Rencontre diplomatique entre le Lénovin et l'Hokkaido
-
Elliania
Rencontre diplomatique entre la Principauté de Lénovin et l'Empire d'Hokkaido à Tyléonov, le dix-huit du mois de décembre deux milles vingt-huit :
Tyléonov, capitale politique de la Noble Principauté Élective du Lénovin, n'était pas la plus grande cité du pays, largement surclassée par la métropole qu'était Balianor, l'éternelle Cité-Ogre, et plus petite, même, que l'antique Tylester, plus au nord. Elle n'avait pas l'antique noblesse de Tylvolens, ni les ors des riches cités de Goranov, à l'intérieur des terres. Mais c'était la cité que, des siècles plus tôt, le premier Conseil, né de la noblesse et de l'élite des entités précédentes, avait choisie comme capitale de la nouvelle Principauté qu'ils mettaient sur pieds pour repousser les menaces extérieures et, plus qu'ils ne le soupçonnaient alors, confisquer durablement le pouvoir à leur profit. C'était, plus que toute autre, la Cité Noble, la Ville Oligarchique, où toutes les familles du Conseil avaient leurs nobles et riches demeures parées des symboles de leurs puissances, où tous ceux qui espéraient compter au Lénovin devaient venir régulièrement pour continuer d'exister. Ici, la plèbe était réduite, et ne servait qu'à servir directement l'élite, à assurer leur boire, leur manger et tous leurs autres plaisirs. Et ici, les Princes Élus avaient de tout temps tenu leur Cour. C'était donc ici qu'on avait reçu les envoyés étrangers, et ici encore qu'on avait organisé la première rencontre du Lénovin sur son sol. Une autre rencontre avait déjà eut lieu, à l'Ouest, confiée à Sa Grâce Grand-Ducale le Haut Général Raigan Aingeal. Cette fois, c'était Sa Grâce Grand-Ducale le Haut Conseiller aux Affaires Extérieures du Lénovin Erik Vartanen qui assurerait directement le « service », car nul ne pouvait dire dans les élites qu'il avait un lien dynastique avec les hokkais d'au-delà de l'océan. On avait fait préparer un comité d'accueil à l'aéroport, où un fils cadet des Vartanen avait réceptionné le diplomate makaran avant qu'un superbe carrosse noir, aux armes des Vartanen, attelé de chevaux blancs, ne mène celui-ci jusqu'à sa destination : l'Hôtel Particulier des Grands-Ducs de Vartanen, un véritable petit palais au cœur de son parc enneigé, au beau milieu de la ville, où il côtoyait d'autres pareils, qui constituaient le gros du centre de la ville, avec d'autres demeures plus modestes mais encore luxueuses, des bâtiments officiels, des places aux statues de marbres et quelques riches commerces devant lesquels ils étaient passés. Sur le seuil l'attendait Sa Grâce en personne, vêtu d'un costume noble, sobre mais coupé dans les meilleurs tissus, et arborant une chevalière d'or aux armes de sa famille, ainsi que quelques autres bijoux. Aux côtés de celui-ci, un homme qui, quand il commença à parler, en lénovinik, se révéla être un interprète.
Sa Grâce Grand-Ducale Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Ah, vous voici, le tant attendu Chancelier d'Hokkaido ! Bienvenue au Lénovin. J'espère que vous avez profité du voyage, et que la ville est à votre goût. Mais entrez, entrez, il fait bien froid. Nous pourrons parler à l'intérieur ! »
L'interprète parlait un hokkai de qualité, et suivait avec aisance les propos de son maître. Lequel maître doubla son invitation par le geste, son visage assez sinistre se fendant d'un maigre sourire alors qu'il invitait son invité à entrer chez lui, dans la vaste demeure qui serait assurément mieux chauffée que le porche livré aux rigueurs de l'hiver.
