Fenêtre sur le pays [utilisable sur demande]
-
Zaldora
[center]Fenêtre sur le pays
[img]https://i.imgur.com/kEwIPTW.png[/img]
Des forêts mixtes et décidues aux paysages de prairies
(forêt située dans l'arrière-pays du Nord-est)
Les réalités du pays seront relayées dans ce sujet.
L'utilisation d'informations est possible. En cas de doutes, demandez.[/center]
[img]https://i.imgur.com/kEwIPTW.png[/img]
Des forêts mixtes et décidues aux paysages de prairies
(forêt située dans l'arrière-pays du Nord-est)
Les réalités du pays seront relayées dans ce sujet.
L'utilisation d'informations est possible. En cas de doutes, demandez.[/center]
-
Zaldora
[justify]Au château Sankt-Olaf : la fin d'un règne...
12 juillet 2031
[center][img]https://zupimages.net/up/19/02/g79d.png[/img]
La construction du château-fort Sankt-Olaf prend fin à la renaissance (1562).
Depuis cette date, il est résidence et lieu de travail des rois. La bâtisse se situe plusieurs lieues
au sud-ouest de Jensgård, en pleine campagne.[/center]
Alité depuis des semaines, Niels XVIII agonisait et se préparait spirituellement à comparaître devant son Créateur. Impuissants à soigner le mal qui le rongeait, les médecins s'attendaient au trépas du couronné dans les jours qui suivent. Présent à son chevet, le père Stanislaus, aumônier de Sa Majesté, priait le Seigneur et attendait patiemment le signal pour délivrer les derniers sacrements, sinon il prendra l'initiative lui-même. Une quinte de toux du roi, toujours plus nombreuses, sortit le prêtre de ses oraisons.
A la Grand'salle du château, la reine consort Margrethe, de sang Arsois, surveillait ses filles qui écoutaient attentivement leurs précepteurs personnels. Installées à une grande table en chêne, nul doute qu'elles auraient toutes deux préféré se trouver auprès de Niels XVIII mais les études n'attendaient pas, en particulier pour la princesse Marie qui, en accord avec la préférence mâle, prendra bientôt la succession de son père. On compris, il y a environ quatre ans, que la consort ne donnera très certainement pas naissance à un nouvel héritier mâle, après le décès en bas-âge du prince Niels, et qu'il incombera à la puînée Marie de ceindre la Couronne. Une profonde attention était, depuis lors, apporté à la qualité de son éducation. Comme précepteur, la jeune princesse avait le P. Marcel Mutaud, un clerc savant et pieu d'excellente réputation que la reine avait expressément choisit. Cette dernière ne ménageait pas sa peine pour éduquer au mieux sa fille, éloignant les personnes à la morale douteuse et favorisant les bons. Elle transmit à Marie les principes d'une piété rigoureuse et d'une Foi inébranlable, insistant abondamment sur l'humilité et la justice. Si bien que lorsqu'il arriva à la princesse d'être capricieuse, la reine sa mère n'hésita pas à l’admonester rudement et à lui grêler les joues de gifles. Une éducation sévère, mais aimante malgré tout. Il le fallait, sans compter, maintenant, l'avenir qui l'attendait.
« Nous, Marie, Nous. Tu dois t'habituer au Nous de Majesté et l'employer naturellement, expliqua la reine.
– Oui, Mère. J'essayer... Nous essayerons de ne plus nous tromper. Obéit la sage héritière du trône. »[/justify]
12 juillet 2031
[center][img]https://zupimages.net/up/19/02/g79d.png[/img]
La construction du château-fort Sankt-Olaf prend fin à la renaissance (1562).
Depuis cette date, il est résidence et lieu de travail des rois. La bâtisse se situe plusieurs lieues
au sud-ouest de Jensgård, en pleine campagne.[/center]
Alité depuis des semaines, Niels XVIII agonisait et se préparait spirituellement à comparaître devant son Créateur. Impuissants à soigner le mal qui le rongeait, les médecins s'attendaient au trépas du couronné dans les jours qui suivent. Présent à son chevet, le père Stanislaus, aumônier de Sa Majesté, priait le Seigneur et attendait patiemment le signal pour délivrer les derniers sacrements, sinon il prendra l'initiative lui-même. Une quinte de toux du roi, toujours plus nombreuses, sortit le prêtre de ses oraisons.
A la Grand'salle du château, la reine consort Margrethe, de sang Arsois, surveillait ses filles qui écoutaient attentivement leurs précepteurs personnels. Installées à une grande table en chêne, nul doute qu'elles auraient toutes deux préféré se trouver auprès de Niels XVIII mais les études n'attendaient pas, en particulier pour la princesse Marie qui, en accord avec la préférence mâle, prendra bientôt la succession de son père. On compris, il y a environ quatre ans, que la consort ne donnera très certainement pas naissance à un nouvel héritier mâle, après le décès en bas-âge du prince Niels, et qu'il incombera à la puînée Marie de ceindre la Couronne. Une profonde attention était, depuis lors, apporté à la qualité de son éducation. Comme précepteur, la jeune princesse avait le P. Marcel Mutaud, un clerc savant et pieu d'excellente réputation que la reine avait expressément choisit. Cette dernière ne ménageait pas sa peine pour éduquer au mieux sa fille, éloignant les personnes à la morale douteuse et favorisant les bons. Elle transmit à Marie les principes d'une piété rigoureuse et d'une Foi inébranlable, insistant abondamment sur l'humilité et la justice. Si bien que lorsqu'il arriva à la princesse d'être capricieuse, la reine sa mère n'hésita pas à l’admonester rudement et à lui grêler les joues de gifles. Une éducation sévère, mais aimante malgré tout. Il le fallait, sans compter, maintenant, l'avenir qui l'attendait.
« Nous, Marie, Nous. Tu dois t'habituer au Nous de Majesté et l'employer naturellement, expliqua la reine.
– Oui, Mère. J'essayer... Nous essayerons de ne plus nous tromper. Obéit la sage héritière du trône. »[/justify]
-
Zaldora
[justify]Au château Sankt-Olaf : dernière conversation.
