Rencontre entre le Tarnosia et le Maok à Lokaroum
-
Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement, l'Archevêque n'osait pas s'avancer trop franchement dans une question sur laquelle il n'avait pas toutes les clés de réponses, mais cela ne dérangeait pas Malinia, qui, de toute façon, devait aussi en discuter lors d'un Conseil qui reprendrait, au moins, elle-même et le Ministre de l'Énergie ainsi que le Premier Ministre, autour du Roi bien entendu. Il s'agissait tout de même d'engager le Royaume dans une voie où se jouaient des milliards, cela ne se faisait pas à la légère. Elle était donc heureuse elle aussi d'avoir un temps de réflexion, et espérait pouvoir arriver ultérieurement à une entente avec Monsieur Savela. Ce fut donc avec le sourire qu'elle accueillit la question du Chancelier, hochant la tête positivement en réponse.
« Oui, nous avons même largement débordé sur ce que je pensais voir... pour aller plus loin je pense qu'il faudra informer les personnes compétentes et les laisser en discuter, pour le mieux, je l'espère moi-aussi... dans tous les cas, les mesures que nous avons déjà arrêté ne pourront que participer à renforcer les liens entre nos pays ! »
Malinia était confiante dans le fait qu'une entente était possible si besoin était, et, en attendant, heureuse des liens tissés avec le Tarnosia. Par les échanges commerciaux qui pourraient se tisser, l'amitié ne pourrait que croître entre leurs peuples, elle voulait le croire. Ce fut donc avec bonne humeur qu'elle continua.
« Si vous le voulez bien, nous pourrions donc aborder le volet culturel, je pense. J'avoue que j'aimerais beaucoup mettre en place des échanges sur le plan de la culture, dans le but de faire découvrir la grande richesse culturelle du Tarnosia à mes concitoyens. J'ai pour cela plusieurs idées, comme par exemple des échanges d'étudiants... que pensez-vous de ce premier point ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement, l'Archevêque n'osait pas s'avancer trop franchement dans une question sur laquelle il n'avait pas toutes les clés de réponses, mais cela ne dérangeait pas Malinia, qui, de toute façon, devait aussi en discuter lors d'un Conseil qui reprendrait, au moins, elle-même et le Ministre de l'Énergie ainsi que le Premier Ministre, autour du Roi bien entendu. Il s'agissait tout de même d'engager le Royaume dans une voie où se jouaient des milliards, cela ne se faisait pas à la légère. Elle était donc heureuse elle aussi d'avoir un temps de réflexion, et espérait pouvoir arriver ultérieurement à une entente avec Monsieur Savela. Ce fut donc avec le sourire qu'elle accueillit la question du Chancelier, hochant la tête positivement en réponse.
« Oui, nous avons même largement débordé sur ce que je pensais voir... pour aller plus loin je pense qu'il faudra informer les personnes compétentes et les laisser en discuter, pour le mieux, je l'espère moi-aussi... dans tous les cas, les mesures que nous avons déjà arrêté ne pourront que participer à renforcer les liens entre nos pays ! »
Malinia était confiante dans le fait qu'une entente était possible si besoin était, et, en attendant, heureuse des liens tissés avec le Tarnosia. Par les échanges commerciaux qui pourraient se tisser, l'amitié ne pourrait que croître entre leurs peuples, elle voulait le croire. Ce fut donc avec bonne humeur qu'elle continua.
« Si vous le voulez bien, nous pourrions donc aborder le volet culturel, je pense. J'avoue que j'aimerais beaucoup mettre en place des échanges sur le plan de la culture, dans le but de faire découvrir la grande richesse culturelle du Tarnosia à mes concitoyens. J'ai pour cela plusieurs idées, comme par exemple des échanges d'étudiants... que pensez-vous de ce premier point ? »
-
Amaski
C’est alors que la conversation passa du chapitre économique vers celui de la culture, certainement un sujet plus facile aux yeux de l’archevêque et aussi plus intéressant pour le religieux. Karn Belm écouta avec beaucoup d'attention la première proposition de la ministre du Maok et la considérait comme étant une excellente idée. Généralement parlant, l’idée d’une coopération universitaire pouvait qu’être une bonne chose sur le moyen et long terme aux yeux du prêtre.
