Page 2 sur 4

Posté : mer. avr. 04, 2018 12:13 am
par Nizam
Kalkan - 10/10/2035

[img]https://iadsb.tmgrup.com.tr/eaacbf/645/344/0/73/800/499?u=https://idsb.tmgrup.com.tr/2018/01/04/hdps-jailed-co-chair-demirtas-will-not-run-for-next-term-1515060480111.jpg[/img]

Diplomatie : L'Aznatirk sur tous les fronts !

Depuis plusieurs semaines, la diplomatie aztirke est en pleine ébullition. Sa Majesté, le grand et pieux Nizam Ier, est actuellement en rencontre diplomatique à Tornuz avec le Roi de Turquanie, Alexandre Ier. Sa Majesté négocie l'ouverture d'ambassades et le retour de bonnes relations diplomatiques entre nos deux pays, intiment liés historiquement, de par l'occupation de la Turquanie pendant des siècles par le Sultanat. La Turquanie a été profondément marquée par l'occupation aztirke, en gardant de nombreuses racines culturelles aztirkes, que ce soit au niveau de l'architecture ou même dans certains endroits isolés, de la langue. Il est également important de noter la très grande part de musulmans en Turquanie, faisant donc ainsi un autre point commun entre nos deux peuples. Cette rencontre devrait donc permettre à l'Aznatirk de normaliser ses relations avec ce pays, et de se voir ouvrir des débouchés commerciales intéressantes, comme l'exportation de minerais et l'importation de matériaux de luxe et de platine nécessaire à l'industrie pétrolière aztirke. Il est également question d'échanges culturels et de collaborations techniques que souhaiteraient Sa Majesté, autour d'un projet en particulier qui pourrait intéresser les deux pays.

De plus, autre signe de l'hyperactivité diplomatique du Sultanat, le ministre des Affaires Diplomatiques, Yildiz Celik, est actuellement au Karmalistan où il rencontre la reine karmalie. Cette visite est d'une extrême importance pour l'Azurk et le gouvernement. Sa Majesté veut faire du Karmalistan l'un des principaux partenaires et alliés de notre pays, considérant ce pays frère comme un interlocuteur digne de notre confiance et dont une collaboration pourrait être fructueuse pour nos deux peuples. Celik a donc été chargé par Sa Majesté de négocier des relations diplomatiques, des contrats commerciaux ou encore des collaboration technologiques.

Enfin, des négociations ont actuellement lieu entre le Throval et l'Aznatirk, pouvant débouché sur des relations diplomatiques et certains échanges commerciaux. A noter également les missives envoyées aux gouvernements de Caskar et de Mechmes, pays proches de l'Aznatirk.

Dans un monde actuellement en proie aux tensions, l'Aznatirk montre toute son activité diplomatique. Alors que la tension a monté encore d'un cran entre le Kandjar et la Hachémanie, mettant en péril toute la stabilité de la Marquésie, l'Aznatirk a un rôle important à jouer et se doit d'assumer son héritage illustre, de grand empire musulman ayant unifié tout le continent. Sa Majesté le Sultan semble avoir pris à bras le corps toutes ses problématiques internationales, et semble également totalement déterminé à refaire du Sultanat une puissance mondiale écoutée et respectée.

Posté : jeu. avr. 05, 2018 12:52 am
par Nizam
Yutmak - 13/10/2035

[img]http://scd.france24.com/fr/files_fr/imagecache/france24_ct_api_bigger_169/article/image/turquie-voile-islamique-lycee.jpg[/img]

Un système éducatif en état d'urgence

Alors que le Sultanat connait un certain développement économique et une croissance de retour, des pans entiers de la société et des problématiques publiques restent sans réponse gouvernementale. C'est le cas notamment de l'éducation. Le système éducatif Aznatirk est en extrême précarité et carence. L'éducation en Aznatirk n'a jamais été une priorité absolue des différents monarques et gouvernements. Cela a toujours été la branche délaissée et pauvre de l'Etat, plus préoccupé par l'augmentation de sa production pétrolière et minière que d'améliorer les conditions de travail dans l'éducation. Dans le budget 2035 du gouvernement impérial, le budget de l'éducation était de 1,3 milliards de $ (3,25% du PIB...), ce qui est inférieur aux 2,4 milliards alloués à la défense, ou encore aux 6,2 milliards (15% du PIB !) alloués à l'énergie et l'exploitation. Il y a donc un manque cruel et flagrant de volonté de la part du gouvernement de Kurban Sahin d'améliorer la politique éducative en Aznatirk. Même Sa Majesté le Sultan n'a jamais, depuis bientôt quatre ans de règne, lancé un quelconque projet éducatif.

