'ampleur de ses marges de manœuvre dépend essentiellement du souverain qui lui en octroie à son gré (ex: vice-président américain).
Les Tribunaux, régisseurs de la justice, les porteurs du maillet, s'exercent à ce que quiconque ne se dévoie.
Procureur de la Couronne :
Faîte des charges de justice, les procureurs sont nommés par le souverain pour que eux-mêmes forment l'organe judiciaire indépendamment des autres pouvoirs, exception de ceux du roi. Ils gèrent ainsi la haute justice. Ils sont exactement au chiffre de 3.
Juges des circonscriptions :
Ils font ce qu'il y a de plus naturel pour des magistrats; ils jugent, étudient et rendent des sentences correspondant aux charges retenue contre un ou des accusés. Ils sont nommés par leurs supérieurs. Les juges sont des diplômés en droit ayant au moins 5 ans d'expérience au sein du Barreau. Ils ne doivent appartenir à aucun parti politique, ne faire l'objet d'aucune controverse légale – aucun dossier criminel – n'accumuler nulle autre charge.
La place du grand chef est réservé au roi.
Roi/reine :
La Couronne est la représentation ultime du pouvoir exécutif et le symbole de l’égide royal sur son peuple,(couronné selon Dei Gratia Regina). La Couronne est détenue par la Maison Sissinghurst et trône à vie sur le pays. La succession se fait par primogéniture à préférence masculine. Source de tous les pouvoirs, il est le véritable chef d'État et du gouvernement, ayant toujours et encore un chancelier d'État qui officie comme second – vice-président, en quelque sorte -, qu'il accrédite à cette charge. Ils nomment les procureurs, les sénateurs et les gouverneurs, officiers militaires et civils. Dans tous les cas, il règne et gouverne sur son pays, avec le soutien du Parlement.
Royaume :
1er : Districts (ou Districts pélagiques) Les îles.
2e : Secteurs (ou Secteurs fonciers) Les portions des îles.
3e : Cantons (ou Cantons paroissiaux) Les alentours municipaux.
Noblesse locale tirée du Noble House Register (Registre des nobles maisons)
Les sept nobles maisonnées principales :
1- Norrington
2- Peekenpaugh
3- Wilkinson
4- Gallaguher
5- Welburn
6- Laidlow
7- Weymouth
La plus prestigieuse famille noble est la Norrington, maison auréolée des gloires passées relativement à l'implantation des Sissinghurst sur le trône kingséen. Aujourd'hui, elle tire sa fortune des activités minières, principalement, dont elle est à moitié propriétaire sur l'ensemble des territoires nationaux. La maisonnée rivale de cette dernière est celle Peekenpaugh, focalisant ses activités dans les domaines halieutiques. Les deux familles siègent au conseil d'administration de la PPL en tant qu'actionnaires importants. Les aristocrates locaux, même ayant perdu les us féodaux, bénéficient encore de vastes propriétés et de charges exclusivement nobles. En l’occurrence, les postes de sénateurs et gouverneurs sont leur. Les gouverneurs s'assemblent en conseil devant le roi pour certaines décisions exécutives ou pour exposer les rapports biannuellement, exception des réunion à l'initiative régalienne.
Les autres maisonnées, à l'influence et la fortune distinctes, subsistent à travers des activités très différentes et tendent à essayer d'accumuler plus d'honneur.