« L’idée de créer une coopération entre nos hautes écoles est très bonne. Pour ma part, je me permets de suggérer d’aller au-delà et d’envisager un partenariat fort. Nous pourrions ainsi mettre sur pied deux grands programmes. Le premier consistera à permettre à nos étudiants de faire des échanges d’un à deux semestres dans nos hautes écoles respectifs. Ceci reprend votre idée d’un échange d’étudiants. A ce programme sera attaché aussi des cours préparatoires, surtout dans le domaine de l’apprentissage de la langue nationale de l’autre pays. Le deuxième programme pourra être composé de partenariats de recherche entre nos universités et hautes écoles professionnelles. Nos chercheurs pourront venir travailler dans des instituts situés dans l’autre pays et aussi jouir d’un soutien financier pour des projets conduits sous forme de partenariats entre des hautes écoles de nos deux contrées.
Ce système à deux niveaux a plusieurs atouts. Il permet non seulement de favoriser l’échange d’étudiants, mais aussi la recherche dans sa globalité. Que ce soit un projet dans le domaine des sciences naturelles ou des lettres, l’échange et la coopération seront permises. Nous pourrons encore renforcer le système en concluant dans les années à venir des contrats pour le lancement de programmes de recherche commun au niveau national et avec des fonds plus conséquents. Tout dépendra des besoins et intérêts de nos deux pays.
Qu’en pensez-vous ? »
« L’idée de créer une coopération entre nos hautes écoles est très bonne. Pour ma part, je me permets de suggérer d’aller au-delà et d’envisager un partenariat fort. Nous pourrions ainsi mettre sur pied deux grands programmes. Le premier consistera à permettre à nos étudiants de faire des échanges d’un à deux semestres dans nos hautes écoles respectifs. Ceci reprend votre idée d’un échange d’étudiants. A ce programme sera attaché aussi des cours préparatoires, surtout dans le domaine de l’apprentissage de la langue nationale de l’autre pays. Le deuxième programme pourra être composé de partenariats de recherche entre nos universités et hautes écoles professionnelles. Nos chercheurs pourront venir travailler dans des instituts situés dans l’autre pays et aussi jouir d’un soutien financier pour des projets conduits sous forme de partenariats entre des hautes écoles de nos deux contrées.
Ce système à deux niveaux a plusieurs atouts. Il permet non seulement de favoriser l’échange d’étudiants, mais aussi la recherche dans sa globalité. Que ce soit un projet dans le domaine des sciences naturelles ou des lettres, l’échange et la coopération seront permises. Nous pourrons encore renforcer le système en concluant dans les années à venir des contrats pour le lancement de programmes de recherche commun au niveau national et avec des fonds plus conséquents. Tout dépendra des besoins et intérêts de nos deux pays.
Qu’en pensez-vous ? »
-
Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement, son interlocuteur était plus à l'aise sur les questions culturelles, mais cela n'étonnait guère Malinia, car au Maok la haute culture était généralement le fait d’ecclésiastiques ou de moines, ou de personnes liées à la religion ou à une institution gérée par une église d'une façon ou d'une autre. Elle même était très intéressée par la culture, de toute façon, et c'est avec enthousiasme qu'elle répondit.
« Je dois avouer que jusqu'ici on ne m'avait jamais proposé un tel accord, mais je n'y vois pas un problème, au contraire, il me semble très intéressant, et plein de promesses ! Je suis certaine qu'un tel accord permettra, mieux qu'un échange standard, une collaboration entre nos hautes écoles, et ne pourra qu'être bénéfique à nos deux pays, en plus de permettre à des étudiants de nos deux pays de découvrir l'autre pays, de sorte qu'au final nos peuples se connaîtront mieux. Bref, je ne vois rien à redire, vraiment, j'accepterai ceci volontiers. »
Malinia semblait réellement emballée par cette idée, dont elle savait également qu'elle plairait à ses collègues ministres ainsi qu'au Roi et aux responsables de l'éducation. Après un sourire, elle repris, toujours sur le même thème.
