Rencontre Raksasa - Viertenstein à Jiyuan
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Siman
[justify][center]Rencontre diplomatique
Empire du Raksasa - Principauté du Viertenstein[/center]
Jiyuan, le 28 novembre 2025. Le premier sommet bilatéral entre la Principauté du Viertenstein et l’Empire du Raksasa depuis des années allait être organisé dans la capitale raksasane, Jiyuan. Le dispositif de sécurité mis en place pour accueillir le Chancelier du Viertenstein était renforcé afin d'éviter tout incident diplomatique. L’avion officiel de la délégation viertensteinoise avait été escorté par des aéronefs de l’armée de l’air du Raksasa dès son approche de l’archipel du Polao et jusqu’à son arrivée à l’aéroport international de Jiyuan où un cortège de véhicules blindés aux vitres teintés l’attendait. Le chef de la diplomatie raksasane, le Secrétaire d’Etat Koizumi, qui avait supervisé le déplacement de Ludwig Wittelsreich au Raksasa était présent pour accueillir dès sa descente d’avion, le Chancelier. Après quelques échanges de courtoisies en anglais, le chef de la diplomatie raksasane invita son hôte à prendre place dans un des véhicules du cortège. Le trajet entre le tarmac de l’aéroport international et la résidence du Premier ministre fut rapide compte tenu de la fermeture des voies de circulation normalement congestionnées à cette heure-ci de la matinée dans la capitale.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=594473800pxGeihinkanAkasakaPalaceFront2010.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/594473800pxGeihinkanAkasakaPalaceFront2010.jpg[/img][/url][/center]
Les journalistes avaient été mis au courant de l’arrivée du Chancelier viertensteinois quelques heures seulement avant son arrivée au Raksasa pour des impératifs de sécurité. Une fois dans l’enceinte de la résidence du Premier ministre, le cortège fut réduit à seulement trois véhicules jusqu’au perron du Palais d'Akasaka où l’attendait Hirofumi Nakasone entouré de gardes impériaux pour la bonne tenue du protocole. Les deux hommes posèrent un instant devant les photographes, main dans la main, puis s’engouffrèrent dans le grand hall du Palais. On fit transmettre à la délégation de Wittelsreich des documents en allemand dont l’ordre du jour et le menu du déjeuner de travail qui se tiendrait dans quelques heures. Le tout récent Ambassadeur du Viertenstein à Jiyuan ainsi que l’Ambassadeur du Raksasa à Hochburg étaient présent et officiaient en qualité d’interprètes. Une fois installé dans un salon au calme, offrant une vue sublime sur le parc du Palais, le Premier ministre raksasan entama la discussion tandis que le personnel apportait des confiseries et des rafraîchissements.
Hirofumi Nakasone : Monsieur le Chancelier, je tiens à vous remercier pour votre déplacement ici à Jiyuan. Le contexte actuel de votre visite au Raksasa n’était pas initialement prévu par nos services lors de la décision mutuelle d’organiser cette rencontre. Toutefois, nous ne pouvons que profiter de cette circonstance pour discuter ensemble d’une issue pacifique à ce conflit qui oppose votre Principauté à un Etat du Makara. Hasard du calendrier diplomatique, notre gouvernement n’a jamais eu l’opportunité de rencontrer des représentants de cet Etat makaran, par conséquent, nous attendons beaucoup de cette rencontre avec votre pays pour établir un dialogue constructif entre l’Alméra et le Makara. Cette rencontre diplomatique est l’occasion de fonder les bases d’une nouvelle ère de coopération entre nos Nations.[/justify]
Empire du Raksasa - Principauté du Viertenstein[/center]
