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Posté : dim. nov. 11, 2012 10:24 am
par Rezzacci
<center>Les Carnets du Sénat
Edition du 1er août 2019

Grande purge de l’Album d’Or</center>

La révolution aura eu son lot de malheurs. Le plus grand est celui de la perte des quatre cinquièmes du Sénat. 4000 patriciens virent leur titre enlevé pour diverses raisons.

La plupart d’entre eux n’avaient pas mesuré les conséquences d’abandonner les terres continentales aux mains des révolutionnaires. Ils possédaient d’immenses terres et richesses, terres oubliées ne servant qu’à rapporter de l’argent. Perdant ainsi la majorité de leur richesse, ils ne peuvent plus assurer la rente nécessaire pour bénéficier du titre de patricien.

D’autres, encore, eurent des démêlés avec la Justice, ou furent jugés de mœurs limites, suites à de possibles liens avec les révolutionnaires. Ceci les déchoit également de leur piédestal.

Le nombre de patriciens a été donc réduit à 960, ce qui ne s’était pas vu depuis le début du second Risorgimento. Ce petit nombre est probablement la conséquence immédiate de la petite taille de la République.

Posté : dim. nov. 11, 2012 6:40 pm
par Rezzacci
<center>Les Carnets du Sénat
Edition du 2 août 2019</center>

[quote]<center>Traité de fondation du comptoir de Port-Arkos</center>

Article Ier : Le comptoir est une terre d’échange pacifique. Aucun conflit, de quelle manière que ce soit, ne doit, en aucun cas, y avoir lieu.

Article II : Le comptoir de Port-Arkos reste et demeure propriété pleine et entière de l’Empire Tarnois. Ceci implique que :
a. Le droit tarnois civil et privé s’applique toujours sur le sol du comptoir.
b. Le territoire du comptoir est soumis au droit fiscal tarnois.

Article III : La Sérénissime République de Stalagmanque est désignée légale usagère du territoire. Ceci implique que :
a. Elle possède le droit d’extraire des matières premières et de cultiver des ressources pour son propre compte.
b. Elle possède le droit de bâtir des infrastructures selon ses plans et ses architectes.

Article IV : la Sérénissime République de Stalagmanque s’engage à apporter aux populations locales le maximum de confort matériel, intellectuel et spirituel qui est en son pouvoir de donner.

Article V : Le palais du gouverneur du comptoir est élevé au rang de Consulat auprès de l’Empire Tarnois.

Article VI : Les travailleurs locaux employés aux plantations et aux mines du comptoir sont soumis aux lois du travail tarnois.

Article VII : La Sérénissime République de Stalagmanque se réserve le plein et entier usage des ressources luxueux récoltées sur le territoire du comptoir, id est café et émeraudes.

Article VIII : Le comptoir sera situé aux alentours de la ville de Portokon, et occupera un territoire de 10 km², englobant des terres utilisées pour des plantations de café et des filons d’émeraudes.

Article IX : Ce traité est considéré comme inaliénable et éternel face aux évènements extérieurs. La seule manière de le modifier sera sur accord commun entre les autorités compétentes de Stalagmanque et Tarnosia. [/quote]

Posté : mar. nov. 13, 2012 4:35 pm
par Rezzacci
<center>Les carnets du Sénat
Edition du 9 août 2019

Le début d'une nouvelle ère</center>

La révolution est officiellement terminée, du point de vue stalagmantin. La Sérénissime République de Stalagmanque s’est vue réduite à un territoire de 61 km², pour 41500 habitants, faisant de Stalagmanque une cité-Etat et la plus petite nation souveraine du monde. La république en a officiellement fini avec ces tentatives révolutionnaires, et l’avis officiel du Sénat et du Doge est de retrouver le plus rapidement possible la stabilité, la paix et la prospérité.

Ci-joint, également, le traité de fondation du comptoir de Port-Arkos, premier comptoir du tout nouvel empire commercial stalagmantin, ou ECS.


[quote]<center>Traité de fondation du comptoir de Port-Arkos</center>

Article Ier : Le comptoir est une terre d’échange pacifique. Aucun conflit, de quelle manière que ce soit, ne doit, en aucun cas, y avoir lieu.

