[center]Viva Cabral !
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Antenne de radio gouvernemental dans les Montagnes du Sud Ouest[/center]
Radio | Viva Cabral !
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Feral
[center]Radio Viva Cabral![/center]
En DIrect - Cabralemente !
Victor Mona : Bonjour et bienvenue à la troisième édition de Cabralemente! Sur la station de radio Viva Cabral, la seule station de radio qui vous présentes la nation et son avenir avec toute l'authenticité de son peuple! Ici Victor Mona, avec vous pour la prochaine heure et demi. Aujourd'hui nous vous présentons Ruis LaSalva, homme du Cabral fort et indépendant comme la terre qui la vue naître. Nous aurons aussi une entrevue avec Orello O Janeiros, affranchit et courtier en personnel pour la compagnie Trafego, ainsi qu'une rencontre avec Juan Rico, le Brigadier-Général de la Brigade de lutte contre les Marrons pour nous donner les détails de la lutte conjointe de l'Armée Fédérale Est Valacide, la milice de Navarre, du Correia et la BLCC contre la horde des marronneurs connue depuis trois ans comme LA ROJA, en référence à sa bannière et à la traîné de sang que celle-ci laisse derrière elle partout où elle va.
(Pause)
Victor Mona : D'abord nous allons en musique avec un artiste purement Cabralais, originaire du Leon : Paco de Lucia, Ensuite nous allons rencontrer Ruis LaSalva et son équipe.
[url=https://www.youtube.com/watch?v=2oyhlad64-s]Musique avec Paco de Lucia : Entre dos Agua[/url]
Victor Mona : Ruis LaSalva vous occupez une profession typiquement cabralaise, celle de Chasseurs d'Esclaves, cependant vous ne travaillez pas pour la Brigadeiro.
Ruis LaSalva : Certaine personne vous dirait que le terme de « chasseur » est inappropriée parce qu'il devrait être réservé à ceux qui vont chercher l'esclave sur son terrain lorsqu'il est encore libre. ceux-là nous appel traqueur d'esclave « Perseguidor». Mais que nous traquions les esclaves pour les capturés ou que nous chassions les primes sur leur tête, la fonction est la même. Mon équipe et moi-même ne travaillons pas pour la Brigadeiro, nous sommes à la fois en compétition et en collaboration avec eux.
Victor Mona : Pouvez-vous nous éclairé sur ce que vous voulez dire par travailler contre et avec la Brigade?
Ruis LaSalva : C'est assez simple, nous remplissons tout deux la même fonction mais pour des intérêts différent. Voyez-vous les Caçador (chasseur), ou Perseguidor (traqueur), voyage dans le pays pour trouver des primes sur des esclaves en fuite. Si la brigade les trouves avant nous la prime nous échappes, cependant la LCCB offre une récompense pour tout esclaves en maraudes qui lui est rapporter et dans certaine situation elle engage l'aide de mes collègues et moi même dans certain cas difficile et parfois nous requérons nous même leur aide, c'est le cas lorsque les primes ou les esclaves sont regrouper en bande agressives ou nombreuses.
Victor Mona : J'ai entendu dire que beaucoup de Caçador recevait des primes des gouvernements des États et parfois de la LCCB par tête de nègre tuer.
Ruis LaSalva : C'est un cas plus complexe, voyez-vous, dans les événements entourant l'insurrection de La Roja dans le Correia et le Navarre, une la plus grande majorité des Chasseurs d'esclaves ont été sollicité pour combattre la horde. Nous sommes payer par le gouverneur du Correia et le Cortes confédéral pour chaque marrons tuer et parmi eux ce trouve certaine prime juteuse. La plus part des groupes de chasseurs ont répondue favorablement à l'appel et beaucoup sont mort. Mais lorsqu'un homme fait de l'abattage des esclaves en fuite son travail, nous le nommons entre-nous « Assassino » plutôt que Caçador, parce qu'il se contente de la prime au marrons tué et ne prennent pas les mêmes risques que nous autres pour ramener la cible vivante. De plus, certain Assassino sont des meurtriers, tuant des esclaves isolé pour une prime et pouvant aller jusqu'au vol d'esclaves pour ensuite ramener leur dépouille aux propriétaires afin d'obtenir une récompense.
Victor Mona : Est-ce que ces « Assassino » sont commun dans votre métier?
Ruis LaSalva : Nous nous y adonnons tous une fois de temps à autre quand les primes sont rare, que celle-ci ne vaut pas les soucis de le ramener vivant ou encore dans le cadre d'opération de nettoyage comme c'est le cas contre La Roja. Cependant, aucun vrai Caçador ne tue les esclaves par soucis d'aisance, puisque la fierté et la maîtrise de notre travaille consiste à les ramener vivant. La plus part des Assassino se trouvent dans les régions isolés et sauvage du pays.
Victor Mona : Est-ce que c'est un travail qui peut être fait par n'importe qui?
Ruis LaSalva : Non, définitivement pas. Cela requiert une bonne dose de sang froid et d'enfoiré. Il y a toujours quelqu'un pour chercher à piquer vos proies, voir vos captifs ou a les tués quand il s'agit des Assassino. Il faut un certain lot de compétences pour être bon et ne pas se faire tuer.
