Rencontre Bassaxe - Viertenstein
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Otto
La capitale du Viertenstein était tout exitée à l'idée de recevoir von Varminc, le président de la Province autonome de Bassaxe. En effet, les liens avec la Bassaxe avait été rompus il y a de trop longues années alors que la Principauté partage la belle province un dialecte, l'alémanique. La résistance culturelle des bassaxons n'est pas non plus sans rappeler le combat des viertensteinois pour sauvegarder leur culture face aux schlessois et surtout aux quantariens. Une forme d'admiration s'était créé au Viertenstein pour leurs cousins et les habitants d'Hochburg, la capitale de la Principauté, avait pavoisé leur ville des drapeaux viertensteinois mais aussi de la province de Bassaxe tout en arborant des couleurs traditionnelles.
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/463513Aroport.png[/img]
Aéroport Sankt-Ulrich d'Hochburg[/center]
Le Président de la Province fut accueillie en grande pompe à l'aéroport Sankt-Ulrich d'Hochburg, un des seuls bâtiments contemporain de la capitale. Lorsque von Varminc descendit de son avion, l'orchestre de la Grade Princière joua l'hymne du Viertenstein suivi d'un air traditionnel de la province. Dès son arrivé le président pus remarqué que sur les mas, le drapeau bassaxons flottait au même niveau que le drapeau du Viertenstein et en étant pas accompagné du drapeau franconien, symbolisant ainsi le fait que le Viertenstein parlait d'égal à égal à son petit cousin.
Au bout d'un tapis rouge partant de l'avion se trouvait le Chancelier de la Principauté, Ludwig Wittelsreich. Lorsque le président arriva à la hauteur de celui-ci, Wittelsreich l’étreint puis lui dit :
« Bonjour monsieur von Varminc, c'est un honneur pour moi de vous recevoir ici. »
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Aéroport Sankt-Ulrich d'Hochburg[/center]
Le Président de la Province fut accueillie en grande pompe à l'aéroport Sankt-Ulrich d'Hochburg, un des seuls bâtiments contemporain de la capitale. Lorsque von Varminc descendit de son avion, l'orchestre de la Grade Princière joua l'hymne du Viertenstein suivi d'un air traditionnel de la province. Dès son arrivé le président pus remarqué que sur les mas, le drapeau bassaxons flottait au même niveau que le drapeau du Viertenstein et en étant pas accompagné du drapeau franconien, symbolisant ainsi le fait que le Viertenstein parlait d'égal à égal à son petit cousin.
Au bout d'un tapis rouge partant de l'avion se trouvait le Chancelier de la Principauté, Ludwig Wittelsreich. Lorsque le président arriva à la hauteur de celui-ci, Wittelsreich l’étreint puis lui dit :
« Bonjour monsieur von Varminc, c'est un honneur pour moi de vous recevoir ici. »
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Michou92
Ludwig Von Varminc était heureux d'être ici. L'autonomie donnée à sa Province lui permettait désormais de représenter la Bassaxe à l'étranger et de préserver avec encore plus d'efficacité les coutumes de cette partie de la Franconie. Il s'agissait de son premier voyage à l'étranger et il comptait bien le réussir pour la Bassaxe et pour défier le pouvoir central, toujours aux mains des libéraux malgrès l'élection de Rodolphe Finckel. Il salua à son tour le Chancelier après n'avoir pu s'empêcher d’admirer le drapeau de sa province flottant dans le ciel.
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Ludwig Von Varminc : Et c'est également un honneur pour moi d'être en ce lieu remplit d'histoire.
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Ludwig Von Varminc : Et c'est également un honneur pour moi d'être en ce lieu remplit d'histoire.
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Otto
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
(en allemand standard, mais avec un fort accent alémanique et quelques mots locaux. Aucun traducteur n'est présent)
« J'espère que vous pardonnerez le Prince-Régent de ne pas pouvoir vous accueillir ici, mais à son âge, il préfère rester au Palais. Si vous le voulez bien, nous allons monter dans cette berline hippomobile pour nous diriger jusqu'au Palais du Gouvernement, où vous attend notre souverain. »
Après avoir monté dans le véhicule, les deux hommes traversèrent la capitale de la Principauté. Dans les rues flottait les drapeaux des deux pays et sur les fenêtres, certains arboraient même des bandeaux sur lequel était inscrit en alémanique "Liberté pour la Bassaxe". Dans la voiture, les discussions continuaient entre le président et le chef de la diplomatie viertensteinoise.