Article II : Le comptoir de Port-Arkos reste et demeure propriété pleine et entière de l’Empire Tarnois. Ceci implique que :
a. Le droit tarnois civil et privé s’applique toujours sur le sol du comptoir.
b. Le territoire du comptoir est soumis au droit fiscal tarnois.

Article III : La Sérénissime République de Stalagmanque est désignée légale usagère du territoire. Ceci implique que :
a. Elle possède le droit d’extraire des matières premières et de cultiver des ressources pour son propre compte.
b. Elle possède le droit de bâtir des infrastructures selon ses plans et ses architectes.

Article IV : la Sérénissime République de Stalagmanque s’engage à apporter aux populations locales le maximum de confort matériel, intellectuel et spirituel qui est en son pouvoir de donner.

Article V : Le palais du gouverneur du comptoir est élevé au rang de Consulat auprès de l’Empire Tarnois.

Article VI : Les travailleurs locaux employés aux plantations et aux mines du comptoir sont soumis aux lois du travail tarnois.

Article VII : La Sérénissime République de Stalagmanque se réserve le plein et entier usage des ressources luxueux récoltées sur le territoire du comptoir, id est café et émeraudes.

Article VIII : Le comptoir sera situé aux alentours de la ville de Portokon, et occupera un territoire de 10 km², englobant des terres utilisées pour des plantations de café et des filons d’émeraudes.

Article IX : Ce traité est considéré comme inaliénable et éternel face aux évènements extérieurs. La seule manière de le modifier sera sur accord commun entre les autorités compétentes de Stalagmanque et Tarnosia. [/quote]

Posté : mar. nov. 13, 2012 5:13 pm
par Rezzacci
<center> Le Phileas
Edition du 9 août 2019

Le début d’une nouvelle ère. </center>

Il est intéressant de noter quelque chose à propos des informations internationales. Nous avons deux nouveaux plus proches voisins : la République marchande de Nurzijk, bien établie, et l’Union des Républiques Populaires d’Héphaïs, encore un peu dans l’anarchie.

Cela va-t-il changer quelque chose dans notre politique ? Probablement. Notamment par le fait qu’étant le plus petit Etat du monde, désormais, notre voix diplomatique aura du mal à se faire entendre. Comment être un adversaire sérieux quand on a 41500 habitants et 61 km², face à, par exemple, l’URKR, 181000 fois plus grand et 6000 fois plus peuplé ? Nous pouvons encore nous reposer sur la Sainte Alliance, qui, en tant que nation catholique, saura nous reconnaître, et en laquelle nous avons autant de poids que n’importe quel membre tiers. Sans oublier que, de nos jours, les nations « positivistes » augmentent considérablement, apportant autant d’attention à une cité-Etat qu’à un empire mégalophage, sous principe qu’eux deux sont souverains – pensons à Azude, par exemple.

Toujours est-il que notre situation en changera à jamais. Plutôt que de tabler sur notre puissance militaire, qui fut et sera toujours minable, nous avons au moins la puissance économique et culturelle de notre côté pour nous faire entendre. Puisse cela suffire pour que l’on ne se fasse pas engloutir par on ne sait quel conglomérat extérieu

Une chose est sûre : notre position sur l'échiquier international ne sera plus jamais la même...

Posté : mar. nov. 13, 2012 5:14 pm
par Rezzacci
<center>Le Souffle
Edition du 9 août 2019

Le début d’une nouvelle ère. </center>

Ô, joie ! Ô, fortunée destinée, qui, de ta roue céleste et ta balance miséricordieuse, nous a accordé la paix et la prospérité ! Nous sommes enfin débarrassé de ce bubon grotesque et burlesque, grossier, vulgaire et ô combien dégradant des Judicats. La Sérénissime République va enfin pouvoir s’adonner pleinement aux Beaux-Arts, et plus particulièrement à l’Opéra, négligé par une populace de plus en plus désireuse, par charité hypocrite, de s’intéresser à ce vil et pâle ersatz d’art produit par les campagnes et les provinces. Ces péquenauds n’ont jamais su distinguer le Beau du Plaisant, chose ô combien différente.

