Rencontre Oustrie - Schenkennie
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Viktor Troska
[center][img]http://itv55.ru/upload/medialibrary/dfd/vldoyvwtrgyznu%202.jpg[/img]
Vue sur Dzerjinvo, capitale de la Fédération[/center]
[justify]Dzerjinvo était comme à son habitude, très calme même pour une capitale. La nouvelle de la rencontre organisée avec l'Empire de Schenkennie n'avait pas finalement été une si grosse surprise que ça : Malgré les systèmes politiques et sociaux nettement différent, la diplomatie de la Fédération devait jouer sur tout les tableaux possibles et être capable de porter des coups partout au "Monde Libre". Non, personne n'avait oublié ce qui s'était produit lors des élections Schenkenienne, la mort de nombreux militants communistes, les combats de rues contre les forces de l'ordre, etc etc. Personne ne pouvait l'oublier et certainement pas le Président du Conseil des Délégués du Peuple Volodia Dganovitch. Après plusieurs entretiens avec Iossif Katev, le Délégué du Peuple aux Affaires Étrangères, ils avaient convenu que le combat mené par la Schenkennie contre la Varlovie était un des nombreux combats à mener contre le fascisme et qu'il fallait... bien commencer quelque part. Daganovitch attendait depuis plusieurs minutes l'arrivée de la délégation Schenkennienne et quand elle se présenta en descendant de l'avion, il se pressa à leur rencontre d'un air très chaleureux.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/15/1428828797-v-d.jpg[/img]
Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « Messieurs, c'est un réel plaisir de pouvoir vous accueillir en Oustrie, en espérant que vous avez fait un très bon voyage. J'espère et je pense que nous partageons cet avis, que cette rencontre est très importante pour l'avenir de nos deux pays, mais également entre les liens futurs qui pourront se créer entre l'Alméra-Orientale et le Jeekim. »[/justify]
Vue sur Dzerjinvo, capitale de la Fédération[/center]
[justify]Dzerjinvo était comme à son habitude, très calme même pour une capitale. La nouvelle de la rencontre organisée avec l'Empire de Schenkennie n'avait pas finalement été une si grosse surprise que ça : Malgré les systèmes politiques et sociaux nettement différent, la diplomatie de la Fédération devait jouer sur tout les tableaux possibles et être capable de porter des coups partout au "Monde Libre". Non, personne n'avait oublié ce qui s'était produit lors des élections Schenkenienne, la mort de nombreux militants communistes, les combats de rues contre les forces de l'ordre, etc etc. Personne ne pouvait l'oublier et certainement pas le Président du Conseil des Délégués du Peuple Volodia Dganovitch. Après plusieurs entretiens avec Iossif Katev, le Délégué du Peuple aux Affaires Étrangères, ils avaient convenu que le combat mené par la Schenkennie contre la Varlovie était un des nombreux combats à mener contre le fascisme et qu'il fallait... bien commencer quelque part. Daganovitch attendait depuis plusieurs minutes l'arrivée de la délégation Schenkennienne et quand elle se présenta en descendant de l'avion, il se pressa à leur rencontre d'un air très chaleureux.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/15/1428828797-v-d.jpg[/img]
Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « Messieurs, c'est un réel plaisir de pouvoir vous accueillir en Oustrie, en espérant que vous avez fait un très bon voyage. J'espère et je pense que nous partageons cet avis, que cette rencontre est très importante pour l'avenir de nos deux pays, mais également entre les liens futurs qui pourront se créer entre l'Alméra-Orientale et le Jeekim. »[/justify]
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Gwenael
Pourtant revenu exténué des négociations qu'il avait mené avec le Saint-Empire et la Varlovie, qui n'avaient abouti que sur un échange stérile sans le moindre résultat, c'est Erwann Kanaat qui avait été choisi par l'Empereur afin de représenter la Schenkennie lors de cette rencontre. Il paraissait en effet évident que le thème de la guerre celto-varlovienne serait abordé, et l'expérience de l'ambassadeur faisait probablement de lui le mieux placé afin de traiter de ce sujet.
Cette rencontre était la première étape de l'ouverture de la diplomatie schenkennienne sur l'Alméra orientale. Un sommet avait certes d'ores-et-déjà été organisé entre l'Empire et l'U.R.R. afin de traiter de la crise varlovienne - qui se limitait alors à une émigration de masse vers les États frontaliers - mais aucun autre sujet n'avait été abordé. Aujourd'hui, la nécessité pour l'Empire de tisser des liens diplomatiques forts avec le monde socialo-communiste est-alméran apparaissait comme une évidence, du fait du quasi-isolement diplomatique qui avait résulté de la contre-attaque celte sur la Varlovie, le "bloc" ultra-libéral ayant choisi d'apporter son soutien aux fascistes.