Si elles n'ont pas ou peu de place dans les sphères politiques du pays, les familles nobles de moindre importance ne jouissent pas moins des avantages tant matériels que sociaux de la noblesse kingésenne. Bien connu dans les mœurs, ce sont elles qui habitent les manoirs et châteaux des îles, qui sont propriétaires de parcs ou de commerces florissants, bref, ce sont les gens que l'ont salut dans la rue avec une légère révérence ou un levé de chapeau accompagné du titre honorable de milord ou de milady, entre autre. Les grands bals s'organisent encore dans leurs somptueuses demeurent et les intrigues vont et viennent entre les maisons afin d'obtenir un peu plus de prestige au sein de l’aristocratie … [/ont]
[ont]Petit, mais soudé, Kingsey est un royaume dirigé par une branche d’une ancienne maisonnée royale britonnique, déchue depuis longtemps. Le pays y est toutefois démocratique et s’appuie légalement sur les textes fondateurs anglo-saxons, la Magna Carta. Le roi, tel un président à vie (régime présidentiel en exemple), dirige personnellement le pays, il y sélectionne ses ministres et les représentants de la chambre haute (les Senators) sous recommandation des parlementaires, mais dans une optique démocratique, ses députés sont issus des élections (suffrage universel), des partis qui composent le parlement.[/ont]
- Chef d’État et du gouvernement : King John the third (IIIe)
- Chancelier d'État : Anthony Knightley
- Ministère de la Défense : Sean Sandell
- Ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie : Gilbert Norrington
- Ministère de l’Éducation, des Sciences et de la Technologie : Dashiell Crowe
- Ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche : Theresa Hammond
- Ministère de l’Intérieur et de l’Immigration : Abigail Greenwood
- Ministère de la Politique sociale, de la Santé et du Travail : Dr Victor Chase
- Ministère de l’Énergie et de l’Environnement : Jonathan Young
- Ministère de la Justice et des Affaires religieuses : Hector Patel
- Ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme : Seymour Colins
- Ministère des Affaires Extérieures : Joseph Lyndon Higgins
- Directeur du G.T.I. : Albert Saint Clare
- Archevêque de l’Église : Walter Whiteford
Tout d'abord, les relations entre les échelons du gouvernement ainsi que ses principaux acteurs. Il est juste de savoir avant d'entamer le sujet que jusqu'au 5 mars 1812, Kingsey fut une défenderesse de la royauté de droit divin -Dei Gratia Regina- . En cette date, le roi Robert VI décréta la mise en application d'une charte constitutionnelle limitant délibérément certains pouvoirs et livrant les droits fondamentaux du peuple à qui de droit. À partir de là, le roi trôna encore en maître sur l'ensemble du pays, mais il accorda sciemment au peuple le privilège de voter universellement (peu importe le sexe ou la condition sociale), d'être représenté par des délégué démocratiquement élus et de présenter ses doléances auprès de lui par l'intermédiaire d'un chancelier.
Théoriquement, il y a en bas de l'échelle institutionnelle, le peuple, puis les députés mandatés - en partis - à la Communal House. Ceux-là s'occupent des affaires quotidiennes de près ou de loin à l'administration et dans une mesure, de la législation. D'en haut, il y la Crown - où le roi est l'incarnation - et les sénateurs nommés - aristocrates et ecclésiastiques de la Senatorial House - qui s'affairent à filtrer, corriger et approuver constitutionnellement - ou non - les amendements de la chambre basse. Dans tout ça, le chancelier d'État est ce qu'il y a de plus près d'un premier ministre, premier émissaire du peuple auprès du roi. En cela, il a le boulot le plus difficile, car il a le devoir de s'entendre avec le roi qui règne et gouverne littéralement sur les politiques à entreprendre, tout en exhaussant les électeurs, faisant de lui l'homme ''entre deux chaises''. Il doit en l'occurrence à la fois obéir aux requête du monarque et veiller à satisfaire le peuple qui l'a placé là. Une erreur trop grande et c'est la trappe. Décevoir le roi signifie être obliger de démissionner avant d'être limogé, décevoir le peuple mène inéluctablement vers le même chemin, ce dernier l'exigeant pour son incapacité à concilier le sacré - le roi - et le séculier - les citoyens -. Évidemment, même si le roi peut à loisir dissoudre le Parlement, renvoyer le State Chancelor ou personnellement s'ingérer dans les Three Orders - Judiciaire; Législatif; Exécutif - , car en effet il en est légalement le dépositaire qui la confie au gouvernement, il a aussi des limites. Certes, en principe, le roi a une mainmise. Le peuple ne le frappe pas d'infamie, contrairement au premier citoyen qui peut y tomber, mais s'il est reconnu fou, tyrannique ou inapte à régner, il est possible d'agir contre cet état de fait et de le contraindre à abandonner son exercice pour une retraite religieuse - bien qu'aucun précédent n'ait été jusqu'ici noté -. En somme, le roi est puissant, a un rôle politique et symbolique sûrs et a la prééminence sur l'échiquier, mais il est tenu à travers ses privilèges d'assumer de nombreuses responsabilités. Rien de plus qu'un avertissement aux souverains qui souhaiteraient rompre les sages vœux de feu le King Robert VI en faveur du peuple et, à bien des égards, de la famille régnante aussi. [/ont]
[center][URL=https://www.casimages.com/img.php?i=18050903354323766215705390.png][IMG]https://nsm09.casimages.com/img/2018/05/09//18050903354323766215705390.png[/IMG][/URL][/center]
[ont]Dignités gouvernementales du régime :
Tout Kingséen jouissant de sa pleine citoyenneté, sans distinction de sexe, âgé de 21 ans et plus. Il s'assemble à chaque 8 ans pour élire un candidat du parti de leur choix - correspondant à leur circonspection - aux urnes.