Jiyuan, le 28 novembre 2025. Le premier sommet bilatéral entre la Principauté du Viertenstein et l’Empire du Raksasa depuis des années allait être organisé dans la capitale raksasane, Jiyuan. Le dispositif de sécurité mis en place pour accueillir le Chancelier du Viertenstein était renforcé afin d'éviter tout incident diplomatique. L’avion officiel de la délégation viertensteinoise avait été escorté par des aéronefs de l’armée de l’air du Raksasa dès son approche de l’archipel du Polao et jusqu’à son arrivée à l’aéroport international de Jiyuan où un cortège de véhicules blindés aux vitres teintés l’attendait. Le chef de la diplomatie raksasane, le Secrétaire d’Etat Koizumi, qui avait supervisé le déplacement de Ludwig Wittelsreich au Raksasa était présent pour accueillir dès sa descente d’avion, le Chancelier. Après quelques échanges de courtoisies en anglais, le chef de la diplomatie raksasane invita son hôte à prendre place dans un des véhicules du cortège. Le trajet entre le tarmac de l’aéroport international et la résidence du Premier ministre fut rapide compte tenu de la fermeture des voies de circulation normalement congestionnées à cette heure-ci de la matinée dans la capitale.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=594473800pxGeihinkanAkasakaPalaceFront2010.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/594473800pxGeihinkanAkasakaPalaceFront2010.jpg[/img][/url][/center]
Les journalistes avaient été mis au courant de l’arrivée du Chancelier viertensteinois quelques heures seulement avant son arrivée au Raksasa pour des impératifs de sécurité. Une fois dans l’enceinte de la résidence du Premier ministre, le cortège fut réduit à seulement trois véhicules jusqu’au perron du Palais d'Akasaka où l’attendait Hirofumi Nakasone entouré de gardes impériaux pour la bonne tenue du protocole. Les deux hommes posèrent un instant devant les photographes, main dans la main, puis s’engouffrèrent dans le grand hall du Palais. On fit transmettre à la délégation de Wittelsreich des documents en allemand dont l’ordre du jour et le menu du déjeuner de travail qui se tiendrait dans quelques heures. Le tout récent Ambassadeur du Viertenstein à Jiyuan ainsi que l’Ambassadeur du Raksasa à Hochburg étaient présent et officiaient en qualité d’interprètes. Une fois installé dans un salon au calme, offrant une vue sublime sur le parc du Palais, le Premier ministre raksasan entama la discussion tandis que le personnel apportait des confiseries et des rafraîchissements.
Hirofumi Nakasone : Monsieur le Chancelier, je tiens à vous remercier pour votre déplacement ici à Jiyuan. Le contexte actuel de votre visite au Raksasa n’était pas initialement prévu par nos services lors de la décision mutuelle d’organiser cette rencontre. Toutefois, nous ne pouvons que profiter de cette circonstance pour discuter ensemble d’une issue pacifique à ce conflit qui oppose votre Principauté à un Etat du Makara. Hasard du calendrier diplomatique, notre gouvernement n’a jamais eu l’opportunité de rencontrer des représentants de cet Etat makaran, par conséquent, nous attendons beaucoup de cette rencontre avec votre pays pour établir un dialogue constructif entre l’Alméra et le Makara. Cette rencontre diplomatique est l’occasion de fonder les bases d’une nouvelle ère de coopération entre nos Nations.[/justify]
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Otto
Le Chancelier Wittelsreich venait pour la toute première fois sur le continent Makaran. Ses prédécesseurs avaient entretenu peu de relation avec ce continent, qui abrite pourtant les plus grandes puissances de ce monde. Depuis quelques jours, les courriers des chancelleries de ce continent arrivait en masse dans ses bureaux, faute au rappel de la souveraineté alémanique des îles Saint-Aloïs. La réception du courrier raksasan avait suscité beaucoup de surprise dans les bureaux de la chancellerie, ignorant les avis de l'Empire sur la délicate question. Serait-il un allié, un ennemi ou bien en a-t-il tout simplement rien à faire ? La réception d'un second courrier avait cependant rassuré Wittelsreich et le Conseil Princier : le Raksasa semble s'intéresser à cette question et n'a pas l'air d'être un fervent défenseur de l'Hokkaïdo et de ses alliés. Le gouvernement impérial tenait à la sécurité du représentant de la principauté car celui-ci avait remarqué l'escorte qui l'avait accompagné depuis cet autre archipel qu'est le Polao. A son arrivé, Wittelsreich salua Koizumi, le Secrétaire d'Etat du Raksasa. Celui-ci parlait assez bien adélien, du moins mieux que le chancelier viertensteinois. Arrivé au palais, Wittelsreich dégusta les confiseries apportés par ses hôtes.