« Par ailleurs, toujours dans le domaine de la culture, je me demandais si vous seriez ouvert à des échanges plus directes, des près de collection entre nos musées, des prêts de reliques entre nos églises, des collaborations entre deux musées pour monter une exposition commune, ou entre deux églises, ce genre de choses, vous voyez ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement, son interlocuteur était plus à l'aise sur les questions culturelles, mais cela n'étonnait guère Malinia, car au Maok la haute culture était généralement le fait d’ecclésiastiques ou de moines, ou de personnes liées à la religion ou à une institution gérée par une église d'une façon ou d'une autre. Elle même était très intéressée par la culture, de toute façon, et c'est avec enthousiasme qu'elle répondit.
« Je dois avouer que jusqu'ici on ne m'avait jamais proposé un tel accord, mais je n'y vois pas un problème, au contraire, il me semble très intéressant, et plein de promesses ! Je suis certaine qu'un tel accord permettra, mieux qu'un échange standard, une collaboration entre nos hautes écoles, et ne pourra qu'être bénéfique à nos deux pays, en plus de permettre à des étudiants de nos deux pays de découvrir l'autre pays, de sorte qu'au final nos peuples se connaîtront mieux. Bref, je ne vois rien à redire, vraiment, j'accepterai ceci volontiers. »
Malinia semblait réellement emballée par cette idée, dont elle savait également qu'elle plairait à ses collègues ministres ainsi qu'au Roi et aux responsables de l'éducation. Après un sourire, elle repris, toujours sur le même thème.
« Par ailleurs, toujours dans le domaine de la culture, je me demandais si vous seriez ouvert à des échanges plus directes, des près de collection entre nos musées, des prêts de reliques entre nos églises, des collaborations entre deux musées pour monter une exposition commune, ou entre deux églises, ce genre de choses, vous voyez ? »
-
Amaski
Karn Belm reprenait du plaisir à la conversation depuis qu’ils avaient abordé le chapitre culturel. Sans aucun doute que c’est durant ces discussions que les deux pays pourraient se rapprocher le plus. Si l’économie tendait à diviser les peuples, la culture était quelque chose qui en temps normaux faisait l’unanimité, c’était au moins la conviction du prêtre.
« Nous sommes convaincus que ce type de cadre pourra profiter à nos étudiants et à nos chercheurs. Bien évidemment, si nous constatons qu’il existe des défaillances, rien ne nous empêchera d’agir en fonction et de corriger les défauts. Nos deux contrées ont tout intérêt à voir un tel projet réussir sur le long terme. Je dirais donc à mon gouvernement que vous acceptez l’idée d’un tel accord. »
La perspective de pouvoir organiser des échanges d’ordre culturel lui semblait non seulement très bonne, mais même représenter un excellent outil pour permette le rapprochement entre les deux nations. A nouveau, l’archevêque pensait utile de proposer la création d’un cadre institutionnel pour organiser ce type d’échange. Il s’inspirait en secret des programmes du Royaume du Numancia, au moins de ceux datant de l’époque où cette nation était encore au zénith de sa puissance.
« Nous pensons que c’est même une très bonne idée d’envisager une coopération culturelle. Pourquoi ne pas lui donner forme à travers la création d’une fondation culturelle ? Nous pourrions l’appeler Fondation Saint-Maurice, en honneur du missionnaire zanyanais, et la charger de coordonner les projets de coopération culturelle entre nos deux contrées à plus large échelle. Nos deux états ne devront pas se soucier des détails vue que nous aurons des experts à disposition dans la Fondation qui se chargeront de ces questions. »
« Nous sommes convaincus que ce type de cadre pourra profiter à nos étudiants et à nos chercheurs. Bien évidemment, si nous constatons qu’il existe des défaillances, rien ne nous empêchera d’agir en fonction et de corriger les défauts. Nos deux contrées ont tout intérêt à voir un tel projet réussir sur le long terme. Je dirais donc à mon gouvernement que vous acceptez l’idée d’un tel accord. »
La perspective de pouvoir organiser des échanges d’ordre culturel lui semblait non seulement très bonne, mais même représenter un excellent outil pour permette le rapprochement entre les deux nations. A nouveau, l’archevêque pensait utile de proposer la création d’un cadre institutionnel pour organiser ce type d’échange. Il s’inspirait en secret des programmes du Royaume du Numancia, au moins de ceux datant de l’époque où cette nation était encore au zénith de sa puissance.
