Rencontre RPDPD / FNUS
-
Georges Haurès
Il fait étonnement beau à Saltèce, aujourd'hui. Les gens sont tous aux usines, aux bureaux, attelés à leurs outils. Georges Haurès, lui, devait mener l'une des rencontres les plus importantes de l'actualité.
Les FNUS, pays avec lesquels la République avait eu de gros conflits médiatiques et diplomatiques, notamment à cause de critiques violentes de la part des deux nations, avait accepté une rencontre pour stabiliser les relations diplomatiques internationales que la RPDPD entretient. "Pas par pas, effort par effort", tels étaient les mots qui guidaient le Père de la Nation dans cette quête de la revalorisation de son pays.
Malgré que Georges Haurès soit paranoïaque et anti-capitaliste, cela ne l'empêchait pas d'être chaleureux avec son homologue qui allait arriver d'un moment à l'autre.
La senteur des épices se dissipait dans tous les quartiers de Saltèce, capitale de ces produits typiques en Dresse.
Un avion se posa sans aucun problème sur la piste d'atterissage.
La délégation schawiricoise en sortit, Georges Haurès les accueillit très chaleureusement.
Ils se saluèrent chacun, puis se dirigèrent vers le Palais du Peuple où tout allait se passer. En voiture, le Père de la Nation montrait brièvement à son homologue les particularités de l'architecture urbaine Dressoise.
Ils arrivèrent au lieu de la rencontre. Une foule de plus de deux mille personnes les attendaient pour les photographier et crier des slogans pro-Haurès. Ils entrèrent tous deux dans la salle de rencontre, décoration typiquement stalinienne.
Les FNUS, pays avec lesquels la République avait eu de gros conflits médiatiques et diplomatiques, notamment à cause de critiques violentes de la part des deux nations, avait accepté une rencontre pour stabiliser les relations diplomatiques internationales que la RPDPD entretient. "Pas par pas, effort par effort", tels étaient les mots qui guidaient le Père de la Nation dans cette quête de la revalorisation de son pays.
Malgré que Georges Haurès soit paranoïaque et anti-capitaliste, cela ne l'empêchait pas d'être chaleureux avec son homologue qui allait arriver d'un moment à l'autre.
La senteur des épices se dissipait dans tous les quartiers de Saltèce, capitale de ces produits typiques en Dresse.
Un avion se posa sans aucun problème sur la piste d'atterissage.
La délégation schawiricoise en sortit, Georges Haurès les accueillit très chaleureusement.
Ils se saluèrent chacun, puis se dirigèrent vers le Palais du Peuple où tout allait se passer. En voiture, le Père de la Nation montrait brièvement à son homologue les particularités de l'architecture urbaine Dressoise.
Ils arrivèrent au lieu de la rencontre. Une foule de plus de deux mille personnes les attendaient pour les photographier et crier des slogans pro-Haurès. Ils entrèrent tous deux dans la salle de rencontre, décoration typiquement stalinienne.
-
Steve
Si l'ont pouvait décrire le dirigeant de la Dresse comme paranoïaque et anti-capitaliste, Henry Saint-Claire était obligatoirement anti-communiste, violemment impulsif et peu manipulable. C'est sans doute ce qui faisait de lui l'un des hommes les plus forts de la Shawiricie, avec son collègue Brian Blackburn.
À peine arrivée et ayant déjà hâte de repartir dans son pays, Henry Saint-Claire regardait l'architecture du pays en se disant que cela pouvait bien être beau, en traitant son peuple comme de la vraie merde... Arrivés au Palais du Peuple, près de deux mille personnes scandaient des slogans en faveur de leur dirigeant. À ce moment, Saint-Claire n'a pas pu s'empêcher de songer au salaire qu'ils recevaient pour crier de telles abominations. De plus, ils n'étaient pas au travail : signe de plus d'un futur génocide.
Rempli de haine envers la dresse, Henry Saint-Claire se dirigea vers la salle de rencontre où la décoration, loin d'être à la hauteur de Madonna, le rendait quelque peu sceptique.
Henry Saint-Claire : Très heureux d'être dans votre si beau pays, soyez-en assuré ! J'imagine que vous aimeriez me faire part de votre volonté ?
À peine arrivée et ayant déjà hâte de repartir dans son pays, Henry Saint-Claire regardait l'architecture du pays en se disant que cela pouvait bien être beau, en traitant son peuple comme de la vraie merde... Arrivés au Palais du Peuple, près de deux mille personnes scandaient des slogans en faveur de leur dirigeant. À ce moment, Saint-Claire n'a pas pu s'empêcher de songer au salaire qu'ils recevaient pour crier de telles abominations. De plus, ils n'étaient pas au travail : signe de plus d'un futur génocide.
