Mairie de Balthazard - Réception des missives diplomatiques

Leraptopes

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Mairie de Balthazard

La mairie de Balthazard est le centre névralgique du pays, la mairie fait également office de palais présidentiel. Tous les secrétariats y sont regroupés en fonction des étages, le bureau du président se situant au dernier étage.

Créé récemment (en 2020), le Secrétariat des affaires étrangères est logé dans les locaux du secrétariat de la Culure car les deux vont en quelques sortes de paires. En effet, au vue des problèmes inter-culturels que rencontre l'Aiglantine depuis bientôt 20 ans, le Secrétariat "des affaires étrangère" est une division du secrétariat de la culture spécialement conçu pour étudier et trouver des solutions à la grande crise de l'immigration. Cependant si un quelconque état souhaitait contacter l'Aiglantine, c'est bien ici qu'il faut s'adresser.

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=361501bureau.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/361501bureau.jpg[/img][/url]
Un des bureau du Secrétariat des finances au 5ème étage.

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=135745villefunchalquartierlido005asalonhotelportomare20091202.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/135745villefunchalquartierlido005asalonhotelportomare20091202.jpg[/img][/url]
L'un des nombreux salon de repos du 49ème étage, ouvert à tous les employés. Se situe à coté de la salle de restauration de l'étage.

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=358982dactylo.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/358982dactylo.jpg[/img][/url]
Dactylographe au travail au 34eme étage au secrétariat des transports.

Informations pratiques :
Nombre d'étage : 50
Nombre d'employés : 13500
Salaire moyen : 2500 Smaragd (Salaire minimal: 2000 Smaragd, Max: 3500 Smaragd)

Personnalités politiques:

Adelheid Friedburg, Présidente
Joséphine Mercier, Secrétaire générale
Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères et de la culture
Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie
Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité
Claus Strausshart, Secrétaire de la santé
Hermann Büchelwaft, Secrétaire de l'éducation
Katrine Lecombe, Secrétaire des transports
Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement
Maïsha Amamalé, Secrétaire de l'énergie
Leraptopes

Message par Leraptopes »

Réunion Mensuelle des Secrétariats du Samedi 26 Juillet 2026

[alb]Une réunion se tient une fois tout les mois dans l’amphithéâtre de la mairie de Balthazard entre tous les secrétaires et les maires du pays. Ceux-ci sont répartis en quartier dans la salle, les secrétaires de la santé d'un coté, ceux de l'éducation d'un autre, de même pour les secrétaires de l'économie, etc. Ils se sont préalablement rencontrés pour préparer la réunion.

Avant que la séance ne débute, les secrétaires, tous des citoyens, se saluent et discutent entres eux tandis que les secrétaires généraux (l'équivalent des ministres) se mêlent à la joyeuse foule pour discuter eux aussi de sujets divers et variés, donnant accolades, bises et poignées de mains à tour de bras. On note toutefois que ces derniers sont quelque peu crispé, sans doute appréhendent-ils la rencontre ? Puis la cloche sonne, c'est alors que la joyeuse masse s'engouffre peu à peu et se répartie dans l’amphithéâtre dans une cacophonie de pas grinçant – la faute au parquet – et de paperasse en tout genre, s'entassant lourdement sur les bureaux. Dans le même temps, les dactylographes (pas uniquement des femmes), rechargent leur machine, testent le calibrage, immédiatement suivi par une série de "ding!" annonçant alors le réel début de la séance. L'assistance laisse le silence s'installer dans la pièce.[/alb]

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Bien, je vous remercie nous allons pouvoir débuter. Bonjour à tous ceux que je n'ai pas déjà croisés et...(se tourne vers la rangée de dactylographes)...Messieurs, Dames, vous êtes prêt? »
[Une dactylographe]
« Oui Madame la présidente »
[Adelheid Friedburg, présidente]
« Très bien, alors entrons dans le vif du sujet, Joséphine s'il-te-plaît? »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance]
"La séance du samedi 23 juillet 2026 est ouverte."

[alb](à partir de ce moment la, les machines à écrire retentissent en bruits de fond)[/alb]

[Adelheid Friedburg, présidente, se tournant vers les secrétaires de la santé]
« On commence par vous, comme d'habitude. Coté santé publique donc. »
[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, jette un œil à ses notes]

"Coté santé publique tout vas bien, le personnel médical est satisfait, les patients également, les laboratoires tout autant et le financement est important...et le bémol soulevé les mois passés à été résolu"
[Adelheid Friedburg, présidente, regard interrogateur]
"Malaria, peste et tout le tsoin-tsoin?"
[Claus Strausshart, secrétaire de la santé]
"Oui, CE bémol. Les zones de quarantaines fonctionnent parfaitement bien, par contre les pharmacies privés ont du mal à se procurer les médicaments nécessaires puisque la plupart de la production est envoyée en quarantaine..."
[Adelheid Friedburg, présidente]
"Et bien?"
[Claus Strausshart, secrétaire de la santé]
"On a pas 36 usines pharmaceutiques..."
[Adelheid Friedburg, présidente, gribouille dans son carnet]
"C'est noté, autre chose?"
[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, se retourne vers les autres secrétaires médicaux]
"Autre chose?"
[alb](Les secrétaires hochent la tête pour signaler que tout à été dis)[/alb]
"Non, concrètement non, c'est tous bon"
[Adelheid Friedburg, présidente, souriante]
"Je vous remercie!"



[Adelheid Friedburg, présidente, souriante]
"Quelque chose à dire au niveau de l'éducation?"
[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation]
"Alors j'ai trois demandes de permis pour des écoles supérieures, une..."
[Adelheid Friedburg, présidente et Joséphine Mercier, Secrétaire générale, surprises]
"Trois!?"
[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation, large sourire en direction du secrétaire de l'économie]
"Oui oui, trois permis qui vont d'ailleur attérir tout de suite sur le bureau de M.Leclerc pour le financement"
[Jürgen Leclerc, secrétaire de l'économie, entendu de loin car à l'oposé de l'amphithéatre]
"Merci mon p'tit!"
[alb](rire dans l'assistance)[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, s'adresse aux dyctalographes]
"Inutile de noter ça."
[Une dyctalographe]
"Bien Madame."
[Adelheid Friedburg, présidente]
"Reprenez"
[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation]
"Rien d'autre à ajouter sur ce point, c'est à Jürgen de traiter l'affaire. Sinon tout va bien si on ne prends pas en compte la hausse monumentale des effectifs policiers dans les établissements scolaires..."
[Adelheid Friedburg, présidente, regard interrogateur]
"migrants?…"
[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation, hausse les épaules]
« Bah...oui... »
[Adelheid Friedburg, présidente, déconcertée, s'adresse aux autres secrétaires de l'éducation]
« Des objections ? »
[alb](silence)[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, déconcertée, gribouille dans son carnet]
« Merci...On passe à la suite, c'est noté ? »
[Une dactylographe]
« Oui Madame la présidente »



[alb]La présidente regarde à présent en direction des secrétaires de la sécurité[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, se mord les lèvres]
« ...hum...au niveau de la sécurité ? »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, irrité]
"Idem que la dernière fois..."
[Adelheid Friedburg, présidente]
« ...tu...préconise autre chose ? »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, irrité]
« Que tu prenne les choses en mains. »
[Adelheid Friedburg, présidente, irrité]
« Pardon ? Je t'ai donnée le feu vert ! Et le budget qui va avec . Qu’est-ce que je suis sensé faire d'autre? »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, fermement]
« Rassurer la population. Il n'y a plus un seul jour sans qu'on ne voit les mots « meurtre »,  « agression »,« vol » et « migrant » dans la même phrase ! Les journaux ne parlent plus que de ça !Ce ...»
[Adelheid Friedburg, présidente, irrité]
« Attends, tu ne vas quand même pas me demander de censurer les journaux quand même !? »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
« Bien sur que non . Je pensais à une campagne d'information. »
[Adelheid Friedburg, présidente, irrité et ironique]
« Oh, bien sûr ! « Les migrants se butent entre eux, nous ne risquons rien ! »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, fort]
« ADELHEID ! »
[alb](Se tourne vers les dactylographes)[/alb]
« Ne notez pas ! »
[Adelheid Friedburg, présidente, irrité et fort]
« Oh mais si que vous allez noter ! »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, fort]
« Mais non ! »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, ironique]
« Ô mais quelle prestance Adelheid! Pas besoin de les aligner le long d'un mur alors ?»
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, fort]
« DRACÔN ! »
[Adelheid Friedburg, présidente, irrité et fort]
« Attends, tu viens de dire quoi là ?! »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, ironique]
« Le fond de ta pensé ? »
[Adelheid Friedburg, présidente, irrité et fort]
« Mais mon poing dans TA GUE .. »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, coupe Adelheid en criant, presque hystérique]
« BORDEL ! FERMEZ LA TOUT LES DEUX ! »

[alb]( Un silence pesant envahit la salle, tous sont estomaqués par la puissante voix de la cheffe de séance. Adelheid et Drâcon sont choqués et muets, comme le reste de la salle d'ailleurs... )[/alb]

[alb]Après quelques instant[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance,à la foi irritée et calme]
« Non mais voilà quoi ... »
[Adelheid Friedburg, présidente, embêtée]
« ...inutile de noter ça... »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, bras croisés avec une main sur le front]
« Non mais c'est pas la peine les journalistes sont là... laissez. »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, embêté, fuyant du regard]
« Rien d'autre à ajouter. »
[Adelheid Friedburg, présidente, embêtée]
« On en reparlera tout à l'heure... »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, ferme]
« Vous deux je vous vois après la séance. »
[Adelheid Friedburg, présidente, embêtée]
« C'est noté ? »
[Une dyctalographe, embêtée]
"Ou...Oui Madame."