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
Ludwig Wittelsreich : Votre Excellence, je tiens à vous remercier pour votre accueil. Il est vrai que le contexte actuel est turbulent, mais cela ne peut être qu'un prétexte supplémentaire à l'entretien des relations diplomatique sérieuses entre nos états, ma foi bien délaissé ses dernières années. Il est vrai que le Viertenstein ne se tourne que rarement vers votre continent, à cause de la distance qui nous sépare notamment. J'ai vu dans les dossiers que vous m'avez fait apporté le programme de notre rencontre. Cependant, maintenant que nous pouvons entamer une discussion sérieuse, j'ose vous demander si il y a des sujets particuliers que vous voudriez aborder avant que nous traitions des questions d'actualités. Personnellement, je dois vous avouer que je connais assez mal votre pays et j'imagine qu'il en va de même pour vous. Je me permet donc de vous présenter succinctement le Viertenstein.
La Principauté fait partie de ces dernières monarchies traditionalistes qui tiennent encore en Alméra, avec le Litzburg et le Thorval notamment. Les sujets de Son Altesse sont majoritairement catholique et le prince est non-seulement la clef de voûte des institutions mais aussi le chef de l’État, avec d'importante prérogative. Actuellement, la principauté est sans prince, ou plutôt en a deux. En effet, le dernier prince titulaire, Son Altesse Sérénissime Otto IV est mort en janvier 2024. Son fils, Son Altesse Sérénissime le prince-héréditaire Franz-Ulrich, est aujourd'hui âgé de 12 ans et devra attendre ses 16 ans pour pouvoir ceindre la couronne princière. En attendant, c'est son grand-oncle, Son Altesse Sérénissime Heinrich, qui dirige le pays en qualité de prince-régent. Personnellement, je ne suis que chancelier, c'est-à-dire chef de la diplomatie, bien que j'ai également obtenu la charge de Président du Conseil Princier, que vous pouvez plus ou moins assimiler à un gouvernement.
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
Ludwig Wittelsreich : Votre Excellence, je tiens à vous remercier pour votre accueil. Il est vrai que le contexte actuel est turbulent, mais cela ne peut être qu'un prétexte supplémentaire à l'entretien des relations diplomatique sérieuses entre nos états, ma foi bien délaissé ses dernières années. Il est vrai que le Viertenstein ne se tourne que rarement vers votre continent, à cause de la distance qui nous sépare notamment. J'ai vu dans les dossiers que vous m'avez fait apporté le programme de notre rencontre. Cependant, maintenant que nous pouvons entamer une discussion sérieuse, j'ose vous demander si il y a des sujets particuliers que vous voudriez aborder avant que nous traitions des questions d'actualités. Personnellement, je dois vous avouer que je connais assez mal votre pays et j'imagine qu'il en va de même pour vous. Je me permet donc de vous présenter succinctement le Viertenstein.