Victor Mona : Quel sont vos antécédent?
Ruis LaSalva : J'ai été Vaqueiros, Cow-Boy d'esclaves sur une plantation du Correia de quinze à vingt ans, ensuite j'ai fais mon service militaire dans la milice des montagnes et je me suis engagé dans la LCCB durant six ans. J'ai quitter la brigade après un affrontement désastreux, provoqué par notre lieutenant, entre une horde de marron armé et ma patrouille isolé. J'ai décidé que la LCCB n'était pas suffisante et qu'il fallait d'autre chasseur pour venir à bout de la menace, alors j'en ai fait mon métier.
Victor Mona : Pour les auditeurs, travaillez-vous seul?
Ruis LaSalva : Je l'ai fais durant trois ans, au-début je ratais presque tout les contrats, mais je me suis améliorer avec le temps, c'est lorsque j'ai été confronté à ma première bande organisée que j'ai réalisé que la LCCB avait ses bons côtés. J'ai décidé qu'il me fallait trouver un soutient fiable pour les contrats plus importants.
Victor Mona : Et vous avez trouvez? Comment?
Ruis LaSalva : J'ai recruter Miguel LaCosta lorsque je retournais un esclave en fuite près de Toledo, il était Vaqueiros là bas et c'est fait renvoyer pour avoir fricoter avec une des esclaves avec qui le planteurs avait une affaire. Je travail avec lui depuis dix ans.
Ruis LaSalva : Simon Brassin, a essayer de me tuer dans une querelle de bar au Rougemont. Il est originaire du Le Louisin et à fait les Rôdeurs, après notre combat nous avons discuté et il a décidé d'accepter mon offre d'emplois, c'était il y a huit ans.
Ruis LaSalva : Nous avons aussi un médecin, ou plutôt un ancien étudiant en médecine, Mario Pesci, un Stalamanquais en manque d'aventure qui s'est révélé un précieux atout, pour nous garder en vie, nous et nos primes, mais aussi pour nous sortir de certain bourbier d'intrigues de famille à laquelle sont en excellence ses compatriotes.
Ruis LaSalva : J'ai rencontrer Maria Esperanza dans une ville du Bovaro, elle était en fuite de chez ses parents et avaient une bonne expérience comme meneuse d'esclaves de maisons, cependant c'est de la voir sortir un truand à coup de poing qui m'a décidé à l'approcher, ça et les menaces qu'elle ma faite. Elle et moi travaillons ensemble depuis quatre ans.
Victor Mona : Avez-vous d'autres collaborateurs?
Ruis LaSalva : Oui, nous sommes huit en tout, divisé en deux équipes, l'une de terrain constituer par moi et ceux que j'ai énuméré et, une chargé des détails logistiques et légaux composé de trois personnes. Nous recrutons parfois des aides temporaires, comme ce fut le cas dans le Navarre où nous avons doublé notre équipe de terrain.
(…)
(...)
Victor Mona : Merci Ruis LaSalva pour cette entrevue exclusive. Nous allons dans un autre interlude musicale, avec un guitariste des montagnes de Rio, Carlos Paredes et un style de guitare typiquement Valacide.
[url=https://www.youtube.com/watch?v=va1y4tg_s_U]Musique avec Carlos Paredes : Serenata[/url]
En DIrect - Cabralemente !
Victor Mona : Bonjour et bienvenue à la troisième édition de Cabralemente! Sur la station de radio Viva Cabral, la seule station de radio qui vous présentes la nation et son avenir avec toute l'authenticité de son peuple! Ici Victor Mona, avec vous pour la prochaine heure et demi. Aujourd'hui nous vous présentons Ruis LaSalva, homme du Cabral fort et indépendant comme la terre qui la vue naître. Nous aurons aussi une entrevue avec Orello O Janeiros, affranchit et courtier en personnel pour la compagnie Trafego, ainsi qu'une rencontre avec Juan Rico, le Brigadier-Général de la Brigade de lutte contre les Marrons pour nous donner les détails de la lutte conjointe de l'Armée Fédérale Est Valacide, la milice de Navarre, du Correia et la BLCC contre la horde des marronneurs connue depuis trois ans comme LA ROJA, en référence à sa bannière et à la traîné de sang que celle-ci laisse derrière elle partout où elle va.
(Pause)
Victor Mona : D'abord nous allons en musique avec un artiste purement Cabralais, originaire du Leon : Paco de Lucia, Ensuite nous allons rencontrer Ruis LaSalva et son équipe.
[url=https://www.youtube.com/watch?v=2oyhlad64-s]Musique avec Paco de Lucia : Entre dos Agua[/url]
Victor Mona : Ruis LaSalva vous occupez une profession typiquement cabralaise, celle de Chasseurs d'Esclaves, cependant vous ne travaillez pas pour la Brigadeiro.