L'idéologie de l'Empire Schenkennien et de la Fédération d'Oustrie différaient certes sur de nombreux points, il n'en demeurerait pas moins que le modèle impérial se trouvait être plus proche du socialisme que de l'ultra-libéralisme. Les divergences idéologiques n'avaient par ailleurs jamais été un obstacle à la formation de bonnes relations entre les différentes nations du monde et l'Empire, dont la politique diplomatique se voulait avant tout pragmatique.
À sa descente de l'avion, Erwann Kanaat se retrouva face à Volodia Daganovitch, à qui il rendit son sourire.
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2013/05/20/534x267/3382999_3_28d8_pierre-gattaz-patron-de-radiall-candidat-a_66c6be962940fcb02f2b34c252fe3d28.jpg[/img][/center]
Erwann Kanaat : Et c'est pour moi un honneur de poser le pied sur la terre oustrienne, Excellence.
J'espère également que cette rencontre sera l'occasion pour les nations schenkennienne et oustrienne d'officialiser des relatione franches et amicales, ainsi que de poser les bases de rapports nouveaux entre l'Alméra orientale et le Jeekim, fondés sur la coopération et le respect mutuel.
Cette rencontre était la première étape de l'ouverture de la diplomatie schenkennienne sur l'Alméra orientale. Un sommet avait certes d'ores-et-déjà été organisé entre l'Empire et l'U.R.R. afin de traiter de la crise varlovienne - qui se limitait alors à une émigration de masse vers les États frontaliers - mais aucun autre sujet n'avait été abordé. Aujourd'hui, la nécessité pour l'Empire de tisser des liens diplomatiques forts avec le monde socialo-communiste est-alméran apparaissait comme une évidence, du fait du quasi-isolement diplomatique qui avait résulté de la contre-attaque celte sur la Varlovie, le "bloc" ultra-libéral ayant choisi d'apporter son soutien aux fascistes.
L'idéologie de l'Empire Schenkennien et de la Fédération d'Oustrie différaient certes sur de nombreux points, il n'en demeurerait pas moins que le modèle impérial se trouvait être plus proche du socialisme que de l'ultra-libéralisme. Les divergences idéologiques n'avaient par ailleurs jamais été un obstacle à la formation de bonnes relations entre les différentes nations du monde et l'Empire, dont la politique diplomatique se voulait avant tout pragmatique.
À sa descente de l'avion, Erwann Kanaat se retrouva face à Volodia Daganovitch, à qui il rendit son sourire.
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Erwann Kanaat : Et c'est pour moi un honneur de poser le pied sur la terre oustrienne, Excellence.
J'espère également que cette rencontre sera l'occasion pour les nations schenkennienne et oustrienne d'officialiser des relatione franches et amicales, ainsi que de poser les bases de rapports nouveaux entre l'Alméra orientale et le Jeekim, fondés sur la coopération et le respect mutuel.
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Viktor Troska
[justify]Pendant que les personnalités Oustrienne et Schenkennienne échangeaient entre elles, plusieurs voitures se garèrent non loin de là pour servie de convoi jusqu'au lieu officiel de la rencontre. Celle-ci aurait lieu directement au siège du Conseil des Délégués du Peuple d'Oustrie, pour y montrer toute les formalités et le sérieux que devaient avoir cette rencontre diplomatique importante tant pour l'Oustrie, que pour la Schenkennie. Une fois les amabilités échanger, le Président du Conseil des Délégués du Peuple pria ses hôtes de bien vouloir le suivre jusqu'aux voitures qui allaient les emmener jusqu'à l'endroit convenu.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/15/1428828797-v-d.jpg[/img]
Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « Nous avons de grands espoirs sur les bénéfices de cette rencontre entre nos deux pays et nous sommes conscient que la gravité de la situation au Jeekim nous pousse à devoir agir de concert pour que les choses ne s'enveniment pas davantage. Mettez-vous à votre aise, nous n'en avons pas pour longtemps à circuler en voiture jusqu'au lieu officiel de notre rencontre. Pendant ce temps là, vous pourriez nous expliquer un peu l'histoire complexe de la Schenkennie durant son occupation et après cette dernière, car cela nous intéresse énormément. »[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/15/1428828797-v-d.jpg[/img]
Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « Nous avons de grands espoirs sur les bénéfices de cette rencontre entre nos deux pays et nous sommes conscient que la gravité de la situation au Jeekim nous pousse à devoir agir de concert pour que les choses ne s'enveniment pas davantage. Mettez-vous à votre aise, nous n'en avons pas pour longtemps à circuler en voiture jusqu'au lieu officiel de notre rencontre. Pendant ce temps là, vous pourriez nous expliquer un peu l'histoire complexe de la Schenkennie durant son occupation et après cette dernière, car cela nous intéresse énormément. »[/justify]
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Gwenael
Erwann Kanaat suivit le Président du Conseil des Délégués du Peuple jusqu'aux voitures qui devaient les mener au siège du Conseil des Délégués du Peuple d'Oustrie.
