Colloque de la Chrétienté (Saint-Siège, Thorval)
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Zaldora
S'avançant de nouveau, avec déférence toujours.
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Annabelle II : Très Saint-Père, comme vous le dites, le pouvoir temporel enlaidie potentiellement. En exerçant directement cette souveraineté, vous prenez le risque d'altérer votre pureté, chose très dommageable pour l'Église. C'est mon inquiétude principale, et voilà pourquoi je propose une configuration alternative pour les États-Pontificaux restaurés : un domaine indépendant, à taille honorable, qui ne ressemblerait à aucun autre État mais d'avantage à une communauté dédiée au respect des valeurs chrétiennes et à la contemplation de Dieu. De cet endroit, Sa Sainteté pourra exercer, sans entrave, et indépendamment de tout gouvernement, sa mission spirituelle.
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Annabelle II : Très Saint-Père, comme vous le dites, le pouvoir temporel enlaidie potentiellement. En exerçant directement cette souveraineté, vous prenez le risque d'altérer votre pureté, chose très dommageable pour l'Église. C'est mon inquiétude principale, et voilà pourquoi je propose une configuration alternative pour les États-Pontificaux restaurés : un domaine indépendant, à taille honorable, qui ne ressemblerait à aucun autre État mais d'avantage à une communauté dédiée au respect des valeurs chrétiennes et à la contemplation de Dieu. De cet endroit, Sa Sainteté pourra exercer, sans entrave, et indépendamment de tout gouvernement, sa mission spirituelle.
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Braunschweig
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Friedrich
Saint-Empereur</center>
Il existe une solution qui permette à Sa Sainteté de redevenir maître sur les terres urbaines tout en évitant l'enlaidissement dont parle notre Cousine Annabelle. Au nom de nos titres impériaux et au rôle que les prédecesseurs du Très Saint Père ont souhaité nous voir jouer, nous et nos descendants, nous pouvons revendiquer le retour aux mains des souverains temporels d'Urba la gouvernance des Terres de l'Eglise. Les Saints-Empereurs sont rois des Urbains et à ce titre nous pouvons prétendre récupérer pour nous ces terres. Nous les mettrions évidemment entièrement à la disposition de Sa Sainteté et des successeurs de Saint Pierre qui suivront ad vitam aeternam. Les souverains schlessois seront souverains effectifs d'Urba tout en jurant fidélité au Saint Siège. Une forme de vassalité vis-à-vis des papes qui s'appliquera à Urba. Ainsi, Sa Sainteté s'élève au dessus des souverains catholiques tout en conservant la main sur ses terres. Un retour des Etats Pontificaux qui permettra d'éviter d'abaisser votre fonction de guide spirituel.
Friedrich
Saint-Empereur</center>
Il existe une solution qui permette à Sa Sainteté de redevenir maître sur les terres urbaines tout en évitant l'enlaidissement dont parle notre Cousine Annabelle. Au nom de nos titres impériaux et au rôle que les prédecesseurs du Très Saint Père ont souhaité nous voir jouer, nous et nos descendants, nous pouvons revendiquer le retour aux mains des souverains temporels d'Urba la gouvernance des Terres de l'Eglise. Les Saints-Empereurs sont rois des Urbains et à ce titre nous pouvons prétendre récupérer pour nous ces terres. Nous les mettrions évidemment entièrement à la disposition de Sa Sainteté et des successeurs de Saint Pierre qui suivront ad vitam aeternam. Les souverains schlessois seront souverains effectifs d'Urba tout en jurant fidélité au Saint Siège. Une forme de vassalité vis-à-vis des papes qui s'appliquera à Urba. Ainsi, Sa Sainteté s'élève au dessus des souverains catholiques tout en conservant la main sur ses terres. Un retour des Etats Pontificaux qui permettra d'éviter d'abaisser votre fonction de guide spirituel.
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Arios
Charles-Philippe : Si le Saint-Père me permet, confier à un souverain fût-il schlessois les destinées temporelles d'Urba peut être repousser le problème à d'autres générations, car nul ne sait si les successeurs de Son Impériale Majesté auront la même foi intacte et les bons sentiments de Frédéric IV envers l'Église. Que ferait un prétendu Réformé s'il accédait par mésaventure dynastique à la tête du Saint Empire, et d'Urba où réside le Saint père ?