La Principauté fait partie de ces dernières monarchies traditionalistes qui tiennent encore en Alméra, avec le Litzburg et le Thorval notamment. Les sujets de Son Altesse sont majoritairement catholique et le prince est non-seulement la clef de voûte des institutions mais aussi le chef de l’État, avec d'importante prérogative. Actuellement, la principauté est sans prince, ou plutôt en a deux. En effet, le dernier prince titulaire, Son Altesse Sérénissime Otto IV est mort en janvier 2024. Son fils, Son Altesse Sérénissime le prince-héréditaire Franz-Ulrich, est aujourd'hui âgé de 12 ans et devra attendre ses 16 ans pour pouvoir ceindre la couronne princière. En attendant, c'est son grand-oncle, Son Altesse Sérénissime Heinrich, qui dirige le pays en qualité de prince-régent. Personnellement, je ne suis que chancelier, c'est-à-dire chef de la diplomatie, bien que j'ai également obtenu la charge de Président du Conseil Princier, que vous pouvez plus ou moins assimiler à un gouvernement.
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : La distance ne doit pas être une excuse pour rester dans l’ignorance et dans la méprise mutuelle. Une bonne relation à distance est toute aussi importante qu’une relation de bon voisinage. Notre gouvernement travaille en permanence à l’établissement de relations diplomatiques avec l’ensemble des gouvernements étrangers, parfois pour signer des traités de coopération ambitieux, parfois pour simplement discuter de l’actualité internationale. Dans un monde ouvert aux échanges politiques, humains et commerciaux, il serait malheureux de croire qu’un Etat puisse vivre isolé sans contact avec le monde extérieur.
S’agissant du Raksasa, notre pays est une monarchie constitutionnelle où l’empereur, Siman II, ne dispose plus du pouvoir politique à l’exception d’un rôle purement symbolique. La permanence de la monarchie est régulièrement remise en cause par les opposants à la monarchie mais notre parti, le Parti Conservateur, actuellement au pouvoir au Raksasa n’est pas décidé à remettre en cause la monarchie. Le Raksasa est aujourd’hui une véritable démocratie avec des élections libres et une presse, bien que quelqu’un peu chauvine, libre qui n’obéit pas au pouvoir politique. La justice fonctionnement en toute indépendance en axant ses décisions sur une politique pénale répressive et sévère, mais c’est une tradition au Raksasa. Nous pouvons nous vanter de vivre dans une société où le crime est relativement absent de la vie quotidienne de la population. Sur le plan économique, le Raksasa est très clairement le leader du monde capitaliste et libéral du point de vue économique, même si nous reconnaissons bien volontiers l’existence de politiques protectionnistes sur quelques secteurs de notre économie sur lesquels notre croissance se base. Nous prônons le libre-échange et le commerce sans frontière pour garantir la paix et la stabilité de nos relations avec les pays étrangers. Sur le plan militaire, le Raksasa dispose d’une armée aux fondamentaux solides, qui s’affinent d’année en année pour devenir une armée de qualité capable de se projeter sur n’importe quel théâtre d’opération du monde en moins de 48 heures. Par ailleurs nous disposons de facilités militaires sur la plupart des continents et des bases de défense stratégiques qui participent à la défense des intérêts du Raksasa et de nos alliés et partenaires.[/justify]
S’agissant du Raksasa, notre pays est une monarchie constitutionnelle où l’empereur, Siman II, ne dispose plus du pouvoir politique à l’exception d’un rôle purement symbolique. La permanence de la monarchie est régulièrement remise en cause par les opposants à la monarchie mais notre parti, le Parti Conservateur, actuellement au pouvoir au Raksasa n’est pas décidé à remettre en cause la monarchie. Le Raksasa est aujourd’hui une véritable démocratie avec des élections libres et une presse, bien que quelqu’un peu chauvine, libre qui n’obéit pas au pouvoir politique. La justice fonctionnement en toute indépendance en axant ses décisions sur une politique pénale répressive et sévère, mais c’est une tradition au Raksasa. Nous pouvons nous vanter de vivre dans une société où le crime est relativement absent de la vie quotidienne de la population. Sur le plan économique, le Raksasa est très clairement le leader du monde capitaliste et libéral du point de vue économique, même si nous reconnaissons bien volontiers l’existence de politiques protectionnistes sur quelques secteurs de notre économie sur lesquels notre croissance se base. Nous prônons le libre-échange et le commerce sans frontière pour garantir la paix et la stabilité de nos relations avec les pays étrangers. Sur le plan militaire, le Raksasa dispose d’une armée aux fondamentaux solides, qui s’affinent d’année en année pour devenir une armée de qualité capable de se projeter sur n’importe quel théâtre d’opération du monde en moins de 48 heures. Par ailleurs nous disposons de facilités militaires sur la plupart des continents et des bases de défense stratégiques qui participent à la défense des intérêts du Raksasa et de nos alliés et partenaires.[/justify]
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Otto
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
Ludwig Wittelsreich : Vous n'avez pas tort Excellence, ce fut une erreur de la part de mes prédécesseur de ne pas s'intéresser à ce continent. L'armée du Viertenstein est long de la votre et nous faisons office de poids plume à ce niveau là. Notre armée est essentiellement composé de conscrits, mal entraîné et mal équipé. Néanmoins, nous nous lancons dans une politique de professionnalisation de l'armée qui devrait porter ses fruits d'ici quelques années.