« Monsieur, voici le programme de la journée : une fois arrivé au Palais, vous rencontrerez le Prince-Régent avec lequel nous partirons à la visite de la capitale. Nous n'aborderons les questions diplomatiques que demain, afin que nous puissions faire plus ample connaissance.
Par ailleurs, une question me vient déjà : au Viertenstein, nous parlons l'alémanique, un dialecte allemand quelque peu particulier. Je crois me souvenir que c'est également le cas de votre pays, mais je n'en suis pas sûr. Parlez-vous l'alémanique ou préférez-vous que nous restions dans le plus standard des allemands ? »
(en allemand standard, mais avec un fort accent alémanique et quelques mots locaux. Aucun traducteur n'est présent)
« J'espère que vous pardonnerez le Prince-Régent de ne pas pouvoir vous accueillir ici, mais à son âge, il préfère rester au Palais. Si vous le voulez bien, nous allons monter dans cette berline hippomobile pour nous diriger jusqu'au Palais du Gouvernement, où vous attend notre souverain. »
Après avoir monté dans le véhicule, les deux hommes traversèrent la capitale de la Principauté. Dans les rues flottait les drapeaux des deux pays et sur les fenêtres, certains arboraient même des bandeaux sur lequel était inscrit en alémanique "Liberté pour la Bassaxe". Dans la voiture, les discussions continuaient entre le président et le chef de la diplomatie viertensteinoise.
« Monsieur, voici le programme de la journée : une fois arrivé au Palais, vous rencontrerez le Prince-Régent avec lequel nous partirons à la visite de la capitale. Nous n'aborderons les questions diplomatiques que demain, afin que nous puissions faire plus ample connaissance.
Par ailleurs, une question me vient déjà : au Viertenstein, nous parlons l'alémanique, un dialecte allemand quelque peu particulier. Je crois me souvenir que c'est également le cas de votre pays, mais je n'en suis pas sûr. Parlez-vous l'alémanique ou préférez-vous que nous restions dans le plus standard des allemands ? »
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Michou92
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Ludwig Von Varminc : -en alémanique- Bien évidemment que je parle l'alémanique ! Toutefois je comprend tout à fait votre demande, il est vrai que ce beau dialecte a été un peu délaissé par les nouvelles générations Bassaxoises. Mais, maintenant que nous avons l'autonomie, nous allons y remédier. Je suis très heureux que votre Prince-Régent me reçoit et encore plus de visiter votre magnifique ville en sa compagnie. -Regardant par la vitre de la voiture- ah ah ah, "Liberté pour la Bassaxe"? C'est un beau message, toutefois j'espère que ni le Chef du Gouvernement central ni l'un de ses ministres ne voit cela à la télévision auquel cas je sens venir une bonne crise de nerf de nos chers libéraux dès demain ! Quoi que...ce serait amusant vous ne trouvez pas?
Ludwig Von Varminc : -en alémanique- Bien évidemment que je parle l'alémanique ! Toutefois je comprend tout à fait votre demande, il est vrai que ce beau dialecte a été un peu délaissé par les nouvelles générations Bassaxoises. Mais, maintenant que nous avons l'autonomie, nous allons y remédier. Je suis très heureux que votre Prince-Régent me reçoit et encore plus de visiter votre magnifique ville en sa compagnie. -Regardant par la vitre de la voiture- ah ah ah, "Liberté pour la Bassaxe"? C'est un beau message, toutefois j'espère que ni le Chef du Gouvernement central ni l'un de ses ministres ne voit cela à la télévision auquel cas je sens venir une bonne crise de nerf de nos chers libéraux dès demain ! Quoi que...ce serait amusant vous ne trouvez pas?
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Otto
[center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
(en alémanique)
« Les caméras de l'unique chaine de télévision du Viertenstein ne filme pas les rues actuellement. Toutefois, il est possible que des journalistes soient dans la foule prennent des photos de ces affiches. Si cela vous gène vraiment, je peux demander aux rédactions de certains de nos grands journaux tel l'Universum ou l'Alter (les deux journaux les plus lus) de ne pas diffuser les photos. Toutefois, je ne peux rien garantir pour les autres journaux où j'ai moins d'influence. Je vous précise également que cela n'est pas une coutume chez nous, la presse est relativement libre. »
Finalement, les deux hommes arrivèrent devant le Palais du Gouvernement où les attendaient le Prince-Régent, se tenant encore une fois à sa canne.
