Evénements culturels, fêtes et rassemblements au Quantar
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Bonaparte N
15 mai- Une récompense pour le Quantar
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/4/d/8/premios-2049209.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/4/d/8/premios-2049209.jpg[/img][/url]</center>
Le Festival Internationale du Cinéma a Hispalis, qui a durée non pas sept mais treize jours et pendant lequel de nombreux films ont été projetés, environ cent-vingt en plus de la cinquantaine de projection en compétition, a enfin dévoilé la liste des Trophées Francisco. C'est après un spectacle à la fois visuelle et audiovisuelle d'une grande qualité et dans le même temps impressionnant que les autorités numancienne ont inauguré cette deuxième session du Festival Internationale d'Hispalis.
La République Fédérale du Quantar reçoit, par l'intermédiaire de Mario Laso, réalisateur de renommée, Le Trophée Francisco, décerné à un acteur, réalisateur ou scénariste pour l'ensemble de sa carrière. Cette dernière est notamment à l'origine de nombreux films connue au niveau nationale et internationale comme "An Wen denkt sie?" ou encore "Donne du moi du bonheur". Cette dernière, présente à la cérémonie, n'a pu cacher son émotion et s'est dit "touchée par la reconnaissance numancienne et internationale qui l'incite un peu plus chaque jours à poursuivre dans cette voie".
D'après les dinosaures du métier "Mario Laso mérite le trophée et honore sa longue liste de réalisation cinématographique". Ce dernier a notamment eut le mérité d'abordée des sujets plus divers les uns que les autres allant de la prostitution, au travail des enfants en passant par la vie de famille, Mario Laso, plusieurs fois discrédité, à "qualité de tout aborder avec impartialité et talent".
Ce nouveau festival a permit de récompenser les réalisateurs du monde entier qui vendent un peu de bonne humeur et de joie à l'ensemble des amateurs de cinéma et curieux.
[quote]1) Le Grand Francisco, décerné au film le plus original ou le plus décalé : La Vague d'Erik Vanden Borre (Laagland)
2) Le Francisco d'or du Court Métrage, décerné au meilleur court métrage : Terre de Sara Braun (Schlessien)
3) Le Francisco de la Critique Internationale, décerné au film préféré d'une sélection de journalistes internationaux : Ma Mère était le diable de Michael Jackfire (Shawiricie)
4) Le Francisco de la Jeunesse, décerné pour la première ou seconde œuvre d'un jeune réalisateur : Lola Lamuerte pour Pipas (Ranekika)
5) Le Francisco du Jury, remis au film préféré du jury : Ne le dis à personne d'Elena Chavunca (Esmark)
6) Le Prix du Scénario, décerné au meilleur scénariste : Ayan Kalemi pour Onze au grenier (Shmorod)
7) Le Prix de la Mise en Scène, décerné au meilleur réalisateur : Zhang Yimou pour Nos années sauvages (Sionving)
8 ) Le Trophée Francisco, décerné à un acteur, réalisateur ou scénariste pour l'ensemble de sa carrière : Maria Laso, réalisatrice (Quantar)
9) Le Prix d'Interprétation Féminine, décerné à la meilleure actrice : Mathilda Olsen pour Le Septième Sceau (Thorval)
10) Le Prix d'Interprétation Masculine, décerné au meilleur acteur : Esteban Lévesque pour Destinées (Shawiricie)
11) Le Francisco d'or, décerné au meilleur film : Drugs and nothing d'Oliver Lipton (Pelabssa)[/quote]</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/4/d/8/premios-2049209.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/4/d/8/premios-2049209.jpg[/img][/url]</center>
Le Festival Internationale du Cinéma a Hispalis, qui a durée non pas sept mais treize jours et pendant lequel de nombreux films ont été projetés, environ cent-vingt en plus de la cinquantaine de projection en compétition, a enfin dévoilé la liste des Trophées Francisco. C'est après un spectacle à la fois visuelle et audiovisuelle d'une grande qualité et dans le même temps impressionnant que les autorités numancienne ont inauguré cette deuxième session du Festival Internationale d'Hispalis.
La République Fédérale du Quantar reçoit, par l'intermédiaire de Mario Laso, réalisateur de renommée, Le Trophée Francisco, décerné à un acteur, réalisateur ou scénariste pour l'ensemble de sa carrière. Cette dernière est notamment à l'origine de nombreux films connue au niveau nationale et internationale comme "An Wen denkt sie?" ou encore "Donne du moi du bonheur". Cette dernière, présente à la cérémonie, n'a pu cacher son émotion et s'est dit "touchée par la reconnaissance numancienne et internationale qui l'incite un peu plus chaque jours à poursuivre dans cette voie".