17 juillet 2031
Il était le matin, le roi avait reçu les derniers sacrements et appela la princesse héritière Marie à son chevet pour une dernière conversation. Dans la chambre régnait une atmosphère pesante de tristesse et d'affliction, mêlée à la dévotion des prières qui se récitaient. Autour du lit de mort airaient la reine Margrethe et sa plus jeune fille Ingrid, les grands officiers de la Couronne, le père Stanislaus, les princes du sang, l'évêque de Jensgård et des moines. Tout près, rodaient aussi quelques charognards ambitieux, au premier desquels le Duc d'Ulvlund et le Comte d'Engegaard, pressés de saluer la prochaine reine et mendier des faveurs.
Niels XVIII l'a fit s'asseoir au bord du lit, tandis que lui essaya de se redresser nonobstant la fatigue et sa grande faiblesse. Il voulut sécher les larmes de Marie mais celle-ci se saisit de sa main, la serra contre elle et semblait ne plus désirer la lâcher.
« Père, dit la princesse étranglée par le chagrin.
– Douce Marie, ne pleures pas. Ma belle colombe...
– Père, il est trop tôt. Vous ne pouvez pas partir.
– Dieu a, selon les vraisemblances, choisit de me rappeler à Lui. C'est ainsi, nous devons l'accepter.
– Battez-vous, Père. Tout n'est pas perdu, je prie Nostre Seigneur pour vostre guérison. Nous le faisons tous.
– Marie, ma chère fille, c'est l'heure. Ma vie fut bien remplit et je te sais prête. Je pars en paix.
– Je suis si jeune et inexpérimentée, et la charge qui m'attends est si lourde, s'inquiéta Marie.
– Tu seras une digne Reine de Thorval, j'en suis sûr. Le père t'as transmis une bonne éducation, rassura le roi.
– Il y a plein de choses que nous n'avons pas vécu et ne vivrons jamais, se lamenta tristement l'héritière du trône.
– Ma belle colombe, un jour viendra, nous serons réunis au ciel et chanterons ensemble les louanges de Dieu. Voici...les conseils que je souhaite te donner.
– Je vous écoute, Père.
– Ma chère fille, adonne toi toujours à la vraie politique. Garde toi des basses intrigues de cour, chasse les flagorneurs et les intéressés, et entoure toi d'hommes dévoués et de bonne volonté. Dans le mesme temps, ne te laisse pas consumer par la politique, ai une vie de famille, soit une bonne mère et une bonne épouse, ne néglige pas la religion comme je l'ai trop souvent fait durant mon règne. Veille au calme de la dynastie et apaise les querelles de tes oncles et de tes cousins. Cherche toujours le bien de tes sujets, inquiète toi constamment de leur Bien Commun, soutient les, rends leur justice et ils t'aimeront. Ne cherche pas la gloire pour toi-mesme, fuit la superbe et l'amour de soi. Sers le Christ et offre Lui toutes bonnes actions, repent-toi après chaque péché, fais de ton mieux pour faire la volonté du Père éternel et rend Lui gloire. Soit un exemple en religion afin que tes sujets s'épanouissent et s'élèvent spirituellement par ton exemple. Délecte toi des bons conseils de l'Église, ne te méfie pas d'elle, fait en ta conscience morale, respecte ses lois, ses enseignements et sa morale, soutient la dans toutes ses œuvres ! N'oublie jamais que seul Dieu est grand. Mais davantage encore que sa grandeur et sa puissance, le Seigneur est amour et bonté, justice et miséricorde. Un Dieu aimant qui veut que nous l'appelions Père. Imite Dieu en toute chose et soucis toi de l'avis du Seigneur, plutôt que de celui, fluctuant et pas toujours juste, des hommes. Enfin, promets-moi de prendre soin de ta mère et de ta sœur, autant que du plus humble de tes sujets.
– Je vous le jure, Père. Sur mon honneur.
– Adieu ma douce Marie. »
La princesse baisa le front du roi son père et l’étreignit un long moment, avant de quitter la chambre en compagnie de son précepteur et parrain, le P. Marcel Mutaud.[/justify]
17 juillet 2031
Il était le matin, le roi avait reçu les derniers sacrements et appela la princesse héritière Marie à son chevet pour une dernière conversation. Dans la chambre régnait une atmosphère pesante de tristesse et d'affliction, mêlée à la dévotion des prières qui se récitaient. Autour du lit de mort airaient la reine Margrethe et sa plus jeune fille Ingrid, les grands officiers de la Couronne, le père Stanislaus, les princes du sang, l'évêque de Jensgård et des moines. Tout près, rodaient aussi quelques charognards ambitieux, au premier desquels le Duc d'Ulvlund et le Comte d'Engegaard, pressés de saluer la prochaine reine et mendier des faveurs.
Niels XVIII l'a fit s'asseoir au bord du lit, tandis que lui essaya de se redresser nonobstant la fatigue et sa grande faiblesse. Il voulut sécher les larmes de Marie mais celle-ci se saisit de sa main, la serra contre elle et semblait ne plus désirer la lâcher.
« Père, dit la princesse étranglée par le chagrin.
– Douce Marie, ne pleures pas. Ma belle colombe...
– Père, il est trop tôt. Vous ne pouvez pas partir.
– Dieu a, selon les vraisemblances, choisit de me rappeler à Lui. C'est ainsi, nous devons l'accepter.
– Battez-vous, Père. Tout n'est pas perdu, je prie Nostre Seigneur pour vostre guérison. Nous le faisons tous.
– Marie, ma chère fille, c'est l'heure. Ma vie fut bien remplit et je te sais prête. Je pars en paix.
– Je suis si jeune et inexpérimentée, et la charge qui m'attends est si lourde, s'inquiéta Marie.
– Tu seras une digne Reine de Thorval, j'en suis sûr. Le père t'as transmis une bonne éducation, rassura le roi.
– Il y a plein de choses que nous n'avons pas vécu et ne vivrons jamais, se lamenta tristement l'héritière du trône.
– Ma belle colombe, un jour viendra, nous serons réunis au ciel et chanterons ensemble les louanges de Dieu. Voici...les conseils que je souhaite te donner.
