[i5] - île Mabuhay
Superficie : 16000 hectares
Habitants : communauté philippine
Ressource : Aluminium
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Lors d'une mission anti-piratage dans les eaux EST-makarane, une patrouille du Kaiyuan remarque un atoll. Très vite, leur centre de contrôle leur répond que cet îlot n'a jamais été découvert et réclamé. Les Kaiyuanais, à la vue des habitantes à la coiffe fleurie, coupe leur radio et liront les consignes de sécurité après une collation bien méritée.
[i5] - île Mabuhay
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Rumy
La patrouille Kaiyuanaise fait le tour de l'île afin de cartographier ses côtes. L'intérieur des terres seront cartographié grâce aux images satellites. On revendique la souveraineté de l'Empire sur l'île et une équipe expéditionnaire est mise en place. Elle est composé de linguistes, de géographes, de géologues, de biologistes, d'anthropologues, de climatologues, d'ingénieurs, d'agronomes, de sociologues et de représentants du gouvernement impérial. La patrouille Kaiyuanaise est alors chargé de la protection de l'équipe alors que celle-ci prend contact avec les populations indigènes.
L'on remarque qu'une très large majorité de la population se concentre dans cinq zones composé d'un village principal et entouré de zones agricoles plus ou moins étendu. Balayan et Marinduque sont les zones les plus habité et développé avec de larges champs aux pieds des collines de Cebu, ainsi que le long de la péninsule d'Argao. C'est là que l'on cultive le taro et les patates douces, principale source d'alimentation de l'île. On y cultive aussi de l'igname, de l'arbre à pain, ainsi que le litchi, certaines variétés de mangues, une variété de tomate naine indigène et le nono.
Par contre, sur la péninsule de Macloban, c'est la culture des cocotiers et des bananiers qui dominent, ainsi que le manioc, répandu aussi dans la région de Manbanen. Une conséquence de la raréfaction de l'eau douce qui se concentre autour des collines de Cebu qui agissent en véritable château d'eau. De ce fait, le nord de l'île produit surtout du lait de coco, des bananes et du fourrage (feuilles de bananiers) pour les bêtes de l'île composé principalement de chèvres, de porcs et de volailles indigènes. Mais le nord produit aussi de l'huile de coco extrait du coprah, albumen séché de la noix de coco, et qui est utilisé dans l'alimentation, dans la production de savon et de cosmétique.
Bien entendu, la population de l'île se nourrissent aussi de produits halieutiques. La pêche de poissons dans l'océan, mais aussi la pêche de plus petites variété dans les lagons. Lagons qui accueillent une riche biodiversité grâce aux bancs de coraux, offrant des variétés de crustacés et de moules dans leur alimentation.
Les habitants autour des collines de Cebu ont élaboré un système d'irrigation et de distribution de l'eau assez sophistiqué. Ils ont même créé des réservoirs souterrain afin de retenir l'eau et éviter l'évaporation à cause du soleil. On estime la population de l'île à 4.000 habitants. Chiffre qui devrait se préciser par un recensement ultérieur.
L'on découvre un important gisement de bauxite sous les collines de Cebu, dévoilant un grand potentiel pour la production d'aluminium.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=975025Mabuhay.png][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_975025Mabuhay.png[/img][/url][/center]
L'on remarque qu'une très large majorité de la population se concentre dans cinq zones composé d'un village principal et entouré de zones agricoles plus ou moins étendu. Balayan et Marinduque sont les zones les plus habité et développé avec de larges champs aux pieds des collines de Cebu, ainsi que le long de la péninsule d'Argao. C'est là que l'on cultive le taro et les patates douces, principale source d'alimentation de l'île. On y cultive aussi de l'igname, de l'arbre à pain, ainsi que le litchi, certaines variétés de mangues, une variété de tomate naine indigène et le nono.