D'après les dinosaures du métier "Mario Laso mérite le trophée et honore sa longue liste de réalisation cinématographique". Ce dernier a notamment eut le mérité d'abordée des sujets plus divers les uns que les autres allant de la prostitution, au travail des enfants en passant par la vie de famille, Mario Laso, plusieurs fois discrédité, à "qualité de tout aborder avec impartialité et talent".
Ce nouveau festival a permit de récompenser les réalisateurs du monde entier qui vendent un peu de bonne humeur et de joie à l'ensemble des amateurs de cinéma et curieux.
[quote]1) Le Grand Francisco, décerné au film le plus original ou le plus décalé : La Vague d'Erik Vanden Borre (Laagland)
2) Le Francisco d'or du Court Métrage, décerné au meilleur court métrage : Terre de Sara Braun (Schlessien)
3) Le Francisco de la Critique Internationale, décerné au film préféré d'une sélection de journalistes internationaux : Ma Mère était le diable de Michael Jackfire (Shawiricie)
4) Le Francisco de la Jeunesse, décerné pour la première ou seconde œuvre d'un jeune réalisateur : Lola Lamuerte pour Pipas (Ranekika)
5) Le Francisco du Jury, remis au film préféré du jury : Ne le dis à personne d'Elena Chavunca (Esmark)
6) Le Prix du Scénario, décerné au meilleur scénariste : Ayan Kalemi pour Onze au grenier (Shmorod)
7) Le Prix de la Mise en Scène, décerné au meilleur réalisateur : Zhang Yimou pour Nos années sauvages (Sionving)
8 ) Le Trophée Francisco, décerné à un acteur, réalisateur ou scénariste pour l'ensemble de sa carrière : Maria Laso, réalisatrice (Quantar)
9) Le Prix d'Interprétation Féminine, décerné à la meilleure actrice : Mathilda Olsen pour Le Septième Sceau (Thorval)
10) Le Prix d'Interprétation Masculine, décerné au meilleur acteur : Esteban Lévesque pour Destinées (Shawiricie)
11) Le Francisco d'or, décerné au meilleur film : Drugs and nothing d'Oliver Lipton (Pelabssa)[/quote]</center>
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Bonaparte N
18 mai- De l'analogique au Tout numérique, Une petite histoire de la diffusion de la télévision au Quantar
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=149760420534281.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_149760420534281.jpg[/img][/url]</center>
A l’occasion du passage à la télévision tout numérique dans le dernier Länder du Quantar, le Land d'Hessen, le ministère de la Culture et de la Communication d'Hessen présente jusqu’au 15 Avril une exposition gratuite intitulée "De l'analogique au Tout numérique, Une petite histoire de la diffusion de la télévision au Quantar"
L’arrêt de la diffusion analogique et le passage à la télévision tout numérique se fait progressivement, Land par Land. Le processus a démarré en 2013. La prochaine et dernière étape, le 20 mai, concerne le Land d'Hessen et ses huit millions d'habitants qui à leur tour passeront à la télévision tout numérique. Il s’agit d’une révolution équivalente au passage progressif du noir et blanc à la couleur dès la fin des années soixante. Le passage à la télévision tout numérique touche l’ensemble des Quantariens dans leur quotidien en apportant notamment une offre de chaînes élargies (de 6 à 19 chaînes gratuites) et une meilleure qualité de son et d’image. A l’occasion de ce passage à la télévision tout numérique le ministère de la Culture et de la Communication en partenariat avec TV Quantar Numérique et l'Institut fédéral de l’audiovisuel présente jusqu’au 20 mai une exposition gratuite.