Tyléonov, capitale politique de la Noble Principauté Élective du Lénovin, n'était pas la plus grande cité du pays, largement surclassée par la métropole qu'était Balianor, l'éternelle Cité-Ogre, et plus petite, même, que l'antique Tylester, plus au nord. Elle n'avait pas l'antique noblesse de Tylvolens, ni les ors des riches cités de Goranov, à l'intérieur des terres. Mais c'était la cité que, des siècles plus tôt, le premier Conseil, né de la noblesse et de l'élite des entités précédentes, avait choisie comme capitale de la nouvelle Principauté qu'ils mettaient sur pieds pour repousser les menaces extérieures et, plus qu'ils ne le soupçonnaient alors, confisquer durablement le pouvoir à leur profit. C'était, plus que toute autre, la Cité Noble, la Ville Oligarchique, où toutes les familles du Conseil avaient leurs nobles et riches demeures parées des symboles de leurs puissances, où tous ceux qui espéraient compter au Lénovin devaient venir régulièrement pour continuer d'exister. Ici, la plèbe était réduite, et ne servait qu'à servir directement l'élite, à assurer leur boire, leur manger et tous leurs autres plaisirs. Et ici, les Princes Élus avaient de tout temps tenu leur Cour. C'était donc ici qu'on avait reçu les envoyés étrangers, et ici encore qu'on avait organisé la première rencontre du Lénovin sur son sol. Une autre rencontre avait déjà eut lieu, à l'Ouest, confiée à Sa Grâce Grand-Ducale le Haut Général Raigan Aingeal. Cette fois, c'était Sa Grâce Grand-Ducale le Haut Conseiller aux Affaires Extérieures du Lénovin Erik Vartanen qui assurerait directement le « service », car nul ne pouvait dire dans les élites qu'il avait un lien dynastique avec les hokkais d'au-delà de l'océan. On avait fait préparer un comité d'accueil à l'aéroport, où un fils cadet des Vartanen avait réceptionné le diplomate makaran avant qu'un superbe carrosse noir, aux armes des Vartanen, attelé de chevaux blancs, ne mène celui-ci jusqu'à sa destination : l'Hôtel Particulier des Grands-Ducs de Vartanen, un véritable petit palais au cœur de son parc enneigé, au beau milieu de la ville, où il côtoyait d'autres pareils, qui constituaient le gros du centre de la ville, avec d'autres demeures plus modestes mais encore luxueuses, des bâtiments officiels, des places aux statues de marbres et quelques riches commerces devant lesquels ils étaient passés. Sur le seuil l'attendait Sa Grâce en personne, vêtu d'un costume noble, sobre mais coupé dans les meilleurs tissus, et arborant une chevalière d'or aux armes de sa famille, ainsi que quelques autres bijoux. Aux côtés de celui-ci, un homme qui, quand il commença à parler, en lénovinik, se révéla être un interprète.
Sa Grâce Grand-Ducale Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Ah, vous voici, le tant attendu Chancelier d'Hokkaido ! Bienvenue au Lénovin. J'espère que vous avez profité du voyage, et que la ville est à votre goût. Mais entrez, entrez, il fait bien froid. Nous pourrons parler à l'intérieur ! »
L'interprète parlait un hokkai de qualité, et suivait avec aisance les propos de son maître. Lequel maître doubla son invitation par le geste, son visage assez sinistre se fendant d'un maigre sourire alors qu'il invitait son invité à entrer chez lui, dans la vaste demeure qui serait assurément mieux chauffée que le porche livré aux rigueurs de l'hiver.
-
Thunderoad
L'avion hokkaidien se posa délicatement sur l'aéroport de Tyléonov. Le Chancelier était ravi de pouvoir quitter l'ambiance étouffante de l'été austral hokkai , où de ses dires " on crève " de chaud .
Et puis le fait que ça l'éloigne de la Première Ministre était aussi appréciable : leurs amitié est indestructible et ce n'était pas cette sombre affaire de loi militaire qui allait les séparer, mais il préférait quand même prendre du repos au frais loin de la politique politicienne d'Hokkaido .
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/52/1451126497-1411639404306-wps-1-proexr-file-description-a.png[/img][/center]
La délégation hokkaidienne eut ainsi l'occasion d'étrenner son nouveau trésor : l'Arapawa !
Un avion supersonique de classe Thunderoad conçu par les tarnois qui était devenu le jet-privé attitré de la diplomatie hokkaidienne et lui conférait un atout considérable : la possibilité de transporter ses représentants à la vitesse Mach 2 !
Quand le représentant du Lénovin se mit à parler, le Chancelier crut reconnaitre des morceaux !
La langue ressemble étrangement au Tarnois ou à l'Aiglantin ! Et tout comme ces deux langues précitées , ça arrache l'oreille ...