[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance]
« Bon...On reprend avec les transports...Katrine si tu veux bien ? »
[Katrine Lecombe, secrétaire des transports, interloquée]
« Euh...oui oui ! Oui oui oui...euh, donc... »
[Robert Picot, secrétaire des transports de Freeway-dash, à Katrine à voix basse]
« Vous allez bien Madame Lecombe ? »
[Katrine Lecombe, secrétaire des transports, à voix basse]
« Oui oui mais je suis choquée quoi ! »
[Adelheid Friedburg, présidente, embêtée]
« Katrine ? ...»
[ Katrine Lecombe, secrétaire des transports, à voix haute]
« Oui pardon, pour notre part, la prolongation de la ligne de trains M2 jusqu'à Schlammingen avance bien, je me suis entretenue avec le maître d'ouvrage et il n'y a aucun incidents ou retardement à signaler. Le projet avance même à grand pas mais on verra pour les détails plus tard. Sinon les représentants de Schlammingen ont formulés une requête. »
[Adelheid Friedburg, présidente]
« Laquelle est… ? »
[ Katrine Lecombe, secrétaire des transports]
« Un financement pour le développement d'un réseau de trolley pour la ville»
[Adelheid Friedburg, présidente, gribouille dans son carnet]
« Très bien, on verra ça avec Jürgen...et pour information, vous avez le détail des travaux ? »
[ Katrine Lecombe, secrétaire des transports, sourire]
« Oui, formulé et complété. Je le remettrais à Jürgen tout à l'heure. Si jamais le modèle de trolley est déjà choisi et oh ! Surprise, ce sont exactement les mêmes que ceux de Weißstadt et Freeway-dash »
[Adelheid Friedburg, présidente, en plaisantant]
« C'est pas comme si on n'avait qu'une seule entreprise de trolley dans le pays hein ? »
[ Katrine Lecombe, secrétaire des transports, sourire]
« Exactement ! Donc ça, c'est réglé ! »

[alb](La situation devient légèrement moins tendu...légèrement. Certaine personnes présentes dans la grande pièce lâchent même un sourire)[/alb]

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Autre chose pour les grandes lignes ? »
[ Katrine Lecombe, secrétaire des transports, en plaisantant]
« A part la M2 non, je ne vois pas. »
[Adelheid Friedburg, présidente, souriante et s'adressant aux dactylographes]
« Merci Katrine, c'est noté ? »
[Un dactylographe]
« Oui Madame la présidente »



[Adelheid Friedburg, présidente]
« Bien, énergie à présent ? »
[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie]
« Pour faire court, la situation est stable mais il faut penser au futur...le parc automobile se développe et consomme seulement la nuit, donc au moins l'électricité n'est pas perdu, ce qui est une excellente chose. Le problème c'est que de plus en plus de ménages acquièrent des électroménagers de plus en plus gourmand en énergie, et, bonne croissance oblige, l'industrie se développe de plus en plus et s'oriente vers l'automatisation comme je vous en avais parlée le mois dernier...Et sans compter que certaines de nos infrastructures vont commencer à nécessiter des rénovations...Donc pour l’instant c'est viable, mais seulement pour l'instant. »
[Adelheid Friedburg, présidente, gribouille dans son carnet]
« Très bien, des pistes à exploiter ? »
[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie]
« Créer un nouveau parc d'hydroliennes, c'est le moyen le moins coûteux et le plus rapide à mettre en œuvre…
[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie, en souriant en direction du secrétaire de l'environnement]
"On ne propose pas de construire un barrage sinon on va se faire taper sur les doigts »
[alb](Sasha Emalété, le secrétaire de l'environnement plisse des yeux, souris et lui fait un signe amical de la main droite)[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, gribouille dans son carnet]
« Autre chose ? »
[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie, s'adresse aux autres secrétaires de l'énergie]
« Je n'ai rien oubliée ? »
[alb](ceux-ci indique que non)[/alb]
« non ! »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, s'adresse au dactylographes]
« C'est noté ? »
[Une dactylographe]
« Oui Madame. »
[Adelheid Friedburg, présidente]
« Je vous remercie. »



[alb](La présidente se tourne à présent vers les secrétaires des affaires étrangères, et en l’occurrence vers la jeune Françoise, anxieuse, tandis que la cheffe de séance lance un regard noir au secrétaire de la sécurité, Drâcon. Comprenez – Pas.un.mot – )[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente]
« Bon et bien c'est là que ça devient amusant n'est-ce pas ? »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, cache son anxiété en souriant ]
« Bien sûr ! Mais Hermann et Drâcon m'ont déjà mâché tout le travail à vrai dire... »
[Adelheid Friedburg, présidente, irrité, regarde Drâcon du coin de l’œil]
« Oui oui, les aligner le long d'un mur, j'ai déjà entendu ça quelque part... »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, très ferme]
« Adelheid ! »
[Adelheid Friedburg, présidente, indifférente]
« Oui oui, pardon. Bien, alors lancez-vous Madame Deschamps »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, fronce les sourcils en regardant tour à tour la présidente et le secrétaire de la sécurité]
« Tout d’abord vous oubliez ça tout de suite, c'est bien clair ? »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance]
« Ça c'est une évidence... »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
« Bon, inutile de vous rappeler qu'actuellement, nous avons quelques...différents avec les migrants. Cependant, et je tiens à le souligner – TOUS – ne nous cause pas des ennuis. On parle bien de quelques cas désespérés qui provoque la panique dans nos rue : et pour cause, le nombre de meurtre, d'agression et de vol a « explosés »...et tout cela n'est pas le fruit du hasard...Ce qui m'inquiète, ce ne sont pas les femmes et les enfants, quoique certains sont déjà bien atteints. Non, ce qui m'inquiète ce sont les hommes de ces communautés qui se rejettent mutuellement la faute sur le conflit qui mine leur pays...Sauf qu'il le font à coup de poings, de couteau ou pire encore, à coup de fusil. Et puis il y a le problème des cultes, nous possédons quelque vieilles églises catholiques sur la Côte-des-Saints, ce que les migrants catholiques apprécient très bien. Par contre, nous ne possédons pas de mosquées…chose que les migrants musulmans prennent vraiment mal. »
[Adelheid Friedburg, présidente, attentive]
« Des mosquées ? »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
« Il s'agit de leur lieu de culte, comme nos temples ou les églises »
[Adelheid Friedburg, présidente, attentive, coupée par Drâcon]
« Ah !...Mais on en a discuté à mainte reprise, l'Aiglantine est Särkänyenne, point. Et des migrants ça fait 20 ans qu'on en a ! Et ils ne se sont jamais plains je dois dire...Je comprends qu'ils puissent pratiquer leur culte mais...  »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, sévère]
« Oui enfin c'est plus compliqué que ça... »
[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation, sa tête entre ces mains]
« Hôlà...Beaucoup plus compliqué... »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
« Au vue de leur amour mutuel, les musulmans n’apprécient pas du tout, mais alors pas-du-tout que nous « privilégions » les chrétiens... et ce,en fait, depuis 2003...»
[Adelheid Friedburg, présidente, attentive]
« ...c'est...compréhensible non ? »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, énervée]
« C'est ce que je me disais aussi...jusqu'à ce qu'ils commencent à insulter Balthazard, le Särkäny et, pour changer, les chrétiens... »
[alb](Les gens dans la salle sont désormais très attentifs)[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, attentive et sévère]
« Insulté ? Dans quelle mesure ? »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, énervée et contenant ses larmes]
« Dans la mesure ou je me suis fait traitée de chien d'infidèle, qu'on m'a craché dessus et qu'on m'a menacé de mort tout ça parce que, je cite, «ne crois pas en Allah »...et ce à de multiples reprises...et ça commence à faire mal »
[alb](Les machines à écrire cessent. L'assistance redevient tendu et la colère gronde)[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, se tourne vers le secrétaire de la sécurité, en colère]
« Attends mais c'est une blague !? »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, sévère]
« Je ferme ma gueule ! »

[alb]Les autres secrétaires sont consternés, et particulièrement Hermann Büchelwaft et Joséphine Mercier dont il est aisé de décrypter le profond désespoir qui les envahit…[/alb]

[Adelheid Friedburg, présidente, se tourne vers Françoise Deschamps, en colère]
« Françoise ? Tu es certaine de ce que tu dis? Quand est-ce arrivé ? Que s'est-il passé ?»
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, calme mais contenant ses larmes]
« Je suis tombée...sur un extrémiste...mais j'ose espérer qu'ils ne sont pas tous comme ça... »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, irrité, en plissant des yeux]
« Des loups se cachent parmi le brebis... »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, regardant Drâcon du coin de l'oeil]
« C'est bon, Françoise on verra ça plus tard...tu peux te rasseoir. »
[Adelheid Friedburg, présidente, irrité]
« Et...cet « extrémiste » ?... Qu'est-il devenu ?... »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, regardant Adelheid les yeux humides, avec un sourire au coin de la lèvre ]
« Il n'a plus de bras. »
[Adelheid Friedburg, présidente, surprise]
« Pardon ? »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance]
« Adelheid, on verra ça plus tard. »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, aux dactylographes]
« Et inutile de noter ça. »
[Adelheid Friedburg, présidente, ironique]
« Tu t'entête à censurer le rapport ? C'est un peu grillé pour le coup tu ne crois pas ? »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance,réfléchissant un court instant puis s'adressant aux dactylographes]
« ...Ouais... bon laisser tomber en fait... »
[Un dactylographe]
« Oui Madame, et c'est noté. »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, se parlant à elle même à voix basse, désespéré]
« Bon sang...et dire que ce n'est que le début... »
[Adelheid Friedburg, présidente, sourire aux lèvres]
« Ah ? Je ne suis donc pas la seule à penser la même chose ? »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, ignore Aldelheid]
« Bon, suivant... »



[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, embêté]
« Hum...je veux absolument pas en rajouter une couche n'est-ce pas, mais...c'est précisément ce que je vais faire malheureusement »
[Adelheid Friedburg, présidente, agacée]
« Non mais c'est pas possible ! Les migrants encore ?
[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement]
« Non non, pas tout à fait ! Enfin pas totalement ! Enfin en partie... »
[Adelheid Friedburg, présidente, agacée]
« On t'écoute... »
[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement]
« Bon...le problème à mainte fois été abordés...je parle de la pollution des eaux...nos plages...vous savez, tout cet écosystème composé de plastique, métaux, ordures et de cette foutu huile noire... Enfin tous ça quoi...»
[Adelheid Friedburg, présidente]
« Oui mais ça on n'y peut rien, c'est le Zanyane... »
[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement]
« Et les pirates. »
[Adelheid Friedburg, présidente]
« Et les pirates évidemment...c'est sur que nettoyer l'océan quand un groupe de crétins intellectuellement limités et armés jusqu'aux dents fait la loi c'est nettement plus compliqué... »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance]
« Autre chose ? »
[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, souriant au secrétaire de l'économie]
« Disons que nous réfléchissons toujours plus aux différents moyens d'embêter Jürgen, n'est-ce pas Jürgen ? »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, souriant amicalement ]
"Et bien tu vois, ce serait vraiment dommageable si je me plantais ne serait-ce que d'une seule virgule dans les comptes, n'est-ce pas Sasha?"
[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, souriant au secrétaire de l'économie]
« Mais ça n'arrivera pas, n'est-ce pas Jürgen ? »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, souriant amicalement ]
« Tu me prends pour qui ? Bien sûr que non ! Je suis p'têtre vieux mais pas encore sénile ! »