– Je vous écoute, Père.
– Ma chère fille, adonne toi toujours à la vraie politique. Garde toi des basses intrigues de cour, chasse les flagorneurs et les intéressés, et entoure toi d'hommes dévoués et de bonne volonté. Dans le mesme temps, ne te laisse pas consumer par la politique, ai une vie de famille, soit une bonne mère et une bonne épouse, ne néglige pas la religion comme je l'ai trop souvent fait durant mon règne. Veille au calme de la dynastie et apaise les querelles de tes oncles et de tes cousins. Cherche toujours le bien de tes sujets, inquiète toi constamment de leur Bien Commun, soutient les, rends leur justice et ils t'aimeront. Ne cherche pas la gloire pour toi-mesme, fuit la superbe et l'amour de soi. Sers le Christ et offre Lui toutes bonnes actions, repent-toi après chaque péché, fais de ton mieux pour faire la volonté du Père éternel et rend Lui gloire. Soit un exemple en religion afin que tes sujets s'épanouissent et s'élèvent spirituellement par ton exemple. Délecte toi des bons conseils de l'Église, ne te méfie pas d'elle, fait en ta conscience morale, respecte ses lois, ses enseignements et sa morale, soutient la dans toutes ses œuvres ! N'oublie jamais que seul Dieu est grand. Mais davantage encore que sa grandeur et sa puissance, le Seigneur est amour et bonté, justice et miséricorde. Un Dieu aimant qui veut que nous l'appelions Père. Imite Dieu en toute chose et soucis toi de l'avis du Seigneur, plutôt que de celui, fluctuant et pas toujours juste, des hommes. Enfin, promets-moi de prendre soin de ta mère et de ta sœur, autant que du plus humble de tes sujets.
– Je vous le jure, Père. Sur mon honneur.
– Adieu ma douce Marie. »
La princesse baisa le front du roi son père et l’étreignit un long moment, avant de quitter la chambre en compagnie de son précepteur et parrain, le P. Marcel Mutaud.[/justify]
-
Zaldora
[justify]Au Thorval : les jeux de hasard et de stratégie.
5 août 2031
[center][img]https://i.imgur.com/Adv5yte.png[/img]
Cartes de Tarok et plateforme du Hnefatafl.[/center]
Le jeu de hasard organisé en tant que secteur économique, dans des casinos, des maisons de jeu ou des tripots, figure parmi les pratiques interdites par les coutumes, commune ou particulières. Celui-ci se contente de formuler une vague liste de délits et de crimes, il est peu touffu. L'autre est le Codex Canonicum qui contient le droit canonique propre réglant les affaires spirituelles, étant aussi de loin le plus complet. En dehors de ces exemples, il n'existe pas d'autres recueils de lois écrites. Le Thorval est un pays reposant lourdement sur la coutume, où la bureaucratie est fort peu présente. La justice se réalise par la libre appréciation du juge, en accord avec les coutumes du lieu d'office et la jurisprudence. Les procédures, les contraventions et les punitions appliquées ne sont ni écrites ni unifiées et s'inspirent d'usages purement locaux. On se retrouve alors devant une incroyable diversité de peines dont certaines peuvent paraître folkloriques au monde moderne.
En revanche, les parties organisées chez soi, en taverne par les buveurs, en auberge par les voyageurs, et même les tournois amateurs, sont largement tolérées. Les nobles sont de très grands joueurs devant l'Éternel et, bourgeois et paysans ne sont pas en reste non plus. Les plus couramment pratiqués sur table sont les jeux de cartes traditionnelles : l'agurk, un vieux jeu de plis* scandinave à cinquante-deux cartes, le tysiaka, jeu de plis slave et balte à vingt-quatre cartes et le tarok (tarot thorvalois) se jouant à soixante-dix huit cartes, munit de ses propres variantes de règles, d'enseignes et de graphies des cartes. Viennent ensuite les jeux de dés dont le plus populaire tire ses origines des du Xe siècle thorvalois et se nomme le raidet : pourvu de règles très simples, il oppose entre deux à dix joueurs. Chacun lance trois dés durant quinze tours et celui qui aura accumulé le plus de points sort vainqueur. En cas d'égalité, une belle de trois tours est lancée.
Outre les jeux de hasard mentionnés ci-dessus, le jeu d'échecs connaît son lot de succès, qui reste toutefois inférieur à celui du hnefatafl d'ascendance scandinave. Divertissement ancestral, il se pratique sur un tablier de 11x11 cases. Un joueur prend la direction du camps des attaquants (pions noirs ou marrons) et l'autre celui des défenseurs (pions blancs). Le campement royal se situe au centre du tablier, avec le souverain assis sur son trône, entouré de ses soldats. Les pions noirs sont quant à eux positionnés, au début du jeu, sur les cases extérieures du plateau. Le but est, pour les attaquants, de capturer le roi et, pour les défenseurs, de faire fuir les assaillants vers l’une des quatre cases de coin. La forme des pions peut prendre celle de guerriers vikings, de chevaliers et d'archers chrétiens ou de soldats contemporains (plus rare). La version thorvaloise a enfin la spécificité d'afficher des pions prenant l'apparence de saints ou d'anges, offrant une défense plus forte que celle d'une unité classique. Le hnefatafl est tant un jeu, qu'un support de récits légendaires, religieux ou historiques.
--------------------------------------------------------------------
* plus ou moins synonyme de jeu de levée[/justify]
5 août 2031
[center][img]https://i.imgur.com/Adv5yte.png[/img]
Cartes de Tarok et plateforme du Hnefatafl.[/center]
Le jeu de hasard organisé en tant que secteur économique, dans des casinos, des maisons de jeu ou des tripots, figure parmi les pratiques interdites par les coutumes, commune ou particulières. Celui-ci se contente de formuler une vague liste de délits et de crimes, il est peu touffu. L'autre est le Codex Canonicum qui contient le droit canonique propre réglant les affaires spirituelles, étant aussi de loin le plus complet. En dehors de ces exemples, il n'existe pas d'autres recueils de lois écrites. Le Thorval est un pays reposant lourdement sur la coutume, où la bureaucratie est fort peu présente. La justice se réalise par la libre appréciation du juge, en accord avec les coutumes du lieu d'office et la jurisprudence. Les procédures, les contraventions et les punitions appliquées ne sont ni écrites ni unifiées et s'inspirent d'usages purement locaux. On se retrouve alors devant une incroyable diversité de peines dont certaines peuvent paraître folkloriques au monde moderne.