Bonjour, Votre Grâce ! Content de pouvoir passer par le Lénovin avant de me rendre à Anami .
Oui bonne idée , rentrons . Il est vrai qu'il fait si froid ici ...
Et puis le fait que ça l'éloigne de la Première Ministre était aussi appréciable : leurs amitié est indestructible et ce n'était pas cette sombre affaire de loi militaire qui allait les séparer, mais il préférait quand même prendre du repos au frais loin de la politique politicienne d'Hokkaido .
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/52/1451126497-1411639404306-wps-1-proexr-file-description-a.png[/img][/center]
La délégation hokkaidienne eut ainsi l'occasion d'étrenner son nouveau trésor : l'Arapawa !
Un avion supersonique de classe Thunderoad conçu par les tarnois qui était devenu le jet-privé attitré de la diplomatie hokkaidienne et lui conférait un atout considérable : la possibilité de transporter ses représentants à la vitesse Mach 2 !
Quand le représentant du Lénovin se mit à parler, le Chancelier crut reconnaitre des morceaux !
La langue ressemble étrangement au Tarnois ou à l'Aiglantin ! Et tout comme ces deux langues précitées , ça arrache l'oreille ...
Bonjour, Votre Grâce ! Content de pouvoir passer par le Lénovin avant de me rendre à Anami .
Oui bonne idée , rentrons . Il est vrai qu'il fait si froid ici ...
-
Elliania
Le représentant hokkai n'était guère causant, visiblement, mais ce n'était pas cela qui allait troubler Erik Vartanen, habitué à devoir traité avec toutes sortes de gens au sein du Conseil Oligarchique. Il aurait par ailleurs été bien surpris d'apprendre que l'on reconnaissait des bases de sa langue, car le lénovinik, dont les racines les plus anciennes venaient du finnois, avait subit des influences très nombreuses, dont il aurait eu du mal à croire qu'elles avaient été à l’œuvre pareillement dans d'autres pays. Quoi qu'il en soit, il entra donc en compagnie de ses gens et de son invité, dans le hall de son hôtel particulier, grand et majestueux, avec son grand escalier d'honneur de rigueur, ses lourdes tapisseries et, sur les murs, à hauteur d'hommes, des portraits de certains de ses nobles ancêtres, Princes ou Grands-Ducs remarquables. Il invita l'hokkai à le suivre sur le tapis rouge qui recouvrait l'escalier d'honneur jusqu'au premier étage, où il le dirigea jusqu'à un bureau particulier, de taille modeste mais très confortables. On y retrouvait des meubles de bois dans les tons sombres, magnifiquement sculptés, et de riches tapis qui bloquaient le froid. Une large fenêtre donnait de la lumière et sur l'un des murs trônait cette fois l'unique portrait d'un homme portant une couronne, en tenue royale, qu'il désigna d'un mouvement de la main.
Sa Grâce Grand-Ducale Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Mon homonyme et ancêtre, le Prince Erik I Vartanen, l'un des premiers et des plus brillants de nos princes... j'aime à placer mes discussion les plus importantes sous son regard bienveillant. Mais je vous en prie, prenez place. Puis-je vous offrir quelque chose à boire ? »
On ne sentait pas de chaleur particulière chez le Grand-Duc, mais ses manières étaient policées. Il prit place dos au tableau, d'un côté de la table qui se trouvait dans la pièce, indiquant à son interlocuteur le siège d'en face, cependant que l’interprète prenait place sur une chaise plus modeste, comme pour manifester son statut de simple relais de la parole.
Sa Grâce Grand-Ducale Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Pour commencer, j'aimerais aborder le point qui pour moi est la base de notre rencontre : l'Île d'Anami. C'est une question qui intéresse notre peuple à plusieurs titres, en commençant par la proximité de l'île, mais aussi de possibles liens mentionnés dans nos vieilles chroniques entre les finnois, qui sont la base première de notre peuple et de certaines familles, comme la mienne, et les peuples saamis comme ceux qui pourraient peupler cette île d'après les rumeurs qui nous sont parvenues. »
Sa Grâce Grand-Ducale Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Mon homonyme et ancêtre, le Prince Erik I Vartanen, l'un des premiers et des plus brillants de nos princes... j'aime à placer mes discussion les plus importantes sous son regard bienveillant. Mais je vous en prie, prenez place. Puis-je vous offrir quelque chose à boire ? »
On ne sentait pas de chaleur particulière chez le Grand-Duc, mais ses manières étaient policées. Il prit place dos au tableau, d'un côté de la table qui se trouvait dans la pièce, indiquant à son interlocuteur le siège d'en face, cependant que l’interprète prenait place sur une chaise plus modeste, comme pour manifester son statut de simple relais de la parole.