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2013/05/20/534x267/3382999_3_28d8_pierre-gattaz-patron-de-radiall-candidat-a_66c6be962940fcb02f2b34c252fe3d28.jpg[/img][/center]
Erwann Kanaat : Je pense en effet qu'il s'agit d'un point de départ essentiel si l'on veut comprendre pleinement la situation qui agite aujourd'hui le Jeekim.
Tout cela remonte à la Grande Guerre. Au début de celle-ci, l'Empereur Killian VII a entrepris de réaliser une réunion culturelle avec les peuples celtes résidant dans les territoires frontaliers de la Schenkennie. Cependant, celle-ci a été menée de façon très maladroite et brutale, et l'Empire Schenkennien n'a pas tardé à s'attirer les foudres de l'ensemble des États voisins, qui se sont coalisés contre lui. Pouvant compter sur sa force militaire, qui était alors la plus puissante du continent, et sur un certain nombre de généraux compétents, Killian VII a rapidement pu mettre à genoux les puissances coalisées, et a été forcé d'occuper leurs territoires afin de s'assurer que ceux-ci ne tentent plus la moindre opération militaire contre l'Empire. Il avait également besoin de sécuriser au maximum ses frontières afin d'affronter une menace grandissante qui se profilait : celle des États-Unis du Pelabssa.
Sa capacité industrielle avait permis à cet État de se forger rapidement une armée et une marine de guerre puissantes. Les combats navals acharnés qui ont eu lieu dans la Mer de Carù entre la Marine Impériale et l'U.S. Navy ont été désastreux, et l'armée pelabssienne a finalement pu débarquer sur la côte ouest de la Schenkennie en mai 1948. Les combats sur notre sol ont duré longtemps mais la prise de Kerbenn en avril 1949 a mis fin à la guerre.
Les choses auraient pu s'arrêter là, mais les USP ont choisi de profiter de la position stratégique de notre pays, situé juste face à la Rostovie qui était devenu leur principal adversaire idéologique. Le régime impérial a été aboli et la famille impériale ont dû trouver refuge parmi ses partisans, au milieu de la noblesse est-lénovinire. Les USP ont imposé de force la République de Schenkennie, un régime instable à l'ultra-libéralisme calqué sur le modèle pelabssien. La Constitution de ce nouvel État n'a jamais eu pour objectif d'apporter une gestion efficace à la Schenkennie, mais bien de faciliter l'exploitation de nos terres par les USP.
Pendant plus de 70 ans, notre pays a été presque entièrement fermé aux relations internationales, obéissant aux intérêts des seuls USP. Impérialistes -je veux bien entendu parler des partisans de l'Empire- et Communistes étaient inévitablement traqués par une police politique qui ne disait pas son nom, appuyée par l'U.S. Army qui assurait le maintien de l'ordre sur notre territoire.
Ce n'est qu'au début de la guerre du Jugement Dernier que la situation a pu évoluer. L'offensive rostove sur le territoire pelabssien a rapidement provoqué la panique dans les rangs des troupes d'occupation, qui se sont empressées d'embarquer à bord des navires de l'U.S. Navy stationnés au port de Maklaris. Inutile de vous dire que notre pays, de part sa position, a été l'une des premières cibles de la Main Noire : le port a été intensément bombardé par la marine de l'URKR et la majorité des navires pelabssiens ont été coulés, avec tous les hommes et le matériel qu'ils transportaient. Le régime républicain, alors privé de son bras armé pelabssien, est devenu très instable et les mouvements de résistance se sont multipliés. Rassemblant à la fois, les nombreux partisans de l'Empereur, et les quelques sympathisants communistes qui subsistaient encore, la nouvelle Armée de Libération Impériale s'est formée lorsque l'actuel Empereur Gwenael Ar C'halloudek a traversé la frontière schenkenno-lénovinire et rallié à sa cause le 5ème Régiment d'Infanterie. La Guerre Civile a alors débuté entre les soldats pelabssiens et schenkenniens loyalistes, et le peuple schenkennien réuni au sein de l'Armée de Libération Impériale.
Le Second Empire Schenkennien a été proclamé à Vanned le 26 septembre 2023. À partir de ce moment, l'Empereur Gwenael Ar C'halloudek s'est efforcé de réparer tous les dommages causés à notre nation par le régime républicain ultra-libéral qui l'a précédé, en renationalisant en grande partie les entreprises nationales, en créant le système de corporations que nous connaissons aujourd'hui, et en dotant notre pays d'une force militaire conséquente afin d'assurer sa protection.
On peut facilement constater aujourd'hui que toutes ces mesures ont porté leur fruit : l'économie schenkennienne est en plein essor et l'Armée Impériale est tout à fait en mesure d'assurer la défense du pays contre les menaces extérieures, comme le montre l'aisance avec laquelle l'Empire a pu contre-attaquer ses agresseurs varloviens.