L'opposition de gauche tente tant bien que mal de sensibiliser l'opinion publique et dénoncer l'atonie du gouvernement en matière d'éducation. Le leader socialiste, Arda Canoglu, et le chef des communistes aztirks, Receyp Mitruglu, ont même fait une tribune commune récemment pour dénoncer ensemble cette grave crise de l'éducation en Aznatirk. Cette tribune commune entre le PSD et le PC est d'ailleurs loin d'être anodine, donnant l'espoir d'une grande coalition de gauche à un an des prochaines élections générales.

Toutefois, malgré les invectives de l'opposition et de certaines associations (celles autorisées...), le gouvernement et le Sultan restent impassibles. Pourtant, les statistiques sur le système éducatif sont calamiteuses. Les locaux sont en très mauvais état, les professeurs surchargés et mal formés, une très mauvaise prise en charge des familles et élèves, des programmes désuets... La liste des problèmes est longue, sans compter les problèmes de l'éducation supérieure, où seule l'Université Impériale de Tornuz est correcte. Il est donc nécessaire d'agir de manière urgente afin de rectifier la situation et pour que le gouvernement conservateur de monsieur Sahin n'oublie pas que l'éducation est le futur du Sultanat. Nous nous félicitons des bons résultats économiques du pays, mais de grâce, n'oublions pas la jeunesse d'Aznatirk.

Posté : jeu. avr. 05, 2018 2:46 am
par Nizam
Zaman - 13/10/2035

[img]http://im.haberturk.com/2017/12/17/ver1513512212/1758174_620x410.jpg[/img]

Vers un duel Sahin-Canoglu en 2036 ?

Alors que nous sommes à environ un an des prochaines élections générales, qui pourrait voir l'affrontement entre Kurban Sahin, le Premier Ministre conservateur à la droite de la photo et Arda Canoglu à gauche de la photo, patron des socialistes, pour élire les 200 députés du Parlementosu, l'état de classe politique semble assez obscur pour de très nombreux aztirks et même pour les représentants diplomatiques étrangers. Il nous a donc semblait nécessaire à Zaman, de faire cet état des lieux et expliquer la refonte des partis politiques aztirks. En effet, les noms des quatre principaux mouvements politiques du pays ont depuis très récemment changé leur noms, il nous semblait donc important de tout expliquer

Tout d'abord, le Aztirk Muhafazakar Parti (AMP) est le parti actuellement au pouvoir. Parti politique d'obédience libérale au niveau économique, et conservatrice au niveau social, est dirigé par le Premier Ministre Kurban Sahin, en place depuis bientôt quatre ans. Doté d'une large majorité au Parlementosu avec environ 66% des sièges, l'AMP est solidement ancré au gouvernement impérial. Ce parti voit comme priorité le développement économique du pays, l'investissements dans ses infrastructures, l'exploitation des richesses naturelles et l'exportation de ces dernières, etc. Conservateur sur les valeurs, l'AMP prône un respect total des règles de l'Islam, sans pour autant être extrémiste sur le sujet étant donné que les mentalités ont changé depuis la chute d'Ozdemir III en 2031. Le parti gouvernemental est ultra favori pour être reconduit au pouvoir par les électeurs dans un an. Les différents instituts de sondages du pays leur donne entre 57% et 62% des intentions de votes, ce qui serait toutefois une légère baisse par rapport aux élections de 2031. Toutefois, Kurban Sahin semble être dans un fauteuil pour être reconduit Premier Ministre jusqu'en... 2041. Attention toutefois aux risques de guerre fratricide, car l'on parle beaucoup des ambitions du Ministre du Pétrole, Abdullah Can, qui semble intéressé par le poste de Premier Ministre.

Ensuite, le principal parti d'opposition est le Sosyal Demokrat Parti (SDP). Comme son nom l'indique, ce parti est social-démocrate. Dans un pays qui n'a jamais réellement connu un socialisme sérieux appliqué au long terme, le SDP tente d'incarner cette voix de gauche modérée. Adepte du marché, il cherche toutefois à limiter les dérives du "tout économique" de l'AMP. Son leader, Arda Canoglu, tente depuis plusieurs mois de faire émerger une opposition forte et solide face au gouvernement Sahin mais avec de grandes difficultés. Le SDP prône un contrôle étatique fort, un protectionnisme assez important et une taxation très forte sur les hommes d'affaires aztirks proches des conservateurs. Il prote également des projets volontaristes et ambitions dans les domaine de de l'éducation, et il est le seul réel parti politique actuellement à défendre une vision écologique, thématiques absentes chez les trois autres mouvements politiques aztirks actuels. La route vers le pouvoir semble toutefois assez difficile pour les sociaux-démocrates, étant crédité d'environ 27% dans les sondages, alors qu'ils ont actuellement environ 25% du Parlementosu.
Une faible, très faible progression. Trop faible pour espérer renverser Sahin, du moins à un an des élections.