Rempli de haine envers la dresse, Henry Saint-Claire se dirigea vers la salle de rencontre où la décoration, loin d'être à la hauteur de Madonna, le rendait quelque peu sceptique.
Henry Saint-Claire : Très heureux d'être dans votre si beau pays, soyez-en assuré ! J'imagine que vous aimeriez me faire part de votre volonté ?
-
Georges Haurès
[url=http://img148.imageshack.us/i/200px502pxnikitakhruchc.jpg/][img]http://img148.imageshack.us/img148/883/200px502pxnikitakhruchc.jpg[/img][/url]
[quote]Ma volonté ? Lors de cette rencontre ? Et bien... Améliorer nos relations, tout simplement. Je trouve déplorable que nos deux pays campent sur ces positions. Je ne souhaite pas la guerre, le conflit, ou l'isolement, je souhaite tout simplement sortir mon peuple de la misère où ils ont été forcés de vivre pendant cette cinquantaine d'année sous le règne des monarques absolus.
Et vous, quelles sont vos volontés, diplomatiquement parlant ?[/quote]
[quote]Ma volonté ? Lors de cette rencontre ? Et bien... Améliorer nos relations, tout simplement. Je trouve déplorable que nos deux pays campent sur ces positions. Je ne souhaite pas la guerre, le conflit, ou l'isolement, je souhaite tout simplement sortir mon peuple de la misère où ils ont été forcés de vivre pendant cette cinquantaine d'année sous le règne des monarques absolus.
Et vous, quelles sont vos volontés, diplomatiquement parlant ?[/quote]
-
Steve
Henry Saint-Claire décida de ne pas commenter une situation comique où, pour la première fois, il en aurait eu long à dire sur sa façon de penser...
Henry Saint-Claire : Je ne vous ferai pas d'histoires en vous racontant des sottises, Monsieur Haurès. Peu importe l'avenue de cette rencontre, je doute fort de votrecapacité à faire changer d'avis un puissant pays telle que la Shawiricie. Bien que nous prônons la liberté politique et la souveraineté politique de tous les pays du monde, il y a, pour nous, une barre de l'idiotie qu'on ne peut franchir. Et là, vous verrez dans mes propos un langage typiquement shawiricois. Votre régime politique, qui est pour moi une plaisanterie, mais en revanche le contraire pour vous, mène à un scénario bien réel, et j'espère que vous en êtes conscient : Une crise économique qui vous tuera. Vous et votre pays. Et cela, nous ne pouvez le nier, à moins que votre pays soit pire que ce que les médias prétendent. Votre nation croule sous les dettes, et n'y voyez pas ici l'opportunité de me couper la parole ou de réfuter mes propos. Votre pays n'a peu d'alliés et aucun ennemi potentiel en vue de vous faire la guerre dans un délai plutôt précoce. Ce qui me pousse à croire que l'argent de vos prêts internationaux pourraient servir à autre chose qu'à un armement militaire inutile. Dans l'heure actuelle, vos commandes militaires sont insensées et surtout inutiles et sont employés avec les prêts que les autres pays vous prêtent généreusement à taux quasi nul. Et n'essayez pas de me dire le contraire. Votre pays est au bord de la crise économique et vos actions, toutes aussi stupides les unes que les autres, vous pousseront dans le gouffre encore plus tôt que vous ne pouvez le croire.
Ainsi donc, vous avez deux solutions qui s'offrent à vous : Me virer sur-le-champs de votre pays, et recevoir une sommation militaire dans les 72 heures qui viennent, ou poursuivre cette rencontre et, comme vous le dites « pas par pas, effort par effort », contribuer efficacement à la survie de votre pays.