J'espère avoir été clair dans ma formulation. Si vous avez des questions, n'hésitez pas un instant.
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2013/05/20/534x267/3382999_3_28d8_pierre-gattaz-patron-de-radiall-candidat-a_66c6be962940fcb02f2b34c252fe3d28.jpg[/img][/center]
Erwann Kanaat : Je pense en effet qu'il s'agit d'un point de départ essentiel si l'on veut comprendre pleinement la situation qui agite aujourd'hui le Jeekim.
Tout cela remonte à la Grande Guerre. Au début de celle-ci, l'Empereur Killian VII a entrepris de réaliser une réunion culturelle avec les peuples celtes résidant dans les territoires frontaliers de la Schenkennie. Cependant, celle-ci a été menée de façon très maladroite et brutale, et l'Empire Schenkennien n'a pas tardé à s'attirer les foudres de l'ensemble des États voisins, qui se sont coalisés contre lui. Pouvant compter sur sa force militaire, qui était alors la plus puissante du continent, et sur un certain nombre de généraux compétents, Killian VII a rapidement pu mettre à genoux les puissances coalisées, et a été forcé d'occuper leurs territoires afin de s'assurer que ceux-ci ne tentent plus la moindre opération militaire contre l'Empire. Il avait également besoin de sécuriser au maximum ses frontières afin d'affronter une menace grandissante qui se profilait : celle des États-Unis du Pelabssa.
Sa capacité industrielle avait permis à cet État de se forger rapidement une armée et une marine de guerre puissantes. Les combats navals acharnés qui ont eu lieu dans la Mer de Carù entre la Marine Impériale et l'U.S. Navy ont été désastreux, et l'armée pelabssienne a finalement pu débarquer sur la côte ouest de la Schenkennie en mai 1948. Les combats sur notre sol ont duré longtemps mais la prise de Kerbenn en avril 1949 a mis fin à la guerre.
Les choses auraient pu s'arrêter là, mais les USP ont choisi de profiter de la position stratégique de notre pays, situé juste face à la Rostovie qui était devenu leur principal adversaire idéologique. Le régime impérial a été aboli et la famille impériale ont dû trouver refuge parmi ses partisans, au milieu de la noblesse est-lénovinire. Les USP ont imposé de force la République de Schenkennie, un régime instable à l'ultra-libéralisme calqué sur le modèle pelabssien. La Constitution de ce nouvel État n'a jamais eu pour objectif d'apporter une gestion efficace à la Schenkennie, mais bien de faciliter l'exploitation de nos terres par les USP.
Pendant plus de 70 ans, notre pays a été presque entièrement fermé aux relations internationales, obéissant aux intérêts des seuls USP. Impérialistes -je veux bien entendu parler des partisans de l'Empire- et Communistes étaient inévitablement traqués par une police politique qui ne disait pas son nom, appuyée par l'U.S. Army qui assurait le maintien de l'ordre sur notre territoire.
Ce n'est qu'au début de la guerre du Jugement Dernier que la situation a pu évoluer. L'offensive rostove sur le territoire pelabssien a rapidement provoqué la panique dans les rangs des troupes d'occupation, qui se sont empressées d'embarquer à bord des navires de l'U.S. Navy stationnés au port de Maklaris. Inutile de vous dire que notre pays, de part sa position, a été l'une des premières cibles de la Main Noire : le port a été intensément bombardé par la marine de l'URKR et la majorité des navires pelabssiens ont été coulés, avec tous les hommes et le matériel qu'ils transportaient. Le régime républicain, alors privé de son bras armé pelabssien, est devenu très instable et les mouvements de résistance se sont multipliés. Rassemblant à la fois, les nombreux partisans de l'Empereur, et les quelques sympathisants communistes qui subsistaient encore, la nouvelle Armée de Libération Impériale s'est formée lorsque l'actuel Empereur Gwenael Ar C'halloudek a traversé la frontière schenkenno-lénovinire et rallié à sa cause le 5ème Régiment d'Infanterie. La Guerre Civile a alors débuté entre les soldats pelabssiens et schenkenniens loyalistes, et le peuple schenkennien réuni au sein de l'Armée de Libération Impériale.
Le Second Empire Schenkennien a été proclamé à Vanned le 26 septembre 2023. À partir de ce moment, l'Empereur Gwenael Ar C'halloudek s'est efforcé de réparer tous les dommages causés à notre nation par le régime républicain ultra-libéral qui l'a précédé, en renationalisant en grande partie les entreprises nationales, en créant le système de corporations que nous connaissons aujourd'hui, et en dotant notre pays d'une force militaire conséquente afin d'assurer sa protection.