Un autre mouvement politique aztirk d'importance est le Aztirk Komünistler hareketi (AKH). Dirigé par Receyp Mitruglu, le mouvement communiste aztirk a du mal à exister dans ce pays où le communiste a toujours été vu comme un ennemi fatal et totalement opposé à l'Islam. Toutefois, les grandes inégalités qui rongent l'Aznatirk poussent de plus en plus de jeunes aztirks, ayant le sentiment d'être délaissé par le pouvoir, à rejoindre les rangs des communistes. Défendant une vision collectiviste de l'économie, l'AKH souhaite garder la main mise absolue sur tous les secteurs de l'économie, mener une grande politique de redistribution et établir des barrières douanières importantes.Malgré tout, l'AKH ne semble pas du tout en mesure de remporter ces élections de 2036, étant crédités d'environ 8% des intentions de votes.

Enfin, le dernier grand parti politique aztirk est le Patriots Ralli (PR). Le rassemblement des patriotes est considéré par beaucoup comme étant un parti nationaliste. Mais, contrairement à ce que certains pensent, ce n'est pas un parti intégriste. La religion n'est pas spécialement un thème prépondérant chez ce parti mené par Mezut Yildriz. Ils défendent d'avantage un retour au grand et glorieux passé de l'Aznatirk, un investissement majeur dans l'armée. Le PR reste quand même assez mineur et n'est crédité que d'environ 5% des suffrages.

Nous avons donc tenté de décrire la situation actuelle de la classe politique aztirke. Il est certains toutefois que nous pouvons affirmer que ces prochaines élections de 2036 verront s'affronter Kurban Sahin (AMP) et Arda Canoglu (SDP). Le parti du Premier Ministre conservateur semble installé dans un fauteuil à la tête du gouvernement impérial. Reste à savoir comment la situation va évoluer et l'influence que peut avoir Sa Majesté sur le scrutin.

Posté : jeu. avr. 05, 2018 11:23 pm
par Nizam
Kalkan - 16/10/2035

[img]http://www.allovoyages.fr/files/mag/images/91bbde63b931fb2324512e49c403e4b7_b.jpg[/img]

Tornuz se prépare au mariage impérial

Les rumeurs couraient déjà depuis plusieurs mois, mais Sa Majesté le Sultan l'a annoncé lui même officiellement au peuple aztirk : il va se marier. La prochaine Sultane d'Aznatirk est Beren Uzerli, célèbre actrice aztirk de 27 ans. Cette ravissante jeune femme va donc devenir la femme du souverain d'Aznatirk, avec tout ce que cela implique.

Toutefois, ce mariage impérial pourrait poser quelques problèmes politiques au Sultan. En effet, Beren Uzerli n'est pas musulmane. Elle est athée et sa famille l'est également. Dans un pays où 85% de la population est musulmane, cela peut poser quelques problèmes et soucis à Sa Majesté. Plusieurs questions ont été soulevées par les branches les plus religieuses du pays et de la classe politique. La future Sultane va-t-elle se convertir à l'Islam avant d'épouser notre souverain ? Si juridiquement, un mariage entre un musulman et une athée est toléré (difficilement mais toléré), d'un point de vu politique cela est beaucoup moins toléré. Selon certains sources proches du Sultan, il ne souhaiterait pas que la future Sultane se convertisse, ce qui serait un signe très fort dans un pays profondément musulman. Sa Majesté compte bien faire de ce mariage impérial un moyen d'assoir sa légitimé et son pouvoir.

Le mariage impérial est prévu pour le 25 Octobre, et devrait avoir lieu dans la Mosquée Kırmızı ve siyah, la plus grande mosquée de la capitale Tornuz, dans laquelle tous les Sultans ont été sacrés et mariés, dans toute l'histoire du pays. Les principaux responsables politiques seront présents, les membres du gouvernement impérial, les grands hommes d'affaires du pays, et peut être certains représentants étrangers.

Posté : jeu. avr. 05, 2018 11:54 pm
par Nizam
Zaman - 16/10/2035

[img]https://static.lexpress.fr/medias_11296/w_640,h_360,c_fill,g_north/v1485000788/le-premier-ministre-turc-binali-yildirim-g-est-applaudi-au-parlement-le-21-janvier-2017-a-ankara_5783627.jpg[/img]

Série de joutes violentes au Parlamentosu !