Sa Grâce Grand-Ducale Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Pour commencer, j'aimerais aborder le point qui pour moi est la base de notre rencontre : l'Île d'Anami. C'est une question qui intéresse notre peuple à plusieurs titres, en commençant par la proximité de l'île, mais aussi de possibles liens mentionnés dans nos vieilles chroniques entre les finnois, qui sont la base première de notre peuple et de certaines familles, comme la mienne, et les peuples saamis comme ceux qui pourraient peupler cette île d'après les rumeurs qui nous sont parvenues. »
-
Thunderoad
Toyama Sendai
Chancelier Impérial
Oui un thé vert tiède , je vous prie . En effet , je puis vous confirmer que l'ile d'Anami est essentiellement peuplée de sames . Je n'ai encore pas beaucoup d'informations supplémentaires car nos explorateurs n'ont débarqué sur l'ile qu'en Mai dernier...
Il attendait patiemment que le Grand-Duc se fasse plus précis avant de plus s'avancer.
Chancelier Impérial
Oui un thé vert tiède , je vous prie . En effet , je puis vous confirmer que l'ile d'Anami est essentiellement peuplée de sames . Je n'ai encore pas beaucoup d'informations supplémentaires car nos explorateurs n'ont débarqué sur l'ile qu'en Mai dernier...
Il attendait patiemment que le Grand-Duc se fasse plus précis avant de plus s'avancer.
-
Elliania
Après avoir fait un geste à l'attention d'un serviteur présent à l'arrière plan pour qu'on aille chercher les boissons, le Grand-Duc pu se concentrer à nouveau sur son interlocuteur, qui, visiblement, attendait qu'il dévoile son jeu avant d'aller plus loin. Il prit néanmoins bonne note de la confirmation, et hocha légèrement la tête avant de répondre à l'hokkai.
Sa Grâce Grand-Ducale le Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Hé bien, je suis heureux de cette confirmation. Au sujet de cette île, le Lénovin aurait donc deux axes à aborder. Tout d'abord, il y a la partie purement politique : puisque, par cette île, votre Empire est maintenant tout proche de nos côtes, nous voudrions signer des accords garantissant le bon voisinage : traité de paix, de reconnaissance, échange d'ambassade, bref toutes les choses qui garantiront que les flottes lénovinir et hokkai ne se retrouveront pas à se tirer dessus. Nous pourrions aussi envisager des accords prévoyant des facilités pour l'accostage des bateaux, ou pour pourvoir au ravitaillement de l'île contre rémunération, par exemple. Ensuite, il y a également un axe culturel. Nous aimerions beaucoup pouvoir envoyer une mission scientifique sur Anami pour découvrir si son peuple est bien un lointain cousin des finnois du Lénovin et, le cas échéant, en apprendre plus sur eux, voir ouvrir des relations amicales avec leurs élites. Bien sûr le tout dans le respect de la pleine et entière souveraineté de l'Empire sur cette terre, cela va de soit. »
Alors que le traducteur finissait de transmettre ses paroles, on arriva avec les boissons. Le thé de l'hokkai fut servit dans une délicate tasse de porcelaine visiblement ancienne, autant par prestige que parce que c'était tout ce qu'on avait qui pouvait convenir à ce genre de boisson, alors qu'on servait un verre d'alcool assez fort au Grand-Duc, dans un beau verre travaillé. Celui-ci leva son verre vers son invité avant de boire une gorgée, ce qui était, au Lénovin, un signe de politesse lorsqu'on servait les boissons.