« Nous pensons que c’est même une très bonne idée d’envisager une coopération culturelle. Pourquoi ne pas lui donner forme à travers la création d’une fondation culturelle ? Nous pourrions l’appeler Fondation Saint-Maurice, en honneur du missionnaire zanyanais, et la charger de coordonner les projets de coopération culturelle entre nos deux contrées à plus large échelle. Nos deux états ne devront pas se soucier des détails vue que nous aurons des experts à disposition dans la Fondation qui se chargeront de ces questions. »
-
Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre semblait percevoir un regain d'intérêt et de plaisir de son interlocuteur pour la discussion, ce qui ne pouvait que lui convenir, puisqu'elle-même prenait grand plaisir à nouer de tels liens, dont elle était convaincue qu'avec le temps ils faisaient toute la force des relations entre deux états, car leurs peuples étaient appelés à mieux se comprendre. Elle fut une nouvelle fois surprise, mais en bien, par les idées de son interlocuteur sur la question qui, inspirées d'autres ou non, semblaient en tous cas bien nouvelles vue depuis le Maok, si peu ouvert sur le monde jusqu'à une date encore bien récente.
« J'avoue que je n'avais jamais pensé à une fondation culturelle compétente dans ce domaine... c'est, ma foi, une excellente idée, que je regrette de ne pas avoir eue lors de discussions passées, pour tout dire ! Je dois avouer en toute humilité que j’apprends beaucoup de cette rencontre, ce qui ne fait qu'augmenter le plaisir que j'y prend, bien entendu. »
Malgré l'expérience que, au gré des nombreuses rencontres qui s'étaient succédé pour elles jusqu'ici, Malinia s'était forgée, elle reconnaissait sans peine qu'elle était encore bien moins expérimentés que certains, dotés d'une expérience plus longue dans le temps. Au contraire, elle était ravie de découvrir de nouveaux moyens de discuter et de s'accorder.
« Je suis donc pleinement d'accord avec la création de cette fondation, placée sous un si judicieux patronage. Cela permettra de réaliser dans un cadre idéal les échanges culturels qui sont si cher au cœur du Maok. »
De fait, jusqu'ici, tous les échanges culturels rencontraient un certain succès dans le royaume, et plaisaient beaucoup au Roi. Malinia aussi y voyait des joyaux précieux, et était persuadée que la porte ouverte sur la riche culture tarnoise serait précieuse entre toutes.
« Voyez-vous un autre point à aborder sur le volet culturel ? Si oui n'hésitez pas, je serai heureuse de vous entendre ! »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre semblait percevoir un regain d'intérêt et de plaisir de son interlocuteur pour la discussion, ce qui ne pouvait que lui convenir, puisqu'elle-même prenait grand plaisir à nouer de tels liens, dont elle était convaincue qu'avec le temps ils faisaient toute la force des relations entre deux états, car leurs peuples étaient appelés à mieux se comprendre. Elle fut une nouvelle fois surprise, mais en bien, par les idées de son interlocuteur sur la question qui, inspirées d'autres ou non, semblaient en tous cas bien nouvelles vue depuis le Maok, si peu ouvert sur le monde jusqu'à une date encore bien récente.
« J'avoue que je n'avais jamais pensé à une fondation culturelle compétente dans ce domaine... c'est, ma foi, une excellente idée, que je regrette de ne pas avoir eue lors de discussions passées, pour tout dire ! Je dois avouer en toute humilité que j’apprends beaucoup de cette rencontre, ce qui ne fait qu'augmenter le plaisir que j'y prend, bien entendu. »
Malgré l'expérience que, au gré des nombreuses rencontres qui s'étaient succédé pour elles jusqu'ici, Malinia s'était forgée, elle reconnaissait sans peine qu'elle était encore bien moins expérimentés que certains, dotés d'une expérience plus longue dans le temps. Au contraire, elle était ravie de découvrir de nouveaux moyens de discuter et de s'accorder.