[alb]( Les deux secrétaires sont avant tout de très bon amis, mais les mesures coûteuses prises par Sacha donnant beaucoup de fil à retordre à Jürgen qui s'occupe de gérer les dépenses de l'état, ceux-ci s'envoient souvent des vannes lors des séances, chose qui a le don de détendre l’atmosphère. Mais cette fois-ci l'assistance est quelque peu tendu et les regards sont tournés sur Françoise, Drâcon et Adelheid…)[/alb]

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance]
« Du coup pardonnez moi de me répéter mais...autre chose ? »
[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, souriant au secrétaire de l'économie]
« Nop c'est bon, on peut passer au vieux fou »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, souriant amicalement ]
« Toi tu as de la chance que je n'ai pas besoin d'une canne pour me déplacer parce que sinon ça ferais perpette que je te l'aurais cassée dessus ! »
[Adelheid Friedburg, présidente, laisse échapper un sourire]
« Je vous remercie »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, aux dactylographes]
« C'est noté ? »
[Une dactylographe, sourire aux lèvres]
« Oui Madame ! »



[Adelheid Friedburg, présidente]
« Bien, et pour clôturer cette entrer en matière...Jürgen ? »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, regardant fixement la présidente]
« Hé! »
[Adelheid Friedburg, présidente]
« Hé ? »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie]
« Inutile de radoter, les autres viennent de me pourrir mon week-end ! »
[Adelheid Friedburg, présidente, sourire et amusé]
« Ah oui, en effet, mais tu est là pour ça non ? »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie]
« Bien sûr ! Études de faisabilité, chiffres, démarches,...Mais ces parasites me pompent jusqu'au dernier Smaragds ! Et jusqu'à mon dernier souffle ! Tu verra qu'ils trouveront encore un moyen de me refiler leurs conneries quand je serais aux cieux ! »
[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, souriant au secrétaire de l'économie]
« Évidemment ! Qui serait aussi généreux que toi pour m'allouer mon budget ? »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, souriant au secrétaire de l'environnement]
« Toi je vais m'arranger pour que Balthazard te crame le derrière ! »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, s'adressant aux autres secrétaire de l'économie]
« Je plains vraiment le prochain qui va devoir traiter avec ce rigolo ! »
[Adelheid Friedburg, présidente]
« Et sinon au lieu de jouer, les comptes se portent comment ? »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, souriant]
« Mais c'est que tu fais te la rhétorique toi maintenant ? Ils sont aussi serrés que mes bretelles ! Mais on est toujours dans le vert, ça c'est évident ! »
[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, souriant au secrétaire de l'économie]
« Grâce à toi bien sûr ! »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, souriant au secrétaire de l'environnement]
« En tout cas c'est certainement pas grâce à toi ! »
[Adelheid Friedburg, présidente, amusée]
« Et sinon ? Des chiffres ? »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie]
« Bien évidemment ! Mais à quoi bon ! Dès que j'en parle à voix haute, personne n'y comprend rien si je gribouille pas mes dessins ! »
[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, souriant au secrétaire de l'économie]
« Qui sont, au passage, d'une qualité graphique incomparable ! »
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, souriant au secrétaire de l'environnement]
« C'est sur qu'à coté de ton portrait y a pas photo! »
[Adelheid Friedburg, présidente, amusée]
« Merci pour tes interventions remarquablement constructives Sacha, et je te remercie Jürgen. C'est noté là-bas ? »
[Un dactylographe, essayant de garder son sérieux]
« Oui Madame la Présidente .»
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, aux dactylographes]
« Parfait ! Alors ça fait combien de pages ? »
[Une dactylographe]
« Neuf Madame »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, à Adelheid]
« On a déjà fait mieux. »
[Adelheid Friedburg, présidente, à Joséphine]
« On a déjà fait mieux ! »
[Adelheid Friedburg, présidente, à l'assemblé]
« Bien, l'introduction étant terminé, je vous laisse vous retirer et… et puis vous connaissez la marche à suivre, avec le temps hein... »
[Une dactylographe]
« Je rédige une phrase de fin Madame la présidente ? »
[Adelheid Friedburg, présidente, à la dactylographe, coupée par Joséphine]
« Bah...faites comme vous voulez, cette séance était tellement... »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale et cheffe de séance, à Adelheid]
« …Atypique qu'on va avoir une longue discutions...toi, Drâcon et moi. »

[alb]Les secrétaires se retirent à présent, occasionnant un bruit infernal semblable à celui de leur arrivée. Semblable. Mais différent. Les secrétaires étaient muets, inquiets par les problèmes soulevés, à la fois en colère et désespéré par ces gens irrespectueux envers leur gardien, et, pour la première fois, la séance mensuelle promettait d'être un calvaire...en partie pour Drâcon et Adelheid qui allait se faire passer un savon.[/alb]
Leraptopes

Message par Leraptopes »

Quelque minutes après la séance du 26 Juillet 2026...

[alb]Immédiatement après la fin de cette introduction plutôt mouvementée, les secrétaires et les maires du pays se séparèrent en groupes respectifs afin de réfléchir, débattre, et surtout: attendre. Car oui, tous les domaines s'emboîtent tel des poupées russes. Les services de santés, d'éducation et de sécurité dépendent de la culture nationale, et ils ne fonctionneraient pas correctement sans une circulation fluide sur les routes et une alimentation en eau courante et en électricité, qui eux-même dépendent du secrétariat de l'écologie chargé de conserver la biodiversité et l'équilibre de l'île. Exit donc centrale à charbon, encore plus pétrole (il n'y en a pas.) et de même que construire trop de barrages provoquerait un déséquilibre. Et enfin, tous ce beau monde dépend de la bonne santé économique du pays, géré par la secrétariat de l'économie.[/alb]
[alb]Pour en revenir à l'instant présent, Adelheid et Drâcon ont été pris à partit par Joséphine, visiblement en colère, dans la grande salle ronde désormais vide. Enfin presque, puisque Françoise était présente en tant qu'observatrice.[/alb]

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, fusillant du regard Adelheid et Drâcon]
"...Bon..."

[Adelheid Friedburg, présidente, gênée, coupée par Joséphine]
"...Écoute, tu n'as pas..."

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, fort]
"TU...te tais"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, énervé, se tourne vers Drâcon]
"Toi tu l'ouvre et tu t'en prend une! Est-ce que c'est clair!?"

[alb](Drâcon hoche timidement la tête, mais reste sérieux et maintient son regard)[/alb]

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, énervé]
"Non mais qu’est-ce qu'il vous est passé par la tête?! Non mais vous vous rendez comptes!? Mais merde! Adelheid! Tu es la représentante du peuple! La présidente de notre pays bordel!"

[Adelheid Friedburg, présidente, énervé]
"Et bien justement, les gens veulent avant tout des dirigeants honnête, des personnes en qui ils peuvent avoir confiance! Je n'ai fais que dire ce que tout le monde pensait!"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, fort]
"Non mais tu te fous de ma gueule!? Les aligner le long d'un mur!?"

[Adelheid Friedburg, présidente, large sourire ironique à Drâcon]
"Ah non, cette idée de génie ne venait pas de moi, mais de notre très cher Drâcon..."

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, énervé]
"Non mais tu en as d'autre des comme ça!?"

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, sourit]
"Ah! Si tu savais..."

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, énervé]
"Attends, tu ne cautionne pas ça quand même?"

[Adelheid Friedburg, présidente, sourire ironique]
"Il ne faisait que dire "le fond de ma pensée""

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, en colère, coupé par Joséphine]
"Bien sûr que non que je ne le cautionne pas! Mais ça ne veux pas dire que je n'en pense pas moins! Tu..."

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, fort, coupé par Drâcon]
"TU QU..."

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, en colère, fort]
"TU m'écoute! Si tu voyais tous ce que lis chaque jours dans ces foutus rapports, tu comprendrais que j'ai de quoi péter un câble avec tous ces CONNARDS CONDESCANDANT BORDEL DE MERDE!


[alb](Grand silence. Joséphine, Adelheid et Françoise sont bouches bées)[/alb]

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, en colère, fort]
« Pardon ! »

[Adelheid Friedburg, présidente, sourire ironique]
"Mais quelle préstance Drâcon"

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, rire pas du tout convaincu]
« Ah ah ah... »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, un peu plus calme, mais tendu]
« Bon écoute, on a tous énormément de boulot, et je te signale que TES problèmes sont aussi MES problèmes. Et les tiens sont loin d'être les seuls ! Mais j'aimerais que tu comprennes … que VOUS compreniez que nous avons des règles de bienséance, que l'on doit user du « politiquement correct ». Un peu de tenu c'est trop demandé ? Merde ! ». 

[Adelheid Friedburg, présidente, plus calme, mais énervé, coupé par drâcon]
« Je ne basculerais pas dans l'hypocrisie, c'est clair ? Sauf si je n'ai pas le choix. Nous sommes en Aiglantine et nous avons NOS problèmes, que l'on règle à NOTRE manière !

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, ironique]
« En balançant des chaises sur tes secrétaires par exemple ? »

[Adelheid Friedburg, présidente, déstabilisée ,se retient de rire]
« Je n'en ai rien à foutre qu’ailleurs on doive lécher le tapis avant d'entrer ou débiter des conneries en cascades ! »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, à la fois amusé et ironique]
« Pour les conneries en cascade je connais un duo qui excelle dans le domaine ...»