Puisque les présentations sont faites, pourquoi ne pas passer à la suite de la rencontre. Encore une fois, avez-vous des sujets à aborder ? Au moins que vous désiriez traiter directement de la grande affaire d'actualité ?
Ludwig Wittelsreich : Vous n'avez pas tort Excellence, ce fut une erreur de la part de mes prédécesseur de ne pas s'intéresser à ce continent. L'armée du Viertenstein est long de la votre et nous faisons office de poids plume à ce niveau là. Notre armée est essentiellement composé de conscrits, mal entraîné et mal équipé. Néanmoins, nous nous lancons dans une politique de professionnalisation de l'armée qui devrait porter ses fruits d'ici quelques années.
Puisque les présentations sont faites, pourquoi ne pas passer à la suite de la rencontre. Encore une fois, avez-vous des sujets à aborder ? Au moins que vous désiriez traiter directement de la grande affaire d'actualité ?
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : Nous souhaiterions discuter tout d’abord de la possibilité pour nos deux Etats de signer ensemble un traité de reconnaissance mutuelle et un traité de non-agression accompagné d’un traité de non-ingérence. S’il apparait évident que nos Etats aient tout intérêt à coopérer ensemble, le retranscrire dans le marbre de la loi ne pourrait qu’apporter une sécurité supplémentaire.
En parallèle et en fil jour de notre rencontre, nous vous proposons de discuter de l’affaire des ilots revendiqués conjointement par votre Etat et par l’Hokkaido. Le Raksasa devrait pouvoir apporter sa médiation dans cette affaire, l’Hokkaido l’a accepté, nous n’attendons que votre accord pour procéder à une médiation en bonne et due forme.[/justify]
En parallèle et en fil jour de notre rencontre, nous vous proposons de discuter de l’affaire des ilots revendiqués conjointement par votre Etat et par l’Hokkaido. Le Raksasa devrait pouvoir apporter sa médiation dans cette affaire, l’Hokkaido l’a accepté, nous n’attendons que votre accord pour procéder à une médiation en bonne et due forme.[/justify]
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Otto
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
Ludwig Wittelsreich : Je pense que la reconnaissance mutuelle entre nos deux États va de soi et nous n'avons aucune raison de le refuser. En ce qui concerne la non-agression et la non-ingérence, je ne peux qu'être d'accord avec cela, qui forme la base de toute relation amicale entre deux pays.
Concernant votre médiation, nous l'acceptons. Nous cherchions nous-même un arbitre dans ce conflit mais il semblerait que votre Empire puisse être ce médiateur sans soucis.
Ludwig Wittelsreich : Je pense que la reconnaissance mutuelle entre nos deux États va de soi et nous n'avons aucune raison de le refuser. En ce qui concerne la non-agression et la non-ingérence, je ne peux qu'être d'accord avec cela, qui forme la base de toute relation amicale entre deux pays.
