Rencontre entre Tyrance et le Viertenstein à Néo-Tyrance
-
Djinndigo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440584003-drapeau-large.jpg[/img]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre le Viertenstein et Tyrance à Néo-Tyrance, capitale du royaume tyrantin[/center]
[justify]« Christophorus était rentré récemment de son agréable séjour au Maok, et attendait patiemment à la sortie de l'aéroport de Néo-Tyrance. L'aéroport, bien que sobre, était agréable au regard, de par sa régularité des formes et ses couleurs au ton modéré. Il datait de 2001 et avait été construit par le maire de la capitale afin de dynamiser le commerce, l'économie, le tourisme et le rayonnement de la ville dans le monde.
Ce qui restait de la république d'Hellas n'était pas visible, mais Christophorus savait que ce n'était qu'une façade.
On lui avait annoncée l'arrivée de son homologue viertensteinois d'ici une demi-heure ; il lui restait du temps à tuer. Il tourna la tête vers la troupe militaire d'accueil et d'escorte, qu'il trouva particulièrement bien dressée, ce qui l'agaça, puis vers ses deux adjoints, qui semblaient étonnamment excités à l'idée de rencontrer un haut dignitaire d'un pays étranger, d'autant plus que c'était leur première rencontre diplomatique.
Pour sa part, Christophorus - ainsi que certains des gardes de l'escorte - avaient déjà posé le pied sur le sol maokorien dans le cadre de discussions diplomatiques.
Christophorus vérifia la présence des voitures, ainsi que la position des agents gouvernementaux - dont seul lui connaissait la location et la présence - puis tourna son regard vers la piste d'atterrissage. Il espérait que cette rencontre signerait le début d'une sincère amitié.
Si son homologue viertensteinois avait de la chance, il aurait l'occasion de rencontre sa Majesté de Tyrance, Gibère Ier Constantin. Par pur égoïsme, Christophorus espéra qu'il n'aurait pas l'occasion de rencontrer le roi, afin que ce mystérieux personnage le reste aux yeux du ministre des affaires étrangères viertensteinois.
Le ministre de l'économie lui avait signifié qu'il devait impérativement ouvrir la voie pour un futur traité économique avec le Viertenstein, afin d'écouler les importants stocks de laine et de soie.
Résigné à faire ce qu'on lui avait demandé, il tourna de nouveau son regard vers la piste et vers un employé quelconque de l'aéroport qui déchargeait un avion, au loin. »
Diplomatiquement votre,
Christophe de Mylène.[/justify]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre le Viertenstein et Tyrance à Néo-Tyrance, capitale du royaume tyrantin[/center]
[justify]« Christophorus était rentré récemment de son agréable séjour au Maok, et attendait patiemment à la sortie de l'aéroport de Néo-Tyrance. L'aéroport, bien que sobre, était agréable au regard, de par sa régularité des formes et ses couleurs au ton modéré. Il datait de 2001 et avait été construit par le maire de la capitale afin de dynamiser le commerce, l'économie, le tourisme et le rayonnement de la ville dans le monde.
Ce qui restait de la république d'Hellas n'était pas visible, mais Christophorus savait que ce n'était qu'une façade.
On lui avait annoncée l'arrivée de son homologue viertensteinois d'ici une demi-heure ; il lui restait du temps à tuer. Il tourna la tête vers la troupe militaire d'accueil et d'escorte, qu'il trouva particulièrement bien dressée, ce qui l'agaça, puis vers ses deux adjoints, qui semblaient étonnamment excités à l'idée de rencontrer un haut dignitaire d'un pays étranger, d'autant plus que c'était leur première rencontre diplomatique.
Pour sa part, Christophorus - ainsi que certains des gardes de l'escorte - avaient déjà posé le pied sur le sol maokorien dans le cadre de discussions diplomatiques.
Christophorus vérifia la présence des voitures, ainsi que la position des agents gouvernementaux - dont seul lui connaissait la location et la présence - puis tourna son regard vers la piste d'atterrissage. Il espérait que cette rencontre signerait le début d'une sincère amitié.
Si son homologue viertensteinois avait de la chance, il aurait l'occasion de rencontre sa Majesté de Tyrance, Gibère Ier Constantin. Par pur égoïsme, Christophorus espéra qu'il n'aurait pas l'occasion de rencontrer le roi, afin que ce mystérieux personnage le reste aux yeux du ministre des affaires étrangères viertensteinois.