[alb](Françoise pouffe de rire)[/alb]

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]
« Merci Françoise pour ton soutiens moral... »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
« Plus sérieusement je suis d'accord avec Adelheid, notre pays fonctionne bien parce que nous n'y allons pas par quatre chemins. Et puis le fais que nous nous connaissions tous aide à prendre des décisions plus rapidement que n'importe quel autre pays. »

[Adelheid Friedburg, présidente, coupée par Françoise]
« Oui enfin n'extrapole pas non plus, parce qu'à part le Lito et le Sâawaâlaya... »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères]
« Saâwâaliya. »

[Adelheid Friedburg, présidente, se reprend]
« Saâwâaliya, merci, on ne connais pas grand-chose à la politique internationale... »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, sourire]
« C'est pour ça que je suis là non ? »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, fusil du regard Drâcon et Adelheid]
« Et on t'en remercie. C'est sûr que ce n'est pas avec ces deux là que l'on va nouer des liens à l'étranger... »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, s'adressant à Drâcon]
« Et puis d'ailleurs, quels pouvaient bien être les problèmes dont tu faisais référence tout à l'heure pour qu'ils suscitent...ce...cette...haine ? »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, très sérieux]
« Je pense que Françoise pourra éclairer ta lanterne... »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, embêtée]
« Quoi ? Ah mais non ! Heureusement qu'il y avais Sasha et Jürgen pour mettre un peu d'ambiance parce que sinon je crois que je me serais mise à pleurer ! »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, s'adressant à Drâcon]
« Pardon ? »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, faisant un signe de la main à Joséphine]
« Je suis là si jamais hein. »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, s'adressant à Françoise]
« Oui pardon, donc, que s'est-il passé ? »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, fronçant les sourcils]
« ...Je me suis retrouvée entre deux groupes... »

[ Adelheid Friedburg, présidente, regard interrogateur]
« c'est à dire ? »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, fronçant les sourcils]
« Des catholiques et des islamistes. »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, ironique]
« Et autant te dire qu'ils ne se sont pas fait des bisous... »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, bouche bée]
« Mais qu’est ce que tu foutais au milieu… ? »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères]
« Euuuh, je ne sais pas... mon travail peut-être ? »

[ Adelheid Friedburg, présidente]
« Tu t'es interposée entre deux groupe !? »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, en montrant son front]
« Et! Ho! Je n'étais pas seule ! C'est pas écrit Sainte Nunuche hein ? »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]
« Bon ! Et alors ? Raconte ! »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, coupé par Drâcon]
« J'étais venu rendre visite aux réfugiers de Weißstadt, au quartier Willemheim, et donc je ne sais par quel miracle, il y avait deux groupes d'hommes et de femme de confession visiblement différente qui... »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, ironique, coupé par Françoise]
« ...prêchaient pour la paix dans le monde en se câlinant tendrement... »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères]
« Avec des couteaux de cuisines... »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
« Avec des couteaux de cuisines »

[Adelheid Friedburg, présidente, choquée]
« Nan mais attends, tu t'es interposé entre deux groupes de barbues armées !? »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, ironique]
« Et je devais faire quoi ? Filmer ? »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, fort]
« Tu aurais pu te faire tuer ! »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, ironique]
« Pire, te casser un ongle »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, fort]
« J'étais accompagnée de la police et de gardes nationaux ! »

[alb](silence)[/alb]

[ Adelheid Friedburg, présidente, la main devant la bouche]
« Oh putin. »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, après un temps]
« ...ça a dégénéré c'est ça ? ...»

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères]
« J'ai essayé de discuter, puis on m'a insulté, j'ai rétorquée mais le déficit intellectuel évident ne lui a pas permis de comprendre mes propos...et donc il m'a attaqué... »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, inquiète]
« Il t'as blessé !? »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, visiblement déconcerté...]
« non... »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, mains sur la poitrine en exagérant les mot et les gestes]
« Je m'en occupe, ne t’inquiète pas. Donc, à la question : Mais que s'est-il passé ensuite ? Et bien je vous répondrais qu'un garde a bravé tous les dangers pour accomplir son devoir et protéger Dame Françoise, à qui il lui a offert une jolie salade de bras et un bon pour le teinturier. [alb](petite larme à l’œil)[/alb] Brave gars. »

[alb](Regard effaré de Joséphine et Adelheid)[/alb]

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
« Il lui a tranché les bras quoi... »

[Adelheid Friedburg, présidente, la main devant la bouche]
« Et...il a survécu ? »

[alb](Joséphine passe sa main sur son visage et ne cache pas son désespoir. Elle prend une profonde expiration.)[/alb]

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
« Bien sûr ! On as de bon médecins quand même ! »

[Adelheid Friedburg, présidente, la main devant la bouche]
« Ah ouais ... mais là ça va loin quand même... »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, sourire ironique]
« Je fais de merveilleux rêves depuis deux semaines... »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
« Il n'a eu que ce qu'il méritait... »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, sérieuse]
« Pourquoi ce n'est pas passé dans les journaux ? »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, sourire]
« Tout simplement parce que personne n'a jugé utile de prévenir la presse »

[ Adelheid Friedburg, présidente]
« Parfois Drâcon, je me dis que tu es un dangereux psychopathe... »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, sérieux]
« Il allait tuer Françoise. »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères, ironique]
« Ah ? Ah ! Ah mais oui ! Merci Drâcon ! Et dire que j'avais oubliée ! Suis-je bête ! »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, sérieuse]
« Tu me montrera le rapport, c'est clair ? »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, sourire]
« A vos ordres Madame Mercier ! »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, la main sur le visage]
« Bon...s'il-vous-plait, à l'avenir...n'essayez pas de vous entre-tuer... »

[Adelheid Friedburg, présidente, ironique]
« Oh ! Pour ça il y a les migr... »

[alb](Regard – très – noir de Joséphine)[/alb]

[ Adelheid Friedburg, présidente, a peur]

« Je me taîs ! J'ai rien dis ! J'ai rien dis ! »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]
« Prenez vos affaires et on remonte... »


[alb]Le quatuor gravit les escaliers de l'amphithéâtre et arriva rapidement à la porte fermée de son entrée. Au moment de pousser la porte, Joséphine butat sur quelques chose, la porte s'ouvra difficilement et elle y découvrit Jürgen, Sacha et quelques autres secrétaires qui très visiblement s'était « invité » à la réunion en écoutant aux portes...ce que Joséphine n'apprécia pas-du-tout sur le coup…[/alb]

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, s'adressant à Sacha]
« Et bien vois-tu mon bon Sacha, je pense qu'il est temps de s'éclipser »

[alb](Tous s'enfuirent en courant à la vue du regard meurtrier de la secrétaire générale, Joséphine lança son classeur vert sur qui rebondissa sur la tête de Sacha, s'ouvrant au passage et deversant son contenu de papier dans la pièce)[/alb]

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, en fuyant les main sur la tête, se prenant le classeur sur la tête]
« Pas taper ! PAS TAPER ! PAS TAP – AÏE ! »

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, en courant difficilement dans le couloir, la main dans le bas du dos]
« FUYEZ PAUVRES FOUS ! LA DRAGONNE EST DE RETOUR ! »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, en hurlant, poings et jambes serrés]
« SACHAAAAAA ! JÜRGEEEEEN ! REVENEEEZ !!! »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, s'adressant à Adelheid et Françoise]
«Je vais me faire un café, vous venez ? »

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Bien sur ! »

[Françoise Deschamps, secrétaire des affaires étrangères]
« Avec plaisir ! » 
Leraptopes

Message par Leraptopes »

Réunion du Secrétariat Général du Mardi 29 août 2026

[quote]Résumé rapide :
La secrétaire des affaires étrangères a reçu une initiative populaire qui doit aboutir sur un référendum. Des Aiglantins et des ressortissants Hokkaidiens demandent à la présidente d'établir une liaison aérienne avec l'Hokkaido…Choses plutôt mal accueilli par le secrétariat général qui n'y voit que des sources de problèmes. Après que la présidente ai fait part de ses peurs, celle-ci leur a annoncée les mesures à prendre en cas d'un possible « oui » à l'initiative : Contacter Air Lito via le Air Océania Group afin d'ouvrir un contrat d'exploitation, Air Hokkaido dans la même optique, la banque nationale du Lito afin de demander conseil en matière de commerce international et enfin la base militaire du Lito afin d'obtenir des informations sur la sécurité du trafic maritime.[/quote]

[spoiler="Réunion du secrétariat général"][alb]Les secrétaires généraux se sont réunis dans le bureau d'Adelheid pour un bilan de la réunion du secrétariat du 26 août...[/alb]

[Adelheid Friedburg, présidente]
"Bien, Setzt euch Bitte!"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, coupée par Adelheid]
"Alors avant toute chose, je vous félicite tous! Cette séance s'est parfaitement bien déroulée..."

[Adelheid Friedburg, présidente]
"Et j'en suis forte aise!"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]
"Vous avez fait preuve d'un professionnalisme exemplaire!"

[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie, regarde Drâcon et Adelheid]

"Oui enfin "vous"..."

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, regarde Drâcon et Adelheid]

"Vous?"

[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation, regarde Drâcon et Adelheid]

"Sans commentaire..."

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]

"Oui, enfin bon, ILS ont fait preuves d'un professionnalisme exemplaire..."

[Adelheid Friedburg, présidente, génée]

"Un faux pas ça arrive à tous le monde..."

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé]

"Oui, enfin dans votre cas c'était le grand écart..."

[Adelheid Friedburg, présidente, ironique]
"Tu n'as qu'à m'imaginer en ballerine à tutu"

[alb](Pouffements de rire et sourires)[/alb]

[Adelheid Friedburg, présidente]
"Nous avons discuter de plusieurs choses importantes ce week-end, et même capital pour la suite puisqu'il s'agit d'une grande première...Donc commençons par les choses qui vont être rapide à traiter."

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, s'adresse à la secrétaire des transports]
"Les trolley de Schlamingen?"

[Katrine Lecombe, secrétaire des transports, coupée par Jürgen]
"Nous attendons une date pour les votations, le projet initialement déposé comporte 200km pour 5 lignes, 100 stations et 31 trolleys, le tout devisé à..."

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, plongé dans ses comptes]
"Grosso-Merdo 53 000 000 de Smaragd"

[Adelheid Friedburg, présidente, coupé par Jürgen]
"On reparlera de la date tout à l'heure justement. Claus, après avoir étudié l'affaire, je t'autorise à construire une nouvelle usine pharmaceutique, Jürgen te met à disposition..."

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, plongé dans ses comptes]
"Grosso-Merdo 153 000 000 de Smaragd"

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, agréablement surpris]
"Bien! Très bien! Excellent même !"

[Adelheid Friedburg, présidente, s'adresse à Hermann, coupée par Jürgen]
"Après discutions, nous avons accepté deux permis de construire sur trois, cependant l'autre projet n'est pas abandonné pour autant. Tu disposes d'un budget unique pour les deux projets donc à toi et à tes secrétaire de le gérer."

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, plongé dans ses comptes]
"Budget qui s'élève à 30 000 000 de Smaragd."

[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation]

"Parfait!"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, refermant son gros classeur vert]
"Ça, c'est fait."

[Adelheid Friedburg, présidente]
"Donc...nous avons reçu une demande assez originale je dois dire..."