Pour marquer l'importance de cet événement, le ministère de la Culture et de la Communication a reconstitué dans le hall du centre d'exposition, quatre "salons familiaux", qui évoquent l'évolution de la diffusion de la télévision, des années 50 à nos jours. Des ambiances particulièrement bien rendues grâce aux nombreuses et exceptionnelles archives de l'IFA, diffusées pour l'occasion sur des postes de télévisions d'époque associés à des pièces de mobilier et à des éléments de décor propre à chacune des périodes concernées :
- Les années 50 et 60 (les premiers pas de l’homme sur la lune retransmis en mondovision)
- Les années 70 (la couleur gagne du terrain)
- Les annees 80 et 90 (Le plan câble)
- Les années 2005-2011( Les débuts de la Télévision numérique terrestre)
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=149760420534281.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_149760420534281.jpg[/img][/url]</center>
A l’occasion du passage à la télévision tout numérique dans le dernier Länder du Quantar, le Land d'Hessen, le ministère de la Culture et de la Communication d'Hessen présente jusqu’au 15 Avril une exposition gratuite intitulée "De l'analogique au Tout numérique, Une petite histoire de la diffusion de la télévision au Quantar"
L’arrêt de la diffusion analogique et le passage à la télévision tout numérique se fait progressivement, Land par Land. Le processus a démarré en 2013. La prochaine et dernière étape, le 20 mai, concerne le Land d'Hessen et ses huit millions d'habitants qui à leur tour passeront à la télévision tout numérique. Il s’agit d’une révolution équivalente au passage progressif du noir et blanc à la couleur dès la fin des années soixante. Le passage à la télévision tout numérique touche l’ensemble des Quantariens dans leur quotidien en apportant notamment une offre de chaînes élargies (de 6 à 19 chaînes gratuites) et une meilleure qualité de son et d’image. A l’occasion de ce passage à la télévision tout numérique le ministère de la Culture et de la Communication en partenariat avec TV Quantar Numérique et l'Institut fédéral de l’audiovisuel présente jusqu’au 20 mai une exposition gratuite.
Pour marquer l'importance de cet événement, le ministère de la Culture et de la Communication a reconstitué dans le hall du centre d'exposition, quatre "salons familiaux", qui évoquent l'évolution de la diffusion de la télévision, des années 50 à nos jours. Des ambiances particulièrement bien rendues grâce aux nombreuses et exceptionnelles archives de l'IFA, diffusées pour l'occasion sur des postes de télévisions d'époque associés à des pièces de mobilier et à des éléments de décor propre à chacune des périodes concernées :
- Les années 50 et 60 (les premiers pas de l’homme sur la lune retransmis en mondovision)
- Les années 70 (la couleur gagne du terrain)
- Les annees 80 et 90 (Le plan câble)
- Les années 2005-2011( Les débuts de la Télévision numérique terrestre)
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Bonaparte N
20 mai- Cranach à l'honneur
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=8481661171191.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_8481661171191.jpg[/img][/url]
Adam et Eve de Cranach</center>
Fécond, élégant, polyvalent et profondément ancré dans la réalité de son temps : tel était, et son, les adjectif qualifiant le peintre Lucas Cranach L’Ancien (1472-1553). Jusqu’au 25 juillet, le musée du des Deux peintres consacre une exposition à cet artiste méconnu du public étranger, qui fut l’un des artistes majeurs de la Renaissance au Quantar.
Né à Missel, en Hessen, Lucas Cranach entra en 1505 au service du roi d'Alamanie, Justus Ier. Ce dernier, l’un des rois les puissants de son époque, souhaitait faire de sa cour, à Märtange, un foyer culturel capable de rivaliser avec d’autres cours. Aussi cherchait-il à attirer des artistes célèbres.
L’univers de Lucas Cranach, toutefois, ne se limita pas aux frontières de l'Alamanie. Justus Ier lui confia des missions diplomatiques qui le conduisirent à Lyöns, auprès du roi , et à Barrow, en Adélie, auprès d'Henri VIII. Ce dernière était entouré d’une cour peuplée d’artistes et d’humanistes. Cranach y perfectionna son art, gagnant en raffinement et abordant de nouvelles thématiques.
Lucas Cranach est ainsi entré dans l’histoire de la peinture pour ses nus féminins. S’inspirant de sujets mythologiques (Diane, Lucrèce, Vénus) ou chrétiens (Adam et Ève), il a peint des femmes fortes et vertueuses. Ses toiles mêlent érotisme et morale. Ces nus recontreront un immense succès auprès des contemporains.
Homme de son temps, Lucas Cranach prouva son talent aussi lorsque débuta le grand bouleversement de la Réforme protestante. Portraitiste de talent, Lucas Cranach donna ainsi un visage à la Réforme protestante. Il représenta Priter. Il contribua à élaborer une nouvelle peinture au protestantisme. Enfin, il ne renonça pas aux commandes de l’Église catholique.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=8481661171191.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_8481661171191.jpg[/img][/url]
Adam et Eve de Cranach</center>
Fécond, élégant, polyvalent et profondément ancré dans la réalité de son temps : tel était, et son, les adjectif qualifiant le peintre Lucas Cranach L’Ancien (1472-1553). Jusqu’au 25 juillet, le musée du des Deux peintres consacre une exposition à cet artiste méconnu du public étranger, qui fut l’un des artistes majeurs de la Renaissance au Quantar.
