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Référencement des divers débats politiques au Parlement d'Ostara
Les membres du Parlement se réunissent chaque vendredi pour une séance d'environ 1h30 où sont débattus les divers sujets touchant le pays.
La présence du Roi est bimensuelle et ses interventions donnent souvent lieu à des débats plus ouverts ainsi qu'à une progression de la politique nationale.
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[RP] Débats Politiques
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Roman Enkez
Yseult Bronn : La parole est désormais à Monsieur Eirik Ostagan, Ministre des Terres et de l'Environnement qui doit nous exposer son projet de loi sur la régulation de la circulation automobile sur le territoire.
Eirik Ostagan : Merci Monsieur le Président. Tout d'abord je voudrais vous évoquer une anecdote particulièrement significative de l'état de notre nation. Depuis l'existence d'Ostara, nous avons, corps et âme, défendu notre environnement et la Nature dans son ensemble. Aujourd'hui, nous sommes à une ère où tout le monde éprouve le besoin de se déplacer en voiture de tourisme car l'emploi s'éloigne des habitations. Loin de moi l'idée de remettre en cause le travail de mon confrère Monsieur Aliema pour améliorer les conditions de l'emploi, cependant il apparaît clair, au vu du trafic quotidien incessant, que nous devons prendre des mesures pour réguler la circulation routière.
Plusieurs idées ont été énoncées par le peuple et remontées à mon cabinet et j'en ai remarqué une, équitable et intéressante, que j'ai souhaité soumettre au vote aujourd'hui.
L'objectif serait à terme de supprimer l'accès aux centres villes à tout véhicule motorisé sauf les camions de livraisons, les taxis et les véhicules sanitaires ou de secours. Il va de soi que les bus et autres transports en communs, étant électriques, pourront circuler comme à leur habitude sur l'ensemble du réseau routier Ostarian.
Des voix s'élèvent dans l'assemblée et l'on peut vaguement discerner : Très belle initiative mais qui va payer la mise en place ? Le peuple croule sous les taxes et commencent à s'indigner de la pression fiscale ce n'est pas le moment d'en rajouter !
Eirik Ostagan : Je vous entends, il est vrai que le problème de taxes est récurrent mais la préservation de l'environnement est et a toujours été notre priorité quelle qu'en soient les conséquences. Je vous prierai donc de vous adresser à mon collègue M. Aliema, Ministre du Commerce et de l'Économie pour ce qui est sujet à la fiscalité d'Ostara.
Boris Aliema esquisse un sourire, admiratif de la fougue de son confrère.
Yseult Bronn : Merci M. Ostagan. Je soumets donc au vote ce projet de loi sur l'interdiction de la circulation des véhicules motorisés dans les centre villes Ostarians, hors mis les camions de livraison, les taxis et les véhicules de premiers secours ou sanitaires. L'infraction qui découlera de cette loi est de 268 Nones d'amende et le double en cas de récidive. Veuillez utiliser votre pupitre pour procéder au vote, êtes-vous pour ou contre cette législation ?
[...]
Yseult Bronn : Bien, le vote est désormais terminé. Nous obtenons donc :
41 % de voix Pour
36 % de voix Contre
23 % qui ne se prononcent pas
La loi est donc adoptée et sera applicable dès le 19 décembre 2029.
Eirik Ostagan : Merci Monsieur le Président. Tout d'abord je voudrais vous évoquer une anecdote particulièrement significative de l'état de notre nation. Depuis l'existence d'Ostara, nous avons, corps et âme, défendu notre environnement et la Nature dans son ensemble. Aujourd'hui, nous sommes à une ère où tout le monde éprouve le besoin de se déplacer en voiture de tourisme car l'emploi s'éloigne des habitations. Loin de moi l'idée de remettre en cause le travail de mon confrère Monsieur Aliema pour améliorer les conditions de l'emploi, cependant il apparaît clair, au vu du trafic quotidien incessant, que nous devons prendre des mesures pour réguler la circulation routière.
Plusieurs idées ont été énoncées par le peuple et remontées à mon cabinet et j'en ai remarqué une, équitable et intéressante, que j'ai souhaité soumettre au vote aujourd'hui.
L'objectif serait à terme de supprimer l'accès aux centres villes à tout véhicule motorisé sauf les camions de livraisons, les taxis et les véhicules sanitaires ou de secours. Il va de soi que les bus et autres transports en communs, étant électriques, pourront circuler comme à leur habitude sur l'ensemble du réseau routier Ostarian.
Des voix s'élèvent dans l'assemblée et l'on peut vaguement discerner : Très belle initiative mais qui va payer la mise en place ? Le peuple croule sous les taxes et commencent à s'indigner de la pression fiscale ce n'est pas le moment d'en rajouter !
Eirik Ostagan : Je vous entends, il est vrai que le problème de taxes est récurrent mais la préservation de l'environnement est et a toujours été notre priorité quelle qu'en soient les conséquences. Je vous prierai donc de vous adresser à mon collègue M. Aliema, Ministre du Commerce et de l'Économie pour ce qui est sujet à la fiscalité d'Ostara.
Boris Aliema esquisse un sourire, admiratif de la fougue de son confrère.