[Katrine Lecombe, secrétaire des transports]
"Ah! LA lettre?"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, acquiesce]
"LA lettre."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]

"Euh...Je suppose que c'est à moi là donc euh...pour faire court et expliquer le pourquoi du comment, de nombreux aiglantins et ressortissants étrangers souhaitent voyager plus facilement et plus rapidement en Hokkaido et au Lito, enfin ils désirent surtout arriver en entier à destination...donc nous avons reçu une demande de référendum pour la création d'une ligne aérienne à destination du Lito, de l'Hokkaido et pourquoi pas d'autre pays."

[alb](silence)[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]

"Je vous la refais en Quantarien?"

[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation, surpris]
" Euh...non non mais... "

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, surpris]
"C'est...contraire à notre mode de vie..."

[Katrine Lecombe, secrétaire des transports, joyeuse]
« Alors moi je suis totalement pour ! Mais nous n'avons aucun appareil capable de parcourir de telle distance ! »

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, surpris]
" Et les acheter à l'étranger va nous coûter la peau du cul !"

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement]
" Et puis on les fait marcher avec quoi!? Il ne sont pas électrique!"

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, surpris]
" Notre devise n'est même pas convertible !"

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, surpris]
" C'est exactement ce que j'allais dire ! "

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, fort]
« On se calme ! On se calme ! »

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Nous sommes là pour trouver des solution, non ? Alors trouvons des solutions. Le fait est que le texte que Françoise à reçu a récolté les 100 000 signatures nécessaires, donc nous ne pourrons pas l'esquiver, le peuple devra se prononcer sur le sujet. »

[alb](silence...)[/alb]

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
"Alors personnellement, je ne pense pas que ce soit une bonne idée..."

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, déboussolé]
"Non mais...non...enfin je veux dire, on s'est toujours bien débrouillé tout seul..."

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé]
"Nous ne feront que nous ouvrir aux problèmes internationaux! Nous n'avons rien à y gagner!"

[Adelheid Friedburg, présidente]
" Et tu crois que je n'en suis pas consciente ? Mais malheureusement pour nous, les temps ont changé...notre île est très loin d'être isolé à présent, parce que je vous signale quand même qu'on a dû alléger nos lois en matière de sécurité je vous rappelle ! Avant aucuns navire étranger ne pouvais approcher à moins de 100 km de nos côte ! Aujourd'hui on ne peux plus tirer des obus sur tous ce qui bouge sans couler accidentellement un navire civil…"

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
"Les seuls « civil » présent sur ces bateaux sont armés de fusils d'assaut et de lance-roquette si je puis me permettre..."

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Jusqu'au jour ou ce ne sera pas le cas. Autre point à noter tout de même, nos voisins s'arment et se préparent à la guerre pour « défendre la paix »...c'est un concept, certes...et s'ils venaient pour nous écraser et bien ils le feraient sans efforts ...Ce que je veux dire, c'est qu'il est peut être temps de trouver un allié puissant capable de dissuader quiconque de venir nous « titiller »...parce qu'à l'heure actuelle, certain doivent avoir assez d'armes pour provoquer trois fois l'extinction de toute vie sur terre... »

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement]

« Oui enfin ça, leurs entreprises s'en chargent déjà très bien... »

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, déboussolé]
"Mais ma pauvre Adelheid! Comment compte-tu t'y prendre? Personne ne s'est jamais soucié de nous! Même la Fiémance et le Quantar ont dû perdre leurs torchons d'actes de propriété pour qu'ils ne soient jamais revenu!"

[Adelheid Friedburg, présidente]

« Ce n'est pas une si mauvaise chose qu'ils nous aient oubliés, non ? »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"C'est pas faux."

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Et puis s'insérer dans la communauté internationale, même partiellement, n'est pas insurmontable. »

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, déboussolé]
"Balthazard! Puisses-tu rendre la raison cette pauvre fille! Personne ne t'écoutera si tu n'est pas capable d'écraser ton voisin et personne ne te prendra au serieux si tu n'as pas d'argent!"

[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation, surpris]
" Et nous n'avons ni l'un, ni l'autre."

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, coupée par katrine]
"Vous avez tort ! Nous n'avons jamais eu de guerre, nous n'avons donc jamais fait nos preuves…"

[Katrine Lecombe, secrétaire des transports]
« Balthazard merci... »

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]
"Et pour ce qui est de l'argent, nos voisins seraient bien con de ne pas nous estimer comme il se doit. Nous avons tant de chose à offrir ! "

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
"Oui, enfin pas trop quand même, histoire de pas se refaire coloniser par exemple..."

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Nous ne sommes pas en froid avec le Lito n'est-ce pas ? Il y a donc moyen d'envisager un possible rapprochement ?»

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie]
"Mais par mes saintes bretelles! Nous avons été du pains bénies pour eux! Un pauvre petit pays dans le besoin envahit par de méchant pirates! Mais sans déconner! Existe-t-il un meilleur scénario pour étaler ses couilles sur la table!?"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]

"Jürgen, s'il-te-plaît..."

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, coupé par jürgen]
"D'autant plus que nous gérions la situation. Certes leurs interventions à permis de libérer la côte beaucoup plus rapidement, n'empêche que je maintiens qu'…"

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie]
"...'on allait leur botter les fesses!"

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, coupé par Hermann]
"Et puis s'ouvrir à l'international signifie plus de migration, donc plus de problème, un changement radical de mode de vie, notre technologie deviendra rapidement obsolete..."

[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation, ironique]

" Elle l'est déjà non?"

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, sourit à Hermann]
" J'admire ta perspicacité très cher, et puis on dira « Youhooou ! On est là ! Ne nous oubliez pas quand vous vous auto-détruirez !"

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, dépité]

"Que dire face à tant d'arguments?"

[Adelheid Friedburg, présidente, irrité]
« Mais vous me prenez pour une conne !? Je le sais ! Mais nous ne pouvons plus faire l'autruche ! Si nous loupons ce tournant décisif alors nous le regretterons tous amèrement ! Nous, nos enfants, nos petits-enfants, et nos petit-pet...Ah ! Ah non, suis-je bête ! Nous n'en n'aurons pas ! Nous serons tous morts ! Mais bon sang je me tue à la tâche ! Je me démènne pour proposer des solution ! Faire en sorte que tout tourne bien, que le pays aille bien, que TOUTES les créatures de cette île aillent bien ! Vous ne faîtes que me dire « Adelheid ! Fais pas ci, fait cela ! » Et ça c'est si j'ai de la chance et que vous êtes d'accord ! Parce qu'évidemment, ce n'est jamais le cas ! Et moi je dois trancher et prendre LA bonne décision. Mais ce n'est pas grave, vu qu'après vous venez me faire la morale en me disant « tu vois, tu aurais dû m'écouter » ! MAIS BORDEL ! Ton collègue me disais le contraire encore hier ! Et bien vous savez quoi ? La grande Adelheid, Adelheid la puissante ! Votre cheffe ! Et bien elle a peur ! Elle a même très peur ! J'ai autant peur que vous et j'ai peut être même plus peur que vous tous réunis ! Je dois endosser le rôle de chef, des millions de personnes comptent sur moi et sur MES décisions ! Chaque jours j'ai peur de tomber et d'entraîner tous le monde avec moi ! Tomber et ne plus pouvoir me relever ! Vous ne savez pas ce que c'est, d'être un soi-disant...model...Vous n'êtes là que pour me conseiller, mais si VOUS vous trompez c'est moi qui prend ! Je doute de plus en plus avec tous ces problèmes que je ne parvient plus à résoudre, j'ai...j'ai...»

[Adelheid Friedburg, présidente, sanglote]
« J'ai peur...j'ai peur...ou vas-t-on merde...mais ou vas-t-on ?»

[alb](Tous le monde se lève)[/alb]

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, embêtée]
"Adelheid ! Non...non…"

[Katrine Lecombe, secrétaire des transports, embêtée]
« Mais...non...surtout pas... »

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, embêté]
"Adelheid..."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, embêtée]
"Oh bah non... »

[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation, surpris]
" Adelheid, faut pas pleurer...tu as le droit de te tromper...et tu ne la jamais fait"

[alb](Drâcon et Maïsha restent silencieux, compatissant, tandis que Sacha fait des gestes discret des deux mains pour écarter les énergies négatives – un rite Särkäny – qui hante Adelheid. Marchera, marchera pas?)[/alb]

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, enlaçant Adelheid]
"Poussez-vous tous bande de nains! Adelheid, ma petite-fille! Dans mes bras! Adelheid! De nous tous c'est bien toi la plus forte! Même Joséphine ne t'arrive pas à hauteur de ton petit orteil!"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]
« Que ! Non mais hô ! »

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, enlaçant Adelheid]
" Et je t'assure qu'on s'en ai pris des torgnoles, n’est-ce pas Sasha?"

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement]
« Ouf ! J'ai mon quotta de bosses pour mes trois prochaines vies !»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, coupé par Katrine]
« Écoute-moi Adelheid, tu es forte, et si je te pousse à bout quelquefois, si je te lance des pics, c'est pour t'aider, pour t'endurcir, pour que jamais tu ne baisse ta garde ! Être chef d'état n'est pas une place enviable ici, je le sais, et c'est pourquoi nous avons besoins de personne comme toi. Et toi tu as besoin que quelqu'un te le rappelle..."


[Katrine Lecombe, secrétaire des transports, sourit]
« Tu as besoins d'un connard quoi... »

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Mais c'est exactement ça! Si tout allait bien tu ne serais pas aussi rigoureuse et sévère, et tu as toujours pris les bonne décisions !"

[Katrine Lecombe, secrétaire des transport]
« Tu vas être la première à ouvrir notre pays au monde ! Même Natasha Alématé ne l'a pas fait ! »

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé]
"Adelheid...rien ne t'oblige à prendre une décision ici et maintenant, d'autant plus que c'est à la population de décider"

[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation]
"Mais les moeurs ont évolués et il y a des chances pour que cette initiative soit acceptée."

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement]
«Tu devrais aller voir un grand sage...il saura trouver les mots justes...»
[alb]Adelheid écoutait attentivement, mais elle se sentait minable d'avoir montrer sa faiblesse aux yeux de ses secrétaires, elle se contentait juste d'être silencieuse...elle se posait beaucoup de questions – beaucoup trop même – Elle était incapable de prévoir les conséquences d'une sortie de l’isolationnisme...certain étaient pour, oui, mais quels étaient leurs arguments ? Après tout, ce pays autrefois si paisible, subit aujourd'hui de grave trouble lié à l'immigration...s'ouvrir au monde était inévitable...mais serait-ce une bonne chose ?[/alb]

[alb]Adelheid, sécha ses larmes et, après un temps, s'adressa à son équipe.[/alb]

[Adelheid Friedburg, présidente, calme]
«Je ne sais pas si j'ai les compétences nécessaires pour traiter avec les autres pays...Françoise est bien plus qualifiée que moi, elle parle plusieurs langues et connaît l'histoire de nos voisins... »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
« Mais c'est justement pour ça que je suis là ! Et puis tu n'as pas à m'envier! Je suis tellement conne que j'ai failli me faire tuer! »

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, fort et surpris]
"Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire!?"