« Je suis donc pleinement d'accord avec la création de cette fondation, placée sous un si judicieux patronage. Cela permettra de réaliser dans un cadre idéal les échanges culturels qui sont si cher au cœur du Maok. »
De fait, jusqu'ici, tous les échanges culturels rencontraient un certain succès dans le royaume, et plaisaient beaucoup au Roi. Malinia aussi y voyait des joyaux précieux, et était persuadée que la porte ouverte sur la riche culture tarnoise serait précieuse entre toutes.
« Voyez-vous un autre point à aborder sur le volet culturel ? Si oui n'hésitez pas, je serai heureuse de vous entendre ! »
-
Amaski
L’archevêque était très heureux de constater que l’idée de la création d’une fondation binationale intéressait la Ministre du Maok. En plus, il semblait que tous les deux étaient d’accord pour lancer la conception des programmes d’échanges et sur la mise en place de la fondation Saint Maurice dans les mois à venir, une chose très prometteuse pour l’avenir des relations diplomatiques entre les deux contrées.
Belm Karn était content d’avoir en face de lui une interlocutrice raisonnable et qui acceptait de soutenir les projets innovants. Ce n’était pas toujours le cas sur la scène diplomatique où il fallait interagir avec des acteurs diplomatiques aux caractères très différents. Certains personnages étaient très ouverts au dialogue, d’autres défendaient une ligne d’égoïsme national qui rendait le dialogue presque impossible. En conséquence, le prêtre espérait que la Ministre resterait longtemps en office, permettant au Maok de se développer avec succès sur la scène internationale. Et qui savait ? Peut-être que cette femme allait même un jour prendre en charge la direction du gouvernement du Maok. Ce serait sans aucun doute une excellente chose pour son pays.
Belm Karn réfléchit quelques instants sur d’autres potentiels sujets à discuter. Rien ne lui venait à l’esprit pour le moment. Il fallait dire que les deux projets discutés précédemment étaient assez larges pour inclure toute une palette d’actions d’ordre culturel. En plus, rien n’empêchait d’élargir les programmes à l’avenir pour répondre aux nouveaux besoins. Il n’était pas forcément nécessaire de fixer et d'établir tous les coopérations culturelles maintenant. Beaucoup de choses pouvaient être confiées aux ambassadeurs, agents diplomatiques souvent négligés par les gouvernements.
« A l’heure actuelle, nous ne voyons pas de sujets à traiter de manière urgente. Nous sommes convaincus qu’avec le programme d’échange et la fondation, nous avons des excellents outils pour lancer une coopération culturelle profonde et structurée entre nos deux contrées. Voulez-vous passer au prochain chapitre ? Pour notre part, le plus important a été abordé dans le domaine culturel. »
Belm Karn était content d’avoir en face de lui une interlocutrice raisonnable et qui acceptait de soutenir les projets innovants. Ce n’était pas toujours le cas sur la scène diplomatique où il fallait interagir avec des acteurs diplomatiques aux caractères très différents. Certains personnages étaient très ouverts au dialogue, d’autres défendaient une ligne d’égoïsme national qui rendait le dialogue presque impossible. En conséquence, le prêtre espérait que la Ministre resterait longtemps en office, permettant au Maok de se développer avec succès sur la scène internationale. Et qui savait ? Peut-être que cette femme allait même un jour prendre en charge la direction du gouvernement du Maok. Ce serait sans aucun doute une excellente chose pour son pays.
Belm Karn réfléchit quelques instants sur d’autres potentiels sujets à discuter. Rien ne lui venait à l’esprit pour le moment. Il fallait dire que les deux projets discutés précédemment étaient assez larges pour inclure toute une palette d’actions d’ordre culturel. En plus, rien n’empêchait d’élargir les programmes à l’avenir pour répondre aux nouveaux besoins. Il n’était pas forcément nécessaire de fixer et d'établir tous les coopérations culturelles maintenant. Beaucoup de choses pouvaient être confiées aux ambassadeurs, agents diplomatiques souvent négligés par les gouvernements.