En revanche, les parties organisées chez soi, en taverne par les buveurs, en auberge par les voyageurs, et même les tournois amateurs, sont largement tolérées. Les nobles sont de très grands joueurs devant l'Éternel et, bourgeois et paysans ne sont pas en reste non plus. Les plus couramment pratiqués sur table sont les jeux de cartes traditionnelles : l'agurk, un vieux jeu de plis* scandinave à cinquante-deux cartes, le tysiaka, jeu de plis slave et balte à vingt-quatre cartes et le tarok (tarot thorvalois) se jouant à soixante-dix huit cartes, munit de ses propres variantes de règles, d'enseignes et de graphies des cartes. Viennent ensuite les jeux de dés dont le plus populaire tire ses origines des du Xe siècle thorvalois et se nomme le raidet : pourvu de règles très simples, il oppose entre deux à dix joueurs. Chacun lance trois dés durant quinze tours et celui qui aura accumulé le plus de points sort vainqueur. En cas d'égalité, une belle de trois tours est lancée.
Outre les jeux de hasard mentionnés ci-dessus, le jeu d'échecs connaît son lot de succès, qui reste toutefois inférieur à celui du hnefatafl d'ascendance scandinave. Divertissement ancestral, il se pratique sur un tablier de 11x11 cases. Un joueur prend la direction du camps des attaquants (pions noirs ou marrons) et l'autre celui des défenseurs (pions blancs). Le campement royal se situe au centre du tablier, avec le souverain assis sur son trône, entouré de ses soldats. Les pions noirs sont quant à eux positionnés, au début du jeu, sur les cases extérieures du plateau. Le but est, pour les attaquants, de capturer le roi et, pour les défenseurs, de faire fuir les assaillants vers l’une des quatre cases de coin. La forme des pions peut prendre celle de guerriers vikings, de chevaliers et d'archers chrétiens ou de soldats contemporains (plus rare). La version thorvaloise a enfin la spécificité d'afficher des pions prenant l'apparence de saints ou d'anges, offrant une défense plus forte que celle d'une unité classique. Le hnefatafl est tant un jeu, qu'un support de récits légendaires, religieux ou historiques.
--------------------------------------------------------------------
* plus ou moins synonyme de jeu de levée[/justify]
-
Zaldora
[justify]Au Thorval : les sports.
11 août 2031
[center][img]https://i.imgur.com/aHMmRWW.png[/img]
Scènes de knáttleikr et de glima.[/center]
Le sport est une activité amateur et à ce jour, il n'existe pas d'exemples connus d'athlètes rétribués au nom de la pratique sportive. La professionnalisation d'un loisir, d'un divertissement, est considérée telle une aberration et l'on comprend mal les pays étrangers faisant du sport un levier de communion nationale ou une vitrine à leur propre gloire, voir à celle d'une idée. Pour toutes ces raisons, les Thorvalois ne donnent que peu d'importance aux compétitions internationales, et préfèrent les tournois locaux entre villages ou entre villes. En terme d'infrastructures sportives, le royaume est un désert, et les peuples qui y vivent n'en demandent pas car les sports appréciés peuvent se faire sans.
Le premier est le knáttleikr, sport purement nordique dont la soule tire probablement ses origines. Un matche de knáttleikr oppose deux équipes de deux joueurs ou plus. Chacune est composée d'un capitaine et des individus les plus forts du village, rassemblés le jour même sans autre forme d'entrainement ou d'organisation. La partie se déroule sur un terrain dont les dimensions sont fixées par les équipes participantes. Il en va de même pour la durée. Le but du jeu est de marquer plus de points que l'adversaire en envoyant/amenant la balle (dure) dans la base adverse à l'aide d'une sorte de crosse (d'un bâton). Néanmoins, l'usage des mains n'est pas exclut et à vrai-dire, tout est permis pour recouvrir la balle et atteindre le but. Cela donne lieu à de superbes mêlées homériques, anarchiques et brutales. Le rôle de l'arbitre – il y en a un – est de donner le coup d'envoi, siffler la fin, et éventuellement gérer les accidents de jeu (traumatisme crânien, membres cassées). Les responsables peuvent alors être expulsés vers le banc des pénalisés. On ne sort pas indemne du knáttleikr. Les campagnards en sont friandes, la noblesse guerrière aussi. A l'international, les joueurs de knáttleikr participent aux joutes de hockey sur gazon, grossièrement assimilable.
A la deuxième place se tient le glima. Celui-ci est une vieille forme de lutte scandinave à mains nues. Similaire à la lutte classique dans ses formes, elle ne connait pas les soumissions et la force physique n'est rien sans l'intelligence, l'équilibre, la dextérité et la technique. On cherchera toujours à se saisir de la tête de l'adversaire et le cas échéant de ses jambes.
Troisièmes plus ou moins ex-æquo arrivent des sports aussi variés que l'aviron, la voile et le tournoi (comprenant de nombreuses épreuves). Outre les disciplines citées précédemment, aucune autre ne semble percer.[/justify]
11 août 2031
[center][img]https://i.imgur.com/aHMmRWW.png[/img]
Scènes de knáttleikr et de glima.[/center]
Le sport est une activité amateur et à ce jour, il n'existe pas d'exemples connus d'athlètes rétribués au nom de la pratique sportive. La professionnalisation d'un loisir, d'un divertissement, est considérée telle une aberration et l'on comprend mal les pays étrangers faisant du sport un levier de communion nationale ou une vitrine à leur propre gloire, voir à celle d'une idée. Pour toutes ces raisons, les Thorvalois ne donnent que peu d'importance aux compétitions internationales, et préfèrent les tournois locaux entre villages ou entre villes. En terme d'infrastructures sportives, le royaume est un désert, et les peuples qui y vivent n'en demandent pas car les sports appréciés peuvent se faire sans.