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«T'occupes, je t'expliquerais."

[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie, surprise]
"Euh...oui donc, tu connais largement assez de choses pour être qualifiée. Nous sommes là pour te conseiller justement, nous sommes complémentaires et tu ne peux pas tous connaître."

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Tiens ? Je t'avais presque oublié…"

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé]
"Dis-nous très clairement quoi faire et nous le ferons."

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]
"Si tu en a une idée bien sûr…"
[alb]Après un temps…[/alb]

[Adelheid Friedburg, présidente, calme]
«Nous...allons partir du principe...que cette initiative a été adoptée...nous allons faire comme si...Donc je pensais contacter Air Lito, qui à ma connaissance n'appartient pas au Lito mais à la compagnie nationale d'aviation d'Océania...cela nous permettra de nous déplacer plus facilement dans le zanyane...  »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Il s'agit du groupe Air Océania, je m'occupe de vérifier cette information."

[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie]

"Mais nous n'avons pas d'aéroports..."

[Adelheid Friedburg, présidente, calme]
«Si, l'aéroport des pompiers au sud de Balthazard, les pistes sont assez grandes pour accueillir de petits avions non ?»

[Katrine Lecombe, secrétaire des transports]
« Elle feront parfaitement l'affaire oui, mais seulement pour de petits appareils. Il faudra par contre adapter l'aéroport au transport de passager en effectuant des travaux et en créant des lignes de bus par exemple... »

[Adelheid Friedburg, présidente, calme]
«Bien...Ensuite il faudra bien évidement contacter la société de transport aérien de l'Hokkaido, histoire de voir s'ils sont intéressés de desservir notre pays, et surtout si nous en avons les moyens. Sinon nous nous tournerons vers d'autres compagnies. »

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie]
" Et pour la devise?"

[Adelheid Friedburg, présidente, calme]

«Nous prendrons contact avec la banque centrale du Lito pour leur demander conseil...ils ont très certainement de l'expérience dans les échanges commerciaux, ils sauront nous guider. »

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie]
"Penses-tu qu'ils accepteront?"

[Adelheid Friedburg, présidente, calme]
«Dans la mesure ou des Litonien armé sont postés devant la mairie pour « assurer la sécurité », je pense qu'ils pourront bien nous accorder cette faveur...»

[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie]
"Ne vaut-il mieux pas acheter des appareils?"

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie]

"Trop cher et inutile. Une compagnie étrangère fera l'affaire, ils disposent déjà des infrastructures nécéssaires et de pilotes qualifiés...en théorie..."

[Adelheid Friedburg, présidente]
«Quant aux pirates, il va vraiment falloir faire quelque choses.»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«...tu sais, nous n'avons que peu d'informations, la situation n'est peut-être pas si alarmante...Je demanderais un rapport des autorités du Lito présent sur le territoire. »

Et la discussion continua...[/spoiler]
Leraptopes

Message par Leraptopes »

Bureau d'Adelheid, 8 Novembre 2026

[quote]Résumé rapide:
Adelheid, la présidente, et Maïsha, la secrétaire national de l'énergie, étudiaient les rapports de sécurité des barrages du pays lorsque Drâcon, le secrétaire national de la sécurité, entra pour parler du projet de l'aéroport. Il leur indiqua qu'il valait mieux choisir un emplacement loin de la foret impénétrable Aiglanaise, car en cas de crash, les opérations de secours s'en verrait extrêmement ralentit. Il proposa alors de placer l'aéroport dans le désert des amélies, près de Rochard ou il serait aisé de tenter un atterrissage d'urgence en l'absence d'obstacle.[/quote]

[spoiler="Conversation complète"][alb]Adelheid travaillait dans son bureau, elle étudiait le rapport sur l'état des barrages du pays rédigée par Maïsha Amamalé, la secrétaire nationale de l'énergie tout en écoutant la chaîne radiophonique [url=https://www.youtube.com/watch?v=MQK7rlxH0hE]Krystal 3[/url] en bruit de fond qui passait en direct tous les concerts du pays pour la fête du printemps. Il n'y avait plus grand monde dans la maire...de même dans la plupart des secrétariats et...en fait, la tour paraissait bien vide sans l'afflux continuelle des milliers de petites ouvrières qui y travaillent chaque jours. Elle n'était cependant pas seule puisque Maïsha farfouillait dans ses propres rapports pour répondre aux multiples questions d'Adelheid. Puis vînt Drâcon Alatémé, le secrétaire de la sécurité, qui toqua doucement à la porte.[/alb]


[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, doucement]

« Bonjour...Je peux entrer ? »

[Adelheid Friedburg, présidente, sourit]
« Bien sûr ! Entre ! »

[Maïsha Amamalé, secrétaire de l'énergie, faisant un geste de la main avec un stylo dans la bouche]
« Hum ! Oui oui !»

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Tu viens nous aider ?»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
« C'était pas mon objectif premier mais...oui, pourquoi pas ? Mais je voulais juste te parler de quelque chose.»

[Maïsha Amamalé, secrétaire de l'énergie, un stylo dans la bouche]
«Che peux rechter ?»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
« Oui oui ! C'est pas privé donc...»

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Je t'écoute ?»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
« Tu sais, Françoise à envoyée l'appel d'offre à Wellington pour les avions, l'aéroport, tous ça...»

[Adelheid Friedburg, présidente]
« ...Dont on a toujours pas de réponse, oui je sais, mais ça paraît normal...non ?»

[Maïsha Amamalé, secrétaire de l'énergie, un stylo dans la bouche et fouillant dans ses feuilles]
«Che me cherais pochée des quechtions ch'ils nous avaient répondu auchi vite...»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
« Mais ça risque de prendre un peu de temps...elle à peur de s'être foirée, soit dit en passant, parce qu'il semblerait qu'il y ai quelques problèmes avec les droits de propriétés d'Air Lito, mais ça c'est encore autre chose...Oui mais c'est pas de ça que je voulais parler »

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Quoi ? C'est pas au Air Océania Group ?»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«C'est pas confirmé hein ? Mais la compagnie serait peut-être détenu par le Lito finalement… Oui enfin bon j'étais pas venu pour ça ! Enfin si, mais pas sur ça exactement ! On avait discuté des pistes d’atterrissage plausible, vous vous en souvenez ?»

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Oui ? On était partit sur l'aéroport des pompiers le plus proche de Balthazard ?»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Alors justement...je me suis entretenu avec le capitaine des sapeur-pompier du dit aéroport...»

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Et ?»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Celui-ci m'a fait remarqué deux trois petites choses assez intéressantes dont il ne vaudrait VRAIMENT mieux ne pas négliger…Les avions apportent leur lot de bonnes choses, comme la réduction drastique des temps de trajet, on peut aller où bon nous semble, etc etc...»

[Adelheid Friedburg, présidente]
« Mais?»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Bah dès qu'il y aura des avions, il y aura des risques de crash...et comme l'aéroport se situe en plein dans la zone neutre au beau milieu d'une foret aussi épaisses et infranchissables que les haies du jardin de Sacha, autant te dire que le temps de lancer les opération de secours et de les retrouver, ils seront tous morts et décomposés depuis longtemps... »

[Adelheid Friedburg, présidente, sourit]
« Merci pour cette charmante image...Mais...ah…c'est vrai que c'est très loin d'être con...mais du coup...comment on fait ?»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Alors je discutais avec Katrine, et on est tombé d'accord sur un site potentiel assez intéressant...»

[Maïsha Amamalé, secrétaire de l'énergie, ayant finalement enlevée son stylo de la bouche]
«Où ça?»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Dans le désert des Amélies.»

[Maïsha Amamalé, secrétaire de l'énergie]
«Hum...et le sable ?»

[Adelheid Friedburg, présidente, sourit]
« C'est pas un peu moyen ça le sable et les réacteurs ?»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Alors justement, si un avion venait à être en difficulté, il pourrait tenter un atterrissage d'urgence et dans le pire des cas il serait très facilement repérable et les secours seraient très rapidement sur place. Et pour le sable, ça reste négligeable et Air Lito doit avoir l'habitude, nous sommes au Zanyane quand même.»

[Adelheid Friedburg, présidente, sourit]
« Hum...mais c'est un peu loin aussi non ? Enfin l'A1 est coupé au niveau de St-Pierre...»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Alors on ferait d'une pierre, deux coups. On construit un nouvel aéroport et on boucle enfin...bah...la boucle. De toute façon c'est au programme pour cette année non ? Tu en dis quoi ?»

[Adelheid Friedburg, présidente, sourit]
« J'en dis qu'on en rediscute samedi, et qu'on verra ça avec les autres. Mais je retiens, c'est une idée qui mérite d'être discutée.»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Et bien très b...»

Darlididadada ! ♪ Sur la 3 !
[Loïse Lardant, présentatrice, en Fiémançais]
Mesdames et Messieurs il est 19h, et nous retrouvons en direct Freidrich Morgan devant l'Hotel Vanderdreich sur la plage à Balthazard! Le célèbre Freidrich Morgan qui interprète pour la Fête du printemps [url=https://www.youtube.com/watch?v=V8M9EpKPSfY]"Confidence pour confidence"[/url] !


[Adelheid Friedburg, présidente, agréablement surprise]
« Attends attends ! chut chut !»

[Maïsha Amamalé, secrétaire de l'énergie, enjouée]
«Oh oui ! Vas-y ! Monte le son !»

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
«Et sinon...vous tenez toujours à travailler ? Ca ne vous dis pas de sortir un peu avec tous le monde dehors? Je vous invite au restaurant en bas du quartier, ça vous tente ?»

[Adelheid Friedburg, présidente, agréablement surprise]
« Oh mais avec plaisir!»

[Maïsha Amamalé, secrétaire de l'énergie, enjouée]
«Mais juste après ça!»[/spoiler]
Arios

Message par Arios »

[center][img]http://nsa31.casimages.com/img/2014/01/20/140120052052762717.png[/img][/center]

Chère Madame, cher Monsieur,

La Fiémance contemporaine ne partage pas les positions libérales de l'Aiglantine, mais en tant que pays proches de par l'histoire nous avons le devoir d'entamer un rapprochement, et sachez que celui-là sera fait avec le sourire de notre côté.