Ruis LaSalva : Certaine personne vous dirait que le terme de « chasseur » est inappropriée parce qu'il devrait être réservé à ceux qui vont chercher l'esclave sur son terrain lorsqu'il est encore libre. ceux-là nous appel traqueur d'esclave « Perseguidor». Mais que nous traquions les esclaves pour les capturés ou que nous chassions les primes sur leur tête, la fonction est la même. Mon équipe et moi-même ne travaillons pas pour la Brigadeiro, nous sommes à la fois en compétition et en collaboration avec eux.
Victor Mona : Pouvez-vous nous éclairé sur ce que vous voulez dire par travailler contre et avec la Brigade?
Ruis LaSalva : C'est assez simple, nous remplissons tout deux la même fonction mais pour des intérêts différent. Voyez-vous les Caçador (chasseur), ou Perseguidor (traqueur), voyage dans le pays pour trouver des primes sur des esclaves en fuite. Si la brigade les trouves avant nous la prime nous échappes, cependant la LCCB offre une récompense pour tout esclaves en maraudes qui lui est rapporter et dans certaine situation elle engage l'aide de mes collègues et moi même dans certain cas difficile et parfois nous requérons nous même leur aide, c'est le cas lorsque les primes ou les esclaves sont regrouper en bande agressives ou nombreuses.
Victor Mona : J'ai entendu dire que beaucoup de Caçador recevait des primes des gouvernements des États et parfois de la LCCB par tête de nègre tuer.
Ruis LaSalva : C'est un cas plus complexe, voyez-vous, dans les événements entourant l'insurrection de La Roja dans le Correia et le Navarre, une la plus grande majorité des Chasseurs d'esclaves ont été sollicité pour combattre la horde. Nous sommes payer par le gouverneur du Correia et le Cortes confédéral pour chaque marrons tuer et parmi eux ce trouve certaine prime juteuse. La plus part des groupes de chasseurs ont répondue favorablement à l'appel et beaucoup sont mort. Mais lorsqu'un homme fait de l'abattage des esclaves en fuite son travail, nous le nommons entre-nous « Assassino » plutôt que Caçador, parce qu'il se contente de la prime au marrons tué et ne prennent pas les mêmes risques que nous autres pour ramener la cible vivante. De plus, certain Assassino sont des meurtriers, tuant des esclaves isolé pour une prime et pouvant aller jusqu'au vol d'esclaves pour ensuite ramener leur dépouille aux propriétaires afin d'obtenir une récompense.
Victor Mona : Est-ce que ces « Assassino » sont commun dans votre métier?
Ruis LaSalva : Nous nous y adonnons tous une fois de temps à autre quand les primes sont rare, que celle-ci ne vaut pas les soucis de le ramener vivant ou encore dans le cadre d'opération de nettoyage comme c'est le cas contre La Roja. Cependant, aucun vrai Caçador ne tue les esclaves par soucis d'aisance, puisque la fierté et la maîtrise de notre travaille consiste à les ramener vivant. La plus part des Assassino se trouvent dans les régions isolés et sauvage du pays.
Victor Mona : Est-ce que c'est un travail qui peut être fait par n'importe qui?
Ruis LaSalva : Non, définitivement pas. Cela requiert une bonne dose de sang froid et d'enfoiré. Il y a toujours quelqu'un pour chercher à piquer vos proies, voir vos captifs ou a les tués quand il s'agit des Assassino. Il faut un certain lot de compétences pour être bon et ne pas se faire tuer.
Victor Mona : Quel sont vos antécédent?
Ruis LaSalva : J'ai été Vaqueiros, Cow-Boy d'esclaves sur une plantation du Correia de quinze à vingt ans, ensuite j'ai fais mon service militaire dans la milice des montagnes et je me suis engagé dans la LCCB durant six ans. J'ai quitter la brigade après un affrontement désastreux, provoqué par notre lieutenant, entre une horde de marron armé et ma patrouille isolé. J'ai décidé que la LCCB n'était pas suffisante et qu'il fallait d'autre chasseur pour venir à bout de la menace, alors j'en ai fait mon métier.
Victor Mona : Pour les auditeurs, travaillez-vous seul?
Ruis LaSalva : Je l'ai fais durant trois ans, au-début je ratais presque tout les contrats, mais je me suis améliorer avec le temps, c'est lorsque j'ai été confronté à ma première bande organisée que j'ai réalisé que la LCCB avait ses bons côtés. J'ai décidé qu'il me fallait trouver un soutient fiable pour les contrats plus importants.
Victor Mona : Et vous avez trouvez? Comment?
Ruis LaSalva : J'ai recruter Miguel LaCosta lorsque je retournais un esclave en fuite près de Toledo, il était Vaqueiros là bas et c'est fait renvoyer pour avoir fricoter avec une des esclaves avec qui le planteurs avait une affaire. Je travail avec lui depuis dix ans.
Ruis LaSalva : Simon Brassin, a essayer de me tuer dans une querelle de bar au Rougemont. Il est originaire du Le Louisin et à fait les Rôdeurs, après notre combat nous avons discuté et il a décidé d'accepter mon offre d'emplois, c'était il y a huit ans.