Nous pensons qu'une autonomie militaire et étatique pour le domaine pontifical garantirait un fond de jeu nécessaire pour dépasser les crises possibles. Peut-être cela est-il compatible avec la proposition de Sa Majesté Annabelle.
Nous pensons qu'une autonomie militaire et étatique pour le domaine pontifical garantirait un fond de jeu nécessaire pour dépasser les crises possibles. Peut-être cela est-il compatible avec la proposition de Sa Majesté Annabelle.
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Jacinto
<center>[img]http://img542.imageshack.us/img542/3412/yrs1.jpg[/img]</center>
Don Juan Carlos observait discrètement les trois souverains qui tentaient de se mettre d'accord. Il semblait bien que les trois avaient des opinions divergentes. La proposition de l'Empereur fit bondir le président valacide. Il attendait que quelques secondes de silence se fassent pour prendre la parole. Mais le souverain fiémançais ne lui laissa pas le temps de répliquer à Friedrich IV. Il attendit donc que Charles-Philippe de Fiémance ait terminé pour prendre part au débat.
Don Juan Carlos : Permettez-moi de vous interrompre. D'abord, il est clair que ce retour du Saint Siège dans la Sainte-Cité d'Urba paraît comme une évidence pour nous tous. Tout chrétien supporte difficilement l'idée d'avoir un pape en exil. La terre sacrée de Saint Pierre à Urba est, par définition, une terre papale, le cœur du monde catholique. Pour cela, il est nécessaire que Sa Sainteté soit garante de ces terres, qu'il en soit un protecteur, le plus désintéressé de tous. Je dirais même qu'il s'agit d'un devoir, au nom de la chrétienté. Néanmoins je soutiens vivement les propos de sa Majesté Annabelle II qui a, dans son habituelle grande sagesse, mis en garde contre la tournure politique que pourrait prendre la Sainte fonction pontificale si Sa Sainteté était amenée à diriger un vaste Royaume. Nous trouvons donc qu'il serait préférable de ne confier que la terre sacrée de Saint Pierre au souverain Pontife, c'est-à-dire le cité d'Urba. Comprenez, le Souverain Pontife n'est pas un roi, il est bien plus. Il n'est pas non plus un politicien, un administrateur ou un stratège. Les affaires d'État ne concernent pas les affaires de Dieu, elles sont trop viles et, bien souvent, elles altèrent la noblesse d'âme et les vertus. Le Pape est une figure sacrée, un symbole religieux, source de nombreux espoirs et guide de toute la chrétienté. Cette charge ne doit donc, sous aucun prétexte, comme vous l'avez dit, être enlaidie par la politique. Le Royaume du Pape est le royaume du cœur, le royaume de la Foi. Il serait par conséquent malvenu d’entacher la pureté de la tiare, la mêlant aux bassesses que sont les affaires politiques, en conférant à Sa Sainteté un autre Royaume à s'occuper. Son esprit ne doit pas être occupé par ce genre de tâches qui peuvent être confiées à n'importe quel diplômé. La solution que vous proposez, Empereur, est tout bonnement dangereuse, comme l'a souligné sa majesté Charles-Philippe. Je reste convaincu que l'État Urbain doit demeurer indépendant et sous la protection des nations catholiques, et que la charge pontificale, elle, ne devrait chercher rétablir son autorité que sur la Basilique Saint Pierre et ses alentours, et abandonner toute revendication sur des terres qui n'ont aucun rapport avec la mission divine qui est la vôtre, Votre Sainteté. Si je puis me permette, je souhaiterais aussi avertir son Altesse Friedrich IV, que sa dévotion et sa piété ne devraient pas se transformer en fanatisme aveugle. Prenez garde aux excès de zèle qui vous écartent de la raison et de la sagesse.