Henry Saint-Claire : Je ne vous ferai pas d'histoires en vous racontant des sottises, Monsieur Haurès. Peu importe l'avenue de cette rencontre, je doute fort de votrecapacité à faire changer d'avis un puissant pays telle que la Shawiricie. Bien que nous prônons la liberté politique et la souveraineté politique de tous les pays du monde, il y a, pour nous, une barre de l'idiotie qu'on ne peut franchir. Et là, vous verrez dans mes propos un langage typiquement shawiricois. Votre régime politique, qui est pour moi une plaisanterie, mais en revanche le contraire pour vous, mène à un scénario bien réel, et j'espère que vous en êtes conscient : Une crise économique qui vous tuera. Vous et votre pays. Et cela, nous ne pouvez le nier, à moins que votre pays soit pire que ce que les médias prétendent. Votre nation croule sous les dettes, et n'y voyez pas ici l'opportunité de me couper la parole ou de réfuter mes propos. Votre pays n'a peu d'alliés et aucun ennemi potentiel en vue de vous faire la guerre dans un délai plutôt précoce. Ce qui me pousse à croire que l'argent de vos prêts internationaux pourraient servir à autre chose qu'à un armement militaire inutile. Dans l'heure actuelle, vos commandes militaires sont insensées et surtout inutiles et sont employés avec les prêts que les autres pays vous prêtent généreusement à taux quasi nul. Et n'essayez pas de me dire le contraire. Votre pays est au bord de la crise économique et vos actions, toutes aussi stupides les unes que les autres, vous pousseront dans le gouffre encore plus tôt que vous ne pouvez le croire.
Ainsi donc, vous avez deux solutions qui s'offrent à vous : Me virer sur-le-champs de votre pays, et recevoir une sommation militaire dans les 72 heures qui viennent, ou poursuivre cette rencontre et, comme vous le dites « pas par pas, effort par effort », contribuer efficacement à la survie de votre pays.
-
Georges Haurès
[url=http://img148.imageshack.us/i/200px502pxnikitakhruchc.jpg/][img]http://img148.imageshack.us/img148/883/200px502pxnikitakhruchc.jpg[/img][/url]
Georges Haurès avait prévu un discours long, ennuyant et si peu profond de la part du Ministre, et passa donc ce passage sans même avoir écouté l'homme.
[quote]Bien, bien. Si vous le désirez. J'aime cet effort de création de liens diplomatiques, c'est magnifique.
Commençons donc, pas par pas, effort par effort. Commençons donc par une proposition d'échange universitaire ou culturel ?[/quote]
Georges Haurès avait prévu un discours long, ennuyant et si peu profond de la part du Ministre, et passa donc ce passage sans même avoir écouté l'homme.
[quote]Bien, bien. Si vous le désirez. J'aime cet effort de création de liens diplomatiques, c'est magnifique.
Commençons donc, pas par pas, effort par effort. Commençons donc par une proposition d'échange universitaire ou culturel ?[/quote]
-
Steve
Henry Saint-Claire n'avait décidément pas été écouté. Et cet homme impulsif ne devait surtout pas se faire insulter de la sorte par un être aussi imbu de lui-même qu'une vieille carotte séchée.
Henry Saint-Claire : Je ne suis pas venu ici dans le but de signer des traités et des échanges de quoi que ce soit, Monsieur Haurès. Je suis venu ici que dans l'intention que nos deux pays s'expliquent pour, plus tard, repartir sur de nouvelles bases, mais à ce que je vois, cela est inutile. Dans ce cas, préparez-vous à recevoir notre sommation d'ici les 72 prochaines heures...
Henry Saint-Claire se leva...
Henry Saint-Claire : Je ne suis pas venu ici dans le but de signer des traités et des échanges de quoi que ce soit, Monsieur Haurès. Je suis venu ici que dans l'intention que nos deux pays s'expliquent pour, plus tard, repartir sur de nouvelles bases, mais à ce que je vois, cela est inutile. Dans ce cas, préparez-vous à recevoir notre sommation d'ici les 72 prochaines heures...
Henry Saint-Claire se leva...
-
Georges Haurès
[url=http://img148.imageshack.us/i/200px502pxnikitakhruchc.jpg/][img]http://img148.imageshack.us/img148/883/200px502pxnikitakhruchc.jpg[/img][/url]
Georges Haurès, surpris, se leva brutalement de son siège.
[quote]Monsieur. Partez, si vous désirez. Faites votre sommation, si vous le désirez. Mais il serait bien dommage que tout ceci ne serve à rien.
Vous faites sûrement référence aux deux prêts venant de la Fédération d'Aquanox. Sachez que l'Etat maîtrise parfaitement cela. La dette constitue une grosse partie de notre budget, et l'argent emprunté servira à créer des industries, réduire le chômage.
Voilà. Je vous ai répondu. Partez, si vous le désirez. Croyez moi, ou ne me croyez pas.[/quote]
Georges Haurès, surpris, se leva brutalement de son siège.