Par contre, sur la péninsule de Macloban, c'est la culture des cocotiers et des bananiers qui dominent, ainsi que le manioc, répandu aussi dans la région de Manbanen. Une conséquence de la raréfaction de l'eau douce qui se concentre autour des collines de Cebu qui agissent en véritable château d'eau. De ce fait, le nord de l'île produit surtout du lait de coco, des bananes et du fourrage (feuilles de bananiers) pour les bêtes de l'île composé principalement de chèvres, de porcs et de volailles indigènes. Mais le nord produit aussi de l'huile de coco extrait du coprah, albumen séché de la noix de coco, et qui est utilisé dans l'alimentation, dans la production de savon et de cosmétique.
Bien entendu, la population de l'île se nourrissent aussi de produits halieutiques. La pêche de poissons dans l'océan, mais aussi la pêche de plus petites variété dans les lagons. Lagons qui accueillent une riche biodiversité grâce aux bancs de coraux, offrant des variétés de crustacés et de moules dans leur alimentation.
Les habitants autour des collines de Cebu ont élaboré un système d'irrigation et de distribution de l'eau assez sophistiqué. Ils ont même créé des réservoirs souterrain afin de retenir l'eau et éviter l'évaporation à cause du soleil. On estime la population de l'île à 4.000 habitants. Chiffre qui devrait se préciser par un recensement ultérieur.
L'on découvre un important gisement de bauxite sous les collines de Cebu, dévoilant un grand potentiel pour la production d'aluminium.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=975025Mabuhay.png][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_975025Mabuhay.png[/img][/url][/center]
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Rumy
Extrait du rapport du Professeur Wu Gaodao
Historien spécialisé en histoire Makarane
[quote]Les professeurs Junuatsep et Konaisap ont effectué un travail formidable jusqu'ici en identifiant des similitudes flagrante entre la langue des locaux et le Numancien, sans oublier la présence d'un alphabet latin utilisé par les locaux. Selon nos recherches préliminaires, il se pourrait bien que les populations de l'île ait été colonisé il y a prêt de 5.000 ans par des pêcheurs venu du Makara. Selon nos premières compréhensions de l'histoire oral des locaux, leurs ancêtres seraient venu de l'Ouest il y a très très longtemps. L'on pense qu'ils proviendraient soit du Tsugu, ou bien de l'ancien Nanzhao. C'est difficile à dire, étant donné leur évolution distinct du reste du continent. Autre élément important, un navire Numancien se serait échoué sur les récifs de l'île. Les restes de l'épave a été trouvé et il semblerait que se soit un galion Numancien du XVIe siècle. Selon l'histoire oral des locaux, les survivants du naufrage se seraient installé sur l'île et il y avait parmi eux des missionnaires catholiques. C'est pourquoi, nous avons trouvé des vestiges d'anciennes églises catholiques en pierre à l'architecture caractéristique des églises Numancienne de la période coloniale.
[center][img]http://mw2.google.com/mw-panoramio/photos/medium/97524936.jpg[/img][/center]
Les missionnaires auraient ainsi construit trois églises de ce type sur l'île. Deux ont été détruites lors de tempêtes, puis abandonné, et une seule est resté en activité aux pieds des collines de Cebu à proximité de Marinduque. Les missionnaires Numanciens ont ainsi convertis la population et adapté leur langue locale à l'alphabet latin. De vieilles bibles traduite dans leur langue ont été montré au groupe par les locaux. Apparemment, leur langue d'origine, le Magya, aurait emprunté de nombreux mots du Numancien, créant ainsi une langue bien distinct qu'ils appellent le Mangyan. Ainsi, ces populations pratiqueraient un catholicisme numancien pré-réforme considérablement influencé par des croyances, superstitions et pratiques locales qui pourrait en faire une Église Orientale à part entière. Cette Église, coupé du monde extérieur pendant 500 ans, c'est développé indépendamment de l'évolution de l'Église Urbaine et est actuellement dirigé par un groupe de trois curés qui ont divisé l'île en trois paroisses. Ces curés, contrairement à ceux du reste du monde ont prit femme et ont des enfants. Le taboo lié à cet état de fait ne semble pas exister sur l'île. Apparemment, les titres de curés se transmettent de père en fils depuis 300 ans. L'on considère que cette transmission du père au fils est lié à aux coutumes des habitants de l'île qui c'est progressivement transposé au sein des pratiques chrétiennes. Symboliquement, cela représenterait la perpétuité de la parole du Christ à travers une lignée familiale de Curé et d'homme de dieu. [/quote]
Historien spécialisé en histoire Makarane