Le Parlement, qui loge à Sutlercastle, est divisé en deux chambres représentatives. La première, la chambre haute (Chambre sénatoriale), est constitué de certains aristocrates. La seconde, et donc la moindre, est celle des élus de la chambre basse (Chambre communale). Respectivement appelés messieurs et mesdames les sénateurs(trices) et députés. Le Parlement manie le législatif, mais le roi a l'initiative des lois.
Membres des partis élus au suffrage universel à l'intention du Parlement. Ils sont au nombre de 100 et œuvrent à formuler, délibérer et édicter des lois, amendements, projets ainsi que, dans une moindre mesure, le budget. Le chef du parti majoritaire est recommandé au souverain, par coutume, à la chefferie de la chancellerie, lequel peut être décliné, même si cela est rare. Les sessions parlementaires interviennent à n'importe quel instant, même si réglementairement, une est prévue mensuellement.
Ils sont exclusivement membres du ''Noble Houses Register'' et nommés par la personne du souverain. Ils sont au nombre de 22. Leur devoir est de rectifier, vérifier et renvoyer les actes ayant été adoptés par les députés afin que ces derniers soient conformes constitutionnellement et coutumièrement. Le passage des actes légaux y est obligatoire avant que ceux-ci soient présentés au roi et sanctionnés par lui. Les seuls à faire exception à la règle des lettres de noblesse au sein de sénateurs sont 3 ecclésiastiques - coadjuteurs - qui chapeautent l'assemblée, officiant comme une micro-chambre délibérative et observant les caractères moraux des actes, l'État et l'Église étant encore liés.
La Chancellerie est le gouvernement exécutif. Il s'agit de la branche la plus puissante des trois.
Tout comme les sénateurs, la charge est exclusive à la noblesse et relève de la Couronne seule. Ici, les gouverneurs agissent en qualité de dirigeants des districts, répondent au monarque uniquement et se réunissent en conseil consultatif auprès du roi pour déposer rapports et opinions. Informellement, le souverain recueille aussi un vote par tête afin de guider certaines décisions. Ils sont au nombre de 7. De surcroît, il y en a deux (ou trois) de plus qui assument un rôle d'administrateurs de districts.
Ils sont les responsables des différents départements de la Chancellerie, chacun selon une spécialité. Ils y administrent le ministère confié avec les ressources officiellement allouées à leur intention. Ils sont au nombre de 10, agissent au nom de la Couronne et sont soit nommé par le chancelier d'État en charge ou le souveraine personnellement. En principe toujours extrait des membres du Parlement.
Il incarne la proue du gouvernement élu. Soit le chef du parti majoritaire au pouvoir. Il est ce qui se rapproche le plus d'un premier ministre et en cela il gère sous la supervision du souverain l'ensemble des devoirs exécutifs - dans la mesure du roi -, compensant entre les promesses à tenir vis-à-vis ses électeurs et les ambitions de son monarque. En outre, il a l'insigne privilège de constituer le gouvernement de Sa Majesté afin de mener à bien son mandat. L'ampleur de ses marges de manœuvre dépend essentiellement du souverain qui lui en octroie à son gré (ex: vice-président américain).
Les Tribunaux, régisseurs de la justice, les porteurs du maillet, s'exercent à ce que quiconque ne se dévoie.
Faîte des charges de justice, les procureurs sont nommés par le souverain pour que eux-mêmes forment l'organe judiciaire indépendamment des autres pouvoirs, exception de ceux du roi. Ils gèrent ainsi la haute justice. Ils sont exactement au chiffre de 3.