[quote]Monsieur. Partez, si vous désirez. Faites votre sommation, si vous le désirez. Mais il serait bien dommage que tout ceci ne serve à rien.
Vous faites sûrement référence aux deux prêts venant de la Fédération d'Aquanox. Sachez que l'Etat maîtrise parfaitement cela. La dette constitue une grosse partie de notre budget, et l'argent emprunté servira à créer des industries, réduire le chômage.
Voilà. Je vous ai répondu. Partez, si vous le désirez. Croyez moi, ou ne me croyez pas.[/quote]
-
Steve
Henry Saint-Claire était plus que satisfait de la réaction du dirigeant de la Dresse. Cela prouvait qu'il avait du coeur au ventre. Il décida donc de se rasseoir.
Henry Saint-Claire : Voilà une réaction satisfaisante, mais écoutez ma sage parole : Une dette nationale n'est pas une dette de quelques euros qu'on doit à sa petite soeur pour la pipe qu'elle nous a fait, et voyez-là un langage cru pour que vos frêles oreilles puissent très bien me comprendre. Votre dette est imposante et vos factures militaires sont complètement ahurissantes et même si vous réussissez à les payer aujourd'hui, demain sera un jour très sombre et ce, même si votre régime politique tombe sous le communiste extrême où même les enfants de six mois travaillent pour des cachous... Votre comportement actuel ne permet pas et ne permettra pas à votre pays de se relever de cette crise imminente. Vous semblez ignorer ce qu'est le communiste et ma pensée la plus profonde va au fondateur du communiste qui doit, malheureusement, se retourner dans sa tombe. À moins qu'il soit incinéré ? Peu importe. Des changements doivent avoir lieux.
Henry Saint-Claire : Voilà une réaction satisfaisante, mais écoutez ma sage parole : Une dette nationale n'est pas une dette de quelques euros qu'on doit à sa petite soeur pour la pipe qu'elle nous a fait, et voyez-là un langage cru pour que vos frêles oreilles puissent très bien me comprendre. Votre dette est imposante et vos factures militaires sont complètement ahurissantes et même si vous réussissez à les payer aujourd'hui, demain sera un jour très sombre et ce, même si votre régime politique tombe sous le communiste extrême où même les enfants de six mois travaillent pour des cachous... Votre comportement actuel ne permet pas et ne permettra pas à votre pays de se relever de cette crise imminente. Vous semblez ignorer ce qu'est le communiste et ma pensée la plus profonde va au fondateur du communiste qui doit, malheureusement, se retourner dans sa tombe. À moins qu'il soit incinéré ? Peu importe. Des changements doivent avoir lieux.
-
Georges Haurès
[url=http://img148.imageshack.us/i/200px502pxnikitakhruchc.jpg/][img]http://img148.imageshack.us/img148/883/200px502pxnikitakhruchc.jpg[/img][/url]
[quote]Karl Marx a bien été enterré. *sourire*
Vous savez, quand on reste allongé plusieurs années, quand on se relève, les résultats sont extraordinaires. C'est ce qu'il se passe actuellement en Dresse.
Sous le régime de l'Ancien Régime, la Dresse n'avait aucune communication nord/sud. Seuls quelques dizaines de personnes par an traversaient le pays.
L'argent de ces dettes va servir à créer un chemin de fer, en parti. Ce chemin de fer, voyez-vous, est une vraie révolution sociale et économique en Dresse. Mais votre point de vue peut être juste, seul le passé pourra nous le prouver. Pour ma part, moi et mes ministres, nous avons évalué la dette, et avons établi des projets pour pouvoir rembourser ces prêts à faibles taux et à longue durée, à temps.
Quand on m'a proclamé, oui, car on m'a proclamé, et ça personne pourra le nier, la plupart des habitants de Saltèce étaient là ce jour-là, j'ai récupéré un pays avec des récoltes désastreuses, une industrie minable. Un prêt était nécessaire pour mettre en place des infrastructures. Si ces prêts n'auraient pas été faits, nous serions encore dans la même situation que sous la Monarchie Absolue : des gens payés au jour, travaillant dans des conditions désastreuses. La plupart des dressois s'accordent à dire que leur confort de vie, leur confort de travail a largement augmenté depuis que je suis au pouvoir, vous pourrez même le constater quand vous sortirez de ce palais, demandez à n'importe quel habitant, il répondra sûrement la même chose que je viens de vous dire.[/quote]
[quote]Karl Marx a bien été enterré. *sourire*
Vous savez, quand on reste allongé plusieurs années, quand on se relève, les résultats sont extraordinaires. C'est ce qu'il se passe actuellement en Dresse.