Concernant votre médiation, nous l'acceptons. Nous cherchions nous-même un arbitre dans ce conflit mais il semblerait que votre Empire puisse être ce médiateur sans soucis.
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : S’agissant des accords diplomatiques, nous vous proposons l’adhésion de la Principauté au programme de suppression de visa pour les séjours d’affaire et de tourisme de moins de trois mois et de délivrance électronique, appelé ISTA. Le réseau permet aujourd’hui à plus de 1,6 milliard d’individus de voyager plus facilement dans l’ensemble des Etats membres du réseau ISTA dont nous sommes les fondateurs. Le Viertenstein, s’il le souhaite, pourrait rejoindre le réseau en acceptant les conditions d’adhésion, à savoir la fin des visas obligatoires pour les séjours de moins de trois mois et l’apport de son fichier national contre le terrorisme et la criminalité au fichier central des membres du réseau.
Quelles sont vos revendications précises sur les îles Saint-Aloïs selon la dénomination viertensteinoise ?[/justify]
Quelles sont vos revendications précises sur les îles Saint-Aloïs selon la dénomination viertensteinoise ?[/justify]
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Otto
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
Ludwig Wittelsreich : Je me vois contraint de refuser de rejoindre votre programme : le Viertenstein n'a pas vocation à accueillir hommes d affaires et touristes en masse. Nous pouvons néanmoins mettre à disposition des pays membres du programme ISTA les informations que nous pourrions détenir sur d'éventuels terroristes.
Concernant les îles Saint-Aloïs, le Conseil Princier et moi-même considérons ces îles comme propriété de la Principauté depuis le XVIIIème siècle. A l'origine relai pour nos marins, nous avons rappelé nos droits sur ces îles après l installation d un tel-éribéen sur l plus grande des deux îles. Depuis, l Hokkaido défend ces îles comme siennes au nom de la Zone Économique Exclusive, principe de droit non organisé internationalement et non reconnu par ma principauté, qui ne reconnait que le principe de souveraineté terrestre. Les frontières ne serait être maritime car la mer n ont pas réellement de géographie permettant la délimitation des États.
Ludwig Wittelsreich : Je me vois contraint de refuser de rejoindre votre programme : le Viertenstein n'a pas vocation à accueillir hommes d affaires et touristes en masse. Nous pouvons néanmoins mettre à disposition des pays membres du programme ISTA les informations que nous pourrions détenir sur d'éventuels terroristes.
Concernant les îles Saint-Aloïs, le Conseil Princier et moi-même considérons ces îles comme propriété de la Principauté depuis le XVIIIème siècle. A l'origine relai pour nos marins, nous avons rappelé nos droits sur ces îles après l installation d un tel-éribéen sur l plus grande des deux îles. Depuis, l Hokkaido défend ces îles comme siennes au nom de la Zone Économique Exclusive, principe de droit non organisé internationalement et non reconnu par ma principauté, qui ne reconnait que le principe de souveraineté terrestre. Les frontières ne serait être maritime car la mer n ont pas réellement de géographie permettant la délimitation des États.
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : Vous êtes pleinement maitre de vos choix, nous vous le proposons parce que le Viertenstein est un Etat démocratique et stable. Toutefois, cette volonté de ne pas favoriser les mouvements de population et l’arrivée d’une nouvelle forme de tourisme était inconnue de mes services. Nous apprécions votre proposition de coopération avec le réseau ISTA et nous la saisissons pleinement.