Ils font ce qu'il y a de plus naturel pour des magistrats; ils jugent, étudient et rendent des sentences correspondant aux charges retenue contre un ou des accusés. Ils sont nommés par leurs supérieurs. Les juges sont des diplômés en droit ayant au moins 5 ans d'expérience au sein du Barreau. Ils ne doivent appartenir à aucun parti politique, ne faire l'objet d'aucune controverse légale – aucun dossier criminel – n'accumuler nulle autre charge.
La place du grand chef est réservé au roi.
La Couronne est la représentation ultime du pouvoir exécutif et le symbole de l’égide royal sur son peuple,(couronné selon Dei Gratia Regina). La Couronne est détenue par la Maison Sissinghurst et trône à vie sur le pays. La succession se fait par primogéniture à préférence masculine. Source de tous les pouvoirs, il est le véritable chef d'État et du gouvernement, ayant toujours et encore un chancelier d'État qui officie comme second – vice-président, en quelque sorte -, qu'il accrédite à cette charge. Ils nomment les procureurs, les sénateurs et les gouverneurs, officiers militaires et civils. Dans tous les cas, il règne et gouverne sur son pays, avec le soutien du Parlement.
Royaume :
1er : Districts (ou Districts pélagiques) Les îles.
2e : Secteurs (ou Secteurs fonciers) Les portions des îles.
3e : Cantons (ou Cantons paroissiaux) Les alentours municipaux.
Noblesse locale tirée du Noble House Register (Registre des nobles maisons)
Les sept nobles maisonnées principales :
1- Norrington
2- Peekenpaugh
3- Wilkinson
4- Gallaguher
5- Welburn
6- Laidlow
7- Weymouth
La plus prestigieuse famille noble est la Norrington, maison auréolée des gloires passées relativement à l'implantation des Sissinghurst sur le trône kingséen. Aujourd'hui, elle tire sa fortune des activités minières, principalement, dont elle est à moitié propriétaire sur l'ensemble des territoires nationaux. La maisonnée rivale de cette dernière est celle Peekenpaugh, focalisant ses activités dans les domaines halieutiques. Les deux familles siègent au conseil d'administration de la PPL en tant qu'actionnaires importants. Les aristocrates locaux, même ayant perdu les us féodaux, bénéficient encore de vastes propriétés et de charges exclusivement nobles. En l’occurrence, les postes de sénateurs et gouverneurs sont leur. Les gouverneurs s'assemblent en conseil devant le roi pour certaines décisions exécutives ou pour exposer les rapports biannuellement, exception des réunion à l'initiative régalienne.
Les autres maisonnées, à l'influence et la fortune distinctes, subsistent à travers des activités très différentes et tendent à essayer d'accumuler plus d'honneur.
Si elles n'ont pas ou peu de place dans les sphères politiques du pays, les familles nobles de moindre importance ne jouissent pas moins des avantages tant matériels que sociaux de la noblesse kingésenne. Bien connu dans les mœurs, ce sont elles qui habitent les manoirs et châteaux des îles, qui sont propriétaires de parcs ou de commerces florissants, bref, ce sont les gens que l'ont salut dans la rue avec une légère révérence ou un levé de chapeau accompagné du titre honorable de milord ou de milady, entre autre. Les grands bals s'organisent encore dans leurs somptueuses demeurent et les intrigues vont et viennent entre les maisons afin d'obtenir un peu plus de prestige au sein de l’aristocratie … [/ont]
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Sir_Ulric
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/7/1517175533-geographie.png[/img][/center]
Kingsey, c'est une vaste étendue insulaire, divisée en trois parts inégales, où les paysages inspirent le bucolique et les cités, le tambourin de la vie moderne. Le plus imposant parc naturel, le Pr. Ernest Leicester’s Bioreserve, est une merveille naturelle où, par ailleurs, se situe un cratère d'importance, localement appelé le God’s Eye. Les beautés issue de Mère Nature ne s'arrêtèrent pas là, considérant l'immense barrière de corail qui longe l'île Scarlet, alimentant fierté et quelques revenus touristiques. Depuis l'ère coloniale, Brixton Fort est la ville sur laquelle compter pour le commerce international, et pour sûr, car il est noblement équipé en matériels et abrite une installation portuaire notable pour se faire. Non gigantesque et armé que de quelques centaines de milliers d'âmes, Kingsey, grâce à ses deux facettes climatiques entre ses territoires nationaux, bénéficie d'une exploitation fruitière et viticole relativement bonne, dont la dernière est reconnue dans le pays pour offrir de bons vins. Toujours est-il que grâce à ces climats, plages, plongé sous-marine, randonné en montagne, navigation à voile, exploration naturelle ou historique (nombreux forts anciens et phares, etc) parsèment les activités pour les voyageurs, dont la croisière pélagique est populaire. Régionalement, cités, villages et bourgades sont de mise, souvent aux structures traditionnelles des campagnes britonniques tandis que dans les villes conséquentes, des bâtiments à étages s'imposent entremêlé avec de vieilles bâtisses du fort respecté patrimoine.