[quote]Les professeurs Junuatsep et Konaisap ont effectué un travail formidable jusqu'ici en identifiant des similitudes flagrante entre la langue des locaux et le Numancien, sans oublier la présence d'un alphabet latin utilisé par les locaux. Selon nos recherches préliminaires, il se pourrait bien que les populations de l'île ait été colonisé il y a prêt de 5.000 ans par des pêcheurs venu du Makara. Selon nos premières compréhensions de l'histoire oral des locaux, leurs ancêtres seraient venu de l'Ouest il y a très très longtemps. L'on pense qu'ils proviendraient soit du Tsugu, ou bien de l'ancien Nanzhao. C'est difficile à dire, étant donné leur évolution distinct du reste du continent. Autre élément important, un navire Numancien se serait échoué sur les récifs de l'île. Les restes de l'épave a été trouvé et il semblerait que se soit un galion Numancien du XVIe siècle. Selon l'histoire oral des locaux, les survivants du naufrage se seraient installé sur l'île et il y avait parmi eux des missionnaires catholiques. C'est pourquoi, nous avons trouvé des vestiges d'anciennes églises catholiques en pierre à l'architecture caractéristique des églises Numancienne de la période coloniale.
[center][img]http://mw2.google.com/mw-panoramio/photos/medium/97524936.jpg[/img][/center]
Les missionnaires auraient ainsi construit trois églises de ce type sur l'île. Deux ont été détruites lors de tempêtes, puis abandonné, et une seule est resté en activité aux pieds des collines de Cebu à proximité de Marinduque. Les missionnaires Numanciens ont ainsi convertis la population et adapté leur langue locale à l'alphabet latin. De vieilles bibles traduite dans leur langue ont été montré au groupe par les locaux. Apparemment, leur langue d'origine, le Magya, aurait emprunté de nombreux mots du Numancien, créant ainsi une langue bien distinct qu'ils appellent le Mangyan. Ainsi, ces populations pratiqueraient un catholicisme numancien pré-réforme considérablement influencé par des croyances, superstitions et pratiques locales qui pourrait en faire une Église Orientale à part entière. Cette Église, coupé du monde extérieur pendant 500 ans, c'est développé indépendamment de l'évolution de l'Église Urbaine et est actuellement dirigé par un groupe de trois curés qui ont divisé l'île en trois paroisses. Ces curés, contrairement à ceux du reste du monde ont prit femme et ont des enfants. Le taboo lié à cet état de fait ne semble pas exister sur l'île. Apparemment, les titres de curés se transmettent de père en fils depuis 300 ans. L'on considère que cette transmission du père au fils est lié à aux coutumes des habitants de l'île qui c'est progressivement transposé au sein des pratiques chrétiennes. Symboliquement, cela représenterait la perpétuité de la parole du Christ à travers une lignée familiale de Curé et d'homme de dieu. [/quote]
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Rumy
Extrait du rapport de Tupiat Wakalanukul
Géographe, Géomaticien et Cartographe travaillant au Ministère Impérial de l'Environnement, des Parcs et des forêts
[quote]La collecte, le traitement et la diffusion des données géographiques concernant l'ile de Mabuhay sont en voit d'être complété grâce à mon équipe qui a travaillé nuit et jour avec l'assistance des locaux afin de prélever un portrait géographique détaillé de l'île. L'île de Mabuhay est un atoll ayant comme point culminant les collines de Cebu, hautes d'environ 46 mètres, seul endroit de l'île n'ayant pas été formé par l'accumulation de sable et d'un récif corallien. Les collines de Cebu regorgent de bauxite et de latérite, leur donnant une couleur rougeâtre caractéristique que l'on retrouve sur environ 35% des sols continentaux du monde entier, principalement en zone tropical. Ces sols sont pauvre en silicate, mais peuvent accueillir une large végétation luxuriante, malgré leur fragilité. Une fragilité qui est peu propice à l'agriculture, c'est pourquoi les autochtones ont concentré leur agriculture aux pieds des collines, profitant notamment des caractéristiques particulière des collines de Cebu. En effet, la latérite, qui compose les collines, permet de filtré 50% des eaux de pluie, faisant de celles-ci un véritable château d'eau par la présence d'une réserve importante d'aquifères. Les populations locales ont ainsi élaboré un important et complexe système d'irrigation prenant sa source des collines. C'est d'ailleurs a partir de l'observation de ce système complexe que nous avons pu étudié les collines de Cebu de très prêt. Les locaux nous ont mené au sein des galeries construite pour prélever l'eau, de véritables citernes naturelles! Ce site avait un certain intérêt pour notre pédologue, Ru Kesiang qui a pu déterminer un profil assez précis du sol des collines de Cebu avec l'aide de notre géologue, Tanit Wakaraskri.