Né à Missel, en Hessen, Lucas Cranach entra en 1505 au service du roi d'Alamanie, Justus Ier. Ce dernier, l’un des rois les puissants de son époque, souhaitait faire de sa cour, à Märtange, un foyer culturel capable de rivaliser avec d’autres cours. Aussi cherchait-il à attirer des artistes célèbres.
L’univers de Lucas Cranach, toutefois, ne se limita pas aux frontières de l'Alamanie. Justus Ier lui confia des missions diplomatiques qui le conduisirent à Lyöns, auprès du roi , et à Barrow, en Adélie, auprès d'Henri VIII. Ce dernière était entouré d’une cour peuplée d’artistes et d’humanistes. Cranach y perfectionna son art, gagnant en raffinement et abordant de nouvelles thématiques.
Lucas Cranach est ainsi entré dans l’histoire de la peinture pour ses nus féminins. S’inspirant de sujets mythologiques (Diane, Lucrèce, Vénus) ou chrétiens (Adam et Ève), il a peint des femmes fortes et vertueuses. Ses toiles mêlent érotisme et morale. Ces nus recontreront un immense succès auprès des contemporains.
Homme de son temps, Lucas Cranach prouva son talent aussi lorsque débuta le grand bouleversement de la Réforme protestante. Portraitiste de talent, Lucas Cranach donna ainsi un visage à la Réforme protestante. Il représenta Priter. Il contribua à élaborer une nouvelle peinture au protestantisme. Enfin, il ne renonça pas aux commandes de l’Église catholique.
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Bonaparte N
25 mai- Peurs sur la capitale
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=412470211591.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_412470211591.jpg[/img][/url]
Un char rostov imaginaire près du Pont Urban II et du Palais Vonk</center>
La Monnaie de Lyöns présente jusqu'au 17 Juillet l'exposition Peurs sur la capitale. Un parcours photographique sur le thème des violences urbaines dans la Capitale, qu'elles soient passées, présentes et peut être à venir.
La Monnaie de Lyöns propose avec l'exposition Peurs sur la ville, une réflexion sur la violence urbaine à Lyöns, à travers des photographies historiques, réelles et imaginaires. Réalisée sous la direction de l'académicien Marcus Strecter, elle souhaite montrer Lyöns sous un autre angle, comme "un champ de bataille"," un volcan assoupi mais en activité. L’épicentre symbolique de la violence nationale. L’un des cratères d’où surgissent les violences mondiales."
Construite à partir d’images chocs, l’exposition s’articule autour de trois points de vue : les photos d’archives de Lyöns, la série Lyöns Straße de Michael Wolf et les photo-montages Guerre.
Le premier point de vue présenté est historique. Les archives photographiques des archives de Lyöns rafraîchissent notre mémoire et nous font revivre des faits marquants comme la Guerre des années 80, celle de la Péninsule ou encore Mai 68. Autant d'événements qui ont marqué l'Histoire et la pellicule.
Le second point de vue, celui de Michael Wolf, donne à voir une violence urbaine contemporaine, banalisée et méconnue. Réalisées à partir de captures d’écran du logiciel « Straße» créé par un jeune moteur de recherche quantarien: Suchen, les images de cet artiste sont comme des témoins virtuels d'agressions, de scènes de la rue ou privées, qui distillent une violence psychologique.
Pour finir ce parcours, Patrick Carall, grand reporter et témoin des plus importants conflits mondiaux, propose une série de photo-montages inédits. La Cathédrale de Lyöns envahie par des combattants lochlannais, un meurtre devant le Bundestah, un tank rostov devant la Porte de la République, une explosion à la chancellerie: c'est à une projection de la guerre à Lyöns, pas si lointaine que cela, que nous assistons. Une oeuvre imaginaire qui rappelle que les conflits, si souvent banalisés, sont plus proches que l’on ne pense.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=412470211591.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_412470211591.jpg[/img][/url]
Un char rostov imaginaire près du Pont Urban II et du Palais Vonk</center>
La Monnaie de Lyöns présente jusqu'au 17 Juillet l'exposition Peurs sur la capitale. Un parcours photographique sur le thème des violences urbaines dans la Capitale, qu'elles soient passées, présentes et peut être à venir.
La Monnaie de Lyöns propose avec l'exposition Peurs sur la ville, une réflexion sur la violence urbaine à Lyöns, à travers des photographies historiques, réelles et imaginaires. Réalisée sous la direction de l'académicien Marcus Strecter, elle souhaite montrer Lyöns sous un autre angle, comme "un champ de bataille"," un volcan assoupi mais en activité. L’épicentre symbolique de la violence nationale. L’un des cratères d’où surgissent les violences mondiales."