On peut facilement constater aujourd'hui que toutes ces mesures ont porté leur fruit : l'économie schenkennienne est en plein essor et l'Armée Impériale est tout à fait en mesure d'assurer la défense du pays contre les menaces extérieures, comme le montre l'aisance avec laquelle l'Empire a pu contre-attaquer ses agresseurs varloviens.
J'espère avoir été clair dans ma formulation. Si vous avez des questions, n'hésitez pas un instant.
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Viktor Troska
[justify]Le Président du Conseil des Délégués du Peuple écouta attentivement ce que lui racontait son vis à vis, sans le quitter des yeux pour ne rien louper. Une fois qu'il eut fini, il resta coi quelques instants avant de lui répondre.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/15/1428828797-v-d.jpg[/img]
Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « Nous comprenons parfaitement ce que vous avez du ressentir, notre propre pays ayant subi pendant de très longues années des régimes monarchistes violemment anti-populaire qui se sont soldés par une prise de pouvoir de fascistes-terroristes qui n'hésitaient pas à tuer leurs leurs juste pour leur délire panalméraniste et antisémite. C'est pourquoi nous ne pouvons que saluer la résistance acharné du peuple Schekennien pour retrouver sa liberté d'action, bien que nous ne partageons pas nécessairement les même visions politiques et idéologiques. Il est de fait parfaitement normal que la guerre en Varlovie ne fait que continuer un long travail pour débarrasser le Jeekim de toute cette peste réactionnaire, qu'elle se cache derrière le libéralisme ou derrière le fascisme. Nous ne pouvons qu'être d'accord sur ce point ! »
Rapidement arrivé devant le siège du Conseil des Délégué du Peuple, ils purent prendre place à l'intérieur dans l'une des nombreuses salles de réunions que contenait le bâtiment. Dans cette salle, l'on pouvait voir accroché au mur les portraits des quelques leaders républicains -qualifié de progressiste par l'histoire Oustrienne- qui avaient dirigé furtivement le pays il y a maintenant presque un siècle.
VOLODIA DAGANOVITCH | « Asseyez-vous et prenez vos aises. Si vous souhaitez quelque chose pour vous rafraichir, n'hésitez pas. Il nous semble important de discuter avec vous d'un sur nos futurs rapports diplomatiques et économiques, avant d'entrer dans d'autres domaines qui pourraient se rajouter à la suite. Qu'en pensez-vous ? »[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/15/1428828797-v-d.jpg[/img]
Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « Nous comprenons parfaitement ce que vous avez du ressentir, notre propre pays ayant subi pendant de très longues années des régimes monarchistes violemment anti-populaire qui se sont soldés par une prise de pouvoir de fascistes-terroristes qui n'hésitaient pas à tuer leurs leurs juste pour leur délire panalméraniste et antisémite. C'est pourquoi nous ne pouvons que saluer la résistance acharné du peuple Schekennien pour retrouver sa liberté d'action, bien que nous ne partageons pas nécessairement les même visions politiques et idéologiques. Il est de fait parfaitement normal que la guerre en Varlovie ne fait que continuer un long travail pour débarrasser le Jeekim de toute cette peste réactionnaire, qu'elle se cache derrière le libéralisme ou derrière le fascisme. Nous ne pouvons qu'être d'accord sur ce point ! »
Rapidement arrivé devant le siège du Conseil des Délégué du Peuple, ils purent prendre place à l'intérieur dans l'une des nombreuses salles de réunions que contenait le bâtiment. Dans cette salle, l'on pouvait voir accroché au mur les portraits des quelques leaders républicains -qualifié de progressiste par l'histoire Oustrienne- qui avaient dirigé furtivement le pays il y a maintenant presque un siècle.
VOLODIA DAGANOVITCH | « Asseyez-vous et prenez vos aises. Si vous souhaitez quelque chose pour vous rafraichir, n'hésitez pas. Il nous semble important de discuter avec vous d'un sur nos futurs rapports diplomatiques et économiques, avant d'entrer dans d'autres domaines qui pourraient se rajouter à la suite. Qu'en pensez-vous ? »[/justify]
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Gwenael
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2013/05/20/534x267/3382999_3_28d8_pierre-gattaz-patron-de-radiall-candidat-a_66c6be962940fcb02f2b34c252fe3d28.jpg[/img][/center]
Erwann Kanaat : Les différences idéologiques qui peuvent exister entre nos deux États ne sont nullement un obstacle pour nous. Nous n'avons en aucun cas la prétention de vouloir exporter un quelconque modèle idéologique auprès des autres peuples, contrairement à certains États.
Le concept de culture joue un rôle central dans l'idéologie impériale schenkennienne. Tout ce qui peut caractériser un peuple, y compris l'idéologie du régime qui le dirige, dépend selon nous de sa culture. C'est par ailleurs pour cette raison que la seule chose qui fait la légitimité d'un régime politique, quelque soit sa nature, est l'approbation populaire. De ce fait, le régime varlovien ne peut être considéré comme légitime, au vu des masses de réfugiés le fuyant, et de l'absence de consultation populaire permettant d'évaluer cette légitimité. En revanche, la légitimité du régime impérial schenkennien, comme celle du régime socialiste oustrien, ne peuvent être remises en cause, au vu des résultats des élections qui y sont régulièrement organisées.