[center][img]https://mymotels.com/propertyimages/179127/maritim_am_schlossgarten_fulda_exterior_fulda_germany.jpg[/img]
vue du Palais du Gouvernement
[img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« Bienvenue monsieur von Varminc, j'espère que votre voyage s'est bien passé.
Suivez-moi, nous allons monter dans la Berline Princière afin de procéder à une visite de la capitale. »
Les trois hommes montèrent alors dans un nouveau véhicule hippomobile, noir également et qui se différenciaient du précédent uniquement par la présence du blason du Prince sur les portières. Lorsque le véhicule se mit en marche, un groupe d'une demi-douzaine de gardes à cheval vint se mettre autour du carrosse afin d'assurer aux deux hommes une sécurité optimale.
« Pendant que nous allons en direction de la cathédrale Sankt-Ulrich-und-Sankt-Otto d'Hochburg et du Château des Princes, je vous propose de revenir un peu sur notre histoire. Comment se fait-il par exemple que votre pays dépendent de la République de Franconie ? »
(en alémanique)
« Les caméras de l'unique chaine de télévision du Viertenstein ne filme pas les rues actuellement. Toutefois, il est possible que des journalistes soient dans la foule prennent des photos de ces affiches. Si cela vous gène vraiment, je peux demander aux rédactions de certains de nos grands journaux tel l'Universum ou l'Alter (les deux journaux les plus lus) de ne pas diffuser les photos. Toutefois, je ne peux rien garantir pour les autres journaux où j'ai moins d'influence. Je vous précise également que cela n'est pas une coutume chez nous, la presse est relativement libre. »
Finalement, les deux hommes arrivèrent devant le Palais du Gouvernement où les attendaient le Prince-Régent, se tenant encore une fois à sa canne.
[center][img]https://mymotels.com/propertyimages/179127/maritim_am_schlossgarten_fulda_exterior_fulda_germany.jpg[/img]
vue du Palais du Gouvernement
[img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« Bienvenue monsieur von Varminc, j'espère que votre voyage s'est bien passé.
Suivez-moi, nous allons monter dans la Berline Princière afin de procéder à une visite de la capitale. »
Les trois hommes montèrent alors dans un nouveau véhicule hippomobile, noir également et qui se différenciaient du précédent uniquement par la présence du blason du Prince sur les portières. Lorsque le véhicule se mit en marche, un groupe d'une demi-douzaine de gardes à cheval vint se mettre autour du carrosse afin d'assurer aux deux hommes une sécurité optimale.
« Pendant que nous allons en direction de la cathédrale Sankt-Ulrich-und-Sankt-Otto d'Hochburg et du Château des Princes, je vous propose de revenir un peu sur notre histoire. Comment se fait-il par exemple que votre pays dépendent de la République de Franconie ? »
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=709451LeonardoDicaprioleonardodicaprio2814135512801024.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/709451LeonardoDicaprioleonardodicaprio2814135512801024.jpg[/img][/url][/center]
Le Président de Province fut très honoré de l'accueil que lui réserva le Prince-Régent. Il était ravi de visiter cette ville que tant de ses amis lui avait conseillé comme lieu de vacances culturel.
Ludwig Von Varminc : Ah, c'est une longue histoire ! La Bassaxe a été assez peu occupée jusqu'au moyen âge et était alors francophone, sous le contrôle de seigneurs qui finirent par faire allégeance au premier roi de Franconie, Geoffroy 1er dit le Pieu, ancien comte de Prétorus, au Xe siècle. C'est peu après cette période que les germanophones sont arrivés. Ils sont venus de l'ouest, de ce qui est aujourd’hui le Litzburg. Le grand Duché s'est arrêté au fleuve près de la frontière de la Franconie actuelle, ceux qui l'ont traversé sont passé en Bassaxe et en s'y installant, sont devenus de fait Franconiens. Le territoire étant peu occupé à cause de la chaîne de montagne qui le sépare de l'Ilyrie, il n'y a pas eu de conflits pour savoir à qui appartenait quelle terre. Les seigneurs locaux furent très heureux de voir de nouveaux vassaux arriver et il n'y eut que très peu de conflits entre les francophones déjà présents et les nouveaux arrivants germanophones. Une culture se créa de la rencontre de ses deux peuples : la Bassaxe telle que l'on la connaît était née. Mais, vous me direz, pourquoi sont-ils restés Franconiens : ils avaient une culture propre, des frontières naturelles, ils auraient pu prendre