« A l’heure actuelle, nous ne voyons pas de sujets à traiter de manière urgente. Nous sommes convaincus qu’avec le programme d’échange et la fondation, nous avons des excellents outils pour lancer une coopération culturelle profonde et structurée entre nos deux contrées. Voulez-vous passer au prochain chapitre ? Pour notre part, le plus important a été abordé dans le domaine culturel. »
-
Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre semblait faire bonne impression sur son interlocuteur, autant qu'elle pouvait en juger, et elle en était heureuse. D'autant que, comme souvent, il n'y avait nulle tromperie dans son attitude, et au contraire ses expressions étaient sincères. Elle était heureuse de voir qu'un pays aussi vaste et ancien sur la scène diplomatique que l'Aquanox partageait le soucis du Maok du partage et de l'ouverture diplomatique. Hochant la tête en réponse aux paroles de l'Archevêque, ce fut donc en souriant une fois encore qu'elle reprit la parole.
« Hé bien, il y a bien un point qui sans être exactement culturel à mes yeux est parfois intégré dans la même catégorie, et qu'il me semble donc opportun d'abord juste après ces grands points culturels sur lesquels nous avons pu nous accorder, il s'agit de la question du tourisme. Le Maok est convaincu qu'un tourisme ouvert entre deux pays participe aux échanges culturels, puisque les citoyens des deux pays ont l'occasion de voyager pour découvrir directement la culture de l'autre pays, mais aussi d'en apporter un petit fragment quand ils viennent en vacances, dans l'autre sens.
J'aimerais donc vous demander quelle est la position de l'Aquanox sur ce sujet. Seriez-vous ouverts à des accords sur le tourisme, visant par exemple à faciliter l'obtention de visas touristiques entre nos deux pays, et à en autoriser la promotion ? Ce serait déjà un premier pas pour permettre à nos gens de voyager hors de raisons professionnelles et de pouvoir faciliter la découverte de nos cultures respectives. Ceci dit, vous aurez peut-être des idées pour aller plus loin en la matière, auquel cas bien sûr je suis toute ouïe.
Je comprendrai également un refus, mais c'est un point intéressant des relations à la fois culturelles et économiques entre deux nations, qui, pour moi, peut faciliter la solidification de relations amicales, aussi me devais-je de l'aborder. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre semblait faire bonne impression sur son interlocuteur, autant qu'elle pouvait en juger, et elle en était heureuse. D'autant que, comme souvent, il n'y avait nulle tromperie dans son attitude, et au contraire ses expressions étaient sincères. Elle était heureuse de voir qu'un pays aussi vaste et ancien sur la scène diplomatique que l'Aquanox partageait le soucis du Maok du partage et de l'ouverture diplomatique. Hochant la tête en réponse aux paroles de l'Archevêque, ce fut donc en souriant une fois encore qu'elle reprit la parole.
« Hé bien, il y a bien un point qui sans être exactement culturel à mes yeux est parfois intégré dans la même catégorie, et qu'il me semble donc opportun d'abord juste après ces grands points culturels sur lesquels nous avons pu nous accorder, il s'agit de la question du tourisme. Le Maok est convaincu qu'un tourisme ouvert entre deux pays participe aux échanges culturels, puisque les citoyens des deux pays ont l'occasion de voyager pour découvrir directement la culture de l'autre pays, mais aussi d'en apporter un petit fragment quand ils viennent en vacances, dans l'autre sens.
J'aimerais donc vous demander quelle est la position de l'Aquanox sur ce sujet. Seriez-vous ouverts à des accords sur le tourisme, visant par exemple à faciliter l'obtention de visas touristiques entre nos deux pays, et à en autoriser la promotion ? Ce serait déjà un premier pas pour permettre à nos gens de voyager hors de raisons professionnelles et de pouvoir faciliter la découverte de nos cultures respectives. Ceci dit, vous aurez peut-être des idées pour aller plus loin en la matière, auquel cas bien sûr je suis toute ouïe.