La guerre que nous menons aujourd'hui en Varlovie n'a en revanche aucune vocation idéologique, et ne résulte pas d'une quelconque volonté de mettre un terme au régime alcéviste illégitime, même s'il est clair que cela se fera à l'issue du conflit. L'intervention schenkennienne en Varlovie s'inscrit dans une politique étrangère qui se veut pragmatique, et a avant tout pour objectif d'assurer la sécurité des peuples voisins de la Varlovie, ainsi que la stabilité des États limitrophes.
J'espère que cette petite parenthèse vous aidera à mieux comprendre les motifs et les objectifs de la politique menée par l'Empire Schenkennien en Varlovie.
Erwann Kanaat prit place aux côtés de Volodia Daganovitch dans la salle de réunion.
Erwann Kanaat : Il faut bien commencer par quelque chose, et les sujets diplomatique et économique sont effectivement primordiaux.
Avant de commencer à aborder ces sujets, je souhaiterais que tout soit absolument clair entre nous, et qu'il ne subsiste aucune ambiguïté. Sachez que, de notre côté, comme je vous l'ai expliqué, nous n'avons pas le moindre sentiment hostile à l'égard de l'idéologie du régime oustrien actuel. La seule chose qui nous importe est qu'il soit légitimé par l'approbation populaire, et c'est le cas.
De votre côté, existe-t-il des aspects du régime, de l'idéologie ou de la politique de l'Empire Schenkennien qui vous posent problème ?
Erwann Kanaat : Les différences idéologiques qui peuvent exister entre nos deux États ne sont nullement un obstacle pour nous. Nous n'avons en aucun cas la prétention de vouloir exporter un quelconque modèle idéologique auprès des autres peuples, contrairement à certains États.
Le concept de culture joue un rôle central dans l'idéologie impériale schenkennienne. Tout ce qui peut caractériser un peuple, y compris l'idéologie du régime qui le dirige, dépend selon nous de sa culture. C'est par ailleurs pour cette raison que la seule chose qui fait la légitimité d'un régime politique, quelque soit sa nature, est l'approbation populaire. De ce fait, le régime varlovien ne peut être considéré comme légitime, au vu des masses de réfugiés le fuyant, et de l'absence de consultation populaire permettant d'évaluer cette légitimité. En revanche, la légitimité du régime impérial schenkennien, comme celle du régime socialiste oustrien, ne peuvent être remises en cause, au vu des résultats des élections qui y sont régulièrement organisées.
La guerre que nous menons aujourd'hui en Varlovie n'a en revanche aucune vocation idéologique, et ne résulte pas d'une quelconque volonté de mettre un terme au régime alcéviste illégitime, même s'il est clair que cela se fera à l'issue du conflit. L'intervention schenkennienne en Varlovie s'inscrit dans une politique étrangère qui se veut pragmatique, et a avant tout pour objectif d'assurer la sécurité des peuples voisins de la Varlovie, ainsi que la stabilité des États limitrophes.
J'espère que cette petite parenthèse vous aidera à mieux comprendre les motifs et les objectifs de la politique menée par l'Empire Schenkennien en Varlovie.
Erwann Kanaat prit place aux côtés de Volodia Daganovitch dans la salle de réunion.
Erwann Kanaat : Il faut bien commencer par quelque chose, et les sujets diplomatique et économique sont effectivement primordiaux.
Avant de commencer à aborder ces sujets, je souhaiterais que tout soit absolument clair entre nous, et qu'il ne subsiste aucune ambiguïté. Sachez que, de notre côté, comme je vous l'ai expliqué, nous n'avons pas le moindre sentiment hostile à l'égard de l'idéologie du régime oustrien actuel. La seule chose qui nous importe est qu'il soit légitimé par l'approbation populaire, et c'est le cas.
De votre côté, existe-t-il des aspects du régime, de l'idéologie ou de la politique de l'Empire Schenkennien qui vous posent problème ?