Ce contact avec les locaux a éveillé un certain intérêt de ceux-ci envers notre travail, allant même a observer tout nos fait et geste. Certains agriculteurs ont été particulièrement intéressé par les images satellites de l'île prise récemment par l'ASEK, l'Agence Spatiale de l'Empire du Kaiyuan. J'ai même réglé des querelles de terrains entre agriculteurs sans le vouloir grâce à ces images satellites! Bien que mon travail soit la collecte, le traitement et la diffusion des données géographiques, on utilise les résultats de mon travail pour justement régler ce genre de problème, la délimitation des terres. Bien que ces locaux n'aient pas les technologies que nous utilisons, ils ont tout de suite vu l'intérêt de mon travail pour régler leurs vieux conflits de délimitation des parcelles. J'ai été encouragé par le chef de l'expédition à aidé les locaux, si ils le demandent, en tant qu'activité annexe. Cela ne peut qu'être bénéfique pour établir des liens entre les membres de l'expédition et les locaux.
Entre temps, grâce aux données recueillit, nous avons découvert l'endroit le plus propice à l'installation d'infrastructures portuaires, soit la baie de Marinduque. Le eaux peu profondes entourant l'atoll était un problème pour tout projet d'installation portuaire, mais la baie de marinduque est composé d'eau peu profonde moins large que le reste de l'île. Nous pourrions envisager la création de terres artificielles dans ces eaux peu profondes pour rejoindre les eaux profondes nécessaire pour des activités portuaires. Le sud-est de la baie serait un site envisageable, ainsi que le nord de la baie pour la création d'un aéroport à utilisation civil et militaire sur d'autres terres gagnés sur la mer. Couvrir des lagunes au centre de l'île pour y installer un aéroport a été exclut, étant donné de la grande biodiversité de ces lagunes et l'utilisation de certaines d'entre elles comme source de sel par les populations locales.[/quote]
Géographe, Géomaticien et Cartographe travaillant au Ministère Impérial de l'Environnement, des Parcs et des forêts
[quote]La collecte, le traitement et la diffusion des données géographiques concernant l'ile de Mabuhay sont en voit d'être complété grâce à mon équipe qui a travaillé nuit et jour avec l'assistance des locaux afin de prélever un portrait géographique détaillé de l'île. L'île de Mabuhay est un atoll ayant comme point culminant les collines de Cebu, hautes d'environ 46 mètres, seul endroit de l'île n'ayant pas été formé par l'accumulation de sable et d'un récif corallien. Les collines de Cebu regorgent de bauxite et de latérite, leur donnant une couleur rougeâtre caractéristique que l'on retrouve sur environ 35% des sols continentaux du monde entier, principalement en zone tropical. Ces sols sont pauvre en silicate, mais peuvent accueillir une large végétation luxuriante, malgré leur fragilité. Une fragilité qui est peu propice à l'agriculture, c'est pourquoi les autochtones ont concentré leur agriculture aux pieds des collines, profitant notamment des caractéristiques particulière des collines de Cebu. En effet, la latérite, qui compose les collines, permet de filtré 50% des eaux de pluie, faisant de celles-ci un véritable château d'eau par la présence d'une réserve importante d'aquifères. Les populations locales ont ainsi élaboré un important et complexe système d'irrigation prenant sa source des collines. C'est d'ailleurs a partir de l'observation de ce système complexe que nous avons pu étudié les collines de Cebu de très prêt. Les locaux nous ont mené au sein des galeries construite pour prélever l'eau, de véritables citernes naturelles! Ce site avait un certain intérêt pour notre pédologue, Ru Kesiang qui a pu déterminer un profil assez précis du sol des collines de Cebu avec l'aide de notre géologue, Tanit Wakaraskri.