[center]..[url=https://www.noelshack.com/2018-05-2-1517275249-carte-villes-et-villages.png][img]https://image.noelshack.com/minis/2018/05/2/1517275249-carte-villes-et-villages.png[/img][/url].... [url=https://www.noelshack.com/2018-05-2-1517274706-cartographie03.png][img]https://image.noelshack.com/minis/2018/05/2/1517274706-cartographie03.png[/img][/url]....[url=https://www.noelshack.com/2018-05-2-1517275259-carte-tourisme.png][img]https://image.noelshack.com/minis/2018/05/2/1517275259-carte-tourisme.png[/img][/url]..
Carte des municipalités | Carte topographique | Carte touristique[/center]
Kingsey, c'est une vaste étendue insulaire, divisée en trois parts inégales, où les paysages inspirent le bucolique et les cités, le tambourin de la vie moderne. Le plus imposant parc naturel, le Pr. Ernest Leicester’s Bioreserve, est une merveille naturelle où, par ailleurs, se situe un cratère d'importance, localement appelé le God’s Eye. Les beautés issue de Mère Nature ne s'arrêtèrent pas là, considérant l'immense barrière de corail qui longe l'île Scarlet, alimentant fierté et quelques revenus touristiques. Depuis l'ère coloniale, Brixton Fort est la ville sur laquelle compter pour le commerce international, et pour sûr, car il est noblement équipé en matériels et abrite une installation portuaire notable pour se faire. Non gigantesque et armé que de quelques centaines de milliers d'âmes, Kingsey, grâce à ses deux facettes climatiques entre ses territoires nationaux, bénéficie d'une exploitation fruitière et viticole relativement bonne, dont la dernière est reconnue dans le pays pour offrir de bons vins. Toujours est-il que grâce à ces climats, plages, plongé sous-marine, randonné en montagne, navigation à voile, exploration naturelle ou historique (nombreux forts anciens et phares, etc) parsèment les activités pour les voyageurs, dont la croisière pélagique est populaire. Régionalement, cités, villages et bourgades sont de mise, souvent aux structures traditionnelles des campagnes britonniques tandis que dans les villes conséquentes, des bâtiments à étages s'imposent entremêlé avec de vieilles bâtisses du fort respecté patrimoine.
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Carte des municipalités | Carte topographique | Carte touristique[/center]
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Sir_Ulric
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/7/1517175803-histoire.png[/img][/center]
- Brève historique
[ont]Les autochtones immigrent vers les îles grâce à leurs pirogues. Ils apportent avec eux familles, moyens de subsistance (semences basiques, plantes) et remèdes (herbes curatives). Ils s’établissent sur les rives et y fondent des villages troquant occasionnellement avec les îles voisines.
Des siècles plus tard (1537), un explorateur britonnique sillonnant la zone s’engouffre dans la baie qui portera éventuellement son nom (Parker). Il y découvre une peuplade accueillante et, après s’être entretenu avec des chefs locaux, lève l’ancre la cale pleine de provisions et s’en repart chez-lui. Quelques années plus tard, avec une lettre patente, le même homme revient – plus d’effectifs et deux navires supplémentaires - et, entretenant encore d’étroits liens avec les locaux, parvient à établir un comptoir au nom de la Couronne, qu’il nomme Brixton Fort.