Construite à partir d’images chocs, l’exposition s’articule autour de trois points de vue : les photos d’archives de Lyöns, la série Lyöns Straße de Michael Wolf et les photo-montages Guerre.
Le premier point de vue présenté est historique. Les archives photographiques des archives de Lyöns rafraîchissent notre mémoire et nous font revivre des faits marquants comme la Guerre des années 80, celle de la Péninsule ou encore Mai 68. Autant d'événements qui ont marqué l'Histoire et la pellicule.
Le second point de vue, celui de Michael Wolf, donne à voir une violence urbaine contemporaine, banalisée et méconnue. Réalisées à partir de captures d’écran du logiciel « Straße» créé par un jeune moteur de recherche quantarien: Suchen, les images de cet artiste sont comme des témoins virtuels d'agressions, de scènes de la rue ou privées, qui distillent une violence psychologique.
Pour finir ce parcours, Patrick Carall, grand reporter et témoin des plus importants conflits mondiaux, propose une série de photo-montages inédits. La Cathédrale de Lyöns envahie par des combattants lochlannais, un meurtre devant le Bundestah, un tank rostov devant la Porte de la République, une explosion à la chancellerie: c'est à une projection de la guerre à Lyöns, pas si lointaine que cela, que nous assistons. Une oeuvre imaginaire qui rappelle que les conflits, si souvent banalisés, sont plus proches que l’on ne pense.
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Bonaparte N
28 mai- Vélib à Lyöns; Le Grand succès!
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=725733callabikebrandenburgertorberlin1.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_725733callabikebrandenburgertorberlin1.jpg[/img][/url]
Une station de vélib devant la Porte de la République </center>
Avec deux millions de locations en 39 jours, le service de location de vélos à Lyöns, Vélib', est un véritable succès. Malgré une météo peut favorable, entre 50 et 70 000 locations sont enregistrées quotidiennement, représentant plus de 100 000 kms parcourus chaque our avec Vélib', selon la Mairie de Lyöns. L'utilisation des vélib' se fait à 83 % par des formules 1 ou 7 jours tandis que 53 000 abonnements annuels ont été validés.
La Ville de Lyöns a récemment fait le choix de privilégier le déplacement en vélos dans le centre-ville. Courant septembre, le nombre de stations de retrait/dépose des vélos devrait atteindre le nombre de 3000, le déploiement progressif se faisant conformément à l'objectif d'une station tous les 300 m d'ici la fin de l'année.
Depuis quatre mois déjà, dans la capitale, Lyönsais et touristes peuvent emprunter des vélos pour se déplacer grâce au Vélib. Déjà plus d'1.5 millions d'usagers en ont profité. Pour le moment, tout le monde semble satisfait de ce service inauguré à Lyöns par l'adjoint aux transport, Peter Kischer. La Mairie de Lyöns propose un transport non polluant et nécessitant moins d'aménagement que les couloirs de bus. Le succès fut immédiat.
C'est la filière Fahr-At, de SMW, qui finance Vélib. Sa mise en place et son exploitation ont coûté 80 millions d'euros mais les 1628 nouveaux espaces publicitaires devraient rapporter 60 millions d'euros par an à Fahr-At. A l'occasion de l'inauguration de Velib, un petit film a été tourné par la mairie de Lyöns avec notamment la reprise du discours inaugural de l'Adjoint aux transport.
Le leader nationale de la distribution de vélos en libre service a fort à faire dans la mesure où une dizaine de ville quantariennes ont déjà envisagé de développer le vélib dans leur cités. Néanmoins, le Vélib’ est un vrai titi lyonsais, bien ancré dans le paysage urbain et plébiscité par ses utilisateurs. Les dernières études le prouvent : un taux de satisfaction de 94% selon le blog "Vélib’ und mich". A ce rythme, c’est même une véritable révolution de la mobilité qui est en train de se jouer dans les rues de la capitale. Trop chères et trop polluantes, les voitures ne sont plus aussi populaires alors que les ventes de vélos explosent : + 7% en 2013. Qui plus est la capitale possède des pistes cyclable très distincte des voies de circulation ce qui empêche tout accident. L’aménagement urbain évolue pour mieux s’adapter à ce type de transport. Les rues à double sens cyclable se développent pour favoriser l’utilisation du vélo au quotidien et inciter les cyclistes à contourner les grands axes de circulation.Résultat: une hausse de 70% des déplacements en vélo dans les rues de la capitale depuis 2010. Selon une étude récente, Vélib’ est utilisé par tous : les femmes (48% des usagers) comme les hommes (52%), les moins de 25 ans (16%) comme les plus de 56 ans (8%), les employés (16%) comme les étudiants (10%). Avec une station tous les 300 mètres et des vélos accessibles 24h/24, le Vélib’ est devenu un symbole lyonsais.