Ruis LaSalva : Nous avons aussi un médecin, ou plutôt un ancien étudiant en médecine, Mario Pesci, un Stalamanquais en manque d'aventure qui s'est révélé un précieux atout, pour nous garder en vie, nous et nos primes, mais aussi pour nous sortir de certain bourbier d'intrigues de famille à laquelle sont en excellence ses compatriotes.
Ruis LaSalva : J'ai rencontrer Maria Esperanza dans une ville du Bovaro, elle était en fuite de chez ses parents et avaient une bonne expérience comme meneuse d'esclaves de maisons, cependant c'est de la voir sortir un truand à coup de poing qui m'a décidé à l'approcher, ça et les menaces qu'elle ma faite. Elle et moi travaillons ensemble depuis quatre ans.
Victor Mona : Avez-vous d'autres collaborateurs?
Ruis LaSalva : Oui, nous sommes huit en tout, divisé en deux équipes, l'une de terrain constituer par moi et ceux que j'ai énuméré et, une chargé des détails logistiques et légaux composé de trois personnes. Nous recrutons parfois des aides temporaires, comme ce fut le cas dans le Navarre où nous avons doublé notre équipe de terrain.
(…)
(...)
Victor Mona : Merci Ruis LaSalva pour cette entrevue exclusive. Nous allons dans un autre interlude musicale, avec un guitariste des montagnes de Rio, Carlos Paredes et un style de guitare typiquement Valacide.
[url=https://www.youtube.com/watch?v=va1y4tg_s_U]Musique avec Carlos Paredes : Serenata[/url]
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Feral
[center]Radio Viva Cabral![/center]
En DIrect - Espiritualmente Humana ! (1)
[url=https://www.youtube.com/watch?v=4Q8i0CYs-CM]Introduction musicale[/url]
Amilcar Queirós : Olá, bem-vindo a votre illumination hebdomadaire sur les ondes de Viva Cabral!, la radio qui prend le pouls de la nation. Nous sommes prêt pour une autre séance d'Espiritualmente Humana, l'émission qui explore la mystique divine. Aujourd'hui nous recevons un cortège de savant qui viennent discuter de la nature de l'homme, mais plus particulièrement des deux visions du néo-adamisme, l'une des doctrines de la foi pure de la nation. Je vous présentes mes invités : le Docteur Andras Ferreira, l'auteur du livres « Homem cabraleiros este novo adam [1]», théologiens et philosophe; le Frère Adriano Belgar, missionaire de l'Église et spécialiste des spiritualités pré-chrétienne ou comme il les appels chrétienne-primitive ou adamiste primitive; et finalement le Père Floriano Batista, théologien et spécialiste de la doctrine de l'Église immaculée, mais aussi membre du collège d'étude sur la foi vraie.
Amilcar Queirós : Messieurs bonjours et bienvenue!
Invités :Bonjour.
Amilcar Queirós : Messieurs, nous sommes ici aujourd'hui afin que la vérité chrétienne éclaire nos auditeurs, mais aussi afin de discuter de l'homme du cabral, homme avec un H en lettre capitale et les nouvelles doctrines de la foi immaculée qui entoure l'évolution de la psyché du grand et saint peuple cabralais.
Père F. Batista : En effet, l'Igreja Cabraleiros, a décidé de réformé les vieilles doctrines de l'Église Urbaine qui ont mener cette institution à des erreurs monumentales conduisant a l'autonomie de l'Igreja cabralaise et qui nous place dans une position schismatique.
Amilcar Queiros : Ces changements sont à la fois important et insignifiant si je me fie à l'avis de certain spécialiste non-ordonnée de la théologie, comme le Docteur Ferreira, mais aussi en me reposant sur les commentaire de l'évêque Ultra-mariste[2] Rolando Gomez y Quesada.
Dr. Ferreia : Oui, les changements sont scandalisant pour certains papistes, mais le corps principal de la doctrine de la foi reste relativement intouché. Ce que l'église Cabralaise à largement modifié, ce sont les édits de l'Église, ceux formulé par un homme seul qui prétend détenir le monopole du dialogue avec Dieu, malgré que les papes canonise de nombreux saints et saintes, touché par la grâce de Dieu, inspiré par lui. Celà tombe et l'Église de Cabral n'accepte pas un prince des croyants né parmi les hommes et choisit parmi ceux-ci comme voix de Dieu.
Amilcar Queiros : Ce sont des propos très dur envers l'Église Urbaine monsieur Ferreia, les voyants du terminal téléphonique rougissent. Je crois que la frange Ultramariste de la population cabralaise réagit à vos propos.
Père F. Batista : Ce que le docteur Ferreia dit de manière un peu brutale, comme trop de laïc lorsqu'il parle de l'église, c'est que nous avons certes réformé le système administratif de l'Église afin de le rendre plus démocratique et participatif, mais nous avons aussi modifié le dogme officiel par la mise en avant et le recul de certains textes religieux, nous plaçons au cœur de nos prêches, de notre Église et de nos doctrines les textes qui nous semblent être les plus pertinents en rapport avec le christianisme. Et nous avons abolit certains édit papaux, nous en avons modifié d'autres et le Sénat à émit des Bulles Ecclésiales afin de construire cette nouvelle église.