Le temps faisant son œuvre, les relations d’abord bonnes se dégradent. Les pionniers britonniques et les indigènes se heurtant les uns aux autres par leurs coutumes et sur des préconçus de quoi est à qui. Le point de non-retour est finalement franchi, une bataille éclate entre des colons et des autochtones, les premiers repoussant de peu les seconds.
De peine et de misère, après l’hécatombe, une série de conflits d’une rare violence donne vainqueurs les Britonniques, scellant le destin des locaux aux seuls travaux forcés.
L’épisode de la révolte indigène passé, la Britonnie ne prend pas de retard pour exploiter ses possessions et vite les rentabiliser. Des colons, en modestes nombres, se joignent aux premiers pionniers. Avec eux, des animaux domestiques, comme la brebis et quelques bêtes de somme, viennent enrichir la région, sans parler des sacs de grains pour varier les récoltes.
Le temps ne se perd pas et rapidement, les îles prennent une importance substantielle. Les quais de Brixton Fort, au début tous justes bons pour des chaloupes, s’aménagent pour accueillir de plus gros porteurs. Les investissements d’auparavant fructifient à travers les ballots d’aliments et les caisses de marchandises, mais aussi, grâce au nouveau port, en qualité d’escale vers les autres destinations de l’Orient.
La colonie prospère, et ce n’est pas chose qui laisse les autres Oligariens insensibles. Des guerres sur le vieux continent se déclenchent. À travers quelques intervalles de rivalités de moyenne envergure dans le secteur se manifestant et causant craintes, précarités et tensions, d’aucuns ne parviennent à mettre en péril la place des colons britonniques. Plus encore, ces conflits permettent l’émergence de forts, cette fois-ci de pierres, mieux armés.
Les échanges se font longtemps entre la Métropole et les quelques colonies, mais un jour, tout se bouleverse à jamais. En effet, la Britonnie s’effondre dans une guerre civile pour le moins véhémente. Deux courants s’y confrontent pour obtenir la mainmise sur le pays, et des deux, après plus d’une décennie d’acharnement et d’épuisement, l’un est anéanti (Têtes rondes 1, Cavaliers 0).
Très loin de Westminster, le Great Admiral of The Beyond Orient Fleet et lieutenant-gouverneur, alors l’aristocrate – ainsi que membre de la famille royale de l’époque – le plus puissant de la New- Orkney Islands, prend les mesures qui s’imposent pour garantie la stabilité de sa région coloniale et protester contre l’usurpateur Oliver Cromwell. Il déclare scission (1633) et fait barrage à toute tentative de subversion du Lord Protector autoproclamé, mais reconnaît en principe toujours la suzeraineté des monarques britons. C’est toutefois à partir de là que l’archipel est renommé Kingsey (« King Say » littéralement « Le Roi dit » ou « Le Roi a parlé ») et se dote de facto d’une large autonomie vis-à-vis la patrie (quasi-indépendance).
Vingt ans (1651) de conflits internes plus tard, l’usurpateur décède et son fils lui succède en Britonnie, mais les parlementaires arrivent à le renverser et à se couronner un nouveau roi. Néanmoins, ce roi, au vu et au su des discordes ayant conduits à la guerre, se voit astreins à quelques limitations dans l’exercice de ses droits divins.
À Kingsey, l’investiture royale en Métropole signifie symboliquement beaucoup, mais peu en pratique. En effet, étant une région d’ores et déjà distante et en pleine autogestion, les conséquences du retour d’une tête couronnée en Métropole sont minimes, les lieutenant-gouverneurs agissant en véritables maîtres des îles et se les transmettant de père en fils.
Encore une fois en Métropole, une crise de succession ébranle le royaume. Soixante ans seulement (1711) après les terribles effrois de la guerre civile, les Stuarts se font évincés par les Hanovres, ce que les seigneurs de Kingsey rejettent, étant eux-mêmes des premiers. Les seigneurs kinséens revendiquent formellement le trône, et se déclarent rois. La Britonnie reste silencieuse, voyant les prétentions exprimées comme un simple écho lointain. Pourtant, tous les soutiens militaires, économiques et politiques des Stuarts s’expatrient avec leurs fortunes et moyens de là où viennent les fameux échos. Une armada et ses marins dans leur entièreté rompent aussi avec la Métropole et le commerce vers la Britonnie cesse irrémédiablement.