La tension a monté de plusieurs crans, hier soir à Tornuz. La capitale aztirke, habriant le Parlamentosu, a été le théâtre de vives tensions au sein de la chambre, opposant le Premier Ministre Kurban Sahin (AMP) à gauche de la photo, et l'opposition menée par Arda Canoglu (SDP). Alors que les deux hommes sont annoncés comme étant le futur duel des prochaines élections générales l'an prochain, les joutes les opposant se font de plus en plus fréquentes lors des sessions parlementaires. Hier soir, plusieurs dossiers du moment ont cristallisé ces affrontements, notamment le projet de privatiser la CNFA.

En effet, le projet gouvernement de privatiser un quart de la CNFA, la compagnie nationale ferroviaire du pays a créée de vives tensions. En effet, dans sa volonté de moderniser le réseau ferroviaire à grande vitesse du pays, s'appuyant sur un savoir faire envié concernant les TGV, le gouvernement impérial souhaite privatiser un quart de la CNFA afin de financer ces futurs travaux qui s'annoncent importants. Des lignes à grande vitesse sont prévues entre Tornuz et Ulbulut, ou encore entre Tornuz et Ankiz. Officiellement, le gouvernement a annoncé qu'il n'y aurait pas de ligne TGV reliant la capitale à Vilniaz, qui est la troisième ville du pays à cause du désert de Curbiaz, élément compliquant les travaux et rajoutant des coûts supplémentaires. Mais officieusement, c'est surtout car Vilniaz est le foyer d'un certain intégrisme hostile à Tornuz et donc il existe un risque potentiel en cas de travaux.

Le chef de l'opposition sociale-démocrate, Arda Canoglu a donc critiqué violemment le gouvernement de Kurban Sahin, les accusant de "brader le savoir-faire aztirk et de sacrifier la CNFA sur l'autel de l'argent", pensant ainsi que le gouvernement affiche un mépris certains pour les cheminots et autres travailleurs du rail. Le Premier Ministre s'est alors lancé dans une diatribe acerbe contre l'opposition de gauche en leur rappelant que le gouvernement impérial "met en oeuvres toutes les réformes nécessaires au pays, ce que les socio-démocrates ou autres communistes ont été incapables de faire dans toute l'histoire de l'Aznatirk !"

Posté : sam. avr. 07, 2018 2:57 am
par Nizam
Kalkan - 19/10/2035

[img]http://idora.milliyet.com.tr/YeniAnaResim/2017/11/06/bakan-canikli-katar-daki-turk-birligini-ziyaret-etti-10192754.Jpeg[/img]

Vers un plan de modernisation de l'Armée Impériale

Le Ministre des Armées Impériales, Mevlüt Canikli (AMP), visitait aujourd'hui la base navale d'Ankiz, principal port militaire du pays. Le Ministre conservateur a visité plusieurs bâtiments de guerre impériaux mouillant actuellement dans le port d'Ankiz. Il examina notamment un croiseur et une frégate, qui étaient dans un état assez peu satisfaisant. En effet, l'ensemble des croiseurs et frégates de l'armée aztirke sont considérés par beaucoup au sein des armées comme obsolètes. Les véritables fers de lances modernes de la marine impériale sont ses sous-marins et portes-avions. Canikli visita l'un et l'autre, et fut cette fois-ci extrêmement satisfait concernant leur état. Il entra notamment dans le "Oztürk", porte-avion renommé avec le nom de la dynastie de Sa Majesté. Il termina sa visite en saluant les officiers et soldats aztirks de la base navale d'Ankiz, leur promettant de renforcer leurs moyens.

En la fin de sa visite, le ministre fut interrogé par la presse et répondit poliment à de nombreuses questions, encadré toutefois par la Emperyal Bekçi, les paramilitaires de Sa Majesté. Mevlüt Canikli expliqua que l'Aznatirk est inquiet et préoccupé par les montée des tensions belliqueuses et militaires dans la région, mais que le Sultanat était déterminé à préserver la paix. Il rappelle toutefois que l'Aznatirk devait être prêt à toute éventualité et que la principale mission et devoir du gouvernement, aux côtés de Sa Majesté, était d'assurer la sécurité du pays et des aztirks.

Il annonce donc la volonté du gouvernement impérial de renforcer les formes armées, notamment en modernisant une partie de la flotte impériale, souhaitant faire l'acquisition de nouveaux croiseurs et frégates. Le Sultanat pourrait essayer de négocier ces achats au Duché de Caskar, avec lequel une rencontre diplomatique est prévue en Aznatirk ce 20 Octobre.