Le ministre de l'économie lui avait signifié qu'il devait impérativement ouvrir la voie pour un futur traité économique avec le Viertenstein, afin d'écouler les importants stocks de laine et de soie.
Résigné à faire ce qu'on lui avait demandé, il tourna de nouveau son regard vers la piste et vers un employé quelconque de l'aéroport qui déchargeait un avion, au loin. »
Diplomatiquement votre,
Christophe de Mylène.[/justify]
-
Otto
[justify]Le Chancelier du Viertenstein Ludwig Wittelsreich avait pris l'avion, ce mode de locomotion qu'il n'appréciait guère mais qui avait le mérite de servir les intérêts de la diplomatie par sa rapidité. Sa venue à Néo-Tyrance étant une marque d'amitié importante pour le Viertenstein envers la monarchie récemment restauré de Tyrance. Lui-même connaissait assez mal le pays et n'y avait jamais mis les pieds avant ce jour. Les rapports diplomatiques ne s'était toujours limité qu'à l'échange de quelques courriers courtois avec cet État latin et catholique. Il était temps d'aller plus loin. Le chancelier, chef de la diplomatie princière, arriva à l'aéroport de Néo-Tyrance. Il n'était qu'une verrue de la modernité, mais bon, il en était de même pour celui d'Hochburg, créé dans les mêmes années que celui-ci si les informations transmises par ses services étaient bonnes. Ses quelques bagages furent très rapidement prises en charges par des employés tyrantins. En voyant l'un d'entre eux prendre un long paquetage brun, le chancelier Wittelsreich précisa bien de mettre ce colis dans sa voiture personnelle et de le transporter avec grand soin. En effet, ce paquet était l'un des cadeaux que son prince lui avait demandé d'offrir au roi si il avait l'opportunité de le rencontrer. Il descendit de l'avion et se dirigea avec les quelques autres membres de la délégation diplomatique au-devant de son homologue tyrantin. Une fois devant lui, il lui parla dans un excellent latin, quoique marqué par un léger accent alémanique et quelques intonations typiques du latin liturgique :
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« Je vous salue mon ami. Je suis Ludwig Wittelsreich, chancelier du Viertenstein. Je me suis permis de venir accompagné de Takis Thekongallis, diplomate qui représentera la République de l'Agorsa'a dans notre rencontre, car je suis sûr que la République, État souverain sous la protection du Viertenstein a mille et une chose à traiter avec vous. Je suis moi-même très honoré de pouvoir vous rencontrer, vous qui êtes le ministre d'un pays qui compte énormément pour le Viertenstein. Nos monarchies partagent tant de chose comme la foi ou la langue. Nous serions ravis de vous suivre. J'espère qu'avant de pouvoir entamer nos discussions dans votre ministère, nous aurons l'occasion de traverser votre capitale. »
[center][img]http://www.mfa.gr/uk/images/stories/london/bikas2.jpg[/img][/center]
« Bonjour Excellence. Comme mon très estimé collègue m'a déjà présenté, je suis monsieur Thekongallis, représentant de la République de l'Agorsa'a dans cette rencontre. Je suis très honoré de pouvoir revenir sur cette terre qui fut celle de nos ancêtres et de pouvoir rencontrer ce gouvernement qui est l'héritier de celui avec lequel nous fondîmes nos cités. »[/justify]
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« Je vous salue mon ami. Je suis Ludwig Wittelsreich, chancelier du Viertenstein. Je me suis permis de venir accompagné de Takis Thekongallis, diplomate qui représentera la République de l'Agorsa'a dans notre rencontre, car je suis sûr que la République, État souverain sous la protection du Viertenstein a mille et une chose à traiter avec vous. Je suis moi-même très honoré de pouvoir vous rencontrer, vous qui êtes le ministre d'un pays qui compte énormément pour le Viertenstein. Nos monarchies partagent tant de chose comme la foi ou la langue. Nous serions ravis de vous suivre. J'espère qu'avant de pouvoir entamer nos discussions dans votre ministère, nous aurons l'occasion de traverser votre capitale. »
[center][img]http://www.mfa.gr/uk/images/stories/london/bikas2.jpg[/img][/center]
« Bonjour Excellence. Comme mon très estimé collègue m'a déjà présenté, je suis monsieur Thekongallis, représentant de la République de l'Agorsa'a dans cette rencontre. Je suis très honoré de pouvoir revenir sur cette terre qui fut celle de nos ancêtres et de pouvoir rencontrer ce gouvernement qui est l'héritier de celui avec lequel nous fondîmes nos cités. »[/justify]
-
Djinndigo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440584003-drapeau-large.jpg[/img]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre le Viertenstein et Tyrance à Néo-Tyrance, capitale du royaume tyrantin[/center]
[justify]Lorsque ses homologues de la principauté du Viertenstein et de la république d'Argosa'a eurent terminé leur présentations, Christophorus s'éclaircit la gorge et leur répondit lui aussi en latin avec politesse et courtoisie :
« Sachez que le peuple tyrantin ainsi que le roi seront très honorés de la présence d'un représentant de la république d'Agorsa'a parmi nous en plus de celui du Viertenstein. Sachez-le, nous sommes fières de partager notre langage et notre religion avec vos deux nations.