Je vous écris, en tant que premier ministre de la Fiémance, à une heure où le continent auquel vous appartenez est tiraillé, de l'intérieur, par des forces réactionnaires et dangereuses, nationalistes, violentes, agressives et expansionnistes.

Si encore la dictature parlementaire qu'ils prétendraient étendre au continent entier pouvait être celle de l'excellence ; mais elle est celle de l'à-peu-prés, du grand verbe mal maîtrisé et du gagne-petit de l'ambition sociétale.

L'Aiglantine appartient au Zanyane sans y être accolé, elle appartient à l'Histoire de la Fiémance, et la Fiémance vous appartient aujourd'hui pour aider au développement de votre pays, de son organisation, de son agriculture, de ses classes bourgeoises, de ses minorités, des héritiers de la colonisation et des héritiers de l'autochtonisme le plus louable.

Nous voudrions avoir l'honneur d'être reçu dans votre pays afin de renouer le lien légitime entre nos deux pays, au service de nos deux populations, de leurs lendemains en toute sécurité.

Cordialement,

Edmond Villefroy
Premier ministre
Leraptopes

Message par Leraptopes »

Mairie de Balthazard, 17 Novembre 2026

[quote]Résumé Rapide:
La secrétaire Nationale des affaires étrangères, Françoise Deschamps, et la Présidente, Adelheid Friedburg viennent de recevoir une mystérieuse missive diplomatique de la Fiémance, ancienne métropole de la Côte-des-Saints, l'ancien territoire colonisé par la population Fiémançaise...Les deux femmes tombent des nus et cherches à comprendre la raison d'une si soudaine reprise de contact après deux siècles d'isolement...l'hypothèse d'une rencontre aux motifs Culturels et Historiques est envisagés...tout comme celle d'une rencontre aux motifs stratégiques et financiers...[/quote]

[spoiler="Discutions complète"][alb]Françoise Deschamps, la secrétaire aux affaires étrangères, revenait d'une visite du Musée d'Histoire Naturel "Otto Bümmeln Naturkundemuseum", l'un des musées les plus grand de la capitale après avoir été accueilli par le directeur de celui-ci pour inaugurer une récente acquisition dans un climat convivial et chaleureux. Elle était avant tout la Secrétaire nationale de la Culture, et passionnée d'histoire comme elle l'était, elle n'hésitait pas à arpenter musées, bibliothèques et site de fouilles. Elle revenait donc du musée, et elle arriva à la mairie de la ville, son lieu de travail, après avoir empruntée les trains souterrains de la ville et traversée les marées humaines d'usagers qui ne manquèrent pas de la reconnaitre et l'aborder.

Une fois au 39ème étage, elle salua la foule d'employés du secrétariat qui, à sa grande surprise, s’arrêtèrent de travailler en l’apercevant. Elle inspecta par conséquence la pièce d'un regard interrogateur avant de, finalement, aller à son bureau. Elle se prépara une tasse de thé, s’essaya à son bureau, observa la pile monumentale de documents qui était entreposée sur son bureau et lâcha finalement un soupir. Puis elle remarqua qu'elle n'était pas seule – Mais alors pas du tout –. Elle ne rêvait pas, une dizaine. Non. Une vingtaine d'employés se tenaient silencieusement devant son bureau.[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, regard interrogateur]
"Alors, c'est une simple question, bénigne n'est-ce pas? Mais...vous faites quoi?"

[alb]La petite troupe resta muette, jusqu'à ce que l'un d'entre ne se manifeste.[/alb]

[Silvie Laurant, employée, gênée]
"Vous...avez reçu quelque chose Madame Deschamps..."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, en sirotant son thé]
"Hum, où ça?"

[Bernard Primevert, employé]
"Devant vous en fait...le courrier..."

[alb]Un courrier? Pourquoi un courrier susciterait-il autant d'émois se dis-t-elle. Puis elle pensa soudain à l'Océania, pays qu'elle avait contactée le mois dernier et dont elle attendait des nouvelles. Et donc tout en buvant son thé d'une main, elle prit l'enveloppe blanche cachetée du...[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, manquant de s'étouffer]

"...SCEAU DE LA FIEMANCE!??"

[Silvie Laurant, employée, surprise]
"Vous allez bien Madame!?"

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, en toussant et fort]
"SI C'EST UNE BLAGUE, ELLE N'EST PAS DRÔLE!"

[alb]La totalité du personnel du bureau adjacent était désormais à l'entrée du bureau de Françoise, qui s'empressait d’ailleurs d'ouvrir l’enveloppe. Quant aux autres, ils observaient silencieusement. Et la surprise, mêlée à de la peur, venait prendre possession de leurs visages au fur et a mesure que celui de Françoise se décomposait...[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, presque choquée]
"C'est une blague?"

[Bernard Primevert, employé]
"Non! Sincèrement non! Qu’est-ce que c'est? "

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, presque choquée]
"La Fiémance souhaite nous rencontrer! Ils souhaitent venir ici!"

[alb]Un vacarme difficilement descriptible envahit soudain les couloirs. Chuchotement, murmures, surprises...Un choc! Un ouragan! Une tempête! Un tremblement de terre! Mais existait-il un mot capable de décrire la situation? La Fiémance, dont aucunes nouvelles n'avait été prises depuis plusieurs siècles maintenant, venait de spontanément reprendre contacte avec l'Aiglantine, l'une de ses anciennes colonies – qui ne l'était aujourd'hui plus –. La nouvelle était d'un point de vue historique très réjouissante! Mais finalement...fallait-il fêter la nouvelle ou bien, au contraire, la craindre?[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, en traversant la marée humaine]
"Excusez-moi! Convoi exceptionnel! Pardon!"

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, devant l'ascenseur et fort]
"Et je vous jure que si c'est une blague, je viendrais personnellement défenestrer le crétin qui en sera à l'origine!"

[alb]Françoise prit l'ascenseur jusqu'au bureau d'Adelheid au dernier étage. Elle n'était pas seule dans l'ascenseur et de par son excitation tout à fait légitime, elle ne passa pas inaperçu. Elle accourra dans le bureau de la Présidente qui était seule à plancher sur les rapports énergétiques du pays tout en buvant un café.[/alb]

[Adelheid Friedburg, Présidente, surprise]
"Hum! Françoise! Comment vas-tu? ...Tu as renversée quelque chose sur ta robe?"

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, pleine d’entrain]
"Pose tout de suite ta tasse si tu ne veux pas que ton chemisier ne connaisse le même sort!"

[Adelheid Friedburg, Présidente, posant sa tasse et surprise]
"Et bien? Voilà, je t'écoute."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, pleine d’entrain]
"Lis moi ça!"

[alb]Adelheid prit et regarda attentivement la lettre. Son visage devînt très sérieux. Et après avoir lu deux fois la missive, elle prit une profonde inspiration, la main gauche sur la bouche, la main droite tapotant la surface du bureau...en fait, Adelheid venait tout juste de disjoncter. Elle mit du temps avant de daigner réagir. Elle sourit à Françoise et cligna à mainte reprise des yeux.[/alb]

[Adelheid Friedburg, Présidente]
"Très chère...pardonne-moi de te poser une question dont, je crois, déjà détenir la réponse mais...qu’est-ce que c'est?"

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, pleine d’entrain]
"La cause directe de mon accident de tasse...Je ne sais pas comment, je ne sais pas pourquoi – enfin si, j'ai une petite idée – mais le fait est que potentiellement..."

[Adelheid Friedburg, Présidente]
"...La Fiémance viendrait nous passer le bonjour, comme si de rien était? Comme ça? Pardonne-moi mais ça me semble un peu gros...vérifie d'abord la provenance de cette lettre et ensuite seulement j'essayerai d'envisager la possibilité qu'une telle chose puisse se produire..."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, sérieuse]
"...Je suis sceptique aussi, mais si c'est un canular alors son auteur s'est vraiment donné beaucoup de mal...Regarde même la texture du papier...Ce n'est pas du bambou..."

[Adelheid Friedburg, Présidente, déboussolée et à elle même, les deux mains sur le cœur]
"Oh Got...Balthazard, viens nous en aide."

[Adelheid Friedburg, Présidente]
"La Fiémance qui souhaite nous voir...la Fiémance qui souhaite nous voir..."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Mais du coup...que fait-on Adelheid?"

[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse et pensive]
"...Et bien...Je...Nous allons donner suite à leur requête et les inviter ici, à Balthazard, puisque c'est ce qu'ils veulent. Nous pourrons alors juger de leurs intentions et de leur sincérité...Nous devons nous méfier, c'est grâce à cela que nous n'avons jamais eu de conflit. Aider, tendre la main, mais ne jamais baisser sa garde...La Fiémance était avant tout un pays colonisateur...les choses ont dû bien changer en deux siècles, mais la fièvre du pouvoir et du prestige est une maladie bien difficile à éradiquer..."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Je ne suis pas encore très au courant de l'actualité internationale et je m'en excuse, mais à ma connaissance la Fiémance est en froid avec le Zanyane en générale...et je crois qu'il y a eu plusieurs tensions au sein de leur possessions Zanyanaise...la Cécopie si je me souviens bien... "

[Adelheid Friedburg, Présidente, ironique]
"Je suppose que les paragraphes un et deux illustrent l'entente fraternelle qu'entretiennent la Fiémance et les autres pays du continent..."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Peut-être font-il référence à l'UEZL ou bien plus spécialement au Lito... "

[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse]
"Je crains que cette reprise de contact ne soit que stratégie ma pauvre Françoise... "

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"J'ose espérer qu'ils donneront la priorité à la Culture et à l'Histoire plutôt qu'a leurs magouilles financières et militaires...Ce serait un jour historique! Tu t'en rends compte? Deux populations qui ont été séparés depuis deux siècles se retrouvant enfin! "

[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse]
"...les conséquences d'une telle rencontre ne dépendent que du motif pour laquelle elle a lieu...Je n'aimerais pas spécialement que l'histoire se répète...ni les Sarkans...ni personnes d'ailleurs... "

[alb]Après un temps[/alb]

[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse]
"Récupères toutes les informations que tu pourras trouver sur la Fiémance et ses activités au Zanyane...Je vous donne rendez-vous en salle de réunion, nous allons devoir discuter... "

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Oui Madame. "

[Adelheid Friedburg, Présidente]
"Et si jamais c'est un canulars, je m'occuperais moi-même du sombre crétin qui m'aura fait perdre mon temps."