D’après certains membres de l’orchestre de la Soffitta en fuite, cette dernière programmerait un gigantesque projet culturel, notamment sur le développement musical, mais également sur la promotion de l’Art Stalagmantin, et surtout, surtout, à des confrontations musicales et/ou artistiques entre différentes nations, à l’instar, par exemple, du festival de musique classique d’Opemont en Fiémance actuellement.
L’Université Pontificale de Stalagmanque projetterait également de relancer de grands sujets de controverse, et de les soumettre à la disputation des plus éminents esprits de ce monde. Le premier projet était bien entendu la possible disputation au sujet du Concordat entre le Saint-Siège et l’Empire Tarnois, qui semble pour l’instant gelé.

Une chose est sûre : la révolution n’en sera que plus profitable à la culture du pays. Gloire en soit rendue aux communistes et aux sunnistes, de s’être soumis à la ruine en nous laissant tout le gratin tant financier qu’intellectuel, spirituel et artistique ! Gloria !

Posté : mar. nov. 13, 2012 5:14 pm
par Rezzacci
<center>La Guilde des Métiers du Livre
Edition du 9 août 2019

Le début d’une nouvelle ère</center>

Stalagmanque est enfin redevenue ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : une cité-Etat qui se lance dans la thalassocratie. Le continent, pauvre, peu développé, et continuellement affamé, ne faisait que ralentir notre développement. Mais aujourd’hui, nous sommes enfin libres de voler de nos propres ailes !

Tout d’abord, nous avons pu constater que, grossièrement, notre PIB, bien qu’ayant énormément chuté, notre PIB/hab. aurait connu la plus grande explosion que le monde entier n’ai jamais connu. Les chiffres exacts ne sortiront qu’autour du début de l’année 2020, en même temps pour l’établissement du nouveau budget de Stalagmanque, désormais largement réduit, mais nous savons déjà qu’il navigue autour de 29 151 000 ducats par tête (autour de 100.000 USP$), ce qui donnerait un PIB total effarant de 1 209 766 500 000 ducats de PIB (4,15 milliards de USP$). Ces chiffres paraissant encore un peu trop volumineux, il est bon d’attendre le début de l’année 2020, que les experts économiques aient un avis définitif, avant de se prononcer définitivement et se réjouir plus tôt.
Mais il faut bien se demander : comme une cité, dépeuplée par 99% de sa population, perdant la quasi-totalité de ses moyens de productions, parvient à accumuler autant de richesses en si peu de personnes ?
La réponse complète n’existera probablement jamais, mais le service d’arithmétique de l’Université Pontificale de Stalagmanque offre quelques éléments de réponse.
En premier lieu, il y a le fait que la quasi-totalité des moyens de production de l’ancienne république étaient regroupés en Stalagmanque. Aucune guilde n’avait le droit d’exister si au moins 50% de sa production ne se situait pas dans la capitale.
De plus, les productions industrielles stalagmantines sont à très haute valeur ajoutée. Horloges, bijoux, verrerie, parfumerie, œuvres d’art, autant de domaines où l’argent et la richesse sont produits à flots. Sans compter que nous restons certes une cité-Etat, mais nous restons excédentaire en pétrole, avec toujours quelques plate-forme d’exploitation.
Ensuite, il y a le fait que la population stalagmantine est très, très riche. Aujourd’hui toute la population de Stalagmanque est, sûrement, la population la plus riche de la planète, mais la bourgeoisie, les guildes, le patriciat et la noblesse concentraient déjà entre leurs menues mains des milliards de richesses, qu’ils ne laissaient pas dormir, mais utilisaient souvent en mécénat ou en investissements.
Tous ces éléments sont des pistes pour expliquer l’extraordinaire opulence de Stalagmanque.

Comment va donc évoluer la politique économique du pays ? Difficile de le dire, le Sénat de Stalagmanque étant en sa majorité rigidiste, ce qui nous sauva plus d’une fois. Mais certaines sources laisseraient filtrer qu’un allègement fiscal serait bientôt à l’œuvre, principalement pour les étrangers. Stalagmanque est-elle sur le point de devenir un paradis fiscal ? Nous l’espérons de tout cœur, car cela générerait d’énormes quantités de revenus.