Une voiture a été mise à disposition de vos adjoints et autres délégués. Nous monterons tous les trois dans celle-ci. », dit-il en s'approchant d'une modeste voiture noire aux vitres teintées. Le chauffeur ouvrit la porte de la voiture, dévoilant un intérieur confortable, tout en invitant les homologues du ministre à y pénétrer en sa compagnie.[/justify]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre le Viertenstein et Tyrance à Néo-Tyrance, capitale du royaume tyrantin[/center]
[justify]Lorsque ses homologues de la principauté du Viertenstein et de la république d'Argosa'a eurent terminé leur présentations, Christophorus s'éclaircit la gorge et leur répondit lui aussi en latin avec politesse et courtoisie :
« Sachez que le peuple tyrantin ainsi que le roi seront très honorés de la présence d'un représentant de la république d'Agorsa'a parmi nous en plus de celui du Viertenstein. Sachez-le, nous sommes fières de partager notre langage et notre religion avec vos deux nations.
Une voiture a été mise à disposition de vos adjoints et autres délégués. Nous monterons tous les trois dans celle-ci. », dit-il en s'approchant d'une modeste voiture noire aux vitres teintées. Le chauffeur ouvrit la porte de la voiture, dévoilant un intérieur confortable, tout en invitant les homologues du ministre à y pénétrer en sa compagnie.[/justify]
-
Otto
[justify]Les deux hommes montèrent dans la voiture et ce laissèrent guider par le chauffeur. Le simeonien engagea une discussion :
[center][img]http://www.mfa.gr/uk/images/stories/london/bikas2.jpg[/img][/center]
« Excellence, tant que nous sommes dans cette voiture, peut-être pourriez-vous nous parler très succinctement de votre pays et de son histoire récente ? »
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« ... »[/justify]
[center][img]http://www.mfa.gr/uk/images/stories/london/bikas2.jpg[/img][/center]
« Excellence, tant que nous sommes dans cette voiture, peut-être pourriez-vous nous parler très succinctement de votre pays et de son histoire récente ? »
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« ... »[/justify]
-
Djinndigo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440584003-drapeau-large.jpg[/img]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre le Viertenstein, l'Argosa'a et Tyrance à Néo-Tyrance, capitale du royaume tyrantin[/center]
[justify]Poli et attentif aux questions de son interlocuteur de l'Argosa'a, Christophorus répondit :
« Comme moi, vous savez que la restauration de la monarchie tyrantine est récente et la stabilité du pays, bien qu'à son apogée depuis l'indépendance de la république d'Hellas de l'Empire Ottoman, est vague et incertaine, et les rebelles sont encore présents en Magnésie du Sud [plus grande île, partagée avec la république confédérale d'Hylè], mais ce n'est qu'un détail, puisqu'ils sont reclus dans les montagnes, à l'intérieur des terres, près de la frontière.
Pour généraliser, Tyrance est une monarchie constitutionnelle parlementaire autoritaire, dont la religion principale mais pas d'État est le catholicisme. »[/justify]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre le Viertenstein, l'Argosa'a et Tyrance à Néo-Tyrance, capitale du royaume tyrantin[/center]
[justify]Poli et attentif aux questions de son interlocuteur de l'Argosa'a, Christophorus répondit :
« Comme moi, vous savez que la restauration de la monarchie tyrantine est récente et la stabilité du pays, bien qu'à son apogée depuis l'indépendance de la république d'Hellas de l'Empire Ottoman, est vague et incertaine, et les rebelles sont encore présents en Magnésie du Sud [plus grande île, partagée avec la république confédérale d'Hylè], mais ce n'est qu'un détail, puisqu'ils sont reclus dans les montagnes, à l'intérieur des terres, près de la frontière.