Je comprendrai également un refus, mais c'est un point intéressant des relations à la fois culturelles et économiques entre deux nations, qui, pour moi, peut faciliter la solidification de relations amicales, aussi me devais-je de l'aborder. »
-
Amaski
L’archevêque était surpris de voir la Ministre aborder la question du tourisme, un sujet qui avait été rarement d’actualité ces dernières années. Il fallait dire qu’un monde hanté par des régimes totalitaires et génocidaires n’était pas véritablement le lieu idéal pour envisager des voyages de plaisance. Cependant, il était vrai que la chute de la Main noire ouvrait des toutes nouvelles perspectives dans ce domaine et l’avenir semblait plus prometteur que les dernières années passées. Peut-être que les peuples, après tant d’années de guerre, s’étaient fatigués des conflits et voulaient tout simplement se reposer pour un bout de temps ? Réflexion faite, le prêtre se dit que la question du tourisme était loin d’être secondaire et comportait tout un potentiel économique, social et politique, surtout pour la côte occidentale de la péninsule tarnoise.
« A vrai dire, la question du tourisme n’a pas été abordée par le Gouvernement. Néanmoins, je sais qu’il existe certains projets visant à ouvrir les villes de la côte occidentale de la péninsule au tourisme afin de favoriser leur reconstruction. Certains suggèrent ainsi de transformer des immeubles abandonnés en hôtels. L’idée de lancer des programmes en faveur du tourisme ne sont donc aucunement en contradiction avec des possibles projets économiques de notre part.
Nous vous proposons donc, comme vous le suggérez, de simplifier la procédure d’obtention de visa. Un accord pourrait consister à ce que si vos ressortissants possèdent un passeport biométrique, ils ne doivent pas faire de demande de visa pour venir chez nous. Nous pourrions également établir des lignes navales et aériennes directes entre nos pays. Aussi, nous pourrions permettre à nos entrepreneurs respectifs de pouvoir construire et entretenir des hôtels dans le pays de l’autre. Ainsi les ressortissants peuvent aller séjourner dans un établissement où on parle leur langue et où il est plus facile à les aider en cas de problème. Qu’en pensez-vous ? A mon avis, avec ces trois mesures, nous devrions pouvoir permettre de favoriser l’émergence du tourisme entre nos deux contrées. »
« A vrai dire, la question du tourisme n’a pas été abordée par le Gouvernement. Néanmoins, je sais qu’il existe certains projets visant à ouvrir les villes de la côte occidentale de la péninsule au tourisme afin de favoriser leur reconstruction. Certains suggèrent ainsi de transformer des immeubles abandonnés en hôtels. L’idée de lancer des programmes en faveur du tourisme ne sont donc aucunement en contradiction avec des possibles projets économiques de notre part.
Nous vous proposons donc, comme vous le suggérez, de simplifier la procédure d’obtention de visa. Un accord pourrait consister à ce que si vos ressortissants possèdent un passeport biométrique, ils ne doivent pas faire de demande de visa pour venir chez nous. Nous pourrions également établir des lignes navales et aériennes directes entre nos pays. Aussi, nous pourrions permettre à nos entrepreneurs respectifs de pouvoir construire et entretenir des hôtels dans le pays de l’autre. Ainsi les ressortissants peuvent aller séjourner dans un établissement où on parle leur langue et où il est plus facile à les aider en cas de problème. Qu’en pensez-vous ? A mon avis, avec ces trois mesures, nous devrions pouvoir permettre de favoriser l’émergence du tourisme entre nos deux contrées. »
-
Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement, l'Archevêque avait été surpris par la demande de la Ministre, mais surpris en bien. C'était agréable, pour une fois, de renverser la situation de la sorte, se dit-elle, sans aigreur mais au contraire avec une certaine malice intérieure. Elle écouta avec plaisir la réponse du Chancelier, qui, en dépit de sa surprise initiale, n'hésita pas à proposer un accord très ambitieux, bien plus que la plupart de ceux que Malinia avait signés jusqu'ici.
« Hé bien, je pense que vous avez totalement raison, en effet, ces mesures ambitieuses ne peuvent que favoriser le tourisme. Ce sera avec plaisir que je les conclurai, elles ne pourront qu'aider nos pays à se rapprocher, sur tous les plans d'ailleurs. »
En effet, la présence de liaisons entre les deux pays, et aussi d'hôtels où on parlait la langue, pourrait favoriser non seulement le tourisme mais aussi les affaires et les échanges de toutes sortes. Tout cela lui semblait décidément très bon, et c'est en souriant qu'elle enchaîna.