Sa Grâce Grand-Ducale le Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Hé bien, je suis heureux de cette confirmation. Au sujet de cette île, le Lénovin aurait donc deux axes à aborder. Tout d'abord, il y a la partie purement politique : puisque, par cette île, votre Empire est maintenant tout proche de nos côtes, nous voudrions signer des accords garantissant le bon voisinage : traité de paix, de reconnaissance, échange d'ambassade, bref toutes les choses qui garantiront que les flottes lénovinir et hokkai ne se retrouveront pas à se tirer dessus. Nous pourrions aussi envisager des accords prévoyant des facilités pour l'accostage des bateaux, ou pour pourvoir au ravitaillement de l'île contre rémunération, par exemple. Ensuite, il y a également un axe culturel. Nous aimerions beaucoup pouvoir envoyer une mission scientifique sur Anami pour découvrir si son peuple est bien un lointain cousin des finnois du Lénovin et, le cas échéant, en apprendre plus sur eux, voir ouvrir des relations amicales avec leurs élites. Bien sûr le tout dans le respect de la pleine et entière souveraineté de l'Empire sur cette terre, cela va de soit. »
Alors que le traducteur finissait de transmettre ses paroles, on arriva avec les boissons. Le thé de l'hokkai fut servit dans une délicate tasse de porcelaine visiblement ancienne, autant par prestige que parce que c'était tout ce qu'on avait qui pouvait convenir à ce genre de boisson, alors qu'on servait un verre d'alcool assez fort au Grand-Duc, dans un beau verre travaillé. Celui-ci leva son verre vers son invité avant de boire une gorgée, ce qui était, au Lénovin, un signe de politesse lorsqu'on servait les boissons.
-
Thunderoad
Toyama Sendai
Chancelier Impérial
Je suis bien d'accord pour dire qu'en tant que voisins nous ne pouvions plus continuer a faire comme si de rien n'était . Pour etre franc , je vous avertis du fait que compte tenu de la proximité geographique et potentiellement culturelle , de nombreux deputés en Hokkaido , et ce jusque dans mon propre parti , craignaient - surtout les premiers jours - que le Lenovin puisse manifester son refus de la souveraineté de l'Hokkaido sur Anami ! C'est justement pour cela que ma superieure hierarchique qu'est notre premiere ministre a fait passé une loi d'integration territoriale pour Anami .
Ainsi l'ile d'Anami est aujourd'hui un Territoire Autonome , rattaché a l'Hokkaido . Ce statut permet la coofficialité du sami avec l'hokkai comme les deux langues officielles de l'entité , et fait de la religion same la religion d'etat de l'entité . Cela lui donne également le droit de decider de la repartition du budget qui lui a été attribué par le gouvernement central , que je represente .
Il attendait alors que le Grand-Duc lui fasse part de l'avis du Lenovin avant de reparler.
Chancelier Impérial
Je suis bien d'accord pour dire qu'en tant que voisins nous ne pouvions plus continuer a faire comme si de rien n'était . Pour etre franc , je vous avertis du fait que compte tenu de la proximité geographique et potentiellement culturelle , de nombreux deputés en Hokkaido , et ce jusque dans mon propre parti , craignaient - surtout les premiers jours - que le Lenovin puisse manifester son refus de la souveraineté de l'Hokkaido sur Anami ! C'est justement pour cela que ma superieure hierarchique qu'est notre premiere ministre a fait passé une loi d'integration territoriale pour Anami .
Ainsi l'ile d'Anami est aujourd'hui un Territoire Autonome , rattaché a l'Hokkaido . Ce statut permet la coofficialité du sami avec l'hokkai comme les deux langues officielles de l'entité , et fait de la religion same la religion d'etat de l'entité . Cela lui donne également le droit de decider de la repartition du budget qui lui a été attribué par le gouvernement central , que je represente .
Il attendait alors que le Grand-Duc lui fasse part de l'avis du Lenovin avant de reparler.
-
Elliania
Sa Grâce Grand-Ducale le Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Oh, ne vous en faites pas, il ne nous est jamais venu à l'idée de contester votre souveraineté sur cette île. Certes, il y a une proximité géographique et, c'est maintenant apparemment confirmé, culturelle, avec les habitants d'Anami, et je ne vous mentirais pas en vous disant qu'ils auraient pu très bien s'intégrer à notre peuple. Mais si les Dieux nous refusèrent si longtemps la découverte de cette île, ce n'est sans doute pas sans raison et, en toute franchise encore une fois, notre flotte n'est pas de taille à disputer une prise à une marine moderne comme la votre. »
Le Grand-Duc avait été froidement réaliste, bien conscient que, si la Flotte Oligarchique était de qualité, elle était aussi de faible tonnage, et que la Flotte Populaire, plus nombreuse, était totalement vétuste. Ce n'était pas aujourd'hui qu'ils pourraient défier un puissant état insulaire comme l'Hokkaido, et ils n'avaient même pas envie d'essayer. L'éventualité de réclamer Anami, qui aurait certainement pu lui plaire personnellement, était donc passée à la trappe, et rien ne servait de se lamenter sur ce qui était impossible à changer.