Don Juan Carlos observait discrètement les trois souverains qui tentaient de se mettre d'accord. Il semblait bien que les trois avaient des opinions divergentes. La proposition de l'Empereur fit bondir le président valacide. Il attendait que quelques secondes de silence se fassent pour prendre la parole. Mais le souverain fiémançais ne lui laissa pas le temps de répliquer à Friedrich IV. Il attendit donc que Charles-Philippe de Fiémance ait terminé pour prendre part au débat.
Don Juan Carlos : Permettez-moi de vous interrompre. D'abord, il est clair que ce retour du Saint Siège dans la Sainte-Cité d'Urba paraît comme une évidence pour nous tous. Tout chrétien supporte difficilement l'idée d'avoir un pape en exil. La terre sacrée de Saint Pierre à Urba est, par définition, une terre papale, le cœur du monde catholique. Pour cela, il est nécessaire que Sa Sainteté soit garante de ces terres, qu'il en soit un protecteur, le plus désintéressé de tous. Je dirais même qu'il s'agit d'un devoir, au nom de la chrétienté. Néanmoins je soutiens vivement les propos de sa Majesté Annabelle II qui a, dans son habituelle grande sagesse, mis en garde contre la tournure politique que pourrait prendre la Sainte fonction pontificale si Sa Sainteté était amenée à diriger un vaste Royaume. Nous trouvons donc qu'il serait préférable de ne confier que la terre sacrée de Saint Pierre au souverain Pontife, c'est-à-dire le cité d'Urba. Comprenez, le Souverain Pontife n'est pas un roi, il est bien plus. Il n'est pas non plus un politicien, un administrateur ou un stratège. Les affaires d'État ne concernent pas les affaires de Dieu, elles sont trop viles et, bien souvent, elles altèrent la noblesse d'âme et les vertus. Le Pape est une figure sacrée, un symbole religieux, source de nombreux espoirs et guide de toute la chrétienté. Cette charge ne doit donc, sous aucun prétexte, comme vous l'avez dit, être enlaidie par la politique. Le Royaume du Pape est le royaume du cœur, le royaume de la Foi. Il serait par conséquent malvenu d’entacher la pureté de la tiare, la mêlant aux bassesses que sont les affaires politiques, en conférant à Sa Sainteté un autre Royaume à s'occuper. Son esprit ne doit pas être occupé par ce genre de tâches qui peuvent être confiées à n'importe quel diplômé. La solution que vous proposez, Empereur, est tout bonnement dangereuse, comme l'a souligné sa majesté Charles-Philippe. Je reste convaincu que l'État Urbain doit demeurer indépendant et sous la protection des nations catholiques, et que la charge pontificale, elle, ne devrait chercher rétablir son autorité que sur la Basilique Saint Pierre et ses alentours, et abandonner toute revendication sur des terres qui n'ont aucun rapport avec la mission divine qui est la vôtre, Votre Sainteté. Si je puis me permette, je souhaiterais aussi avertir son Altesse Friedrich IV, que sa dévotion et sa piété ne devraient pas se transformer en fanatisme aveugle. Prenez garde aux excès de zèle qui vous écartent de la raison et de la sagesse.
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Braunschweig
Friedrich passa les paroles maladroites du président valacide. Après tout, s'il était catholique, lui n'avait jamais mis en péril la vie de ses soldats pour se porter au secours du Saint Père et de l'Eglise. Et puis, le souverain ne voulut pas compromettre aussi facilement un éventuel rapprochement futur avec le Valacida. Il resta impassible aux accusations de zèle de ce dernier. On ne s'élève pas à répondre à des provocations. Surtout lorsque l'on est Saint-Empereur, et donc investit d'une mission.