Le combat pour la réduction des gaz à effets de serre est au cœur des préoccupations de la ville de Lyöns. De par sa nature, le Vélib’ est un excellent moyen de réduire la pollution et les nuisances sonores générées par le trafic automobile. Cela s'inscrit également dans le programme de la ville "bouger en vélo". Outre les trente minutes de sport quotidien conseillées par le gouvernement et la ville, des chercheurs de l’université de Brümen ont mesuré les risques et les bénéfices sanitaires du vélo. A l’échelle individuelle, faire du vélo quotidiennement permet de gagner 3 à 14 mois d’espérance de vie. Les chercheurs quantarien ont montré que préférer le vélo aux transports en commun pour aller au travail permet d’être également moins malade.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=725733callabikebrandenburgertorberlin1.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_725733callabikebrandenburgertorberlin1.jpg[/img][/url]
Une station de vélib devant la Porte de la République </center>
Avec deux millions de locations en 39 jours, le service de location de vélos à Lyöns, Vélib', est un véritable succès. Malgré une météo peut favorable, entre 50 et 70 000 locations sont enregistrées quotidiennement, représentant plus de 100 000 kms parcourus chaque our avec Vélib', selon la Mairie de Lyöns. L'utilisation des vélib' se fait à 83 % par des formules 1 ou 7 jours tandis que 53 000 abonnements annuels ont été validés.
La Ville de Lyöns a récemment fait le choix de privilégier le déplacement en vélos dans le centre-ville. Courant septembre, le nombre de stations de retrait/dépose des vélos devrait atteindre le nombre de 3000, le déploiement progressif se faisant conformément à l'objectif d'une station tous les 300 m d'ici la fin de l'année.
Depuis quatre mois déjà, dans la capitale, Lyönsais et touristes peuvent emprunter des vélos pour se déplacer grâce au Vélib. Déjà plus d'1.5 millions d'usagers en ont profité. Pour le moment, tout le monde semble satisfait de ce service inauguré à Lyöns par l'adjoint aux transport, Peter Kischer. La Mairie de Lyöns propose un transport non polluant et nécessitant moins d'aménagement que les couloirs de bus. Le succès fut immédiat.
C'est la filière Fahr-At, de SMW, qui finance Vélib. Sa mise en place et son exploitation ont coûté 80 millions d'euros mais les 1628 nouveaux espaces publicitaires devraient rapporter 60 millions d'euros par an à Fahr-At. A l'occasion de l'inauguration de Velib, un petit film a été tourné par la mairie de Lyöns avec notamment la reprise du discours inaugural de l'Adjoint aux transport.
Le leader nationale de la distribution de vélos en libre service a fort à faire dans la mesure où une dizaine de ville quantariennes ont déjà envisagé de développer le vélib dans leur cités. Néanmoins, le Vélib’ est un vrai titi lyonsais, bien ancré dans le paysage urbain et plébiscité par ses utilisateurs. Les dernières études le prouvent : un taux de satisfaction de 94% selon le blog "Vélib’ und mich". A ce rythme, c’est même une véritable révolution de la mobilité qui est en train de se jouer dans les rues de la capitale. Trop chères et trop polluantes, les voitures ne sont plus aussi populaires alors que les ventes de vélos explosent : + 7% en 2013. Qui plus est la capitale possède des pistes cyclable très distincte des voies de circulation ce qui empêche tout accident. L’aménagement urbain évolue pour mieux s’adapter à ce type de transport. Les rues à double sens cyclable se développent pour favoriser l’utilisation du vélo au quotidien et inciter les cyclistes à contourner les grands axes de circulation.Résultat: une hausse de 70% des déplacements en vélo dans les rues de la capitale depuis 2010. Selon une étude récente, Vélib’ est utilisé par tous : les femmes (48% des usagers) comme les hommes (52%), les moins de 25 ans (16%) comme les plus de 56 ans (8%), les employés (16%) comme les étudiants (10%). Avec une station tous les 300 mètres et des vélos accessibles 24h/24, le Vélib’ est devenu un symbole lyonsais.
Le combat pour la réduction des gaz à effets de serre est au cœur des préoccupations de la ville de Lyöns. De par sa nature, le Vélib’ est un excellent moyen de réduire la pollution et les nuisances sonores générées par le trafic automobile. Cela s'inscrit également dans le programme de la ville "bouger en vélo". Outre les trente minutes de sport quotidien conseillées par le gouvernement et la ville, des chercheurs de l’université de Brümen ont mesuré les risques et les bénéfices sanitaires du vélo. A l’échelle individuelle, faire du vélo quotidiennement permet de gagner 3 à 14 mois d’espérance de vie. Les chercheurs quantarien ont montré que préférer le vélo aux transports en commun pour aller au travail permet d’être également moins malade.