Un siècle plus tard (1808), bouffis d’un insatiable orgueil, les Britons tentent une percée (pas la première, mais la plus importante) envers Kingsey, en toute discrétion, mais leur flotte rencontre plus de résistance que prévu et est sans conteste repoussée par les vaisseaux kingséens, voyant même plusieurs de ses bâtiments capturés. L’ex-Métropole s’en repart.
Au XIXe siècle (1847), l’Empire britonnique, n’avouant pas encore ce qui est de mise depuis longtemps, ne fait que confirmer un semblant de réalité au monde, que jusqu’ici ses précédents gouvernants n’avaient jamais osés admettre; le statut de dominion des Îles Kingsey. Il ne faut attendre qu’un siècle et demi plus tard pour que Kingsey obtienne officiellement son indépendance par rapport à la chancellerie britonnique, lorsque de la Grande Hégémonie frappe de plein fouet (1990), chose déjà acquise depuis belle lurette pour les Kingséens…uniquement 250 ans en retard.
À l’orée du XXIe siècle, l’État des Îles Kingsey est prospère, possède une place sûre dans les marchés internationaux et est une référence pointue en expertise biomédicale de par le monde. Dans le but de promouvoir la paix et de mettre un terme aux velléités britonniques réelles ou symboliques, le roi John II déclare solennellement renoncer en son nom et en celui de ses descendants à la King Edward's Chair du Royaume-Uni de Britonnie, renouant pour la première fois depuis la fracture initiale avec ce pays…
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Sir_Ulric
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/7/1517175936-conomie.png[/img][/center]
Certes modeste en taille, le pays n’en demeure pas moins ouvert aux investissements et aux accords pouvant lui offrir une place de choix au sein de la dynamique mondiale, sans pour autant renoncer à ses valeurs foncières défendant bec et ongle l’importance des grands espaces, de sa terre. En outre, de manière générale, grâce aux voyageurs qui passent par le pays, les citoyens sont habitués aux nouvelles têtes qui vont et viennent, ainsi qu’à se voir questionnés par des gens égarés. Une part de l’économie, de plus, dépend des touristes, alors, autant les accueillir bienveillamment, se disent souvent les habitants du coin. Sans parler des stagiaires et étudiants étrangers qui côtoient les excellentes écoles locales.
Certes modeste en taille, le pays n’en demeure pas moins ouvert aux investissements et aux accords pouvant lui offrir une place de choix au sein de la dynamique mondiale, sans pour autant renoncer à ses valeurs foncières défendant bec et ongle l’importance des grands espaces, de sa terre. En outre, de manière générale, grâce aux voyageurs qui passent par le pays, les citoyens sont habitués aux nouvelles têtes qui vont et viennent, ainsi qu’à se voir questionnés par des gens égarés. Une part de l’économie, de plus, dépend des touristes, alors, autant les accueillir bienveillamment, se disent souvent les habitants du coin. Sans parler des stagiaires et étudiants étrangers qui côtoient les excellentes écoles locales.
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Sir_Ulric
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/7/1517176055-culture.png[/img][/center]
Pays à priori modeste, Kingsey est depuis des années un chef de file en matière de recherches biomédicales. Si les gens s’emploient pour la plupart à des métiers traditionnels, tels que agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, mineurs et autres amalgames de cet acabit, il n’en demeure pas moins qu’au cœur des communautés urbaines, l’effervescence intellectuelle est de mise. On dit souvent des Kingséens qu’ils sont d’âmes à la fois casanières et chaleureuses. Allégation véridique, et qui a pour origine les fortes croyances chrétiennes qui rythment la vie. Les habitants de l’archipel sont pour la majorité des caucasiens anglophones, mais chaque année, ils se voient envahi par de nombreux touristes qui profitent des ludiques attraits du secteur insulaire. Il y a même une touche singulière qui affecte les visiteurs. Il s’agit de la fameuse ''évasion médicale'', expression qui prend tout son sens car elle concerne les voyageurs désireux d’être soignés dans l’un des complexes médicaux les plus avancés du globe, moyennant sur ses deniers les traitements.