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Friedrich
Saint-Empereur</center>
La politique ne pourra enlaidir le prestige de Sa Sainteté que si cette dernière venait à introduire une quelconque forme de parlementarisme au fonctionnement des institutions papales. En conservant un pouvoir absolu, le Saint-Père ne peut s'abaisser puisque ses décisions ne doivent souffrir aucune contestation. La politique n'est dégradante que lorsqu'elle donne lieu à des disputes pour le pouvoir. Éliminer ces combats fratricides c'est supprimer le risque de voir Sa Sainteté être éclaboussée par les débats qui en découlent. La lutte pour le pouvoir n'est pas affaire du Saint Siège. Pourtant, vos propos, Monsieur Juan Carlos, indiquent que quelque soit la taille des terres papales, quelques kilomètres carrés ou des terres plus vastes, ne changerait rien. Le problème n'est pas dans la taille des territoires mais dans la pratique du pouvoir. Rien n'empêchera Sa Sainteté de déléguer à des préfets l'administration générale de ses terres. Évitant ainsi tout risque.
Quant à notre proposition, elle s'inscrit pleinement dans une autonomie des Terres Pontificales. Nous n'avons pas parlé d'intégrer Urba au Saint-Empire, mais proposé de nous en laisser l'administration générale, à condition de nous faire vassal de Sa Sainteté pour Urba et ses terres. Nous soumettant ainsi à sa pleine autorité. Et cela au titre de nos charges de Roi des Urbains. Sa Sainteté disposera toujours du commandement sur ses troupes et ses terres, se contentant de nous en déléguer la gestion.
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Friedrich
Saint-Empereur</center>
La politique ne pourra enlaidir le prestige de Sa Sainteté que si cette dernière venait à introduire une quelconque forme de parlementarisme au fonctionnement des institutions papales. En conservant un pouvoir absolu, le Saint-Père ne peut s'abaisser puisque ses décisions ne doivent souffrir aucune contestation. La politique n'est dégradante que lorsqu'elle donne lieu à des disputes pour le pouvoir. Éliminer ces combats fratricides c'est supprimer le risque de voir Sa Sainteté être éclaboussée par les débats qui en découlent. La lutte pour le pouvoir n'est pas affaire du Saint Siège. Pourtant, vos propos, Monsieur Juan Carlos, indiquent que quelque soit la taille des terres papales, quelques kilomètres carrés ou des terres plus vastes, ne changerait rien. Le problème n'est pas dans la taille des territoires mais dans la pratique du pouvoir. Rien n'empêchera Sa Sainteté de déléguer à des préfets l'administration générale de ses terres. Évitant ainsi tout risque.
Quant à notre proposition, elle s'inscrit pleinement dans une autonomie des Terres Pontificales. Nous n'avons pas parlé d'intégrer Urba au Saint-Empire, mais proposé de nous en laisser l'administration générale, à condition de nous faire vassal de Sa Sainteté pour Urba et ses terres. Nous soumettant ainsi à sa pleine autorité. Et cela au titre de nos charges de Roi des Urbains. Sa Sainteté disposera toujours du commandement sur ses troupes et ses terres, se contentant de nous en déléguer la gestion.
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Jacinto
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Don Juan Carlos : Votre Altesse, vous avez tout à fait saisi le problème que je soulève. Le Saint Siège ne doit pas exercer de pouvoir, du moins s'il est politique. C'est pourquoi son autorité ne peut s'étendre qu'aux frontières de la basilique Saint Pierre et à ses environs, car le Saint Siège n'a aucun peuple à gouverner. Le Saint Empire peut tout à fait proposer ses services pour administrer un État pontifical qui ne s'étend que sur un quartier de la ville d'Urba, plutôt que le territoire urbain tout entier. Voilà un bon compromis, vous ne trouvez pas ? Je trouve que c'est une solution plus digne, plutôt que d'imposer une monarchie absolue à la totalité du peuple urbain. Les régime qui ne naissent pas de la volonté populaire majoritaire ne sont pas des régimes durables. L'Histoire nous l'a enseigné. Évitons de nouveaux tourments au peuple urbain qui n'a été que trop peu consulté dès qu'il y avait débat sur le destin de sa nation.