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Bonaparte N
30 mai- L'Alméra dans les écoles
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=78745920110218EUProjekttagbild1.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_78745920110218EUProjekttagbild1.jpg[/img][/url]
Ketty Haslen, Ministre des Affaires Étrangère et Alméranes, répondant aux questions des jeunes quantariens.</center>
Comment les décisions se prennent-elles au niveau alméran ? De quels pouvoirs le Parlement alméran dispose-t-il ? La curiosité des jeunes est insatiable. Mais le thème de l’Alméra leur paraît souvent abstrait ou complexe. Pour y remédier, des responsables politiques quantariens se rendent désormais une fois par an dans les écoles pour parler concrètement de Alméra. Le prochain rendez-vous vient d’être fixé au 2 Avril 2014.
L’idée d’organiser une "Journée thématique sur l’Alméra" remonte à 2012. Le Quantar exerçait alors la présidence tournante du Conseil alméran. Et le gouvernement avait à cœur de rapprocher l’Alméra de ses citoyens. À l’initiative du projet, plusieurs de ses membres s’étaient déplacée pour aller débattre avec les jeunes Quantariens. La Chancelière, elle-même, le fera cette année encore.
Élus et responsables politiques seront d’ailleurs nombreux à intervenir dans les écoles à l’occasion de la 3e Journée thématique sur l’Alméra. Car l’événement concerne toutes les classes et tous les types d’établissement scolaire. Aux quatre coins du Quantar, les élèves discuteront avec des députés du Bundestag, des élus des parlements régionaux, des ministres fédéraux et régionaux. Ils pourront les interroger sur les avantages que le Quantae tire de son intégration dans l’Union almérane (UA) et sur l’actualité politique almérane.
Les jeunes découvriront aussi comment l’Alméra fonctionne au quotidien. De nombreux fonctionnaires almérans ont, en effet, répondu à l’appel de la chancelière.
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Ketty Haslen, Ministre des Affaires Étrangère et Alméranes, répondant aux questions des jeunes quantariens.</center>
Comment les décisions se prennent-elles au niveau alméran ? De quels pouvoirs le Parlement alméran dispose-t-il ? La curiosité des jeunes est insatiable. Mais le thème de l’Alméra leur paraît souvent abstrait ou complexe. Pour y remédier, des responsables politiques quantariens se rendent désormais une fois par an dans les écoles pour parler concrètement de Alméra. Le prochain rendez-vous vient d’être fixé au 2 Avril 2014.
L’idée d’organiser une "Journée thématique sur l’Alméra" remonte à 2012. Le Quantar exerçait alors la présidence tournante du Conseil alméran. Et le gouvernement avait à cœur de rapprocher l’Alméra de ses citoyens. À l’initiative du projet, plusieurs de ses membres s’étaient déplacée pour aller débattre avec les jeunes Quantariens. La Chancelière, elle-même, le fera cette année encore.
Élus et responsables politiques seront d’ailleurs nombreux à intervenir dans les écoles à l’occasion de la 3e Journée thématique sur l’Alméra. Car l’événement concerne toutes les classes et tous les types d’établissement scolaire. Aux quatre coins du Quantar, les élèves discuteront avec des députés du Bundestag, des élus des parlements régionaux, des ministres fédéraux et régionaux. Ils pourront les interroger sur les avantages que le Quantae tire de son intégration dans l’Union almérane (UA) et sur l’actualité politique almérane.
Les jeunes découvriront aussi comment l’Alméra fonctionne au quotidien. De nombreux fonctionnaires almérans ont, en effet, répondu à l’appel de la chancelière.
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Bonaparte N
2 Juin- La Lyönsinale se poursuit
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Un bon moyen de se lancer pour les jeunes talents du cinéma mondial</center>
Pour la neuvième année consécutive, le Festival international du film de Lyöns (Lyönsinale) a invité des jeunes cinéastes du monde entier à son " Talent Campus" qui se déroule début Juin soit quatre mois après le festival. Sur 4000 candidats, choisit lors du festival, 350 ont été conviés à cet atelier d’une semaine, qui leur permet de nouer des contacts et de discuter de leurs projets avec des professionnels de renom. Tous les domaines de la création cinématographique sont abordés, de la conception à la réalisation en passant par le scénario, le montage, les décors, la musique de film et la production.