Sa Grâce Grand-Ducale le Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Je ne peux que saluer l'idée de faire cohabiter les langues, par ailleurs. C'est une pratique qui a prouvé, au Lénovin, toute sa pertinence depuis longtemps, et de nombreuses langues cohabitent avec notre langue nationale. Moi-même, je suis de langue maternelle finnoise, qui doit être assez proche du saami maintenant co-officiel sur Anami. Je salue aussi le reste de vos mesures. Les choses me semblent donc bien engagées pour cette île, mais, pardonnez-moi, de le souligner, vous n'avez pas répondu à mes propositions. »
Le Grand-Duc avait été froidement réaliste, bien conscient que, si la Flotte Oligarchique était de qualité, elle était aussi de faible tonnage, et que la Flotte Populaire, plus nombreuse, était totalement vétuste. Ce n'était pas aujourd'hui qu'ils pourraient défier un puissant état insulaire comme l'Hokkaido, et ils n'avaient même pas envie d'essayer. L'éventualité de réclamer Anami, qui aurait certainement pu lui plaire personnellement, était donc passée à la trappe, et rien ne servait de se lamenter sur ce qui était impossible à changer.
Sa Grâce Grand-Ducale le Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Je ne peux que saluer l'idée de faire cohabiter les langues, par ailleurs. C'est une pratique qui a prouvé, au Lénovin, toute sa pertinence depuis longtemps, et de nombreuses langues cohabitent avec notre langue nationale. Moi-même, je suis de langue maternelle finnoise, qui doit être assez proche du saami maintenant co-officiel sur Anami. Je salue aussi le reste de vos mesures. Les choses me semblent donc bien engagées pour cette île, mais, pardonnez-moi, de le souligner, vous n'avez pas répondu à mes propositions. »
-
Thunderoad
Toyama Sendai
Chancelier Impérial
J'y arrive tout de suite , Votre Grâce ! Je ne faisais simplement là que poser des bases saines et claires à nos discussions sur l'avenir de cet ilot ... Léger sourire complice mais respectueux
Il sortit alors tout un dossier.
Je vous propose donc comme vous l'avez mentionné de travailler sur ces points là :
1) Reconnaissance réciproque , paix et ambassades
2) Quels accords économiques ?
3) Quels liens culturels ?
Je souhaiterai d'abord savoir plus précisément quels aménagements culturels et économiques vous seriez soucieux de créer avec le Territoire Autonome d'Anami . Comme le mentionne la dernière loi d'intégration territoriale d'Hokkaido , le T2A a justement le devoir de travailler, sur la base du respect de la souveraineté hokkaidienne sur l'ilot , à renforcer ses liens avec ses voisins géographiques et culturels de sa région , ce qui est tout à fait le cas ici . Allez-y , je vous écoute ...
Dit-il en reprenant du thé vert tiède .
Chancelier Impérial
J'y arrive tout de suite , Votre Grâce ! Je ne faisais simplement là que poser des bases saines et claires à nos discussions sur l'avenir de cet ilot ... Léger sourire complice mais respectueux
Il sortit alors tout un dossier.
Je vous propose donc comme vous l'avez mentionné de travailler sur ces points là :
1) Reconnaissance réciproque , paix et ambassades
2) Quels accords économiques ?
3) Quels liens culturels ?
Je souhaiterai d'abord savoir plus précisément quels aménagements culturels et économiques vous seriez soucieux de créer avec le Territoire Autonome d'Anami . Comme le mentionne la dernière loi d'intégration territoriale d'Hokkaido , le T2A a justement le devoir de travailler, sur la base du respect de la souveraineté hokkaidienne sur l'ilot , à renforcer ses liens avec ses voisins géographiques et culturels de sa région , ce qui est tout à fait le cas ici . Allez-y , je vous écoute ...