Don Juan Carlos : Votre Altesse, vous avez tout à fait saisi le problème que je soulève. Le Saint Siège ne doit pas exercer de pouvoir, du moins s'il est politique. C'est pourquoi son autorité ne peut s'étendre qu'aux frontières de la basilique Saint Pierre et à ses environs, car le Saint Siège n'a aucun peuple à gouverner. Le Saint Empire peut tout à fait proposer ses services pour administrer un État pontifical qui ne s'étend que sur un quartier de la ville d'Urba, plutôt que le territoire urbain tout entier. Voilà un bon compromis, vous ne trouvez pas ? Je trouve que c'est une solution plus digne, plutôt que d'imposer une monarchie absolue à la totalité du peuple urbain. Les régime qui ne naissent pas de la volonté populaire majoritaire ne sont pas des régimes durables. L'Histoire nous l'a enseigné. Évitons de nouveaux tourments au peuple urbain qui n'a été que trop peu consulté dès qu'il y avait débat sur le destin de sa nation.
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Zaldora
La reine du Thorval sentit la tension monter entre l'Empereur et le Président Valacida.
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Annabelle II : Qu'un vrai débat apparaisse entre nous montre la vivacité du monde catholique et notre résolution commune à préserver l'Église. En écoutant vos derniers échanges sur l'administration, il y a toujours l'idée d'État qui persiste. Or, le domaine pontifical que je propose serait une communauté religieuse libre, sans appareil étatique complexe. L'administration s'en trouverait très simplifiée. Tout ce qui concerne l'approvisionnement en eau et en nourriture, la gestion patrimoniale ou la sécurité serait la mission d'un intendant général laïc, tandis que les différents Dicastères que sont les congrégations, les conseils, les tribunaux seraient dirigé par les cardinaux sous l'autorité du Saint-Père. La superficie du fief reste à déterminer, toutefois, la Basilique Saint-Pierre et le Latran devront incontestablement en faire partie. Pourquoi ne pas y greffer certains monastères et leurs dépendances. Des terres arables également afin de garantir au domaine l'autosuffisance alimentaire. J'espère avoir été bien comprise et a en outre parfaitement conscience que la gestion que je viens d'énoncer rend indispensable une réorganisation de la Curie. Ceci est de la responsabilité de Sa Sainteté et je ne souhaite aucunement m'y immiscer. Enfin, pour rebondir sur les propos de Sa Majesté Charles-Philippe, pourquoi ne pas imaginer un traité international garantissant l'intégrité et l'inviolabilité du territoire pontifical ?
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Annabelle II : Qu'un vrai débat apparaisse entre nous montre la vivacité du monde catholique et notre résolution commune à préserver l'Église. En écoutant vos derniers échanges sur l'administration, il y a toujours l'idée d'État qui persiste. Or, le domaine pontifical que je propose serait une communauté religieuse libre, sans appareil étatique complexe. L'administration s'en trouverait très simplifiée. Tout ce qui concerne l'approvisionnement en eau et en nourriture, la gestion patrimoniale ou la sécurité serait la mission d'un intendant général laïc, tandis que les différents Dicastères que sont les congrégations, les conseils, les tribunaux seraient dirigé par les cardinaux sous l'autorité du Saint-Père. La superficie du fief reste à déterminer, toutefois, la Basilique Saint-Pierre et le Latran devront incontestablement en faire partie. Pourquoi ne pas y greffer certains monastères et leurs dépendances. Des terres arables également afin de garantir au domaine l'autosuffisance alimentaire. J'espère avoir été bien comprise et a en outre parfaitement conscience que la gestion que je viens d'énoncer rend indispensable une réorganisation de la Curie. Ceci est de la responsabilité de Sa Sainteté et je ne souhaite aucunement m'y immiscer. Enfin, pour rebondir sur les propos de Sa Majesté Charles-Philippe, pourquoi ne pas imaginer un traité international garantissant l'intégrité et l'inviolabilité du territoire pontifical ?
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Braunschweig
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Friedrich
Saint-Empereur</center>
Nous le pensons sincèrement Saint Père. Comme nous vous l'avons suggéré, donner à des préfets le rôle de gestion administrative et politique quotidienne éviterait à Sa Sainteté de devoir s'impliquer trop dans les affaires de l'Etat tout en conservant une hauteur qui est nécessaire à votre charge. Vous resteriez maître tout en donnant la mission d'agir selon vos volontés.