leur indépendance. Mais cela était sans compter les Septrains. Assez rapidement après l’arrivée des Bassaxons Germaniques, les Septrains ont commencé à les phagocyter. Le Duc de Semptra voulait lui aussi l'indépendance mais pensait qu'il aurait plus de chance de l'obtenir en unissant derrière lui tous les peuples Franconiens de langue allemande. Ses vassaux ont donc essayé de prendre les terres des seigneurs Bassaxons à partir du XIe siècle. Ils auraient probablement réussis si des seigneurs Ilyriens, et donc francophones, ne s'étaient pas interposés. Dès ce jour était né une amitié entre Ilyriens et Bassaxons qui ne fut véritablement celée qu'un siècle plus tard lorsqu'une guerre de succession terrible opposa le Duc de Dompaire, francophone, au Duc de Semptra, descendant de celui que je viens d'évoqué. C'est lors de ce conflit que les Basaxois s'illustrèrent aux côtés des Illyriens et permirent ainsi à François de Lérnon d'être couronné roi. Cette amitié façonna la Franconie et unie toujours un peu plus les Bassaxons et les Ilyriens, au début face aux Septrains puis avec eux après la fin des ambitions de la famille des Ducs de Semptra. Les Bassaxois ont après cela brillé dans toutes les périodes de l'Histoire Franconienne, de la Première Révolution où ils soutinrent le roi, ce qui leur valu des problèmes après la chute de ce dernier, jusqu'à la guerre civile qui a amené la République en 2017. Ai-je répondu à votre question? Voulez-vous que je vous éclaircisse sur un point en particulier?
Le Président de Province fut très honoré de l'accueil que lui réserva le Prince-Régent. Il était ravi de visiter cette ville que tant de ses amis lui avait conseillé comme lieu de vacances culturel.
Ludwig Von Varminc : Ah, c'est une longue histoire ! La Bassaxe a été assez peu occupée jusqu'au moyen âge et était alors francophone, sous le contrôle de seigneurs qui finirent par faire allégeance au premier roi de Franconie, Geoffroy 1er dit le Pieu, ancien comte de Prétorus, au Xe siècle. C'est peu après cette période que les germanophones sont arrivés. Ils sont venus de l'ouest, de ce qui est aujourd’hui le Litzburg. Le grand Duché s'est arrêté au fleuve près de la frontière de la Franconie actuelle, ceux qui l'ont traversé sont passé en Bassaxe et en s'y installant, sont devenus de fait Franconiens. Le territoire étant peu occupé à cause de la chaîne de montagne qui le sépare de l'Ilyrie, il n'y a pas eu de conflits pour savoir à qui appartenait quelle terre. Les seigneurs locaux furent très heureux de voir de nouveaux vassaux arriver et il n'y eut que très peu de conflits entre les francophones déjà présents et les nouveaux arrivants germanophones. Une culture se créa de la rencontre de ses deux peuples : la Bassaxe telle que l'on la connaît était née. Mais, vous me direz, pourquoi sont-ils restés Franconiens : ils avaient une culture propre, des frontières naturelles, ils auraient pu prendre leur indépendance. Mais cela était sans compter les Septrains. Assez rapidement après l’arrivée des Bassaxons Germaniques, les Septrains ont commencé à les phagocyter. Le Duc de Semptra voulait lui aussi l'indépendance mais pensait qu'il aurait plus de chance de l'obtenir en unissant derrière lui tous les peuples Franconiens de langue allemande. Ses vassaux ont donc essayé de prendre les terres des seigneurs Bassaxons à partir du XIe siècle. Ils auraient probablement réussis si des seigneurs Ilyriens, et donc francophones, ne s'étaient pas interposés. Dès ce jour était né une amitié entre Ilyriens et Bassaxons qui ne fut véritablement celée qu'un siècle plus tard lorsqu'une guerre de succession terrible opposa le Duc de Dompaire, francophone, au Duc de Semptra, descendant de celui que je viens d'évoqué. C'est lors de ce conflit que les Basaxois s'illustrèrent aux côtés des Illyriens et permirent ainsi à François de Lérnon d'être couronné roi. Cette amitié façonna la Franconie et unie toujours un peu plus les Bassaxons et les Ilyriens, au début face aux Septrains puis avec eux après la fin des ambitions de la famille des Ducs de Semptra. Les Bassaxois ont après cela brillé dans toutes les périodes de l'Histoire Franconienne, de la Première Révolution où ils soutinrent le roi, ce qui leur valu des problèmes après la chute de ce dernier, jusqu'à la guerre civile qui a amené la République en 2017. Ai-je répondu à votre question? Voulez-vous que je vous éclaircisse sur un point en particulier?