Considérer ces iles comme la propriété de votre Etat depuis autant de siècle est dans votre droit le plus strict, toutefois, existe-t-il des éléments capables de le démontrer ? Cet élément était méconnu de tous jusqu’à votre prise de position publique et officielle sur cette affaire. Elle semble plutôt opportuniste compte tenu de l’absence d’une présence officielle ininterrompue du Viertenstein sur ces iles. La preuve de cette présence permanente devra être établie (à voir avec le MJ) pour démontrer la bonne foi de vos autorités face à l’Etat d’Hokkaido qui pourra revendiquer. De plus, si ces iles n’ont pas d’eau douce naturellement, elles seront considérées comme inhabitables et la présence humaine ou officielle ininterrompue du Viertenstein depuis des siècles sera difficilement démontrable.
L’installation récente d’un étranger qui aurait racheté ces terres n’a pas de conséquence sur le propriétaire foncier des deux iles en question qui peuvent être privées mais sous le giron d’un Etat, obligatoirement, puisqu’il en va de la souveraineté nationale d’un Etat. Toutefois, nous vous donnons raison du point de vue juridique sur l’absence totale de lien entre les zones économiques exclusives, qui désignent des territoires maritimes, et des territoires terrestres. La zone économique exclusive commence à partir des côtes maritimes et n’intègre pas les territoires terrestres.[/justify]
Considérer ces iles comme la propriété de votre Etat depuis autant de siècle est dans votre droit le plus strict, toutefois, existe-t-il des éléments capables de le démontrer ? Cet élément était méconnu de tous jusqu’à votre prise de position publique et officielle sur cette affaire. Elle semble plutôt opportuniste compte tenu de l’absence d’une présence officielle ininterrompue du Viertenstein sur ces iles. La preuve de cette présence permanente devra être établie (à voir avec le MJ) pour démontrer la bonne foi de vos autorités face à l’Etat d’Hokkaido qui pourra revendiquer. De plus, si ces iles n’ont pas d’eau douce naturellement, elles seront considérées comme inhabitables et la présence humaine ou officielle ininterrompue du Viertenstein depuis des siècles sera difficilement démontrable.
L’installation récente d’un étranger qui aurait racheté ces terres n’a pas de conséquence sur le propriétaire foncier des deux iles en question qui peuvent être privées mais sous le giron d’un Etat, obligatoirement, puisqu’il en va de la souveraineté nationale d’un Etat. Toutefois, nous vous donnons raison du point de vue juridique sur l’absence totale de lien entre les zones économiques exclusives, qui désignent des territoires maritimes, et des territoires terrestres. La zone économique exclusive commence à partir des côtes maritimes et n’intègre pas les territoires terrestres.[/justify]
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Otto
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
Ludwig Wittelsreich : Nous devons vous avouer que nous sommes incapables d'attester une présence continu de nos hommes sur cette île. Cependant, nous réclamons l'exploitation de l'île afin de pouvoir ouvrir un port de pêche et de ravitaillement sur cette île, qui, au vu de la taille de l'archipel, pourra accueillir un bateau toute les quinzaine voir toute les semaines. Néanmoins, nous ne sommes pas prêt à risquer la guerre pour cela et nous avons tenté de prouver toute notre bonne volonté auprès du gouvernement hokkaï lorsque celui-ci a rappelé ses revendications sur l'archipel. Si l'Empire pouvait appuyer nos positions pacifiques auprès de d'Hokkaido, nous le lui en serions très reconnaissant.
Ludwig Wittelsreich : Nous devons vous avouer que nous sommes incapables d'attester une présence continu de nos hommes sur cette île. Cependant, nous réclamons l'exploitation de l'île afin de pouvoir ouvrir un port de pêche et de ravitaillement sur cette île, qui, au vu de la taille de l'archipel, pourra accueillir un bateau toute les quinzaine voir toute les semaines. Néanmoins, nous ne sommes pas prêt à risquer la guerre pour cela et nous avons tenté de prouver toute notre bonne volonté auprès du gouvernement hokkaï lorsque celui-ci a rappelé ses revendications sur l'archipel. Si l'Empire pouvait appuyer nos positions pacifiques auprès de d'Hokkaido, nous le lui en serions très reconnaissant.