Posté : sam. avr. 07, 2018 4:33 am
par Nizam
Yutmak - 19/10/2035

[img]https://img.aws.la-croix.com/2014/07/07/1175498/Vendanges-Bozcaada-Turquie_0_730_400.jpg[/img]

La situation calamiteuse de l'agriculture aztirke

L'Aznatirk, à l'époque de son gigantesque empire, était une vaste puissance agricole avec d'immenses terres arables et fertiles qui nourrissaient cet empire et tous les musulmans du continent. Toutefois, depuis la chute de l'empire colonial, l'Aznatirk actuel n'a jamais pu redevenir une grande puissance agricole. Les terres arables et vastes se font rares dans le pays. Le désert de Curbiaz, les montagnes Ulbulut ne laissent pas énormément de place aux cultures agricoles. Seules les plaines autour d'Ankiz, près de la frontière avec la Kartelie, et le nord-ouest du pays sont potentiellement développables. Mais les régions de Curbiaz, de Ulbulut ou encore de Tornuz n'ont des surfaces agricoles exploitables ne dépassant pas les 15% de la superficie totale de la région. Très compliqué alors de développer une agricole forte. L'Aznatirk a donc depuis des décennies eu besoin d'importer ses denrées alimentaires, en céréales, en mouton, en poissons et tout autre produit alimentaire. L'autonomie alimentaire semble être totalement un songe.

La situation de l'agriculture aztike en 2035 est très préoccupante, comme cette viticultrice du nord-ouest du pays sur la photo, et semble être délaissée par les autorités. Nous sommes loins, extrêmement loins d'être autonomes. C'est même totalement l'inverse. Certaines régions et villes du pays ont même de grandes carences alimentaires. La production alimentaire du pays et ses quelques importations ne suffisent plus à nourrir l'ensemble des 35 millions d'âmes qu'abrite ce pays. On estime le nombre d'aztirks en carences alimentaire à environ 8 millions, ce qui représente tout de même 23% de la population totale du Sultanat. La situation est donc plus grave que ce que les nantis de Tornuz peuvent penser, vivant dans l'opulence de la couronne.

Le Premier Ministre, Kurban Sahin (AMP) avait déclaré à quelques commerçant d'Ankiz deux semaines auparavant que le gouvernement impérial étudiait l'idée d'un plan agricole de grande ampleur pour sauver l'agriculture du pays et remédier aux problèmes alimentaires que rencontrent de trop nombreux aztirks. Il nous semble évidement ici que la première solution d'urgence doit être d'augmenter les importations de produits agricoles alimentaires, puis de faire un bilan complet et actualisé de notre production agricole et d'enfin voir comment nous pourrions l'augmenter. Nous regrettons amèrement cependant, que le gouvernement juge plus important de dépenser des centaines de millions de $ dans l'armement plutôt que dans l'agriculture.

Posté : mar. avr. 10, 2018 12:34 am
par Nizam
Zaman - 28/10/2035

[img]https://media.gettyimages.com/photos/binali-yildirim-turkeys-prime-minister-gestures-as-he-speaks-during-a-picture-id672605748?k=6&m=672605748&s=612x612&w=0&h=6zKo2OGOAOZOlfh27_GAY71nG7NJkuv2PvXETy2D17Y=[/img]

Entretien exceptionnel avec le Grand Vizir, Kurban Sahin !

Les équipes de Zaman ont eu le grand privilège d'obtenir un entretien exclusif avec le Grand Vizir, Kurban Sahin (AMP). Le chef du gouvernement impérial reçu plusieurs de nos journalistes dans son bureau où il a répondu à plusieurs de nos questions sur l'actualité sans aucun tabou. Croissance économique importante, tensions géopolitiques en Cérulée, privatisation partielle de la CNFA, mariage impérial... Tous les sujets ont été abordés et voici donc cet entretien exclusif.

- Monsieur le Grand Vizir, merci de nous avoir accueilli ici dans votre bureau pour cet entretien exceptionnel, votre parole étant assez rare. L'Aznatirk connait une période très importante et semble réellement connaitre des succès dans plusieurs domaines. Tout d'abord, selon les chiffres communiqués récemment par le Vizir du Pétrole, Abdullah Can, la croissance semble s'accélérer fortement et le chômage connaitre une dégringolade. Comment expliquez-vous ces bons résultats économiques du Sultanat ?