Dit-il en reprenant du thé vert tiède .
-
Elliania
Sa Grâce Grand-Ducale le Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Hé bien, je suis heureux de voir que nous semblons être sur la même longueur d'onde. Le premier point de votre programme me semble aller de soit. Pour le second, les accords économiques, hé bien, étant donné que l'Hokkaido est loin d'Anami, alors que le Lénovin au contraire est tout proche, nous nous proposions, plutôt que d'importer de la nourriture et d'autres fournitures de chez vous, ou d'autres endroits où vous les achèteriez, de fournir nous-mêmes ce qui sera nécessaire, à un prix préférentiel. Cela sera un gain de temps et d'énergie, ainsi que de coût, pour vous, et nous permettra, de notre côté, de construire une base d'échange avec nos... cousins ? Je ne sais si le terme est approprié. En échange, notre noblesse serait très curieuse de pouvoir acquérir la viande des rennes qui, dit-on, sont abondant sur Anami, pour enrichir nos tables et découvrir de nouvelles saveurs. Plus largement, nous aimerions établir un commerce avec Anami, pour tout ce qu'il pourrait être intéressant d'échanger, leurs productions locales, ou autres. Plus largement, Anami pourrait aussi être un relais idéal pour le commerce entre l'Hokkaido et le Lénovin, dont nous pourrons parler ensuite. »
Arrivé à ce stade, le Grand-Duc s'arrêta pour boire une gorgée d'alcool, histoire de ne pas trop se dessécher en parlant. Il parlait avec enthousiasme, visiblement sincèrement désireux d'ouvrir les liens avec Anami et ses indigènes.
Sa Grâce Grand-Ducale le Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Concernant enfin le troisième point, celui des liens culturels, nous aimerions envoyer une mission de recherche sur Anami pour découvrir leur culture, leurs traditions, bref, ce qu'ils sont. Pour être franc, les saamis sont sans doute ce que l'on peut trouver de plus proche du peuplement originel du Lénovin, avant que les siècles et les vagues des autres peuples, des grandes migrations celtes arrivées en masse de l'ouest aux pirates venus du Ryukyo, non loin de chez vous, ne bouleversent tout. Nous aimerions avoir un aperçu de ce qu'étaient nos racines, avant que les saamis n'entrent inéluctablement dans l'ère moderne, de quoi embellir nos musées. Dans un second temps, nous aimerions également développer des liens cultures pérennes avec les saamis, en partageant avec eux des savoirs, de l'éducation peut-être... j'ignore ce que vous comptez mettre exactement en place chez eux, alors c'est dur à dire. Enfin, nous voudrions aussi connaître leurs élites, peut-être conclure des mariages avec leurs familles de chefs... c'est une occasion assez rare d'apporter du sang neuf dans notre caste noble, d'une origine que nous pouvons estimer et reconnaître. Bref, nous voudrions établir plus largement des liens commerciaux et culturels avec nos cousins de l'est, de façon aussi large que vous nous le permettrez, et bien entendu sans remettre en cause votre souveraineté. Cela pourrait aller jusqu'à une politique de libre échange avec eux, mais je ne sais si vous êtes prêts, du côté de l'Empire, à aller jusque là. »
Arrivé à ce stade, le Grand-Duc s'arrêta pour boire une gorgée d'alcool, histoire de ne pas trop se dessécher en parlant. Il parlait avec enthousiasme, visiblement sincèrement désireux d'ouvrir les liens avec Anami et ses indigènes.