Le premier est le knáttleikr, sport purement nordique dont la soule tire probablement ses origines. Un matche de knáttleikr oppose deux équipes de deux joueurs ou plus. Chacune est composée d'un capitaine et des individus les plus forts du village, rassemblés le jour même sans autre forme d'entrainement ou d'organisation. La partie se déroule sur un terrain dont les dimensions sont fixées par les équipes participantes. Il en va de même pour la durée. Le but du jeu est de marquer plus de points que l'adversaire en envoyant/amenant la balle (dure) dans la base adverse à l'aide d'une sorte de crosse (d'un bâton). Néanmoins, l'usage des mains n'est pas exclut et à vrai-dire, tout est permis pour recouvrir la balle et atteindre le but. Cela donne lieu à de superbes mêlées homériques, anarchiques et brutales. Le rôle de l'arbitre – il y en a un – est de donner le coup d'envoi, siffler la fin, et éventuellement gérer les accidents de jeu (traumatisme crânien, membres cassées). Les responsables peuvent alors être expulsés vers le banc des pénalisés. On ne sort pas indemne du knáttleikr. Les campagnards en sont friandes, la noblesse guerrière aussi. A l'international, les joueurs de knáttleikr participent aux joutes de hockey sur gazon, grossièrement assimilable.
A la deuxième place se tient le glima. Celui-ci est une vieille forme de lutte scandinave à mains nues. Similaire à la lutte classique dans ses formes, elle ne connait pas les soumissions et la force physique n'est rien sans l'intelligence, l'équilibre, la dextérité et la technique. On cherchera toujours à se saisir de la tête de l'adversaire et le cas échéant de ses jambes.
Troisièmes plus ou moins ex-æquo arrivent des sports aussi variés que l'aviron, la voile et le tournoi (comprenant de nombreuses épreuves). Outre les disciplines citées précédemment, aucune autre ne semble percer.[/justify]
-
Zaldora
-
Zaldora
[justify]Au Thorval : le système fiscal.
A ce jour,
Les noms sont traduits en français. Prélevés en partie en nature.
Impôts et taxes perçus par les vassaux, les arrières vassaux, la reine en ses terres et les villes. Pas de fiscalité nationale !
Droit des métiers, payable annuellement au Grand (province) si revenu il y a. Les taux ne sont pas progressifs, mais varient selon les lieux :
Revenus artisanaux et commerciaux : entre 1,5 et 3% pour le petit commerce et le petit artisanat, entre 3 et 5% pour le moyen négoce, entre 7 et 10% pour le grand négoce.
Revenus non-commerciaux : entre 2 et 5% pour les professions savantes (notaire, physicien, avocat...).
Revenus industriels : entre 3 et 5% pour la petite industrie.
Tonlieu provincial : droit seigneurial perçu par un Grand sous forme de péage sur les marchandises transportées lors du passage d'un fleuve (pont, bac), d'une colline ou de tout autre symbole marquant le point d'entrée dans la province (douanes intérieures provinciales). Variable.
Tonlieu étrangère : droit seigneurial perçu par les Margraves et les Grands des littoraux sur l'importation et l'exportation de marchandises dans le royaume. Variable.
Droit de commune : droit seigneurial dû au Grand correspondant à un pourcentage variable du budget annuel des villes sises dans son fief.
Taxes portuaires : droits seigneurial d’amarrages dû au Grand. Selon le port et le navire, hors ville.
Cens : redevance foncière dû au seigneur local1 sur les censives. Montant faible et symbolique. Variable.
Tonlieu : droit dû au seigneur local1 pour l'étalage des marchandises sur les marchés, et le transport de marchandises sur des points de passage (pont, bac...) marquant l'entrée de la seigneurie (douanes intérieures locales). Variable.
Dîme : contribution annuelle locale pour le soutien d'une paroisse, à hauteur de 1/100, 1/90, 1,80, 1/70, 1/50, 1/30, 1/17, 1/16, 1/15 ou 1/10 des récoltes.
Surcens nouveau : redevance foncière dû au seigneur local sur les édifices bourgeois en milieu rural. Variable mais élevé.
Péage local : droit dû au seigneur local1 pour l'usage de certains sols agricoles. Variable.
Droit de pesage : droit dû au seigneur local1 en quelques endroits sur les marchandises qui se pèsent sous les halles citadines. Variable.
Banalités : droit dû au seigneur local1 sur l'usage d'un moulin ou d'un four banal. Ces infrastructures ne sont toutefois ni obligatoires, ni les plus courantes. Variables.
Champart : droit dû au seigneur local1 qui consiste au prélèvement d'une part de la récolte sur les censives bourgeoises. Variable.
Taille : droit dû au seigneur local1 pour la protection offerte aux clans du domaine. Assise par famille, le montant est fixe ou arbitraire. Variable mais généralement peu élevé. La pauvreté apparente est prétexte d'exemption, tout comme le service d'arme au château par les paysans.
Lods et ventes : droit dû au seigneur local1 quand un paysan quitte sa terre pour vivre en ville. Variable et élevée.
1 payable au corps municipal en ville [/justify]
A ce jour,
Les noms sont traduits en français. Prélevés en partie en nature.
Impôts et taxes perçus par les vassaux, les arrières vassaux, la reine en ses terres et les villes. Pas de fiscalité nationale !
Droit des métiers, payable annuellement au Grand (province) si revenu il y a. Les taux ne sont pas progressifs, mais varient selon les lieux :
Revenus artisanaux et commerciaux : entre 1,5 et 3% pour le petit commerce et le petit artisanat, entre 3 et 5% pour le moyen négoce, entre 7 et 10% pour le grand négoce.
Revenus non-commerciaux : entre 2 et 5% pour les professions savantes (notaire, physicien, avocat...).
Revenus industriels : entre 3 et 5% pour la petite industrie.
Tonlieu provincial : droit seigneurial perçu par un Grand sous forme de péage sur les marchandises transportées lors du passage d'un fleuve (pont, bac), d'une colline ou de tout autre symbole marquant le point d'entrée dans la province (douanes intérieures provinciales). Variable.