- En effet, notre pays, après plusieurs années de grandes difficultés et de léthargie, connait une belle, voire même très belle embellie économique. Comme vous le rappelez très bien, le Vizir du Pétrole a indiqué les excellentes performances économiques de l'Aznatirk. Nos entreprises et industries fonctionnent à plein régime, la consommation des ménages repart, nous exportons massivement nos ressources vers l'étranger. J'ai d'ailleurs récemment accueillie la Grande-Duchesse de Caskar à Ankiz, où j'ai obtenu un traité très interessant stipulant des exportations en cuivre et or notamment vers Caskar, créant ainsi de nouvelles débouchés notamment pour Küçük, notre conglomérat minier dont le chiffre d'affaires monte en flèche ces derniers mois, et donc avec lui, les recettes fiscales publiques. Et bien, je dirais que cette réussite économique vient du fait que le gouvernement impérial que je mène, l'ensemble des vizirs, autour de Sa Majesté, ont été extrêmement actifs et ont mené à bien des réformes et pris des décisions importantes. Notre dynamisme, notre volontarisme et activisme ont permit à nos entreprises de sortir du marasme et voir leurs débouchés commerciales s'ouvrir. Le gouvernement négocie encore à l'heure où je vous parle des contrats commerciaux avec la Turquanie et le Karmalistan. Nous avons donc pris les bonnes décisions et nous avons redonné à nos industries, à notre économie, une confiance forte et un optimisme concernant l'avenir. Il en va de même pour les ménages, nos compatriotes consomment davantage et ont connu une hausse de leur pouvoir d'achat récemment.

- Quels sont donc les chantiers prochains en matière économique ? Le Parlamentosu a récemment voté la privatisation à 35% de la CNFA et il est dit que des sociétés d'Aminavie ou encore du Kandjar auraient formulé des offres au gouvernement. Cette privatisation, certes partielle, a provoqué l'ire de l'opposition. Pourquoi vouloir privatiser la CNFA ?

- Il faut déjà arrêter de voir la privatisation de la CNFA comme l'unique projet économique du gouvernement. Tout ne tourne pas autour de la CNFA. J'ai décidé avec les vizirs concernant et bien sûr avec Sa Majesté de privatiser 35% de la CNFA pour plusieurs raisons. Tout d'abord, l'Etat avait la totalité des actions, nous avons donc jugé que garder 65% des actions étaient suffisant pur garantir notre main mise totale sur l'entreprise. Ensuite, nous prévoyons un grand plan de modernisation des infrastructures du pays. Beaucoup de nos territoires sont encore enclavés et le rail est un moyen de désenclavement. Or, pour ce faire, cela coûte beaucoup d'argent, plusieurs milliards de $. Pour obtenir donc des fonds afin de lancer ces chantiers de trains à grande vitesse, la privatisation de ces parts est donc une bonne idée, car nous avons estimé que ces ventes pourraient rapporter à l'Etat une enveloppe d'environ 3,8 milliards de $, ce qui représente tout de même quasiment 10% du PIB 2034 du pays ! C'est absolument colossal. Ces fonds vont donc nous permettre de construire du rail et lignes rapides, créant ainsi encore de l'emploi et facilitant le transport au sein du pays, tout ceci sera donc bénéfique pour le pays et n'est en aucun cas un signe de mépris pour les travailleurs du rail de la CNFA comme j'ai pu l'entendre au Parlamentosu. Ensuite, nous prévoyons un grand plan agricole, avec la collaboration d'entreprise agricoles de pointe comme Ceres de la République étéraine. Cela nous permettra d'enrayer les carences alimentaires dans certaines régions et de développer notre agriculture. AU niveau fiscal, aucune hausse d'impôt n'est prévue pour le moment, car nous voulons maintenir, voire même augmenter, le pouvoir d'achat des ménages et préserver les marges de nos entreprises.

- Monsieur le Grand Vizir, un autre sujet inquiète énormément les aztirks, ce sont les tensions grandissantes en Cérulée autour de la Hachémanie et du Kandjar. Quelle est la position de l'Aznatirk dans cette crise ?