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Otto
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« L'histoire de votre pays est fascinante. Aux mots que vous utilisez, je sais que vous êtes alémanique et à votre accent, je sais que vous êtes bassaxons ! Nos deux pays partagent un dialecte mais ont une histoire bien différente.
Souvent, on s'étonne que l'alémanique, que les linguistes classe dans le bas-allemand soit parlé dans la Principauté alors que le Quantar, notre plus proche voisin, utilise plutôt des dialectes haut-germains. Mais au Viertenstein, l'alémanique est venu des premiers germains qui s'installèrent ici, chassant les rares nordiques qui vivaient déjà là. Ces premiers germains sont issue du même groupe que les litzburgeois. Tout comme vous, c'est l'éloignement avec leurs ancêtres qui a conduit à un changement dans la langue. D'ailleurs, nos trois pays ne font qu'interpréter différemment un même dialecte, avec des accents différents. Cela nous différencie grandement des fiémancophone qui parlent tous ou presque la même langue. Certes, le gouvernement chorocrate en place au Royaume fait ce qu'il peut pour défendre les patois, mais en Biturige ou même dans votre pays, la Franconnie, le fiémançais standard a supplanté les langues régionales. Au Viertenstein, nous avons aussi bien faillit être phagocyté par les nations voisines, notamment le Saint Empire d'Occident qui a tout de même réussit à occuper la Principauté durant une cinquantaine d'année au XIXème siècle. Et avant eux, ce sont les nordiques qui sont venu nous rendre visite, le Viertenstein étant sur la route de l'Ouest... Mais nous avons toujours résiste à nos ennemis et nous avons sus préservé notre patrimoine linguistique et culturel.
D'ailleurs, je crois que nous arrivons à la Cathédrale. »
[center][img]http://www.tompgalvin.com/places/de/hessen/photos/fulda_03.jpg[/img][img]http://www.deutsche-jakobswege.de/images/fulda-mainz-dom-innen.jpg[/img]
Extérieur de la cathédrale | Chœur de la Cathédrale[/center]
Les trois hommes descendirent de la Berline et entrèrent dans la Cathédrale. Une fois à l'intérieur, un des chanoines leurs expliqua l'histoire de cet édifice et des reliques de Saint Florian, le premier missionnaire du Viertenstein. Puis après cette visite d'une demi-heure, ils sortirent.
« L'histoire de votre pays est fascinante. Aux mots que vous utilisez, je sais que vous êtes alémanique et à votre accent, je sais que vous êtes bassaxons ! Nos deux pays partagent un dialecte mais ont une histoire bien différente.
Souvent, on s'étonne que l'alémanique, que les linguistes classe dans le bas-allemand soit parlé dans la Principauté alors que le Quantar, notre plus proche voisin, utilise plutôt des dialectes haut-germains. Mais au Viertenstein, l'alémanique est venu des premiers germains qui s'installèrent ici, chassant les rares nordiques qui vivaient déjà là. Ces premiers germains sont issue du même groupe que les litzburgeois. Tout comme vous, c'est l'éloignement avec leurs ancêtres qui a conduit à un changement dans la langue. D'ailleurs, nos trois pays ne font qu'interpréter différemment un même dialecte, avec des accents différents. Cela nous différencie grandement des fiémancophone qui parlent tous ou presque la même langue. Certes, le gouvernement chorocrate en place au Royaume fait ce qu'il peut pour défendre les patois, mais en Biturige ou même dans votre pays, la Franconnie, le fiémançais standard a supplanté les langues régionales. Au Viertenstein, nous avons aussi bien faillit être phagocyté par les nations voisines, notamment le Saint Empire d'Occident qui a tout de même réussit à occuper la Principauté durant une cinquantaine d'année au XIXème siècle. Et avant eux, ce sont les nordiques qui sont venu nous rendre visite, le Viertenstein étant sur la route de l'Ouest... Mais nous avons toujours résiste à nos ennemis et nous avons sus préservé notre patrimoine linguistique et culturel.
D'ailleurs, je crois que nous arrivons à la Cathédrale. »
[center][img]http://www.tompgalvin.com/places/de/hessen/photos/fulda_03.jpg[/img][img]http://www.deutsche-jakobswege.de/images/fulda-mainz-dom-innen.jpg[/img]
Extérieur de la cathédrale | Chœur de la Cathédrale[/center]
Les trois hommes descendirent de la Berline et entrèrent dans la Cathédrale. Une fois à l'intérieur, un des chanoines leurs expliqua l'histoire de cet édifice et des reliques de Saint Florian, le premier missionnaire du Viertenstein. Puis après cette visite d'une demi-heure, ils sortirent.