Sous le régime de l'Ancien Régime, la Dresse n'avait aucune communication nord/sud. Seuls quelques dizaines de personnes par an traversaient le pays.
L'argent de ces dettes va servir à créer un chemin de fer, en parti. Ce chemin de fer, voyez-vous, est une vraie révolution sociale et économique en Dresse. Mais votre point de vue peut être juste, seul le passé pourra nous le prouver. Pour ma part, moi et mes ministres, nous avons évalué la dette, et avons établi des projets pour pouvoir rembourser ces prêts à faibles taux et à longue durée, à temps.
Quand on m'a proclamé, oui, car on m'a proclamé, et ça personne pourra le nier, la plupart des habitants de Saltèce étaient là ce jour-là, j'ai récupéré un pays avec des récoltes désastreuses, une industrie minable. Un prêt était nécessaire pour mettre en place des infrastructures. Si ces prêts n'auraient pas été faits, nous serions encore dans la même situation que sous la Monarchie Absolue : des gens payés au jour, travaillant dans des conditions désastreuses. La plupart des dressois s'accordent à dire que leur confort de vie, leur confort de travail a largement augmenté depuis que je suis au pouvoir, vous pourrez même le constater quand vous sortirez de ce palais, demandez à n'importe quel habitant, il répondra sûrement la même chose que je viens de vous dire.[/quote]
-
Steve
Henry Saint-Claire : Il est vrai que dans un pays comme le vôtre, où la liberté d'expression, et non pas celle proclamée par son pseudo gouvernement, est si prônée et mise en valeur, votre proposition est crédible. J'aimerais ramener quelques dressois en Shawiricie. Leur offrir un vrai toit et une vraie vie. Et ensuite leur poser la question. J'image que la réponse ne sera pas la même, d'où votre probable refus à ma proposition, donc ne répondez pas.
Écoutez, que vous ayez été proclamés ou non, cela ne fera pas de vous un homme du peuple. Ceux qui sont dehors à vous proclamer sont ceux qui veulent de vous ou qui ont peur de vous. Ils ne vous aiment pas pour autant. Et dire le contraire, à l'heure actuelle, quel sort leur réserveriez-vous ? La mort ? La décapitation ? Plus de travail forcé ? Voyez la réalité en face : Votre ancien régime était soutenu par des hommes politiques sans avenir et sans ambitions. La Monarchie de votre pays, bien mesurée et appliquée, sera beaucoup plus bénéfique pour votre nation que tous les autres changements de régimes qui sont à prévoir, et croyez-moi, je sais de quoi je parle.
Votre pays communiste est quatre fois plus fermé et isolé que votre Monarchie, et c'est peu dire. Votre pays est dix fois plus détesté depuis votre changement de régime et votre gouvernement est cinq fois plus ridiculisé qu'il y a un an. Rendez-vous à l'évidence que ce que vous croyez bon pour votre pays... ne l'est peut-être pas. Et n'y voyez pas de ma part une critique gratuite, mais constructive. Je suis, que vous le croyez ou non, en faveur d'une restauration de la popularité et du respect de votre nation, mis vous, l'êtes-vous ?
Écoutez, que vous ayez été proclamés ou non, cela ne fera pas de vous un homme du peuple. Ceux qui sont dehors à vous proclamer sont ceux qui veulent de vous ou qui ont peur de vous. Ils ne vous aiment pas pour autant. Et dire le contraire, à l'heure actuelle, quel sort leur réserveriez-vous ? La mort ? La décapitation ? Plus de travail forcé ? Voyez la réalité en face : Votre ancien régime était soutenu par des hommes politiques sans avenir et sans ambitions. La Monarchie de votre pays, bien mesurée et appliquée, sera beaucoup plus bénéfique pour votre nation que tous les autres changements de régimes qui sont à prévoir, et croyez-moi, je sais de quoi je parle.
Votre pays communiste est quatre fois plus fermé et isolé que votre Monarchie, et c'est peu dire. Votre pays est dix fois plus détesté depuis votre changement de régime et votre gouvernement est cinq fois plus ridiculisé qu'il y a un an. Rendez-vous à l'évidence que ce que vous croyez bon pour votre pays... ne l'est peut-être pas. Et n'y voyez pas de ma part une critique gratuite, mais constructive. Je suis, que vous le croyez ou non, en faveur d'une restauration de la popularité et du respect de votre nation, mis vous, l'êtes-vous ?