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Viktor Troska
[justify][center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/15/1428828797-v-d.jpg[/img]
Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « Je vais donc vous répondre franchement : Demander à des révolutionnaires de ne pas l'être, cela nous semble très problématique. C'est pour cela que nous ne pourrions pas dire que nous n'avons aucune chose à dire sur le régime impériale en Schenkennenie, sur sa conception de la politique, de son système économique etc etc. Seulement, il est évident que notre pays vise avant tout à nouer des liens avec d'autres nations et leurs peuples, si ces dernières ont des systèmes politiques et sociaux différents. Sans doute que sans la guerre en Varlovie, nos deux nations se seraient encore ignoré longtemps. Nous faisons ici tour à tour, preuve d'un grand pragmatisme. C'est pour cela que je vous disais que demander à des révolutionnaires comme nous de ne pas finalement l'être, c'est à dire de ne pas vouloir la révolution internationalement, n'aurait aucun sens ! Vous pouvez facilement en convenir, cela va de soi. Mais il est aussi important d'avoir à l'idée que les meilleures idées et conceptions du monde ne peuvent pas se transposer simplement par la force de la volonté. Robespierre disait que "personne n'aime les missionnaires armées !". C'est d'un très grand bon sens, ne trouvez-vous pas ? »
Daganovitch fit une pause de quelques instants quand on apporta une grande carafe d'eau pour les deux hommes.
VOLODIA DAGANOVITCH | « Donc, nous n'avons dans le cadre de notre rencontre diplomatique aucune chose à dire ou redire sur la Schenkennie et la manière dont elle est dirigée. Nous serions grossier de vous invité ici pour ensuite vous cracher à la figure. Tout comme nous savons parfaitement que les buts de guerre de la Schenkennie ne sont pas d'imposer un quelconque régime proche du sien dans le pays et nous vous faisons entièrement confiance sur ce point. Si nous sommes d'accord là dessus, je pense que nous pouvons entrer dans le cœur de la discussion. »[/justify]
Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « Je vais donc vous répondre franchement : Demander à des révolutionnaires de ne pas l'être, cela nous semble très problématique. C'est pour cela que nous ne pourrions pas dire que nous n'avons aucune chose à dire sur le régime impériale en Schenkennenie, sur sa conception de la politique, de son système économique etc etc. Seulement, il est évident que notre pays vise avant tout à nouer des liens avec d'autres nations et leurs peuples, si ces dernières ont des systèmes politiques et sociaux différents. Sans doute que sans la guerre en Varlovie, nos deux nations se seraient encore ignoré longtemps. Nous faisons ici tour à tour, preuve d'un grand pragmatisme. C'est pour cela que je vous disais que demander à des révolutionnaires comme nous de ne pas finalement l'être, c'est à dire de ne pas vouloir la révolution internationalement, n'aurait aucun sens ! Vous pouvez facilement en convenir, cela va de soi. Mais il est aussi important d'avoir à l'idée que les meilleures idées et conceptions du monde ne peuvent pas se transposer simplement par la force de la volonté. Robespierre disait que "personne n'aime les missionnaires armées !". C'est d'un très grand bon sens, ne trouvez-vous pas ? »
Daganovitch fit une pause de quelques instants quand on apporta une grande carafe d'eau pour les deux hommes.
VOLODIA DAGANOVITCH | « Donc, nous n'avons dans le cadre de notre rencontre diplomatique aucune chose à dire ou redire sur la Schenkennie et la manière dont elle est dirigée. Nous serions grossier de vous invité ici pour ensuite vous cracher à la figure. Tout comme nous savons parfaitement que les buts de guerre de la Schenkennie ne sont pas d'imposer un quelconque régime proche du sien dans le pays et nous vous faisons entièrement confiance sur ce point. Si nous sommes d'accord là dessus, je pense que nous pouvons entrer dans le cœur de la discussion. »[/justify]
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Gwenael
Exporter la révolution auprès des autres peuples, même s'ils n'en veulent pas. C'était un concept intéressant. Erwann Kanaat aurait volontiers débattu à ce sujet avec Monsieur Daganovitch, mais il n'était pas vraiment là pour ça. Il se contenta de poursuivre la discussion sur les sujets prévus.
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2013/05/20/534x267/3382999_3_28d8_pierre-gattaz-patron-de-radiall-candidat-a_66c6be962940fcb02f2b34c252fe3d28.jpg[/img][/center]
Erwann Kanaat : J'admire votre franchise, Excellence. Vous avez raison, agissons avec pragmatique et reprenons là où nous en étions.
Sur le plan diplomatique, je pense que nous pouvons commencer par la signature des habituels traités de reconnaissance mutuelle, d'échange d'ambassades, de non-ingérence et de non-agression ? Cela me semble être une base essentielle avant de pousser plus avant notre coopération diplomatique, qu'en pensez-vous ?
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2013/05/20/534x267/3382999_3_28d8_pierre-gattaz-patron-de-radiall-candidat-a_66c6be962940fcb02f2b34c252fe3d28.jpg[/img][/center]
Erwann Kanaat : J'admire votre franchise, Excellence. Vous avez raison, agissons avec pragmatique et reprenons là où nous en étions.
Sur le plan diplomatique, je pense que nous pouvons commencer par la signature des habituels traités de reconnaissance mutuelle, d'échange d'ambassades, de non-ingérence et de non-agression ? Cela me semble être une base essentielle avant de pousser plus avant notre coopération diplomatique, qu'en pensez-vous ?