Amilcar Queiros : Avez-vous des exemples?
Père F. Batista : Par exemple, nous avons abolit la fonction de Saint-Père et avons établit une trinité temporelle de l'Église par le Princeps, le Sénat et les fidèles, qui sont réellement l'âme de toutes les foi. Nous avons en outre abolit le célibat pour les prêtres, mais pas pour les moines et établit de nouvelle distinction.
Amilcar Queiros : Comment l'Église justifie-t-elle ces changements?
Frère Adriano Belgar : Si vous le permettez mon père, je vais répondre à cette question.
Frère Adriano Belgar : Dieu a mit son fils Jésus sur terre pour qu'ils soient le roi des croyants, étant mort sans héritié connu, il n'a pas de succession. Hors nul homme ne peut chrétiennement prétendre être l'égal de Jésus le Christ et commandé les croyants tels un roi. Le fils de Dieu à laiss derrière lui ses disciples, qui se sont divisé le monde entre eux, d'accords commun et sont parti évangélisé la création.
Amilcar Queiros : Un instant, je ne vois où cela nous mène!
Père F. Batista : Ce que le Frère Belgar explique, ce sont les raisons théologique qui nous ont poussé à adopter le modèle sénatoriale, pour administré l'Église. Le fils de Dieu, roi du royaume terrestre par la volonté de son Divin père, n'a pas d'héritier de sang connu, nul ne saurait avoir l'autorité de s'imposer commandeur des croyants.
Frère Adriano Belgar : Aussi, devons-nous prendre les plus sages et les plus loyaux d'entre-nous et leur demander de faire comme les apôtres des Évangiles et trancher les décisions entre-eux pour le bien de la Foi immaculée.
Amilcar Queiros : Et le célibat des moines, versus celui des prêtres?
Père F. Batista : Et bien, nul engagement à la prêtrise n'est à vie. Certain homme de Dieu, qui immergé parmi le troupeau de leur maître se sentent appeler à une vie plus simple, mais l'Église souhaite pour ces hommes leur offrir cette vie, sans que pour autant ils doivent renoncer à leur engagement envers l'Église et son maître, Dieu.
Amilcar Queiros : Et pourquoi pas les moines?
Père F. Batista : Il nous apparaît que l'engagement monastique est d'un degrés différent à celui de la prêtrise, voyez-vous le moine fait vœux de consacré tout son être à Dieu et de renoncer à tout. Il s'isole dans les monastères et lorsqu'il vit parmi les hommes, ils ne partagent pas vraiment leur vie, leur secret, il ne reçoit pas leur confesse et n'a pas la garde permanente d'une paroisse. Ce sont les vagabonds de Dieu, les jardiniers, les artisans, les missionnaires et les contemplateur de son œuvre; ils nous apparaît que cet engagement, tant qu'il tiens, est plus exclusif envers Dieu, puisque l'engagement du monial est de servir par la contemplation et l'adoration du Divin. Alors que l'engagement du prêtre est de faire le pont entre la communauté des fidèles, l'église et Dieu. Sa tâche est de guidé le rite et les croyances par son savoir immense des écritures et de l'Église. Mais la mission des hommes sur terre est de poursuivre la création de la Dieu en propageant la vie, donc par la reproduction. Et il devient alors normal que les serviteur du maître des cieux, ses bergers sur terre, puissent donner l'exemple et imiter l'oeuvre divine dans leur proportion mortelle, alors non pas de la créer mais par la procréation. Nous sommes convaincue que si Dieu, a laisser Adam et Ève dans le Jardin d'Éden, puis à les en a chassé sans les rendre stériles, condamnant en outre directement leur descendance à la vie hors du paradis terrestre, c'est qu'il tenait à la vie, la plus grande de ses créations et aussi à la survie de son ouevre final l'humain. En outre, s'il avait souhaité que les hommes disparaissent de la surface de la terre, il ne les aurait pas sauvé au nombre de quatre paire lors du déluge. Dieu ne souhaite la disparition d'aucun de ses peuples, mêmes ceux qui n'ont pas la connaissance de son omniprésence, aussi voyons-nous à ce que les prêtres qui enseigne la parole de son fils, continue cette œuvre de la vie dans le cadre d'une union amoureuse avec une femme ayant dédié une partie ou toute ses années de vie à Dieu.
Frère Adriano Belgar : Je tiens à souligner qu'il n'est pas insignifiant que Dieu ait choisi de procréer avec une mortelle, vierge et de nous donner son fils et notre sauveur, plutôt que de simplement le créer de toute pièce avec la lumière immaculée dont il est l'épicentre, ou simplement de s'incarné par de sa seule volonté. Il a même choisi une femme remplis d'amour pour la chose céleste et dévote, une femme qui aimait le divin et qui accepta de prendre le corps céleste et qui était l'épouse d'un homme dont le sens familiale et le devoir religieux lui firent adopter le fils du Divin. Ce Mythe nous rapproche de ces valeurs que nous avons choisis de mettre de l'avant au seins de l'Église Cabralaise, non seulement en mot, mais en acte.