« Ce sont de très bons accords, je pense... hélas, ces échanges doivent nous poser aussi la question du volet judiciaire. Pour l'entamer, j'aurais donc deux questions, si vous le voulez bien. Premièrement, êtes-vous ouverts à des accords d'extraditions et à une coopérations de la justice ? Et deuxièmement... quel est le point de vue de l'Aquanox sur la peine de mort ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement, l'Archevêque avait été surpris par la demande de la Ministre, mais surpris en bien. C'était agréable, pour une fois, de renverser la situation de la sorte, se dit-elle, sans aigreur mais au contraire avec une certaine malice intérieure. Elle écouta avec plaisir la réponse du Chancelier, qui, en dépit de sa surprise initiale, n'hésita pas à proposer un accord très ambitieux, bien plus que la plupart de ceux que Malinia avait signés jusqu'ici.
« Hé bien, je pense que vous avez totalement raison, en effet, ces mesures ambitieuses ne peuvent que favoriser le tourisme. Ce sera avec plaisir que je les conclurai, elles ne pourront qu'aider nos pays à se rapprocher, sur tous les plans d'ailleurs. »
En effet, la présence de liaisons entre les deux pays, et aussi d'hôtels où on parlait la langue, pourrait favoriser non seulement le tourisme mais aussi les affaires et les échanges de toutes sortes. Tout cela lui semblait décidément très bon, et c'est en souriant qu'elle enchaîna.
« Ce sont de très bons accords, je pense... hélas, ces échanges doivent nous poser aussi la question du volet judiciaire. Pour l'entamer, j'aurais donc deux questions, si vous le voulez bien. Premièrement, êtes-vous ouverts à des accords d'extraditions et à une coopérations de la justice ? Et deuxièmement... quel est le point de vue de l'Aquanox sur la peine de mort ? »
-
Amaski
La question du tourisme semblait être réglée et les deux pays paraissaient d’accord pour fixer un cadre de coopération sur les trois points abordés. C’était une très bonne chose et sans aucun doute que cela aurait un impact économique, social et culturel positif pour les deux pays. C’est alors que la Ministre aborda la question juridique. Le prêtre ne comprenait pas vraiment le lien entre le tourisme et la justice, mais peut-être que le Maok voulait savoir quelle seraient les conséquences si un de ses ressortissants commettait un crime sur le sol tarnois ? Ce n’était pas une question illégitime.
« D’habitude, si un ressortissant étranger commet un crime, il est possible de l’extrader vers son pays d’origine sauf en cas d’accusation d’acte terroriste. Dans ce cas précis, il sera jugé par des tribunaux tarnois vue les implications du crime. En ce qui concerne les citoyens de notre pays, le Gouvernement se donne le droit de refuser l’extradition de ses compatriotes, mais ne refuse pas de négocier au cas par cas. A vrai dire, beaucoup dépend du contexte et donc notre Gouvernement ne refuse pas d’envisager des coopérations judiciaires et de signer des accords d’extradition.
En ce qui concerne la peine de mort, elle est en vigueur et elle est appliquée. Actuellement, elle est surtout exécutée pour des actes majeurs de corruption, de terrorisme ou des crimes de sang d'une ampleur exceptionnelle. »
« D’habitude, si un ressortissant étranger commet un crime, il est possible de l’extrader vers son pays d’origine sauf en cas d’accusation d’acte terroriste. Dans ce cas précis, il sera jugé par des tribunaux tarnois vue les implications du crime. En ce qui concerne les citoyens de notre pays, le Gouvernement se donne le droit de refuser l’extradition de ses compatriotes, mais ne refuse pas de négocier au cas par cas. A vrai dire, beaucoup dépend du contexte et donc notre Gouvernement ne refuse pas d’envisager des coopérations judiciaires et de signer des accords d’extradition.
En ce qui concerne la peine de mort, elle est en vigueur et elle est appliquée. Actuellement, elle est surtout exécutée pour des actes majeurs de corruption, de terrorisme ou des crimes de sang d'une ampleur exceptionnelle. »