[i69] - île Totutu

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Iles-MJA V3

Message par Iles-MJA V3 »

[i69] - île Totutu
Superficie : 8 000 hectares
Habitants : communauté polynésienne
Ressource : uranium


Précipités par de fausses rumeurs sur des charrettes d'or que l'Hokkaido extrayait de ses colonies îliennes, une poignée de pays et non des plus riches avaient investi dans la recherche d'îles dans les environs d'Oiapaha.
A la faveur des premières découvertes et poussés tantôt par la soif d'or, tantôt par le souci de ne pas laisser d'autres puissances mettre pieds dessus, de nombreuses chancelleries avaient fini par reconsidérer leur position sur les quelques points verts qu'on observait par satellite à cet endroit de l'Océan.
En quelques heures, comme une trainée de poudre, l'intérêt pour la zone se démultiplia, et on envoya de partout des navires ; tantôt pour franchement coloniser, tantôt prétextant prendre la défense des populations contre une nouvelle folie accapareuse.

L'Oustrie remporte l'îlot.
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

[justify]LA JEUNE GARDE SOCIALISTE PART EN COLO !

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/23/1465290649-le.png[/img][/center]

Des corsaires, des flibustiers, des voleurs d'or ! De l'or qui ne leur appartenait de toute façon pas à ces rapaces capitalistes, à ces exploiteurs impérialistes qui continuaient d'écumer les océans, les terres et le ciel pour pouvoir se remplir encore davantage les poches. Cette fois, c'était sur le dos de communauté indigène, qui serait sans doute bien plus docile et facile à maîtriser. C'est par un énorme imbroglio que deux navires qui n'étaient pas équipés pour lutter contre toute menée contre-révolutionnaire, s'étaient retrouvés en avant-garde de cette chasse funeste aux détrousseurs des peuples du monde entier. Il s'agissait de deux navires qui transportaient des membres de la Jeune Garde Socialiste, qui devaient partir on ne sait où pour rencontre on ne savait pas trop qui, pour "échanger des expériences" comme ils aiment tellement à le dire. C'est alors que pressé par des dizaines de messages radios qui demandaient aux navires dans le coin de se diriger vers les coordonnées i69, les deux navires bifurquèrent jusqu'à cette destination sans réellement savoir ce qu'ils allaient y trouver. L'ambiance au sein des deux navires était excellent et durant une grande partie du trajet, l'on pouvait entendre chanter, danser et frapper des mains de nombreux/euses membres de la Jeune Garde Socialiste, qui n'avaient pas le mal de mer et qui avaient une envie farouche de partir à la découverte du monde. Un mode vaste, qui recelait énormément d'énigmes, d'aventures, de rencontres. Quand ce fut le moment d'accoster, nombreux/euses croyaient qu'ils étaient arrivés à bon port, qu'ils allaient enfin profiter de ces longues journées à attendre durant le transport, qu'ils allaient enfin pouvoir prendre un peu de bon temps.

Mais quand les premiers Jeunes Gardes dévalèrent la passerelle pour les faire atteindre la terre ferme, ils ne devaient pas vraiment s'attendre à tomber sur ce qu'ils avaient en face d'eux. D'abord enthousiasme, les derniers commencèrent à se bousculer une fois que ceux de devant restaient sans voix, à regarder autour d'eux. Qu'est-ce qu'ils pouvaient bien faire ici, alors qu'ils devaient sa rendre dans un endroit qui était VIVANT, pas sur une île qui semblait déserte. Muet et incapable de pouvoir comprendre, ils balayèrent des yeux les vastes étendues qui s'offraient à eux, tandis que les deux capitaines vinrent les rejoindre quelques instants plus tard, pour leur expliquer la situation. Ils allèrent droit au but, car de toute façon pour de nombreuses personnes au sein de l'Armée Populaire Communale, la Jeune Garde Socialiste était souvent composé de jeunes gauchistes ultra-volontariste : Ils avaient reçu l'ordre d'éviter que l'île ne tombe entre les mains d'une quelconque puissance impérialiste, voilà pourquoi il fallait impérativement se rendre ici, s'établir et prouver au monde entier que l'Oustrie défendrait d'une façon ou d'une autre ceux et celles qui sont menacés par l'impérialisme rampant. Au terme de ce mini-discours, il n'y eu pas de protestation?. Orgueilleux par nature, les Jeunes Gardes pensaient souvent que les personnes plus âgés/gradés les prenaient pour des moins que rien. Là, ils auraient la possibilité de pouvoir montrer et quoi ils étaient capable. Sans plus attendre et remis de leur incrédulité passagère, plusieurs personnes sortirent des rangs et se mirent à crier de toute leur force pour mettre un peu d'ordre et de discipline dans cette cohue qu'ils avaient en face d'eux.

Par chef de colonne, ils firent rapidement l'appel sous l'œil amusé des matelots de la Marine Communale, se roulant des cigarettes devant cette martialité qui avait le dont de les faire rire. Pourtant du côté de la Jeune Garde Socialiste, on se prenait réellement au sérieux et on remontait rapidement dans les navires pour chercher ses affaires, chercher tout le nécessaire pour établir un campement en attendant que les autorités compétentes puissent venir leur apporter un soutien, de l'aide et mieux les encadrer. Arrivé en trombes, ils étaient entrain de faire des aller-retour dans le même tempo. En quelques instants, tout le matériel nécessaire pour établir un petit campement avait été ramené et comble de chance, quelques Jeunes Gardes avaient eu la bonne idée... d'emporter quelques armes avec eux, sans doute par précaution et parce qu'ils avaient l'habitude de toujours en porter sur eux quand ils défilaient. Du côté de la Marine Communale, on retransmit la situation aux autorités de Dzerjinvo en attendant d'en savoir un peu plus sur leurs objectifs, leurs buts et quand est-ce qu'ils allaient avoir de vrais personnes formés pour ce genre de mission. En attendant, ils allaient devoir cohabiter avec cette cohue de Jeunes Gardes excités, impétueux et prêt à relever tout les défis possible.
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