Une chose est sûre : cette révolution ne nous a apporté que du bien du côté économique.

Posté : mer. nov. 14, 2012 5:48 pm
par Rezzacci
<center>Le Héraut
Edition du 12 août 2019

Haute Justice</center>

Il est fort regrettable de voir comme l'appât du gain peut parfois faire tourner bien des têtes et des âmes. La révolution populaire continentale aurait, en effet, attirer plus d'un cupide qui, prêt à faire des profits sur le dos de la masse et la crédulité des passants, profita du désarroi général pour offrir ses services au plus offrant.

Fort heureusement, notre service administratif est peuplé de tant de témoins, d'archives et de paperasse qu'il est du domaine de l'impossible de faire quelque chose de secret.

C'est ainsi que nous avons eu vent de plusieurs tentatives de sabotages volontaires et de contradiction avec les Lois de certains magnats des guildes du pays ont été découvertes. Ils sont passé en procès dans les derniers jours, et ls verdicts sont tombés.

-Jacopo Ferretti, régisseur de la Guilde des architectes, accusé d'encouragement au sabotage par fourniture de fonds, a été déclaré COUPABLE. Il est condamné à une peine de EXIL.
-Honorio Balsami, patron de la Guilde des Electriciens, accusé d'infraction délibérée à un arrêté législatif provenant du Sénat, a été reconnu COUPABLE. Il est condamné à une peine de PRISON A VIE, agrémentée de 20 ANS D'ESCLAVAGE.

Le nouveau régisseur de la guilde des architectes a été très rapidement élu. Il s'agit de Maître Guglielmo Dopiezza, membre de la Jurande de la Guilde et un des plus talentueux architectes de son temps. Quant à la succession de la guilde des électriciens, elle se fait toujours attendre, des dissenssions internes survenant suite à la destitution de son membre fondateur.

Que ces procès soient un avertissement : même les personnes les plus influentes et les plus riches du pays ne sont pas à l'abri du couperet aiguisé de la Justice. La Loi s'abat sans dicernement.
Que l'on se souvienne que l'on possède le meilleur système judiciaire du pays.

Posté : lun. nov. 19, 2012 2:54 pm
par Rezzacci
<center>Le Souffle
Edition du 26 août 2019

Mécénat</center>

On ne sait si l’on devrait se réjouir ou pleurer. Se réjouir sur bonheur matériel en lequel nous nous retrouvons, et pleurer par la brèche à ambiguïté légale en laquelle la paix vient de s’engager.

En effet, que dire du fait que le mécénat soit réintroduit en Stalagmanque ? Oh, bien évidemment, le mécénat n’a jamais véritablement disparu. Il y a toujours eu des excentriques pour faire vivoter tranquillement la Soffitta, pour entretenir certains bâtiments historiques, et conserver quelques manifestations culturelles autant désuètes qu’idiotes et dont on ne se rappelle plus l’origine.

Mais souvenons-nous tout de même que tout prosélytisme est interdit en notre Sérénissime, et qu’il est également absolument interdit à l’Etat, en tant que tel, de favoriser tel ou tel groupe culturel par des envois de fonds.

Il est donc compréhensible de nous voir nous ébaubir devant cette annonce de mécénat à échelle nationale.

Un projet ad hoc, assurant que chaque patricien consentant offrirait 1% de sa fortune personnelle soit à l’Université, la Basilique, l’Hôpital, la Soffitta ou le Muséum, a en effet été voté hier par le Sénat, et accepté avec 96% de voix. Un projet ad hoc, pour ceux qui ne le sauraient pas, est, dans notre jargon judicio-légal, une action menée par le Sénat, mais non obligatoire et n’engageant pas l’Etat en tant que tel, juste le Sénat et, plus particulièrement, le patriciat. Il s’agit, en effet, plus d’un accord de bon aloi entre gens très fortunés et très honorables.