Ce contact avec les locaux a éveillé un certain intérêt de ceux-ci envers notre travail, allant même a observer tout nos fait et geste. Certains agriculteurs ont été particulièrement intéressé par les images satellites de l'île prise récemment par l'ASEK, l'Agence Spatiale de l'Empire du Kaiyuan. J'ai même réglé des querelles de terrains entre agriculteurs sans le vouloir grâce à ces images satellites! Bien que mon travail soit la collecte, le traitement et la diffusion des données géographiques, on utilise les résultats de mon travail pour justement régler ce genre de problème, la délimitation des terres. Bien que ces locaux n'aient pas les technologies que nous utilisons, ils ont tout de suite vu l'intérêt de mon travail pour régler leurs vieux conflits de délimitation des parcelles. J'ai été encouragé par le chef de l'expédition à aidé les locaux, si ils le demandent, en tant qu'activité annexe. Cela ne peut qu'être bénéfique pour établir des liens entre les membres de l'expédition et les locaux.
Entre temps, grâce aux données recueillit, nous avons découvert l'endroit le plus propice à l'installation d'infrastructures portuaires, soit la baie de Marinduque. Le eaux peu profondes entourant l'atoll était un problème pour tout projet d'installation portuaire, mais la baie de marinduque est composé d'eau peu profonde moins large que le reste de l'île. Nous pourrions envisager la création de terres artificielles dans ces eaux peu profondes pour rejoindre les eaux profondes nécessaire pour des activités portuaires. Le sud-est de la baie serait un site envisageable, ainsi que le nord de la baie pour la création d'un aéroport à utilisation civil et militaire sur d'autres terres gagnés sur la mer. Couvrir des lagunes au centre de l'île pour y installer un aéroport a été exclut, étant donné de la grande biodiversité de ces lagunes et l'utilisation de certaines d'entre elles comme source de sel par les populations locales.[/quote]
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Iles-MJA V3
Les habitants prennent les nombreux scientifiques qui arpentent l'île pour "les enfants des étoiles" ou parfois des fantômes. Leur présence ne dérange pas en elle-même, sinon qu'elle est vue comme l'annonce de la fin du monde.
D'autres la prétendent provisoire, comme celles dont les légendes rapportent l'existence dans un passé difficile à situer.
Le Kaiyuan conserve toutes les cartes en main.
D'autres la prétendent provisoire, comme celles dont les légendes rapportent l'existence dans un passé difficile à situer.
Le Kaiyuan conserve toutes les cartes en main.
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Rumy
Extrait du rapport de Hu Huomai
Lieutenant de la Marine sur le NKSM Daifu
[quote]Selon l'équipe expéditionnaire, l'exploitation de la bauxite des collines de Cebu pourrait menacer l'intégrité du réseau d'irrigation mise en place par les habitants de l'île de Mabuhay. D'autant plus que les installations nécessaires pour l'exploitation de cette ressources a été jugé beaucoup trop invasive par les sociologues et anthropologues de l'expéditions. L'approvisionnement de l'Empire en bauxite de l'Empire est déjà assuré par des partenaires commerciaux de confiance, tel que le Khaldidan et le Che. Nous préconisons la mise en place d'installations minimales afin de minimiser l'impact de notre présence sur le mode de vie des populations de l'île. De ce fait, l'installation d'une station météorologique, ainsi qu'une station du projet Hypérion seront préconisé sur les collines de Cebu. De plus, la construction d'un aérodrome et d'infrastructures portuaires minimales sur des îles artificielles destiné uniquement au ravitaillement est préconisé.