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Viktor Troska
[justify][center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/15/1428828797-v-d.jpg[/img]
Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « La signature de traités de reconnaissances mutuelles, d'échanges d'ambassades, de non-ingérence et de non-agression est une base solide pour pousser plus en avant notre coopération sur le plan diplomatique et tout un tas d'autres domaines. C'est pourquoi nous acceptons volontiers la signature de l'ensemble de ses traités. »[/justify]
Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « La signature de traités de reconnaissances mutuelles, d'échanges d'ambassades, de non-ingérence et de non-agression est une base solide pour pousser plus en avant notre coopération sur le plan diplomatique et tout un tas d'autres domaines. C'est pourquoi nous acceptons volontiers la signature de l'ensemble de ses traités. »[/justify]
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Gwenael
Erwann Kanaat sortit un document de sa serviette.
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2013/05/20/534x267/3382999_3_28d8_pierre-gattaz-patron-de-radiall-candidat-a_66c6be962940fcb02f2b34c252fe3d28.jpg[/img][/center]
Erwann Kanaat : Voici un exemplaire générique de traité qui, je l'espère, saura répondre à vos attentes.
[spoiler="Traité"][quote][center]Traité de reconnaissance mutuelle schenkenno-oustrien[/center]
I) De la reconnaissance mutuelle
I.1.a - L'Empire Schenkennien reconnaît le gouvernement de la Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie comme étant la seule autorité politique légitime sur le territoire oustrien.
I.1.b - La Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie reconnaît le gouvernement de l'Empire Schenkennien comme étant la seule autorité politique légitime sur le territoire schenkennien.
I.2.a - L'Empire Schenkennien reconnait la souveraineté pleine et entière de la Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie sur son territoire ainsi que la légitimité de ses frontières.
I.2.b - La Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie reconnait la souveraineté pleine et entière de l'Empire Schenkennien sur son territoire ainsi que la légitimité de ses frontières.
II) De la non-ingérence et de la non-agression
II.1.a - L'Empire Schenkennien s'engage à ne pas interférer dans les affaires internes de la Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie sans l'accord de cette dernière.
II.1.b - La Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie s'engage à ne pas interférer dans les affaires internes de l'Empire Schenkennien sans l'accord de ce dernier.
II.2.a - L'Empire Schenkennien s'engage à ne pas agresser militairement la Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie.
II.2.b - La Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie s'engage à ne pas agresser militairement l'Empire Schenkennien.
III) De l'échange d'ambassades
III.a - L'Empire Schenkennien s'engage à fournir à la Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie un bâtiment situé dans sa capitale afin qu'il fasse office d'ambassade diplomatique.
III.b - La Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie s'engage à fournir à l'Empire Schenkennien un bâtiment situé dans sa capitale afin qu'il fasse office d'ambassade diplomatique.
Signatures :
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2013/05/20/534x267/3382999_3_28d8_pierre-gattaz-patron-de-radiall-candidat-a_66c6be962940fcb02f2b34c252fe3d28.jpg[/img][/center]
Erwann Kanaat : Voici un exemplaire générique de traité qui, je l'espère, saura répondre à vos attentes.
[spoiler="Traité"][quote][center]Traité de reconnaissance mutuelle schenkenno-oustrien[/center]
I) De la reconnaissance mutuelle
I.1.a - L'Empire Schenkennien reconnaît le gouvernement de la Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie comme étant la seule autorité politique légitime sur le territoire oustrien.
I.1.b - La Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie reconnaît le gouvernement de l'Empire Schenkennien comme étant la seule autorité politique légitime sur le territoire schenkennien.
I.2.a - L'Empire Schenkennien reconnait la souveraineté pleine et entière de la Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie sur son territoire ainsi que la légitimité de ses frontières.
I.2.b - La Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie reconnait la souveraineté pleine et entière de l'Empire Schenkennien sur son territoire ainsi que la légitimité de ses frontières.
II) De la non-ingérence et de la non-agression
II.1.a - L'Empire Schenkennien s'engage à ne pas interférer dans les affaires internes de la Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie sans l'accord de cette dernière.
II.1.b - La Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie s'engage à ne pas interférer dans les affaires internes de l'Empire Schenkennien sans l'accord de ce dernier.
II.2.a - L'Empire Schenkennien s'engage à ne pas agresser militairement la Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie.
II.2.b - La Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie s'engage à ne pas agresser militairement l'Empire Schenkennien.
III) De l'échange d'ambassades
III.a - L'Empire Schenkennien s'engage à fournir à la Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie un bâtiment situé dans sa capitale afin qu'il fasse office d'ambassade diplomatique.
III.b - La Fédération Républicaine et Communale d'Oustrie s'engage à fournir à l'Empire Schenkennien un bâtiment situé dans sa capitale afin qu'il fasse office d'ambassade diplomatique.
Signatures :
- Représentant schenkennien :
Représentant oustrien :