Tonlieu étrangère : droit seigneurial perçu par les Margraves et les Grands des littoraux sur l'importation et l'exportation de marchandises dans le royaume. Variable.
Droit de commune : droit seigneurial dû au Grand correspondant à un pourcentage variable du budget annuel des villes sises dans son fief.
Taxes portuaires : droits seigneurial d’amarrages dû au Grand. Selon le port et le navire, hors ville.
Cens : redevance foncière dû au seigneur local1 sur les censives. Montant faible et symbolique. Variable.
Tonlieu : droit dû au seigneur local1 pour l'étalage des marchandises sur les marchés, et le transport de marchandises sur des points de passage (pont, bac...) marquant l'entrée de la seigneurie (douanes intérieures locales). Variable.
Dîme : contribution annuelle locale pour le soutien d'une paroisse, à hauteur de 1/100, 1/90, 1,80, 1/70, 1/50, 1/30, 1/17, 1/16, 1/15 ou 1/10 des récoltes.
Surcens nouveau : redevance foncière dû au seigneur local sur les édifices bourgeois en milieu rural. Variable mais élevé.
Péage local : droit dû au seigneur local1 pour l'usage de certains sols agricoles. Variable.
Droit de pesage : droit dû au seigneur local1 en quelques endroits sur les marchandises qui se pèsent sous les halles citadines. Variable.
Banalités : droit dû au seigneur local1 sur l'usage d'un moulin ou d'un four banal. Ces infrastructures ne sont toutefois ni obligatoires, ni les plus courantes. Variables.
Champart : droit dû au seigneur local1 qui consiste au prélèvement d'une part de la récolte sur les censives bourgeoises. Variable.
Taille : droit dû au seigneur local1 pour la protection offerte aux clans du domaine. Assise par famille, le montant est fixe ou arbitraire. Variable mais généralement peu élevé. La pauvreté apparente est prétexte d'exemption, tout comme le service d'arme au château par les paysans.
Lods et ventes : droit dû au seigneur local1 quand un paysan quitte sa terre pour vivre en ville. Variable et élevée.
1 payable au corps municipal en ville [/justify]
-
Zaldora
[justify]Introduction aux services spéciaux.
A ce jour,
[center][img]https://i.imgur.com/lTjvA4q.png[/img][/center]
Le Hvisker Orden (Ordre des Murmureurs) est une confrérie d'espions remontant au XIIIe siècle. Indépendante à ses origines, elle offrait ses services aux rois et aux seigneurs, variant ses allégeances au gré des sursauts militaires et politiques, devenant rapidement puissante et très riche. Au XVIe siècle, le roi Ragnar IV lui confisqua tout ses avoirs et la soumit à son service exclusif. Aujourd'hui, la confrérie travaille toujours pour la Couronne, même si la personne royale ne s'implique, ni ne donne de consignes aux services spéciaux depuis 1723, confiant coutumièrement la tâche au Grand Chambellan de Thorval, responsable et devant répondre des actions entreprises.
Hvisker Orden est friand de son pré-carré mais doit faire avec la surveillance morale du Grand Chambellan. Ses spécialités, comme l'indique sa devise latine SCIMUS « Nous savons », sont la collecte d'informations, les enquêtes, les filatures. En ce sens, la confrérie a aussi des capacités d'infiltration ; elle recrute ses agents à quatorze ans, les éduquent et les entraînent de manière à ce qu'en mission, ils se convainquent eux-mêmes de la véracité de leur personnage de couverture. Les membres cachent leur réelle identité derrière des pseudonymes de grands hommes ou d'animaux. De manière générale, le H.O entretient un voile de mystère autour de lui.
Grand Maitre : Poul VIII de Højgård, Grand Chambellan de Thorval
Murmureur supérieur : Træegern
Doctrine : Contre-espionnage, sécurité intérieure
------------------------------------------------------------------------------------------------
Les messages liés aux services spéciaux seront postés dans ce topique.[/justify]
A ce jour,
[center][img]https://i.imgur.com/lTjvA4q.png[/img][/center]
Le Hvisker Orden (Ordre des Murmureurs) est une confrérie d'espions remontant au XIIIe siècle. Indépendante à ses origines, elle offrait ses services aux rois et aux seigneurs, variant ses allégeances au gré des sursauts militaires et politiques, devenant rapidement puissante et très riche. Au XVIe siècle, le roi Ragnar IV lui confisqua tout ses avoirs et la soumit à son service exclusif. Aujourd'hui, la confrérie travaille toujours pour la Couronne, même si la personne royale ne s'implique, ni ne donne de consignes aux services spéciaux depuis 1723, confiant coutumièrement la tâche au Grand Chambellan de Thorval, responsable et devant répondre des actions entreprises.
Hvisker Orden est friand de son pré-carré mais doit faire avec la surveillance morale du Grand Chambellan. Ses spécialités, comme l'indique sa devise latine SCIMUS « Nous savons », sont la collecte d'informations, les enquêtes, les filatures. En ce sens, la confrérie a aussi des capacités d'infiltration ; elle recrute ses agents à quatorze ans, les éduquent et les entraînent de manière à ce qu'en mission, ils se convainquent eux-mêmes de la véracité de leur personnage de couverture. Les membres cachent leur réelle identité derrière des pseudonymes de grands hommes ou d'animaux. De manière générale, le H.O entretient un voile de mystère autour de lui.
Grand Maitre : Poul VIII de Højgård, Grand Chambellan de Thorval
Murmureur supérieur : Træegern
Doctrine : Contre-espionnage, sécurité intérieure
------------------------------------------------------------------------------------------------
Les messages liés aux services spéciaux seront postés dans ce topique.[/justify]
-
Zaldora
[justify]Au Conseil de Sa Majesté.
27 août 2031,
Marie se trouvait assise sur la grande cathèdre au fond, alors que plusieurs personnages habituels du Conseil l'entouraient. La réunion se tenait en matinée du 27 août, à quelques jours de la fête des moissons qui s'annonçait joyeuse grâce aux bonnes récoltes !