Amilcar Queiros : Pourquoi seulement des femmes ayant fait leur noviciat ou des noniales? Pourquoi pas une femme du commun.
Père F. Batista : Nous ne sommes tout de même pas des Batistes, ni des pentecôtistes, nous croyons que si une femme du commun aime suffisant un homme de Dieu, elle doit se faire femme de Dieu pour être avec lui ou l'avoir été, car ainsi seulement elle comprendra les devoirs et le fardeaux, qui est parfois celui d'un berger des âmes. Nous croyons fermement qu'un prêtre peut et doit se marier et procréer des enfants pour l'Église, mais aussi que cette famille sous la houlette de Dieu, doit être la plus dévote et consciente de ses responsabilités. Quoi de mieux pour ce faire, que d'unir des femmes et des hommes unis à Dieu par leur serment, tout en leur permettant de servir un peu mieux le divin dessein par la procréation de la vie, d'être un peu plus proche de lui par la reconstitution de l'histoire de Marie.
Dr. Ferreia : Si vous préférez, l'union du prêtre et de la none peut référé au mythe de Adam et Ève, l'union de deux éléments divinisé par leur engagement religieux, qui s'unissent pour formé un troisième élément ou la vie. C'est une mise en avant de valeur de l'Église tel que l'Amour, la famille, la vie et un ensemble qui se répercute dans une stratégie de compréhension du monde par binôme ou dualité que l'on retrouve dans beaucoup des grandes religions, jusque dans le Mazéïsme.
Frère Adriano Belgar : Ces dualités hommes – femmes, profane – sacrée, mort – fertilités, chaud – froid, semailles – récoltes, sont très présente dans les cultures des Viscaskaraneiros du continent et chez les insulaires d'Awérani, même au Zanyane. Je ne puis vous cacher les progrès immenses que la foi immaculée en Christ le fils du Dieu-Univers, depuis que nous avons mis de l'avant ces principes de dualités entre homme et femme, sacré et temporel au seins du rite et de l'enseignement de l'Église. Nos conversion ont plus que doublée et les indigènes s'inscrivent plus allègrement aux écoles de missionnaires, puisqu'ils n'ont plus à renoncé aux valeurs fondamentales de leur société telle la famille. Les progrès sont remarquable aussi chez les créoles du Cabral qui voient en la nouvelle religion, une manière de refuge, puisque les paroisses non-libre et nègres sont représenté au Sénat, par un sénateur cabralais bien sûr, mais son souvent dirigé par un curé lui-même créole voir métis.
Amilcar Queiros : Hé bien! C'est très intéressant messieurs, mais nous devons nous interrompres un moment pour un interlude musicale. Au retour, nous parlerons plus précisément de l'une des doctrines de la foi immaculée qu'est le Néo-Adamisme.
[url=https://www.youtube.com/watch?v=8GXlkxiSkuU&list=PLcqC6gAVk9xn945aJmydFZJBTAzFFIdFH]Musique[/url]
[1] L'homme du Cabral ce nouvel Adam.
[2] Ultra-mariste, de Ultra « au-delà » et mar « mer » en référence à la situation géographique d'Urba et du Vatican, de l,autre côté de l'Océan. Terme forgé par les cabralais pour parler du clergé catholique. Ce fondent IRL sur le terme d'Ultramondain.
En DIrect - Espiritualmente Humana ! (1)
[url=https://www.youtube.com/watch?v=4Q8i0CYs-CM]Introduction musicale[/url]
Amilcar Queirós : Olá, bem-vindo a votre illumination hebdomadaire sur les ondes de Viva Cabral!, la radio qui prend le pouls de la nation. Nous sommes prêt pour une autre séance d'Espiritualmente Humana, l'émission qui explore la mystique divine. Aujourd'hui nous recevons un cortège de savant qui viennent discuter de la nature de l'homme, mais plus particulièrement des deux visions du néo-adamisme, l'une des doctrines de la foi pure de la nation. Je vous présentes mes invités : le Docteur Andras Ferreira, l'auteur du livres « Homem cabraleiros este novo adam [1]», théologiens et philosophe; le Frère Adriano Belgar, missionaire de l'Église et spécialiste des spiritualités pré-chrétienne ou comme il les appels chrétienne-primitive ou adamiste primitive; et finalement le Père Floriano Batista, théologien et spécialiste de la doctrine de l'Église immaculée, mais aussi membre du collège d'étude sur la foi vraie.
Amilcar Queirós : Messieurs bonjours et bienvenue!
Invités :Bonjour.
Amilcar Queirós : Messieurs, nous sommes ici aujourd'hui afin que la vérité chrétienne éclaire nos auditeurs, mais aussi afin de discuter de l'homme du cabral, homme avec un H en lettre capitale et les nouvelles doctrines de la foi immaculée qui entoure l'évolution de la psyché du grand et saint peuple cabralais.
Père F. Batista : En effet, l'Igreja Cabraleiros, a décidé de réformé les vieilles doctrines de l'Église Urbaine qui ont mener cette institution à des erreurs monumentales conduisant a l'autonomie de l'Igreja cabralaise et qui nous place dans une position schismatique.