Pays à priori modeste, Kingsey est depuis des années un chef de file en matière de recherches biomédicales. Si les gens s’emploient pour la plupart à des métiers traditionnels, tels que agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, mineurs et autres amalgames de cet acabit, il n’en demeure pas moins qu’au cœur des communautés urbaines, l’effervescence intellectuelle est de mise. On dit souvent des Kingséens qu’ils sont d’âmes à la fois casanières et chaleureuses. Allégation véridique, et qui a pour origine les fortes croyances chrétiennes qui rythment la vie. Les habitants de l’archipel sont pour la majorité des caucasiens anglophones, mais chaque année, ils se voient envahi par de nombreux touristes qui profitent des ludiques attraits du secteur insulaire. Il y a même une touche singulière qui affecte les visiteurs. Il s’agit de la fameuse ''évasion médicale'', expression qui prend tout son sens car elle concerne les voyageurs désireux d’être soignés dans l’un des complexes médicaux les plus avancés du globe, moyennant sur ses deniers les traitements.
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Sir_Ulric
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/7/1517175892-legislation.png[/img][/center]
- Droits fondamentaux
- Liberté d’expression : Garantie
- Liberté de presse : Garantie
- Liberté de rassemblement : Garantie
- Liberté d’association : Garantie
- Liberté de culte : Garantie
- Droit de grève : Encadré (par les services de police)
- Droit d’entreprendre : Garantie
- Droits des femmes : Garantie
- Droits des enfants : Garantie
- Droits des animaux : Garantie
Législation sur les mœurs - Majorité : 18 ans
- Mariage (religieux) : Autorisé
- Union civile : Autorisée (conjoint de fait non-reconnu)
- Divorce : Toléré
- Relations sexuelles hors-majorité : Interdites
- Relations sexuelles hors-mariage : Non-légiférées (réprouvées socialement)
- Relations extra-conjugales : Non-légiférées
- Relations et mariage consanguins : Interdits
- Polygamie : Interdite
- Homosexualité : Non-légiférée (réprouvée socialement)
- Mariage et adoption homosexuels : Interdits
- Adoption monoparentale : Encadrée
- Transsexualisme : Non-légiféré (réprouvé socialement)
- Exhibitionnisme : Interdit
- Prostitution : Interdite
- Métissage : Autorisé
- Pornographie : Interdite
- Jeux de hasard : Encadrés
- Sectarisme : Non-légiféré
- Consommation d’alcool : Autorisée
- Consommation de drogue : Interdite
- Consommation de tabac : Autorisée
- Esclavagisme : Interdit (abolie en 1712)
Législation sécuritaire - Armes à feu : Vente, possession et port, encadrés (délivrance de permis, registre des armes)
- Torture : Interdite
- Peine capitale : En vigueur (injection létale)
- Offense au chef d'État : Interdite
- Espionnage domestique : Interdit
Législations bioéthiques - Serment d'Hippocrate : En vigueur
- Clonage végétal : Encadré
- Clonage faunique : Interdit
- Clonage humain : Interdit
- Prélèvement d'organes : Encadré (vente, interdite)
- Organismes génétiquement modifiés : Interdits (depuis 1996)
- Contraception : Autorisée
- Avortement : Encadré (interruption illégale hors des cas de détresses médicales)
- Assistance médicale à la procréation : Autorisée
- Soins palliatifs : Autorisés
- Suicide assisté : Interdit
- Acharnement thérapeutique: Interdit
- Eugénisme: Encadré (sur handicapés mentaux)
- Expérimentation thérapeutique ou de recherche: Encadrée (exige un consentement)
- Recherches génétiques : Autorisées
*Droits garantis dans les limites fixées par la loi*
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Sir_Ulric
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/7/1517176189-police-et-armee.png[/img][/center]
- Police métropolitaine : Robert’s Constabulary (Policier)
- Police sectorielle : Sector Security Office (Shérif) - S.S.O.
- Garde côtière et douanière : Guard of the three islands (Garde) – G.T.I.
- Service national de police judiciaire et agence de renseignement intérieur : National Archipelagic Office of Enforcement (Agent) – NAOE