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=709451LeonardoDicaprioleonardodicaprio2814135512801024.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/709451LeonardoDicaprioleonardodicaprio2814135512801024.jpg[/img][/url][/center]
Von Varminc fit le signe de croix en passant dans l'allée principale. Il écouta avec beaucoup d'attention les dires du Chanoines et admira l’architecture admirable de cette édifice.
Ludwig Von Varminc : C'était absolument magnifique, cela doit être un plaisir pour les paroissiens de venir écouter la messe ici !
Von Varminc fit le signe de croix en passant dans l'allée principale. Il écouta avec beaucoup d'attention les dires du Chanoines et admira l’architecture admirable de cette édifice.
Ludwig Von Varminc : C'était absolument magnifique, cela doit être un plaisir pour les paroissiens de venir écouter la messe ici !
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Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« J'ignore si il en est de même pour votre pays, mais mes sujets sont très catholiques. La foi a une place essentielle dans la vie de la Principauté où huit habitants sur dix sont pratiquants. Dès la naissance, l'état civil se fait devant un prêtre, ou un pasteur pour les minorités protestantes voir devant un agent de l'état pour les cultes non-reconnus ou les athées. L'enseignement, même si il n'est pas forcément donné par les pères, inculque aux élèves des valeurs de vie et leurs enseignent la diversité religieuse du monde tout en cultivant leur savoir sur le christianisme. Nos députés et moi même prêtons serment devant Dieu de respecter nos engagements envers le peuple, la Charte et Lui.
Mais qu'en est-il de la situation religieuse en Bassaxe ? »
« J'ignore si il en est de même pour votre pays, mais mes sujets sont très catholiques. La foi a une place essentielle dans la vie de la Principauté où huit habitants sur dix sont pratiquants. Dès la naissance, l'état civil se fait devant un prêtre, ou un pasteur pour les minorités protestantes voir devant un agent de l'état pour les cultes non-reconnus ou les athées. L'enseignement, même si il n'est pas forcément donné par les pères, inculque aux élèves des valeurs de vie et leurs enseignent la diversité religieuse du monde tout en cultivant leur savoir sur le christianisme. Nos députés et moi même prêtons serment devant Dieu de respecter nos engagements envers le peuple, la Charte et Lui.
Mais qu'en est-il de la situation religieuse en Bassaxe ? »
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=709451LeonardoDicaprioleonardodicaprio2814135512801024.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/709451LeonardoDicaprioleonardodicaprio2814135512801024.jpg[/img][/url][/center]
Ludwig Von Varminc : Oh oui la religion est encore bien présente en Bassaxe, on estime le nombre de catholique à environ 70% dans la province et le nombre de pratiquants à 45%. La foi a toujours été importante en Bassaxe mais l'Eglise a perdu de son influence après l'instauration de la République, qui avait décrété la laïcité. Les libéraux sont assez peu porté sur la religion il faut dire, bien qu'Henri Lefèvre était considéré comme un grand chrétiens à titre personnel. Heureusement le tir a été corrigé après l'arrivée de Rodolphe Finckel à la tête de la République. Il organisa un référendum dont le résultat fut la fin de l'Etat laïc, remplacé par une République ouvertement chrétienne. Toutefois la réforme du culte est en cours et avance lentement à cause de la présence des libéraux à la tête du Gouvernement central. Par conséquent l'Eglise n'a toujours pas de véritable rôle administratif et éducatif comme dans votre pays.
Ludwig Von Varminc : Oh oui la religion est encore bien présente en Bassaxe, on estime le nombre de catholique à environ 70% dans la province et le nombre de pratiquants à 45%. La foi a toujours été importante en Bassaxe mais l'Eglise a perdu de son influence après l'instauration de la République, qui avait décrété la laïcité. Les libéraux sont assez peu porté sur la religion il faut dire, bien qu'Henri Lefèvre était considéré comme un grand chrétiens à titre personnel. Heureusement le tir a été corrigé après l'arrivée de Rodolphe Finckel à la tête de la République. Il organisa un référendum dont le résultat fut la fin de l'Etat laïc, remplacé par une République ouvertement chrétienne. Toutefois la réforme du culte est en cours et avance lentement à cause de la présence des libéraux à la tête du Gouvernement central. Par conséquent l'Eglise n'a toujours pas de véritable rôle administratif et éducatif comme dans votre pays.