- Tout d'abord je me dois de rappeler que c'est Sa Majesté qui est le chef de la diplomatie dans ce pays, avec le Vizir aux Affaires Diplomatique que je salue d'ailleurs, car Yildiz Celik fait un travail remarquable et il est un très grand Vizir. Pour répondre à votre question, la ligne diplomatique fixée par Sa Majesté est claire : nous sommes avant toute chose pour éviter l'escalade de violence et de tensions. Nous ne voulons en aucun cas d'un conflit en Marquésie. Nous sommes des partenaires de la Hachémanie de part le traité de mars 2035, et nous allons devenir partenaires du Kandjar, du Karmalistan, de l'Aminavie et cela illustre bien notre doctrine diplomatique. Nous parlons à tout le monde et voulons apaiser les tensions. C'est pourquoi je vais anticiper sur vos probables prochaines questions. Non, l'Aznatirk ne prévoit pas pour l'instant d'adhérer à la LIM. Sa Majesté le Sultan a été clair, nous voulons nouer des relations fortes et fructueuses avec les pays de la LIM comme nous le faisons actuellement, mais nous ne voulons pas pour l'instant nous enfermer dans un schéma diplomatique qui nous empêcherait de parler à d'autres. Et seconde question que j'anticipe, oui le gouvernement prévoit de moderniser et investir dans nos formes armées impériales, car en ces temps de crise, même si nous ne voulons que la paix, nous nous devons d'être prêts à toute éventualité et d'être en mesure de défendre notre souveraineté. Nous avons d'ailleurs commencé des pourparlers dans l'idée d'investir dans du matériel militaire avec des entreprises étrangères d'armement. La sécurité du Sultanat est une priorité absolue, pour le Sultan et pour mon gouvernement.

- Le Sultanat connait également une grande activité dans les domaines de la recherche, quant pensez-vous ?

- J'en pense évidemment que du bien étant donné que c'est mon gouvernement qui a appuyé toutes ces recherches. Le Sultanat recherche actuellement deux technologies liées à l'énergie solaire, car nous avons l'objectif de diversifier notre parc énergétique actuellement dépendant totalement du pétrole. J'ai d'ailleurs à Ankiz négocié le soutien et la collaboration du Caskar pour nous aider à rechercher ces technologies du solaire. De plus, nous recherchons actuellement à améliorer nos techniques d'extraction de pétrole et de cuivre. Nous négocions d'ailleurs pour ce dernier une collaboration avec le Karmaliste et une future avec le Kandjar. Notre pays a donc la volonté franche et assumée de développer ses technologies pour continuer à développer notre économie et retrouver une prospérité et puissance certaine.

- Avant dernière question, il y a quelques jours Sa Majesté le Sultan s'est marié. Vous étiez à ce mariage comme l'ensemble des vizirs du gouvernements impérial. Que pensez-vous de cette union avec Beren Oztürk, Son Altesse Impériale la Sultane ?

- Je n'ai en aucun cas à émettre un avis personnel sur la vie privée de Sa Majesté. Je leur réitère toutes mes sincères félicitations et je suis très heureux que nous ayons une Sultane aussi brillante que Son Altesse Beren d'Aznatirk.

- Enfin, dernière question monsieur le Grand Vizir. L'année prochaine auront lieu les élections générales pour élire les deux-cents députés du Parlamentosu. Allez-vous mener l'AMP pour ces élections et briguer un nouveau mandat en tant que Grand Vizir ?
- Nous sommes encore très loins des élections de fin 2036. Je sais que cela intéresse énormément les médias mais cela n'est pas la priorité du gouvernement impérial et des vizirs la composant. Je mène le gouvernement impérial d'Aznatirk sous l'autorité du Sultan. Mon devoir est de mener à bien le mandat que les aztirks m'ont confié il y a bientôt 4 ans avec succès. Je souhaite que dans un an, je puisse dire aux aztirks que j'ai réussi à redressé le pays dans tous les domaines et à le remettre sur la voie de l'ordre et de la prospérité. Le moment des élections et campagnes électorales viendra, et je ne me déroberai pas à mes responsabilités. Etre le Grand Vizir est une lourde responsabilité mais également un immense honneur. Je ne me déroberai donc pas.

- Merci beaucoup Monsieur le Grand Vizir pour cet entretien exclusif ici dans votre bureau à Tornuz.

Posté : mar. avr. 10, 2018 1:18 am
par Nizam
Yutmak - 28/10/2035

[img]https://zupimages.net/up/18/09/wyke.png[/img]

Opposition de l'Intălnire au statut d'observateur Turquanien : le symbole du rejet de la Ligue Islamique Mondiale ?

Le Premier Ministre de Turquanie, Ujkan Recep-Peker (libéral-conservateur) a vécu un réel camouflet hier à l'Intălnire, parlement fédéral de Turquanie. Le patron de la coalition de droit, actuellement au pouvoir en Turquanie, avait depuis quelques jours suite à une rencontre diplomatique avec le Karmalistan, émit l'idée d'un statut d'observateur au sein de la LIM pour la Turquanie, pays avec 47% de musulmans sunnites. Le Premier Ministre Turquanien, dont les propos avaient fait énormément réagir les nationalistes et opposition de gauche, a vécu un réel affront et échec hier. En effet, les députés turquaniens ont rejeté à une immense majorité cette intégration en tant qu'observateur. Ujkan Recep-Peker a donc été lâché par une grande partie de sa coalition.