[center][img]https://i.imgur.com/oUfhBRJ.png[/img]
La salle des pères accueille le Conseil de Sa Majesté.[/center]
« Ce nouvel Esdit, Majesté, est stupéfiant. Rares sont ceux qui prêteraient tel audace à une personne si jeune et inexpérimentée, s'étonna le Chancelier Martin Petersen.
– En effet et je crains, ma reine, que vous ne risquiez de sérieux troubles seigneuriaux en le publiant, prévint le Grand Chambellan.
– Nostre père nous mit longuement en garde contre les dangers qui nous attendaient. Renoncer à ce texte serait nous constituer prisonnière de nos propres vassaux, répondit la reine Marie.
– Vous avez mon soutien, Majesté. J'appliquerais pleinement vos décisions en mon fief ! Déclara fièrement et dévotement Mathias V de Sidstehøjborg, margrave et Connétable de Thorval. Cependant, Poul, vostre fidèle, dit juste. Je vois au moins deux grands seigneurs rechigner à appliquer l'Édit.
– La solution, réfléchit le Chancelier, serait peut-être de patienter jusqu'à vostre sacre. Dès lors, il serait moralement plus difficile de vous désobéir. Le comte d'Engegaard et le duc d'Ulvlund sont turbulents mais restent de francs catholiques dotés d'un certain sens de l'honneur.
– Alors nous attendrons le moment juste, selon vos bons conseils monsieur, trancha Marie III.
– Voilà une sage décision Majesté, approuva le Grand Chambellan.
– Si besoin est, nous aimerions aussi compter sur nostre capitaine pour être nostre champion, annonça calmement la reine en direction du chef de sa garde, Söfren de Gammelkirke.
– Avec joie Majesté, s'empressa ce dernier.
– Une affaire rondement menée. Bien, souhaitez-vous que nous évoquions vos épousailles ? Je suis tombé d'accord avec vostre mère sur le fait qu'il vaille mieux vous trouver un gentilhomme étranger. Le Thorval a terriblement besoin d'alliés. Et qui-a-t-il de plus solide que les liens du sang ? »
[quote="Votre candidat (Par MP)"]
Nom :
Age :
Noblesse :
Consanguinité : ligne collatérale à partir du huitième degré (alignée sur le vieux droit canon)
Religion : catholique (sinon il faut procéder à un baptême)
Caractère :
Idées politiques :
Compétences militaires :
Autres descriptions : [/quote][/justify]
27 août 2031,
Marie se trouvait assise sur la grande cathèdre au fond, alors que plusieurs personnages habituels du Conseil l'entouraient. La réunion se tenait en matinée du 27 août, à quelques jours de la fête des moissons qui s'annonçait joyeuse grâce aux bonnes récoltes !
[center][img]https://i.imgur.com/oUfhBRJ.png[/img]
La salle des pères accueille le Conseil de Sa Majesté.[/center]
« Ce nouvel Esdit, Majesté, est stupéfiant. Rares sont ceux qui prêteraient tel audace à une personne si jeune et inexpérimentée, s'étonna le Chancelier Martin Petersen.
– En effet et je crains, ma reine, que vous ne risquiez de sérieux troubles seigneuriaux en le publiant, prévint le Grand Chambellan.
– Nostre père nous mit longuement en garde contre les dangers qui nous attendaient. Renoncer à ce texte serait nous constituer prisonnière de nos propres vassaux, répondit la reine Marie.
– Vous avez mon soutien, Majesté. J'appliquerais pleinement vos décisions en mon fief ! Déclara fièrement et dévotement Mathias V de Sidstehøjborg, margrave et Connétable de Thorval. Cependant, Poul, vostre fidèle, dit juste. Je vois au moins deux grands seigneurs rechigner à appliquer l'Édit.
– La solution, réfléchit le Chancelier, serait peut-être de patienter jusqu'à vostre sacre. Dès lors, il serait moralement plus difficile de vous désobéir. Le comte d'Engegaard et le duc d'Ulvlund sont turbulents mais restent de francs catholiques dotés d'un certain sens de l'honneur.
– Alors nous attendrons le moment juste, selon vos bons conseils monsieur, trancha Marie III.
– Voilà une sage décision Majesté, approuva le Grand Chambellan.
– Si besoin est, nous aimerions aussi compter sur nostre capitaine pour être nostre champion, annonça calmement la reine en direction du chef de sa garde, Söfren de Gammelkirke.
– Avec joie Majesté, s'empressa ce dernier.
– Une affaire rondement menée. Bien, souhaitez-vous que nous évoquions vos épousailles ? Je suis tombé d'accord avec vostre mère sur le fait qu'il vaille mieux vous trouver un gentilhomme étranger. Le Thorval a terriblement besoin d'alliés. Et qui-a-t-il de plus solide que les liens du sang ? »
[quote="Votre candidat (Par MP)"]
Nom :
Age :
Noblesse :
Consanguinité : ligne collatérale à partir du huitième degré (alignée sur le vieux droit canon)
Religion : catholique (sinon il faut procéder à un baptême)
Caractère :
Idées politiques :
Compétences militaires :
Autres descriptions : [/quote][/justify]
-
Zaldora
[justify]Les courants de pensées.
A ce jour,
L'absence de partis politiques est évident et permet la présence d'opinions, de courants de pensée et de fidélités personnelles. La situation des courants est changeante par nature au gré de l'actualité et l'on se trouve dans l'un ou l'autre camps soit par conviction, soit par intérêt familial.
Les dynastes
Courant ancien, les dynastes souhaitent défendre le rang de Sa Majesté vis-à-vis de ses feudataires mais aussi à l'international face au Saint-Empereur. Ils croient profondément au principe royal, justicier, arbitre impartial, serviteur de Dieu, garant du Bien Commun et de sa poursuite. Pour se faire, les gens de la ligne dynastique prônent un roi pleinement respecté, fort dans ses attributions régaliennes mais respectueux d'une juste décentralisation, du principe de subsidiarité et des libertés locales. Les corps intermédiaires sont bien perçus.
Influence au Conseil : Forte
Influence au sein des peuples : Forte chez les peuples urbains, moyenne dans le haut clergé et la grande noblesse, faible chez la petite noblesse et chez les peuples ruraux.