Pour généraliser, Tyrance est une monarchie constitutionnelle parlementaire autoritaire, dont la religion principale mais pas d'État est le catholicisme. »[/justify]
-
Otto
[justify][center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« En tant que chancelier du Viertenstein, je tiens à ce que vous sachiez que la Principauté est votre amie et alliée sur ce grand continent qu'est l'Alméra. J'aimerai en savoir sur les séditieux magnésiens. Pourquoi se sont-ils levés contre l'autorité légitime de votre roi ? »
[center][img]http://www.mfa.gr/uk/images/stories/london/bikas2.jpg[/img][/center]
« ... »[/justify]
« En tant que chancelier du Viertenstein, je tiens à ce que vous sachiez que la Principauté est votre amie et alliée sur ce grand continent qu'est l'Alméra. J'aimerai en savoir sur les séditieux magnésiens. Pourquoi se sont-ils levés contre l'autorité légitime de votre roi ? »
[center][img]http://www.mfa.gr/uk/images/stories/london/bikas2.jpg[/img][/center]
« ... »[/justify]
-
Djinndigo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440584003-drapeau-large.jpg[/img]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre le Viertenstein, l'Argosa'a et Tyrance à Néo-Tyrance, capitale du royaume tyrantin[/center]
[justify]Toujours poliment, Christophorus répondit :
« En vérité, les Magnésiens n'y sont strictement pour rien. Seule la présence de la frontière hyléo-tyrantine au nord de cette partie de l'île favorise la prolifération des rebelles, mais leur présence n'est plus qu'une question de temps. Ils se soulèvent, comme je le disais l'autre jour à Malinia, la ministre maokorienne des affaires étrangères, car il existe une opposition entre les grecs insulaires : sur les côtes et dans les îles, ils ont été largement influencés par les néapolitains, et ont adoptés leur culture latine, leur langue et leur religion, le catholicisme, tandis que les grecs continentaux, restés à l'intérieur des terres, restent païens (puis deviennent orthodoxes) et adoptent la culture et une partie de la langue des Slaves.
Mais le mouvement rebelle est déjà éteint, les rebelles ne tiendront pas. Nous montrerons aux hyléens qu'ils ne pourront rien contre la nation tyrantine. »[/justify]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre le Viertenstein, l'Argosa'a et Tyrance à Néo-Tyrance, capitale du royaume tyrantin[/center]
[justify]Toujours poliment, Christophorus répondit :
« En vérité, les Magnésiens n'y sont strictement pour rien. Seule la présence de la frontière hyléo-tyrantine au nord de cette partie de l'île favorise la prolifération des rebelles, mais leur présence n'est plus qu'une question de temps. Ils se soulèvent, comme je le disais l'autre jour à Malinia, la ministre maokorienne des affaires étrangères, car il existe une opposition entre les grecs insulaires : sur les côtes et dans les îles, ils ont été largement influencés par les néapolitains, et ont adoptés leur culture latine, leur langue et leur religion, le catholicisme, tandis que les grecs continentaux, restés à l'intérieur des terres, restent païens (puis deviennent orthodoxes) et adoptent la culture et une partie de la langue des Slaves.
Mais le mouvement rebelle est déjà éteint, les rebelles ne tiendront pas. Nous montrerons aux hyléens qu'ils ne pourront rien contre la nation tyrantine. »[/justify]
-
Otto
[justify][center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« Parfois, je suis heureux d'entendre que la paix sera bientôt rétablie dans vos États. Parlez-moi un peu plus de votre capitale, sujet plus léger n'est-ce pas ? Cette ville a-t-elle été influencé d'une quelconque façon par l'Empire Ottoman ou bien votre architecture toute entière a su se préserver ? Pourriez-vous me dire par exemple qu'est-ce que ce bâtiment ? » dit-il en pointant du doigt un bâtiment dans la rue.
[center][img]http://www.mfa.gr/uk/images/stories/london/bikas2.jpg[/img][/center]
« En Agorsa'a, nous avons sus conserver l'architecture de notre Tyrance natale, tout comme notre identité hellénistique. Cela saute au yeux notamment dans les milieux ruraux. Les présences bantoues, makarannes puis fiémances ont néanmoins influencés nos grandes villes. »[/justify]
« Parfois, je suis heureux d'entendre que la paix sera bientôt rétablie dans vos États. Parlez-moi un peu plus de votre capitale, sujet plus léger n'est-ce pas ? Cette ville a-t-elle été influencé d'une quelconque façon par l'Empire Ottoman ou bien votre architecture toute entière a su se préserver ? Pourriez-vous me dire par exemple qu'est-ce que ce bâtiment ? » dit-il en pointant du doigt un bâtiment dans la rue.