Outre les conséquences politiques internes et propres à la Turquanie, c'est le rejet total et massif de la Ligue Islamique Mondiale qui nous intéresse ici. Certes, la Turquanie est officiellement laïque. Certes, il y a autant d'orthodoxes que de musulmans dans ce Royaume. Mais cette proposition du gouvernement, a permit de démontrer à tous ce rejet massif de la LIM par un pays ayant environ 23 à 25 millions de citoyens musulmans, ce qui est tout de même énorme. Ce vote négatif des parlementaires est le symbole du rejet d'une LIM que beaucoup jugent comme étant trop radicale et aux ambitions et objectifs douteux, tout du moins loins d'être clairs. Certes, la LIM a récemment annoncé ses cinq piliers, qui semblent toutefois assez honorables et pourraient intéresser le Sultanat, mais la structure idéologique et l'ambition géopolitique de cette LIM menée par le Karmalistan est obscure.

Cette radicalité apparente, ajoutée aux tensions opposants la LIM à la Hachémanie discrédite à nos yeux cette organisation. Si elle est très intéressante pour des pays comme le Kandar ou l'archipel d'Ali Kazar, obtenant via la LIM une protection importante notamment avec le Karmalistan, la question de l'utilité pour l'Aznatirk demeure. Si bon nombres de conservateurs de l'AMP, parti gouvernemental, persistent dans leur volonté d'intégrer la LIM et pousse Sa Majesté le Sultan à le faire, d'autres parlementaires aztirks continuent de penser que la neutralité actuelle du Sultanat est la meilleure des choses à faire. Un parlementaire de l'opposition, Aziz Yildrin (SDP) déclarait notamment que "le rejet Turquanien de la LIM est un symbole fort. Des pays avec une communauté si grande de musulmans rejettent la LIM, qui est nous le pensons au SDP, trop radicalisée et servant avant tout les intérêts du Karmalistan. Nous souhaitons donc que Sa Majesté garde sa ligne diplomatique actuelle, à savoir rester neutre et parler à tous."

Le Grand Vizir a d'ailleurs déclaré récemment au Zaman, que l'Aznatirk n'allait pas rejoindre la LIM prochainement. Nous nous inquiétons toutefois du fait qu'il laisse toujours planer le doute et qu'il n'exclut pas définitivement cette adhésion, même si la décision revient avant tout au Sultan.

Posté : mar. avr. 10, 2018 2:34 am
par Nizam
Gönderme - 28/10/2035

- Entretien exclusif du Grand Vizir aujourd'hui chez nos confrères de Zaman où il détaille sa politique économique, son avis sur les tensions géopolitiques actuelles et sur les prochaines élections générales de 2036

- Le Vizir des Affaires Diplomatiques, Yildiz Celik, devrait se rendre prochainement dans plusieurs pays avec lesquels le Sultanat devrait ouvrir des relations diplomatiques et commerciales, à savoir Etera, Le Kandjar et l'Aminavie

- Drame aujourd'hui dans une mine d'argent près d'Isbuliz, un mineur a trouvé la mort pendant qu'il était en train d'extraire des minerais d'argent en profondeur dans la mine. Vive émoi dans le pays et dénonciation par le SDP des conditions de travail difficiles des mineurs aztirks.

- L'ultra-dynamisme diplomatique de l'Aznatirk semblent porter ses fruits. Le Vizir du Pétrole, Abdullah Can, a publié récemment les derniers chiffres sur l'économie aztirke. Les estimations de croissance montent en flèche et le chômage diminue. Les nombreuses exportations de ressources naturelles et artisanales (pétrole, minerais, luxe...) ont fait grimper les chiffres d'affaires des entreprises aztirkes, comme Petronirk, Küçük ou encore Lüks.

- Alors que le Parlamentosu a voté la privatisation à 35% de la CNFA, entreprise ferroviaire du pays, des fonds venant du Kandjar et d'Aminavie auraient fait des offres de rachats. Le Grand Vizir a déclaré dans son entretien récent qu'il estimait les revenus qui seront obtenus grâce à cette privatisation partielle pourrait s'élever à 3,8 milliards de $, soit 9,5% du PIB 2034 de l'Aznatirk !

- Manifestations à Vilniz de certains imams et autres responsables religieux réclamant une adhésion à la LIM rapide et claire de la part du Sultan. Quelques violent échanges ont eu lieu entre manifestants et forces de l'ordre impériales.