Néanmoins, l’ambigüité de cette affaire est telle que l’on répugne, d’habitude, à utiliser ce genre de procédé.

Bah, nous vivons dans une époque troublée. Et ce n’est pas nous qui nous plaindrons de cette arrivée massive de fonds.

Espérons que la vie culturelle en Stalagmanque pourra revivre et redevenir le phare culturel qu’elle était autrefois, place dont elle ne devrait jamais avoir été déchue.

Posté : lun. nov. 26, 2012 4:49 pm
par Rezzacci
<center>Les carnets du Sénat
Edition du 18 septembre 2019

Motion de l'Assemblée Des Etats</center>

L'approbation de ces deux textes, soumis à l''Assemblée des Etats, a été soumise au vote de l'Illustre Sénat de Stalagmanque

[quote]<center>PROPOSITION DE MOTION RELATIVE À LA CONDAMNATION DU GOUVERNEMENT DU SAINT-EMPIRE DU SCHLESSIEN POUR VIOLATION DU « DROIT INTERNATIONAL DE LA GUERRE » ET CRIMES DE GUERRE
présentée par Son Excellence Santer Payargeon, Ambassadeur de la République Confédérale d'Hylè à l'Assemblée des États</center>

CONSIDÉRANT que le Saint-Empire du Schlessien a agressé la République de Fivardie alors que celle-ci ne menaçait en rien ni l'intégrité territoriale du Schlessien ni sa souveraineté,
CONSIDÉRANT que le Saint-Empire du Schlessien a agressé la République de Fivardie sans motif légitime autre que de vouloir "libérer" le peuple fivart, raison hautement discutable,
CONSIDÉRANT que le Saint-Empire du Schlessien a agressé la République de Fivardie sans déclaration de guerre préalable,
CONSIDÉRANT que le Saint-Empire du Schlessien a agressé la République de Fivardie sans recourir à des moyens diplomatiques ni à une quelconque médiation internationale,
CONSIDÉRANT que le gouvernement de la République de Fivardie est le gouvernement légitime de Fivardie au vue qu'aucune contestation antérieure n'a été émise par un quelconque gouvernement ou une quelconque organisation internationale ,
CONSIDÉRANT que le Saint-Empire du Schlessien n'a certes pas ratifié le « Droit International de la Guerre » mais que celui-ci s'impose de manière morale et éthique,

Nous demandons à ce que l'Assemblée Générale de l'AdE vote la motion suivante :

[quote]L'AdE AFFIRME que le gouvernement du Saint-Empire du Schlessien
a violé l'alinéa 1 de l'article 15 du « Droit International de la Guerre » relatif aux raisons de l'agression,
a violé l'alinéa 2 de l'article 15 du « Droit International de la Guerre » relatif à la nécessité d'une médiation internationale,
a violé l'alinéa 3 de l'article 15 du « Droit International de la Guerre » relatif à la déclaration de guerre préalable,

l'AdE CONDAMNE le gouvernement du Saint-Empire du Schlessien pour crime de guerre. Les responsables du gouvernement du Saint-Empire du Schlessien sont ainsi la cible d'un mandat d'arrêt international du Tribunal Pénal International de l'AdE ; toute nation (notamment membre de l'AdE ou signataire du « Droit International de la Guerre ») accueillant un responsable du gouvernement du Saint-Empire du Schlessien sur son territoire sera exhortée à le livrer à la justice internationale.

De plus, l'AdE CONSIDÈRE que les alinéas 7 et 8 devront être respectés dans un avenir proche en vue de la résolution du conflit.

De plus, l'AdE DEMANDE une médiation immédiate de la part du Secrétariat Général de l'AdE en vue de résoudre pacifiquement le conflit actuel entre le Saint-Empire du Schlessien et la République de Fivardie.[/quote][/quote]