[alb]Françoise quitta la pièce. Adelheid observa une dernière fois la lettre posée sur son bureau.[/alb]

[Adelheid Friedburg, Présidente, à elle même]
"...ne partage pas les positions libérales de l'Aiglantine...Rassurant."[/spoiler]
Leraptopes

Message par Leraptopes »

Mairie de Balthazard, 17 Novembre 2026 au soir

[quote]Adelheid Friedburg a convoqué ses secrétaires pour une réunion d'urgence. Encore profondément surpris par la missive diplomatique Fiémançaise, ceux-ci émettent des doutes quant aux motivations de celle-ci et organisent les préparatifs de la réunion diplomatique qui aura lieu dans la capitale.[/quote]

[spoiler="Discution complète"][Joséphine Mercier, Secrétaire générale, fort]
"Un peu de calme par pitié!"

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, fort]
"Renouer des liens!? Foutaise! Ils reviennent nous envahir!"

[Katrine Lecombe, secrétaire des transports, fort]
"Ils ne nous envahissent pas, ils souhaitent nous rencontrer. Nuance."

[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie, fort]
"Il y a fort à parier que cette rencontre soit purement de nature stratégique..."

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, fort]
"Mais bon sang c'est une évidence! C'est aussi visible qu'un éléphant dans un hall de gare!"

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, Sarcastique]
"Voyez à quel point l'heure est grave! Je suis d'accord avec Jürgen"

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, fort]
"Le grand bênet d'accord avec moi?! Mais on frise l'apocalypse! Il ne restera plus rien et nous deviendrons tous des fossiles!"

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, en souriant à Jürgen]

"...Oh ne t'inquiète pas pour ça Jürgen, pour toi c'est du pareil au même..."

[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation, fort et agacé]
"Arrêtez par pitié d'envisager le pire et envisagez plutôt le meilleur bon sang!"

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, fort et outré]
"De quel droit se permettent-ils de s'inviter chez nous!? C'est inadmissible! S'ils souhaitent sous rencontrer, c'est à nous d'aller chez eux! Et pas l'inverse!"

[Katrine Lecombe, secrétaire des transports, fort et agacée]
"Ils ne se sont pas invités et ils ne sont toujours pas ici! Alors suffit avec ça!"

[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation, fort et agacé]
"Adelheid n'a encore rien décidé de tout cela! Et arrêtez avec les présupposés! C'est insupportable!

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, très fort]
"OH! SILENCE!"

[alb]Drâcon Alatémé, le secrétaire national de la sécurité, tapa violemment sur la table de réunion. Le bruit fut si soudain qu'il tétanisa toute l'équipe présente dans la salle qui se mirent à le regarder[/alb]

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]

"Madame la Présidente souhaite prendre la parole"

[alb]La présidente levait en effet désespérément la main pour prendre la parole depuis quelques minutes déjà.[/alb]

[Adelheid Friedburg, présidente, timidement et lentement]

"Je te remercie...donc...qui ici appréhende cette rencontre?"

[alb]Tous lève la main, exceptée Drâcon.[/alb]

[Katrine Lecombe, secrétaire des transports, suspicieuse]
"Menteur."

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]

"Nous n'avons strictement aucune raison d'avoir peur."

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie]

"Attention jeune homme, à ne pas confondre confiance et bêtise..."

[Adelheid Friedburg, présidente]

"Qui ici pense que la Fiémance vient dans le seul but de renouer avec l'histoire?"

[alb]Seule Françoise lève la main[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Non mais allez quoi! Je suis vraiment la seule à être optimiste? Non?...Vraiment?"


[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie]

"Ta candeur est belle à voir Françoise..."

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé]
"Mais tu restes naïve..."

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, sèchement]

"Claus."

[Adelheid Friedburg, présidente]
"Bien...donc...dans un premier temps, nous allons répondre à la Fiémance."

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, agacé]
"Et que vas-tu leur répondre?"

[Adelheid Friedburg, présidente, sérieuse]

"Que nous acceptons leur "requête". Il est écrit noir sur blanc que nous rencontrer sur nos terres serait un honneur et il n'est donc pas explicitement écrit qu'il s'invitent chez nous. Ils n'ont cependant aucune garantie que nous les honorions. Alors calme un peu tes ardeurs"

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, énervé]
"Aucune garantie? Mais ils partent déjà du principe que nous allons les accueillir!"

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité][/b]
"Et c'est ce que nous allons faire, n'est-ce pas?"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, sérieuse]
"Il est vrai que vu le contexte actuel, cette missive peut paraître opportuniste...mais officiellement, cette rencontre fera suite à la volonté de la Fiémance de renouer des liens avec nous. Point fin..."

[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie]
"Baliverne!"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, fort en regardant Jürgen]
"POINT. FINAL."

[Adelheid Friedburg, présidente, sérieuse]
"Par pitié, ne gâchez pas notre toute première rencontre diplomatique...et surtout pas avec la Fiémance...Nous allons inviter le Premier-Ministre Fiémançais, ainsi que sa suite et toute autres personnes dont il jugera utile de convier et alors nous jugerons de leurs intentions."

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement]
"Faisons appel à Neshga! Il a un don pour déceler le vrai du fa..."

[Adelheid Friedburg, présidente, sérieuse]
"Il ne viendra pas."

[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie, surprise]
"Un...un autre Sarkan alors?"

[Adelheid Friedburg, présidente, sérieuse]

"Personne. Il n'est qu'un citoyen parmi tant d'autre. Ce ne sont pas leurs affaires, mais les nôtres. Et nous sommes là pour ça, n’est-ce pas?"

[alb]Silence[/alb]

[Katrine Lecombe, secrétaire des transports]
"Mais...tu leur a dis toi que...

[Adelheid Friedburg, présidente]
"Jamais je ne me serais permise de les mettre à l'écart! Neshga est la première personne à qui je suis aller parler après avoir reçu cette missive. Enfin après Françoise bien sûr. Et il m'a dit mots pour mots ce que je viens de vous dire. Donc nous ferons appel à nous et à nos ressources."

[Hermann Büchelwaft, secrétaire de l'éducation]
"Oui enfin un Sarkan est une excellente ressource..."

[Adelheid Friedburg, présidente, sérieuse]
"Nous en avons bien d'autre et je suis sur que nous arriverons à faire sans. Mais désormais parlons de comment nous allons procéder et comment nous allons les accueillir"

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]
"Et surtout de ce qu'on va leur montrer..."

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, ironique]

"...et leur cacher..."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, timidement]

"Alors déjà, vu que la Fiémance apprécie au plus au point la "dictature de l'UEZL", je propose déjà que l'on vire les soldats Litoniens posté devant la mairie le temps de la visite. Mettons-les en permission?"

[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité]
"Je pense au contraire que nous devrions clairement leur montrer notre position vis-à-vis du Lito..."

[Adelheid Friedburg, présidente]
"Inutile d'ajouter des tensions, c'est une visite d'ordre culturel donc nous balayerons la présence Litonienne de notre discutions. De plus nous sommes neutre, donc je rejoins ce que dis Françoise."

[alb]Silence...Claus reprend une profonde inspiration.[/alb]

[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, sèchement]
"Que fait-on d'autre?"

[Adelheid Friedburg, présidente, sérieuse]

"Nous allons sécuriser la ville comme jamais nous ne l'avons fait. Je veux des policiers dans chaque rue, armes bien en évidence, je veux des patrouilles sur les toits et des hélicoptères qui survoleront la zone durant toute la réunion. Drâcon feras boucler les rues où passera le convoi qui mènera nos convives à la mairie. Nous organiserons la réception aux étages inférieurs. J'irais rendre aussi une petite visite aux étudiants de la section Droits de l'EPFB, ils travaillent actuellement sur le contre-espionnage et il est tant de voir si nos subventions portent leurs fruits. Et faites interdire tout port d'arme à Balthazard le temps de la rencontre, sauf pour la police évidemment. Pour ce qui est de la réponse, je rédigerai personnellement la lettre avec Joséphine et Françoise...leur faire parvenir notre réponse va être un véritable parcours du combattant d'ailleurs...Enfin...Une longue semaine s'annonce pour nous...et elle sera décisif pour la suite."

[alb]Silence[/alb]

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, large sourire]
"J'ai...une dernière question qui me titille l'esprit depuis...depuis le début en fait."

[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]
"Oui?"

[Sasha Emalété, Secrétaire de l’environnement, large sourire]
"Et bien...comme nous sommes coupé du monde, n'est-ce pas, et bien je me demandais...mais comment diable cette lettre est-elle arrivée jusqu'ici?"
[alb]Silence générale, tous regarde la missive posée devant Adelheid. Celle-ci prend la parole après quelques instant.[/alb]

[Adelheid Friedburg, présidente, sourire][/b]
"Tu sais, il y a des moment où il ne faut vraiment pas chercher à comprendre."[/spoiler]
Arios

Message par Arios »

Chère Madame, cher Monsieur

Monsieur le Premier Ministre accepte votre proposition de date et l'attend avec impatience.

Vous avez son assurance que la Fiémance ne faillira pas à ses devoirs quant à l'indépendance pleine et souveraine à accorder à l'île si particulière d'Aiglantine, qui n'a pas à demeurer une périphérie de la monarchie réactionnaire et suprématiste anti-blanche du Lito.

Nous mettrons tous les moyens à notre disposition pour, avec votre accord, rendre votre territoire absolument indépendant de son voisin mal-inspiré, mais plus ouvert sur le monde grâce aux routes commerciales que nous-mêmes empruntons. Il n'est pas question d'abolir un lien de dépendance pour devoir en subir un autre.

Cordialement,

Gaston Mauyon
Ministre des affaires étrangères
François Miclau

Message par François Miclau »

[center][img]http://nsa33.casimages.com/img/2013/07/01/1307010350049309.png[/img]

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De:Ministère des Affaires Etrangères du Lito
A l'intention de:Mairie de Balthazard, Aiglantine


Mes Amis,
L'Aiglantine étant depuis plusieurs décennies un pays ami, partageant une histoire étroitement liée avec la notre, nous sommes ravis de constater votre soudain regain de dynamisme tant dans les domaines diplomatiques qu'économiques. C'est pourquoi il nous a paru intéressant que nos histoires se rencontrent une nouvelle fois, c'est ainsi que nous vous proposons une rencontre entre nos deux Chefs d'Etat. Qu'en pensez-vous?

Amicalement,
Agma Zdaloub
Ministre des Affaires Étrangères de la République Royale du Lito
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