L'île a été officiellement déclaré zone à accès limité. L'immigration y est interdite et les visites de civils et de touristes y est prohibée. Seul le personnel militaire, les officiels gouvernementaux et les civils détenant les droits d'accès requis, tels que les scientifiques, peuvent avoir accès à l'île. Ainsi, la position du gouvernement est de limiter l'influence Kaiyuanaise sur la vie des habitants et de protéger leur mode de vie du reste du monde. Officiellement, l'île ne détiens aucuns statuts administratifs et est propriété de la couronne du Royaume de Kine.[/quote]
Lieutenant de la Marine sur le NKSM Daifu
[quote]Selon l'équipe expéditionnaire, l'exploitation de la bauxite des collines de Cebu pourrait menacer l'intégrité du réseau d'irrigation mise en place par les habitants de l'île de Mabuhay. D'autant plus que les installations nécessaires pour l'exploitation de cette ressources a été jugé beaucoup trop invasive par les sociologues et anthropologues de l'expéditions. L'approvisionnement de l'Empire en bauxite de l'Empire est déjà assuré par des partenaires commerciaux de confiance, tel que le Khaldidan et le Che. Nous préconisons la mise en place d'installations minimales afin de minimiser l'impact de notre présence sur le mode de vie des populations de l'île. De ce fait, l'installation d'une station météorologique, ainsi qu'une station du projet Hypérion seront préconisé sur les collines de Cebu. De plus, la construction d'un aérodrome et d'infrastructures portuaires minimales sur des îles artificielles destiné uniquement au ravitaillement est préconisé.
L'île a été officiellement déclaré zone à accès limité. L'immigration y est interdite et les visites de civils et de touristes y est prohibée. Seul le personnel militaire, les officiels gouvernementaux et les civils détenant les droits d'accès requis, tels que les scientifiques, peuvent avoir accès à l'île. Ainsi, la position du gouvernement est de limiter l'influence Kaiyuanaise sur la vie des habitants et de protéger leur mode de vie du reste du monde. Officiellement, l'île ne détiens aucuns statuts administratifs et est propriété de la couronne du Royaume de Kine.[/quote]
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Rumy
Extrait du rapport de Hu Huomai
Lieutenant de la Marine sur le NKSM Daifu
[quote]Les îles artificielles qui devrait accueillir le futur aérodrome et les installations portuaires sont en voie de complétion. Quelques mois supplémentaires devraient être nécessaire pour compléter ces îles grâce à la terre et aux matériaux apporté par cargo du continent. La station météorologique et la station Hypérion construite sur les collines de Cebu sont maintenant opérationnel depuis plusieurs semaines déjà, tout comme le bâtiment administratif de la Couronne à Marinduque qui devrait accueillir le futur Lieutenant-Gouverneur du territoire. Des officiels gouvernementaux ont fait le tour des communautés de l'île afin de leur présenter leur nouveau statut et des devoirs qu'il implique. Ceux-ci devront décider ensemble du mode de gouvernance qu'il désir lors d'une rencontre entre les trois Curés paroissiaux, principales figures politiques de l'île.[/quote]
Lieutenant de la Marine sur le NKSM Daifu
[quote]Les îles artificielles qui devrait accueillir le futur aérodrome et les installations portuaires sont en voie de complétion. Quelques mois supplémentaires devraient être nécessaire pour compléter ces îles grâce à la terre et aux matériaux apporté par cargo du continent. La station météorologique et la station Hypérion construite sur les collines de Cebu sont maintenant opérationnel depuis plusieurs semaines déjà, tout comme le bâtiment administratif de la Couronne à Marinduque qui devrait accueillir le futur Lieutenant-Gouverneur du territoire. Des officiels gouvernementaux ont fait le tour des communautés de l'île afin de leur présenter leur nouveau statut et des devoirs qu'il implique. Ceux-ci devront décider ensemble du mode de gouvernance qu'il désir lors d'une rencontre entre les trois Curés paroissiaux, principales figures politiques de l'île.[/quote]