Comment appeler ces provinces, que ce soient des principautés, des districts ou des départements ne change que peu. Bien que nous craignions que la création de nombreux princes ne réveille les ambitions et crée une division inutile dans les rangs de l'Eglise. Ceci étant dit, nous nous devons d'attirer votre sage attention sur l'avis des peuples. Votre pouvoir vous vient de la volonté du Saint-Esprit. Mais la démocratie pervertit les âmes et le libéralisme fait doucement son oeuvre. Un ardent travail d'éducation auprès des Urbains est à réfléchir pour assurer votre retour triomphal.
Friedrich
Saint-Empereur</center>
Nous le pensons sincèrement Saint Père. Comme nous vous l'avons suggéré, donner à des préfets le rôle de gestion administrative et politique quotidienne éviterait à Sa Sainteté de devoir s'impliquer trop dans les affaires de l'Etat tout en conservant une hauteur qui est nécessaire à votre charge. Vous resteriez maître tout en donnant la mission d'agir selon vos volontés.
Comment appeler ces provinces, que ce soient des principautés, des districts ou des départements ne change que peu. Bien que nous craignions que la création de nombreux princes ne réveille les ambitions et crée une division inutile dans les rangs de l'Eglise. Ceci étant dit, nous nous devons d'attirer votre sage attention sur l'avis des peuples. Votre pouvoir vous vient de la volonté du Saint-Esprit. Mais la démocratie pervertit les âmes et le libéralisme fait doucement son oeuvre. Un ardent travail d'éducation auprès des Urbains est à réfléchir pour assurer votre retour triomphal.
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Saint-Siège
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Entretien de la scéance
[img]http://imageshack.us/a/img832/3294/2f5y.jpg[/img]
Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX
Le très Saint-Père écouta le questionné, essuya brièvement ses lunettes, et reprit la parole, afin de poursuivre sur la discussion : « J’en conviens, Friedrich. C’est pourquoi vous êtes tous ici. Je n’ai pas le désir de déclarer une Croisade en Urba, et je ne veux point que les fidèles de notre Seigneur m’accueille avec une tonne de briques et de pierres. C’est exactement pour cette raison que je vous réclame, si, bien sûr, vous l’acceptez, de répandre de nouveau de Message de notre Seigneur, ainsi que l’Évangile. En somme, préparez et…assainissez les esprits de ce que nous nommons, en ce bas monde, le libéralisme. C’est en votre qualité de monarque officiel d’Urba que vous pourrez, dans le futur, exiger ce territoire traditionnellement chrétien. Donc, Friedrich, vous aurez donc la quête d’assister Annabelle II, toujours si elle accepte cette mission, de redonner la raison aux brebis, toutes les victimes de l’avidité et du cynisme, œuvres viles et honteuses de Méphistophélès. Charles-Philippe, vous devrez, dans le mesure où vous l’acceptez, détourner les ouilles des atrocités du communisme et de toutes autres idéologies observant Dieu comme un pantin profitable, et non comme l’être de la Création. Quant à vous, M. le Président Juan Carlos, vos craintes sont compréhensibles, mais je n’acceprarai pas que le Saint-Siège soit un vestige historique et maniable, pratiquant messes et quelques rites coutumiers. La politique n’a rien à avoir avec Dieu, étant insane, depuis que les populations incrédules croient qu’elles sont leur propre divinité, leur propre maître. Certes, notre Seigneur, par son fils, Jésus-Christ, nous a fait comprendre que nous disposions d’un certain libre arbitre, mais comme tout, il est question de ne jamais abuser de ce que nous disposons comme libertés d’action, pour injustement renier le Créateur. Le Destin existe, et c’est Dieu qui en fut le réalisateur.
Accomplissez l’œuvre de notre Père, et réinstallez le l’Église dans ses fonctions, à Urba, et sur les fiefs qui lui reviennent de droits légitimes.