Amilcar Queiros : Ces changements sont à la fois important et insignifiant si je me fie à l'avis de certain spécialiste non-ordonnée de la théologie, comme le Docteur Ferreira, mais aussi en me reposant sur les commentaire de l'évêque Ultra-mariste[2] Rolando Gomez y Quesada.
Dr. Ferreia : Oui, les changements sont scandalisant pour certains papistes, mais le corps principal de la doctrine de la foi reste relativement intouché. Ce que l'église Cabralaise à largement modifié, ce sont les édits de l'Église, ceux formulé par un homme seul qui prétend détenir le monopole du dialogue avec Dieu, malgré que les papes canonise de nombreux saints et saintes, touché par la grâce de Dieu, inspiré par lui. Celà tombe et l'Église de Cabral n'accepte pas un prince des croyants né parmi les hommes et choisit parmi ceux-ci comme voix de Dieu.
Amilcar Queiros : Ce sont des propos très dur envers l'Église Urbaine monsieur Ferreia, les voyants du terminal téléphonique rougissent. Je crois que la frange Ultramariste de la population cabralaise réagit à vos propos.
Père F. Batista : Ce que le docteur Ferreia dit de manière un peu brutale, comme trop de laïc lorsqu'il parle de l'église, c'est que nous avons certes réformé le système administratif de l'Église afin de le rendre plus démocratique et participatif, mais nous avons aussi modifié le dogme officiel par la mise en avant et le recul de certains textes religieux, nous plaçons au cœur de nos prêches, de notre Église et de nos doctrines les textes qui nous semblent être les plus pertinents en rapport avec le christianisme. Et nous avons abolit certains édit papaux, nous en avons modifié d'autres et le Sénat à émit des Bulles Ecclésiales afin de construire cette nouvelle église.
Amilcar Queiros : Avez-vous des exemples?
Père F. Batista : Par exemple, nous avons abolit la fonction de Saint-Père et avons établit une trinité temporelle de l'Église par le Princeps, le Sénat et les fidèles, qui sont réellement l'âme de toutes les foi. Nous avons en outre abolit le célibat pour les prêtres, mais pas pour les moines et établit de nouvelle distinction.
Amilcar Queiros : Comment l'Église justifie-t-elle ces changements?
Frère Adriano Belgar : Si vous le permettez mon père, je vais répondre à cette question.
Frère Adriano Belgar : Dieu a mit son fils Jésus sur terre pour qu'ils soient le roi des croyants, étant mort sans héritié connu, il n'a pas de succession. Hors nul homme ne peut chrétiennement prétendre être l'égal de Jésus le Christ et commandé les croyants tels un roi. Le fils de Dieu à laiss derrière lui ses disciples, qui se sont divisé le monde entre eux, d'accords commun et sont parti évangélisé la création.
Amilcar Queiros : Un instant, je ne vois où cela nous mène!
Père F. Batista : Ce que le Frère Belgar explique, ce sont les raisons théologique qui nous ont poussé à adopter le modèle sénatoriale, pour administré l'Église. Le fils de Dieu, roi du royaume terrestre par la volonté de son Divin père, n'a pas d'héritier de sang connu, nul ne saurait avoir l'autorité de s'imposer commandeur des croyants.
Frère Adriano Belgar : Aussi, devons-nous prendre les plus sages et les plus loyaux d'entre-nous et leur demander de faire comme les apôtres des Évangiles et trancher les décisions entre-eux pour le bien de la Foi immaculée.
Amilcar Queiros : Et le célibat des moines, versus celui des prêtres?
Père F. Batista : Et bien, nul engagement à la prêtrise n'est à vie. Certain homme de Dieu, qui immergé parmi le troupeau de leur maître se sentent appeler à une vie plus simple, mais l'Église souhaite pour ces hommes leur offrir cette vie, sans que pour autant ils doivent renoncer à leur engagement envers l'Église et son maître, Dieu.
Amilcar Queiros : Et pourquoi pas les moines?
Père F. Batista : Il nous apparaît que l'engagement monastique est d'un degrés différent à celui de la prêtrise, voyez-vous le moine fait vœux de consacré tout son être à Dieu et de renoncer à tout. Il s'isole dans les monastères et lorsqu'il vit parmi les hommes, ils ne partagent pas vraiment leur vie, leur secret, il ne reçoit pas leur confesse et n'a pas la garde permanente d'une paroisse. Ce sont les vagabonds de Dieu, les jardiniers, les artisans, les missionnaires et les contemplateur de son œuvre; ils nous apparaît que cet engagement, tant qu'il tiens, est plus exclusif envers Dieu, puisque l'engagement du monial est de servir par la contemplation et l'adoration du Divin. Alors que l'engagement du prêtre est de faire le pont entre la communauté des fidèles, l'église et Dieu. Sa tâche est de guidé le rite et les croyances par son savoir immense des écritures et de l'Église. Mais la mission des hommes sur terre est de poursuivre la création de la Dieu en propageant la vie, donc par la reproduction. Et il devient alors normal que les serviteur du maître des cieux, ses bergers sur terre, puissent donner l'exemple et imiter l'oeuvre divine dans leur proportion mortelle, alors non pas de la créer mais par la procréation. Nous sommes convaincue que si Dieu, a laisser Adam et Ève dans le Jardin d'Éden, puis à les en a chassé sans les rendre stériles, condamnant en outre directement leur descendance à la vie hors du paradis terrestre, c'est qu'il tenait à la vie, la plus grande de ses créations et aussi à la survie de son ouevre final l'humain. En outre, s'il avait souhaité que les hommes disparaissent de la surface de la terre, il ne les aurait pas sauvé au nombre de quatre paire lors du déluge. Dieu ne souhaite la disparition d'aucun de ses peuples, mêmes ceux qui n'ont pas la connaissance de son omniprésence, aussi voyons-nous à ce que les prêtres qui enseigne la parole de son fils, continue cette œuvre de la vie dans le cadre d'une union amoureuse avec une femme ayant dédié une partie ou toute ses années de vie à Dieu.