Au sujet de la condamnarion du Saint-Empire du Schlessien, donc, les votes se répartirent ainsi, selon les jonctions idéologiques :
-Les Spettatori (187 voix) S'ABSTIENNENT : A quoi bon ? Songeons plutôt à la préparation du prochain banquet, c'est plus sûr...
-Les Doppiezza (92 voix) APPROUVENT : Vous n'avez aucune raison de vouloir connaître les nôtes...
-Travesti (125 voix) REJETTENT : Frères de foi et frères lyriques, nous devons soutenir nos frères schlessois contre l'infamie intermondialiste et anti-mercantile de l'Assemblée Des Etats !!!
-Les Coloraturas (105 voix) REJETTENT : Il faut savoir offrir le pardon, même au plus vils d'entre nous. Nous ne disons pas ça pour le Saint Empereur, ne déformez pas nos propos...
-Les Solisti (10 voix) APPROUVENT : Quand on cherche à ingérer, on récolte ce que l'on sème, tout saint que l'on est...
-Les Buffoni (45 voix) S'ABSTIENNENT : Trop de hautes sphères, pas notre problème, trop loin et pas assez chafouin...
-Les Amministratori (25 voix) APPROUVENT : Violation caractérisée du droit de la guerre, ils doivent payer. Dura lex sed lex.
-Les Banditori (20 voix) APPROUVENT : Il ne faut pas juger les gens sur ce qu'ils font chez les autres, t'vois ? Qu'on les laisse faire, et chacun pourra être plus tranquille.
-Les Sordi (20 voix) S'ABSTIENT : Ce ne sont pas nos affaires. Laissez-nous tranquilles, sacrebleu !
-Les Patroni (70 voix) REPORTENT : Il vaut mieux attendre de plus amples informations avant de continuer...
-Les Maestri (30 voix) APPROUVENT : L'action schlessoise n'était ici que pour donner du pouvoir au peuple, l'une des plus grossières erreurs que le genre humain ait fait de son temps.
-Les Moderni (50 voix) APPROUVENT : Le droit des peuples de se gérer lui-même est un grand principe, et il ne doit être violé en aucune raison.
-Les Loggionisti (181 voix) REJETTENT : C'est nuuul !

<center>Résultats :
APPROBATIONS : 227 voix
REJETS : 411 voix
ABSTENTIONS : 252 voix
REPORTS : 70 voix

Aucune motion ne l'emporte, la Sérénissime République n'a pas d'avis. </center>

Posté : mar. déc. 04, 2012 3:26 pm
par Rezzacci
<center>Mi-figue mi-raisin
Edition du 12 octobre 2019

Le retour du roi ! </center>

Sonnez tambours et résonnez muettes, car le fils prodigue en est revenu.

Croyez-le ou non, mais les miracles existent. Après 1284 ans d'une existance ininterrompue et d'une stabilité à toute épreuve, résistant aux guerres, famines, pestes, révolutions, troubles internes et même tout un tas d'asburdités aussi cocasses qu'improbables, voici ce qui sonnera probablement le glas de la Sérénissime. Le ver se cachait à l'intérieur, au milieu du code rigidiste et des légendes oubliées.

Il est dit que, si un héritier légitime au trône venait à faire apparition, alors il serait en droit de le réclamer, et le Sénat, qui, de jure, n'est que provisoire, serait dans l'obligation de lui rendre la couronne et le pouvoir, et ce avec le sourire je vous prie.

Alors des questions se posent, évidemment :

Le gouvernement prend-il ces allégations au sérieux ? C'est vrai, en effet, pourquoi écouter les divagations d'un mendiant ? On sait tous que cette race d'individus sont prompts à l'affabulation afin de s'assurer la fidélité du crédule patron. Mais il faut croire que certaines convergences d'éléments font que, eh bien, mine de rien, on ne doit pas prendre cette histoire à la légère.

Le retour du roi est-il réellement possible ? Eh bien, d'après les lois et a priori, s'il s'agit bien de l'héritier, non seulement son retour est possible, et même obligatoire.

Comment fera-t-on pour prouver son illustre lignée, si illustre lignée il y a lieu de douter ? Il ne faut pas oublier les immenses ressources présentes en Stalagmanque, qui font que, chez nous, tout est possible, y compris ce qui ne peut pas l'être. Si impossible n'est pas fiémançais, sensé n'est pas stalagmantin.

Notre préavis sur la question ? On ne qualifia pas Stalagmanque d'éternelle à la légère...