Sa Grâce Grand-Ducale le Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :« Concernant enfin le troisième point, celui des liens culturels, nous aimerions envoyer une mission de recherche sur Anami pour découvrir leur culture, leurs traditions, bref, ce qu'ils sont. Pour être franc, les saamis sont sans doute ce que l'on peut trouver de plus proche du peuplement originel du Lénovin, avant que les siècles et les vagues des autres peuples, des grandes migrations celtes arrivées en masse de l'ouest aux pirates venus du Ryukyo, non loin de chez vous, ne bouleversent tout. Nous aimerions avoir un aperçu de ce qu'étaient nos racines, avant que les saamis n'entrent inéluctablement dans l'ère moderne, de quoi embellir nos musées. Dans un second temps, nous aimerions également développer des liens cultures pérennes avec les saamis, en partageant avec eux des savoirs, de l'éducation peut-être... j'ignore ce que vous comptez mettre exactement en place chez eux, alors c'est dur à dire. Enfin, nous voudrions aussi connaître leurs élites, peut-être conclure des mariages avec leurs familles de chefs... c'est une occasion assez rare d'apporter du sang neuf dans notre caste noble, d'une origine que nous pouvons estimer et reconnaître. Bref, nous voudrions établir plus largement des liens commerciaux et culturels avec nos cousins de l'est, de façon aussi large que vous nous le permettrez, et bien entendu sans remettre en cause votre souveraineté. Cela pourrait aller jusqu'à une politique de libre échange avec eux, mais je ne sais si vous êtes prêts, du côté de l'Empire, à aller jusque là. »
-
Thunderoad
Toyama Sendai
Chancelier Impérial
Déjà je puis vous assurer qu'en aucun cas l'Hokkaido n'intervient de manière à pousser les sames dans la modernité contrairement à certains autres pays que je ne citerais pas ...
Même si Vartanen pouvait voir en ses yeux que Sendai pensait manifestement à certains autres pays il ne put déterminer, avec précision , de quel pays il parlait ...
Pour tout dire , nos contacts avec les sames sont archilimités : nous leurs avons seulement demandé le droit de pouvoir installer un port civil et militaire sur l'ile , loin d'eux , sur une surface prédélimitée , et nous avons construit un dispensaire médical accessibles aux sames .
Pas d'école imposée , pas de prosélytisme religieux ou idéologique . Ils savent qu'ils peuvent compter sur nous en cas de besoin , mais nous ne cherchons pas à les faire entrer dans notre monde à nous .
Ceux qui nous rejoindront le feront donc parce qu'ils l'auront voulu , et je crois qu'en ce sens ils feront alors des personnes bien plus convaincus du bien-fondé de notre modèle que si nous venions comme les conquistadors valacides du XVIème siècle , leur dire ce qu'il faut penser, lire ou faire parce que ceci serait le bien ou cela serait le mal . Ni pollution culturelle ni mise sous cloche , vous voyez ?
Et il reprit du thé vert tiède .
Il est vrai que faire venir le matériel nécessaire aux colons est cher et compliqué . Entre l'ilot là et la métropole il y a un trajet de 4 jours et 3 nuits en carferry, pour vous donner une idée ...
Aussi c'est volontiers que j'accepte votre proposition de tarifs préférentiels !
Quel rabais consentiriez-vous à accorder, à l'avenir, à nos transporteurs maritimes ?
Chancelier Impérial
Déjà je puis vous assurer qu'en aucun cas l'Hokkaido n'intervient de manière à pousser les sames dans la modernité contrairement à certains autres pays que je ne citerais pas ...
Même si Vartanen pouvait voir en ses yeux que Sendai pensait manifestement à certains autres pays il ne put déterminer, avec précision , de quel pays il parlait ...
Pour tout dire , nos contacts avec les sames sont archilimités : nous leurs avons seulement demandé le droit de pouvoir installer un port civil et militaire sur l'ile , loin d'eux , sur une surface prédélimitée , et nous avons construit un dispensaire médical accessibles aux sames .
Pas d'école imposée , pas de prosélytisme religieux ou idéologique . Ils savent qu'ils peuvent compter sur nous en cas de besoin , mais nous ne cherchons pas à les faire entrer dans notre monde à nous .
Ceux qui nous rejoindront le feront donc parce qu'ils l'auront voulu , et je crois qu'en ce sens ils feront alors des personnes bien plus convaincus du bien-fondé de notre modèle que si nous venions comme les conquistadors valacides du XVIème siècle , leur dire ce qu'il faut penser, lire ou faire parce que ceci serait le bien ou cela serait le mal . Ni pollution culturelle ni mise sous cloche , vous voyez ?
Et il reprit du thé vert tiède .
Il est vrai que faire venir le matériel nécessaire aux colons est cher et compliqué . Entre l'ilot là et la métropole il y a un trajet de 4 jours et 3 nuits en carferry, pour vous donner une idée ...
Aussi c'est volontiers que j'accepte votre proposition de tarifs préférentiels !
Quel rabais consentiriez-vous à accorder, à l'avenir, à nos transporteurs maritimes ?