Personnalités importantes : Poul VIII de Højgård (Grand Chambellan de Thorval), Martin Petersen (Chancelier de Thorval), Mathias V de Sidstehøjborg (Connétable de Thorval), Sa Majesté Margrethe (reine mère)
Les féodaux
Le courant des féodaux entend défendre la puissance de l'aristocratie et l'ordre féodal face aux possibles velléités de Sa Majesté et des dynastes. Ils soutiennent le maintien des seigneuries, tant dans leurs réalités foncières (sols) que banales (dévolution de pouvoirs publiques, autonomie). Pour ce dernier aspect, les seigneurs, quelque soit leur courant, s'intéressent surtout au droit de justice, au droit de police, au droit fiscal et au droit de commandement militaire. Quand au reste des compétences autonomes, ils ont d'autre chats à fouetter. C'est pourquoi, en pratique, les villages bénéficient d'une autogestion et d'un auto-gouvernement très large dans de nombreux domaines, sans que personne ne vienne interférer.
Influence au Conseil : Nulle
Influence au sein des peuples : Moyenne dans la grande noblesse.
Personnalités importantes : Jesper IV d'Ulvlund, Ragnar III d'Engegaard, Bjørn de Fårbjerg (prince du sang et oncle de Sa Majesté)
Les ultramontains
Les partisans de la ligne ultramontaine désirent que le royaume prenne position en faveur du Saint-Père et devienne le premier défenseur de l'Église catholique. A cet agenda s'ajoute une diminution des libertés accordées à l'église catholique locale, ainsi qu'un frein, du moins partiel, aux superstitions ayant cours à la campagne et au sein de certaines couches de populations citadines. Ne rechigneraient pas à s'entendre avec les dynastes.
Influence au Conseil : Nulle
Influence au sein des peuples : Moyenne dans le haut clergé, faible dans le bas clergé.
Personnalité(s) importante(s) : Mgr Mikkel Enarsen, évêque de Valborg
Les fidéistes
La famille des fidéistes regroupe des individus dépolitisés ou non-politisés, se désintéressant des luttes géopolitiques, idéologiques et hégémoniques. En contrepartie, ils vouent une confiance sans faille à Dieu et à Sa Majesté sans se poser davantage de questions. Tournés vers le familier et l'immuable, les fidéistes ont leur clocher pour seul horizon temporel.
Influence au Conseil : Nulle
Influence au sein des peuples : Forte dans le bas clergé, la petite noblesse et chez les peuples ruraux, faible chez les peuples urbains.
Personnalités importantes : encore à découvrir[/justify]
A ce jour,
L'absence de partis politiques est évident et permet la présence d'opinions, de courants de pensée et de fidélités personnelles. La situation des courants est changeante par nature au gré de l'actualité et l'on se trouve dans l'un ou l'autre camps soit par conviction, soit par intérêt familial.
Les dynastes
Courant ancien, les dynastes souhaitent défendre le rang de Sa Majesté vis-à-vis de ses feudataires mais aussi à l'international face au Saint-Empereur. Ils croient profondément au principe royal, justicier, arbitre impartial, serviteur de Dieu, garant du Bien Commun et de sa poursuite. Pour se faire, les gens de la ligne dynastique prônent un roi pleinement respecté, fort dans ses attributions régaliennes mais respectueux d'une juste décentralisation, du principe de subsidiarité et des libertés locales. Les corps intermédiaires sont bien perçus.
Influence au Conseil : Forte
Influence au sein des peuples : Forte chez les peuples urbains, moyenne dans le haut clergé et la grande noblesse, faible chez la petite noblesse et chez les peuples ruraux.
Personnalités importantes : Poul VIII de Højgård (Grand Chambellan de Thorval), Martin Petersen (Chancelier de Thorval), Mathias V de Sidstehøjborg (Connétable de Thorval), Sa Majesté Margrethe (reine mère)
Les féodaux
Le courant des féodaux entend défendre la puissance de l'aristocratie et l'ordre féodal face aux possibles velléités de Sa Majesté et des dynastes. Ils soutiennent le maintien des seigneuries, tant dans leurs réalités foncières (sols) que banales (dévolution de pouvoirs publiques, autonomie). Pour ce dernier aspect, les seigneurs, quelque soit leur courant, s'intéressent surtout au droit de justice, au droit de police, au droit fiscal et au droit de commandement militaire. Quand au reste des compétences autonomes, ils ont d'autre chats à fouetter. C'est pourquoi, en pratique, les villages bénéficient d'une autogestion et d'un auto-gouvernement très large dans de nombreux domaines, sans que personne ne vienne interférer.
Influence au Conseil : Nulle
Influence au sein des peuples : Moyenne dans la grande noblesse.
Personnalités importantes : Jesper IV d'Ulvlund, Ragnar III d'Engegaard, Bjørn de Fårbjerg (prince du sang et oncle de Sa Majesté)
Les ultramontains
Les partisans de la ligne ultramontaine désirent que le royaume prenne position en faveur du Saint-Père et devienne le premier défenseur de l'Église catholique. A cet agenda s'ajoute une diminution des libertés accordées à l'église catholique locale, ainsi qu'un frein, du moins partiel, aux superstitions ayant cours à la campagne et au sein de certaines couches de populations citadines. Ne rechigneraient pas à s'entendre avec les dynastes.
Influence au Conseil : Nulle
Influence au sein des peuples : Moyenne dans le haut clergé, faible dans le bas clergé.
Personnalité(s) importante(s) : Mgr Mikkel Enarsen, évêque de Valborg
Les fidéistes
La famille des fidéistes regroupe des individus dépolitisés ou non-politisés, se désintéressant des luttes géopolitiques, idéologiques et hégémoniques. En contrepartie, ils vouent une confiance sans faille à Dieu et à Sa Majesté sans se poser davantage de questions. Tournés vers le familier et l'immuable, les fidéistes ont leur clocher pour seul horizon temporel.
Influence au Conseil : Nulle
Influence au sein des peuples : Forte dans le bas clergé, la petite noblesse et chez les peuples ruraux, faible chez les peuples urbains.
Personnalités importantes : encore à découvrir[/justify]