Frère Adriano Belgar : Je tiens à souligner qu'il n'est pas insignifiant que Dieu ait choisi de procréer avec une mortelle, vierge et de nous donner son fils et notre sauveur, plutôt que de simplement le créer de toute pièce avec la lumière immaculée dont il est l'épicentre, ou simplement de s'incarné par de sa seule volonté. Il a même choisi une femme remplis d'amour pour la chose céleste et dévote, une femme qui aimait le divin et qui accepta de prendre le corps céleste et qui était l'épouse d'un homme dont le sens familiale et le devoir religieux lui firent adopter le fils du Divin. Ce Mythe nous rapproche de ces valeurs que nous avons choisis de mettre de l'avant au seins de l'Église Cabralaise, non seulement en mot, mais en acte.
Amilcar Queiros : Pourquoi seulement des femmes ayant fait leur noviciat ou des noniales? Pourquoi pas une femme du commun.
Père F. Batista : Nous ne sommes tout de même pas des Batistes, ni des pentecôtistes, nous croyons que si une femme du commun aime suffisant un homme de Dieu, elle doit se faire femme de Dieu pour être avec lui ou l'avoir été, car ainsi seulement elle comprendra les devoirs et le fardeaux, qui est parfois celui d'un berger des âmes. Nous croyons fermement qu'un prêtre peut et doit se marier et procréer des enfants pour l'Église, mais aussi que cette famille sous la houlette de Dieu, doit être la plus dévote et consciente de ses responsabilités. Quoi de mieux pour ce faire, que d'unir des femmes et des hommes unis à Dieu par leur serment, tout en leur permettant de servir un peu mieux le divin dessein par la procréation de la vie, d'être un peu plus proche de lui par la reconstitution de l'histoire de Marie.
Dr. Ferreia : Si vous préférez, l'union du prêtre et de la none peut référé au mythe de Adam et Ève, l'union de deux éléments divinisé par leur engagement religieux, qui s'unissent pour formé un troisième élément ou la vie. C'est une mise en avant de valeur de l'Église tel que l'Amour, la famille, la vie et un ensemble qui se répercute dans une stratégie de compréhension du monde par binôme ou dualité que l'on retrouve dans beaucoup des grandes religions, jusque dans le Mazéïsme.
Frère Adriano Belgar : Ces dualités hommes – femmes, profane – sacrée, mort – fertilités, chaud – froid, semailles – récoltes, sont très présente dans les cultures des Viscaskaraneiros du continent et chez les insulaires d'Awérani, même au Zanyane. Je ne puis vous cacher les progrès immenses que la foi immaculée en Christ le fils du Dieu-Univers, depuis que nous avons mis de l'avant ces principes de dualités entre homme et femme, sacré et temporel au seins du rite et de l'enseignement de l'Église. Nos conversion ont plus que doublée et les indigènes s'inscrivent plus allègrement aux écoles de missionnaires, puisqu'ils n'ont plus à renoncé aux valeurs fondamentales de leur société telle la famille. Les progrès sont remarquable aussi chez les créoles du Cabral qui voient en la nouvelle religion, une manière de refuge, puisque les paroisses non-libre et nègres sont représenté au Sénat, par un sénateur cabralais bien sûr, mais son souvent dirigé par un curé lui-même créole voir métis.
Amilcar Queiros : Hé bien! C'est très intéressant messieurs, mais nous devons nous interrompres un moment pour un interlude musicale. Au retour, nous parlerons plus précisément de l'une des doctrines de la foi immaculée qu'est le Néo-Adamisme.
[url=https://www.youtube.com/watch?v=8GXlkxiSkuU&list=PLcqC6gAVk9xn945aJmydFZJBTAzFFIdFH]Musique[/url]
[1] L'homme du Cabral ce nouvel Adam.
[2] Ultra-mariste, de Ultra « au-delà » et mar « mer » en référence à la situation géographique d'Urba et du Vatican, de l,autre côté de l'Océan. Terme forgé par les cabralais pour parler du clergé catholique. Ce fondent IRL sur le terme d'Ultramondain.