[center][img]http://www.mfa.gr/uk/images/stories/london/bikas2.jpg[/img][/center]
« En Agorsa'a, nous avons sus conserver l'architecture de notre Tyrance natale, tout comme notre identité hellénistique. Cela saute au yeux notamment dans les milieux ruraux. Les présences bantoues, makarannes puis fiémances ont néanmoins influencés nos grandes villes. »[/justify]
-
Djinndigo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440584003-drapeau-large.jpg[/img]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre le Viertenstein, l'Argosa'a et Tyrance à Néo-Tyrance, capitale du royaume tyrantin[/center]
[justify]Plus intéressé par cette discussion culturelle, Christophorus répliqua presque immédiatement à son homologue viertensteinois :
« En effet, la capitale a été largement influencée par l'Empire Ottoman, puisque les turcs ottomans sont allés jusqu'à la renommer Djistanbul, suite à la conquête des restes de l'Empire Tyrantin par les troupes ottomanes. Le style architectural, mais aussi artistique, sont restés largement tyrantins, latins et grecs, et la culture tyrantine a au contraire remplacée dans plusieurs provinces ottomanes le style rustique et maladroit turc.
Le bâtiment que vous me désignez là est un ancien temple grec ayant été reconverti par syncrétisme néapolitain en temple latin vers l'an 0. Vers l'an 287, après la scission de l'Empire Néapolitain, le temple est conservé et devient un lieu de culte chrétien. Après le schisme de 1054, le lieu de culte devient officiellement une église catholique. »
Alors, il se tourna vers son homologue d'Argosa'a :
« Je ne savais pas que l'Argosa'a était d'origine grecque, d'autant plus que la république tenait à cet héritage. Nous pourrons peut-être permettre à nos historiens de s'organiser ensemble pour retracer ensemble l'histoire commune.
Vous reste-il des questions ? Des remarques ? »[/justify]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre le Viertenstein, l'Argosa'a et Tyrance à Néo-Tyrance, capitale du royaume tyrantin[/center]
[justify]Plus intéressé par cette discussion culturelle, Christophorus répliqua presque immédiatement à son homologue viertensteinois :
« En effet, la capitale a été largement influencée par l'Empire Ottoman, puisque les turcs ottomans sont allés jusqu'à la renommer Djistanbul, suite à la conquête des restes de l'Empire Tyrantin par les troupes ottomanes. Le style architectural, mais aussi artistique, sont restés largement tyrantins, latins et grecs, et la culture tyrantine a au contraire remplacée dans plusieurs provinces ottomanes le style rustique et maladroit turc.
Le bâtiment que vous me désignez là est un ancien temple grec ayant été reconverti par syncrétisme néapolitain en temple latin vers l'an 0. Vers l'an 287, après la scission de l'Empire Néapolitain, le temple est conservé et devient un lieu de culte chrétien. Après le schisme de 1054, le lieu de culte devient officiellement une église catholique. »
Alors, il se tourna vers son homologue d'Argosa'a :
« Je ne savais pas que l'Argosa'a était d'origine grecque, d'autant plus que la république tenait à cet héritage. Nous pourrons peut-être permettre à nos historiens de s'organiser ensemble pour retracer ensemble l'histoire commune.
Vous reste-il des questions ? Des remarques ? »[/justify]
-
Otto
[justify][center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« Passionnant. Votre pays est passé par tant de domination et pourtant la latinité a toujours su tenir. C'est vraiment fascinant ! »
[center][img]http://www.mfa.gr/uk/images/stories/london/bikas2.jpg[/img][/center]
« C'est en effet une histoire complexe dont je ne suis pas des plus experts malheureusement...
J'imagine que nous sommes bientôt arrivé. Ce voyage en automobile fut réellement instructif. Avant que nous nous installions pour la rencontre proprement dites, pourriez-vous m'éclairer sur le programme de notre rencontre ? »[/justify]
« Passionnant. Votre pays est passé par tant de domination et pourtant la latinité a toujours su tenir. C'est vraiment fascinant ! »
[center][img]http://www.mfa.gr/uk/images/stories/london/bikas2.jpg[/img][/center]
« C'est en effet une histoire complexe dont je ne suis pas des plus experts malheureusement...
J'imagine que nous sommes bientôt arrivé. Ce voyage en automobile fut réellement instructif. Avant que nous nous installions pour la rencontre proprement dites, pourriez-vous m'éclairer sur le programme de notre rencontre ? »[/justify]