Les États pontificaux restaurés auront comme visage celui proposé par Friedrich, tout en disposant de certains caractéristiques qu’Annabelle a énoncé avec tant d’espoir et de sagesse. L’Église sera restaurée dans son ensemble, et la Curie sera modifiée pour s’adapter aux nouvelles usages que je lui prescrirai. Je remets donc ma décision irrévocable. Les États pontificaux seront relevés en tant qu’État, dont le chef pontife sera le monarque, mais, en l’occurrence, il y aura des préfets, sous l’ordonnance du Saint-Siège, pour appliquer les travaux de politique, et éviter que l’Église soit enlaidie par les horreurs des conflits. Les nouveaux États seront divisés en fiefs, et redivisés en districts, pour le meilleur fonctionnement des nouveaux États. Y a-t-il d’autres questions ? »
Le vieil prit une brève pause, avant de sommairement, mais poliment ajouter: « Annabelle, ma Fille, vous allez, dans le cas de le désirer, m'assister personnellement dans la création des institutions théoriques que les États prendront lors de leur instauration. »
Entretien de la scéance
[img]http://imageshack.us/a/img832/3294/2f5y.jpg[/img]
Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX
Le très Saint-Père écouta le questionné, essuya brièvement ses lunettes, et reprit la parole, afin de poursuivre sur la discussion : « J’en conviens, Friedrich. C’est pourquoi vous êtes tous ici. Je n’ai pas le désir de déclarer une Croisade en Urba, et je ne veux point que les fidèles de notre Seigneur m’accueille avec une tonne de briques et de pierres. C’est exactement pour cette raison que je vous réclame, si, bien sûr, vous l’acceptez, de répandre de nouveau de Message de notre Seigneur, ainsi que l’Évangile. En somme, préparez et…assainissez les esprits de ce que nous nommons, en ce bas monde, le libéralisme. C’est en votre qualité de monarque officiel d’Urba que vous pourrez, dans le futur, exiger ce territoire traditionnellement chrétien. Donc, Friedrich, vous aurez donc la quête d’assister Annabelle II, toujours si elle accepte cette mission, de redonner la raison aux brebis, toutes les victimes de l’avidité et du cynisme, œuvres viles et honteuses de Méphistophélès. Charles-Philippe, vous devrez, dans le mesure où vous l’acceptez, détourner les ouilles des atrocités du communisme et de toutes autres idéologies observant Dieu comme un pantin profitable, et non comme l’être de la Création. Quant à vous, M. le Président Juan Carlos, vos craintes sont compréhensibles, mais je n’acceprarai pas que le Saint-Siège soit un vestige historique et maniable, pratiquant messes et quelques rites coutumiers. La politique n’a rien à avoir avec Dieu, étant insane, depuis que les populations incrédules croient qu’elles sont leur propre divinité, leur propre maître. Certes, notre Seigneur, par son fils, Jésus-Christ, nous a fait comprendre que nous disposions d’un certain libre arbitre, mais comme tout, il est question de ne jamais abuser de ce que nous disposons comme libertés d’action, pour injustement renier le Créateur. Le Destin existe, et c’est Dieu qui en fut le réalisateur.
Accomplissez l’œuvre de notre Père, et réinstallez le l’Église dans ses fonctions, à Urba, et sur les fiefs qui lui reviennent de droits légitimes.
Les États pontificaux restaurés auront comme visage celui proposé par Friedrich, tout en disposant de certains caractéristiques qu’Annabelle a énoncé avec tant d’espoir et de sagesse. L’Église sera restaurée dans son ensemble, et la Curie sera modifiée pour s’adapter aux nouvelles usages que je lui prescrirai. Je remets donc ma décision irrévocable. Les États pontificaux seront relevés en tant qu’État, dont le chef pontife sera le monarque, mais, en l’occurrence, il y aura des préfets, sous l’ordonnance du Saint-Siège, pour appliquer les travaux de politique, et éviter que l’Église soit enlaidie par les horreurs des conflits. Les nouveaux États seront divisés en fiefs, et redivisés en districts, pour le meilleur fonctionnement des nouveaux États. Y a-t-il d’autres questions ? »
Le vieil prit une brève pause, avant de sommairement, mais poliment ajouter: « Annabelle, ma Fille, vous allez, dans le cas de le désirer, m'assister personnellement dans la création des institutions théoriques que les États prendront lors de leur instauration. »