Yseult Bronn : Merci M. Ostagan. Je soumets donc au vote ce projet de loi sur l'interdiction de la circulation des véhicules motorisés dans les centre villes Ostarians, hors mis les camions de livraison, les taxis et les véhicules de premiers secours ou sanitaires. L'infraction qui découlera de cette loi est de 268 Nones d'amende et le double en cas de récidive. Veuillez utiliser votre pupitre pour procéder au vote, êtes-vous pour ou contre cette législation ?
[...]
Yseult Bronn : Bien, le vote est désormais terminé. Nous obtenons donc :
41 % de voix Pour
36 % de voix Contre
23 % qui ne se prononcent pas
La loi est donc adoptée et sera applicable dès le 19 décembre 2029.
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Roman Enkez
Yseult Bronn : Je donne la parole à Monsieur Frédéric Marlø, parlementaire au sein du Ytringsfrihet.
Frédéric Marlø : Merci monsieur le Président. Je voudrais amener au débat un projet de loi qui me tient à coeur et qui tient à coeur à bon nombre de nos concitoyens.
Notre pays est profondément ancrée dans la démocratie et il est reconnu par notre Constitution que chaque citoyen doit pouvoir exprimer librement ses opinions. Or, avec les récentes transformations économiques et l'évolution des conditions de travail, il arrive de plus en plus souvent que certains de nos concitoyens ne peuvent se rendent aux urnes, étant retenus par des obligations professionnelles. Je m'étonne fort de n'avoir encore entendu personne ici relever la problématique mais je trouve cela parfaitement inadmissible. Loin de moi l'idée de remettre en cause notre évolution économique qui redonne un élan certain à notre nation, la plaçant de plus sur la scène internationale. Je salue le gouvernement pour ses efforts en ce sens. Cependant, l'économie ne doit pas se placer au dessus des lois, des droits fondamentaux et ne doit pas interférer avec le plaisir de vie de nos concitoyens. C'est pourquoi, n'ayant malheureusement pas le pouvoir de soumettre directement au vote, je propose au débat, l'instauration d'une loi créant une période de congé pour les citoyens concernés par un vote.
Boris Aliema : Je crains que vous ne vous rendiez compte de l'impact économique d'une telle loi !
Frédéric Marlø : Laissez-moi terminer, j'y venais justement. Après un rapide calcul, une consultation du peuple à échelle nationale intervient tous les 2 ans en moyenne. 2 ans pour les sièges de la Chambre des Lois et 5 ans pour les présidentielles ainsi que les parlementaires ; au maximum, à l'échelle nationale, cela nous donne 5 élections nationales sur une période de 2 ans. Je pense sincèrement que 5 jours fériés dans notre pays tous les 2 ans ne devraient en aucun cas paralyser notre économie de façon démesurée.
Bien évidemment, il existe également des cas de vote locaux au sein des villes ou des régions, mais ceux-ci peuvent se tenir sur une demi-journée tous les 3 ans, l'impact en serait donc encore amoindri.
Yseult Bronn : Merci monsieur Marlø, votre proposition a été enregistrée et sera soumise à validation par la Chambre avant d'être proposée au vote lors d'une prochaine séance.
Frédéric Marlø : Merci monsieur le Président. Je voudrais amener au débat un projet de loi qui me tient à coeur et qui tient à coeur à bon nombre de nos concitoyens.
Notre pays est profondément ancrée dans la démocratie et il est reconnu par notre Constitution que chaque citoyen doit pouvoir exprimer librement ses opinions. Or, avec les récentes transformations économiques et l'évolution des conditions de travail, il arrive de plus en plus souvent que certains de nos concitoyens ne peuvent se rendent aux urnes, étant retenus par des obligations professionnelles. Je m'étonne fort de n'avoir encore entendu personne ici relever la problématique mais je trouve cela parfaitement inadmissible. Loin de moi l'idée de remettre en cause notre évolution économique qui redonne un élan certain à notre nation, la plaçant de plus sur la scène internationale. Je salue le gouvernement pour ses efforts en ce sens. Cependant, l'économie ne doit pas se placer au dessus des lois, des droits fondamentaux et ne doit pas interférer avec le plaisir de vie de nos concitoyens. C'est pourquoi, n'ayant malheureusement pas le pouvoir de soumettre directement au vote, je propose au débat, l'instauration d'une loi créant une période de congé pour les citoyens concernés par un vote.
Boris Aliema : Je crains que vous ne vous rendiez compte de l'impact économique d'une telle loi !
Frédéric Marlø : Laissez-moi terminer, j'y venais justement. Après un rapide calcul, une consultation du peuple à échelle nationale intervient tous les 2 ans en moyenne. 2 ans pour les sièges de la Chambre des Lois et 5 ans pour les présidentielles ainsi que les parlementaires ; au maximum, à l'échelle nationale, cela nous donne 5 élections nationales sur une période de 2 ans. Je pense sincèrement que 5 jours fériés dans notre pays tous les 2 ans ne devraient en aucun cas paralyser notre économie de façon démesurée.
Bien évidemment, il existe également des cas de vote locaux au sein des villes ou des régions, mais ceux-ci peuvent se tenir sur une demi-journée tous les 3 ans, l'impact en serait donc encore amoindri.
Yseult Bronn : Merci monsieur Marlø, votre proposition a été enregistrée et sera soumise à validation par la Chambre avant d'être proposée au vote lors d'une prochaine séance.