Les participants bénéficient d’un programme varié, animé par des célébrités telles que le chanteur Harry Belafonte, l’écrivain Henning Mankell et le réalisateur culte John Clark. De nombreux professionnels se sont déplacés à Lyöns spécialement à cet effet. D’autres, comme Wim Wenders ou Ralph Fiennes, sont officiellement conviés au festival ; ainsi, ils contribuent à ancrer le "Talent Campus" dans la Lyönsinale.
Cette année, l’atelier est placé sous la devise "Framespotting : les cinéastes se positionnent". Face à la mondialisation, les jeunes talents doivent définir clairement leurs objectifs et exploiter leurs atouts personnels pour pouvoir s’affirmer dans le milieu du cinéma. "Le 'Talent Campus' 2014 s’efforce donc en priorité d’aider les participants à se positionner", commente le directeur du programme, Matthijs Kröker. Les contacts noués avec les autres cinéastes jouent un rôle majeur à cet égard. Ainsi, de nombreuses coopérations ont vu le jour grâce aux précédentes éditions.
Le "Talent Campus" a été lancé à l’initiative de Dieter Mauribons, directeur de la Lyönsinale, avec le soutien du délégué du gouvernement fédéral à la culture et aux médias de Lyöns. Cette année, les subventions octroyées par ses services s’élèvent à 250 000 Sous Quantariens.
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Un bon moyen de se lancer pour les jeunes talents du cinéma mondial</center>
Pour la neuvième année consécutive, le Festival international du film de Lyöns (Lyönsinale) a invité des jeunes cinéastes du monde entier à son " Talent Campus" qui se déroule début Juin soit quatre mois après le festival. Sur 4000 candidats, choisit lors du festival, 350 ont été conviés à cet atelier d’une semaine, qui leur permet de nouer des contacts et de discuter de leurs projets avec des professionnels de renom. Tous les domaines de la création cinématographique sont abordés, de la conception à la réalisation en passant par le scénario, le montage, les décors, la musique de film et la production.
Les participants bénéficient d’un programme varié, animé par des célébrités telles que le chanteur Harry Belafonte, l’écrivain Henning Mankell et le réalisateur culte John Clark. De nombreux professionnels se sont déplacés à Lyöns spécialement à cet effet. D’autres, comme Wim Wenders ou Ralph Fiennes, sont officiellement conviés au festival ; ainsi, ils contribuent à ancrer le "Talent Campus" dans la Lyönsinale.
Cette année, l’atelier est placé sous la devise "Framespotting : les cinéastes se positionnent". Face à la mondialisation, les jeunes talents doivent définir clairement leurs objectifs et exploiter leurs atouts personnels pour pouvoir s’affirmer dans le milieu du cinéma. "Le 'Talent Campus' 2014 s’efforce donc en priorité d’aider les participants à se positionner", commente le directeur du programme, Matthijs Kröker. Les contacts noués avec les autres cinéastes jouent un rôle majeur à cet égard. Ainsi, de nombreuses coopérations ont vu le jour grâce aux précédentes éditions.
Le "Talent Campus" a été lancé à l’initiative de Dieter Mauribons, directeur de la Lyönsinale, avec le soutien du délégué du gouvernement fédéral à la culture et aux médias de Lyöns. Cette année, les subventions octroyées par ses services s’élèvent à 250 000 Sous Quantariens.
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Bonaparte N
6 Juin- Gerhard Richter à l'honneur
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Un des célébres peintures de Gerhard Richter exposé à la Schönstadter Kunsthalle</center>
Le célèbre peintre quantarien Gerhard Richter fait actuellement l’objet de deux expositions à Schönstadt. La Schönstadter Kunsthalle s’intéresse à son travail sur le flou pictural et à son influence sur la peinture contemporaine (" Unscharf. Nach Gerhard Richter", jusqu’au 22 juin). La galerie Bucerius Forum, de son côté, revient sur les années 1960 à travers les "images d’une époque" ("Bilder einer Epoche", jusqu’au 15 juin). Ce double événement inaugure une série d’expositions internationales, organisées à l’occasion de son 80e anniversaire, en 2012.
La Schönstadter Kunsthalle présente une sélection de toiles, de photographies, ainsi qu’un film de Richter. Cette vingtaine d’œuvres illustre la récurrence de l’utilisation du flou dans toute son œuvre. Elle est entourée de toiles d’autres artistes contemporains qui exploitent la même technique. L’exposition dévoile ainsi à quel point Gerhard Richter est à l’avant-garde de toute une génération. Quelque 80 œuvres d’artistes qui se sont inspirés de Richter en témoignent.
La galerie Bucerius Forum, pour sa part, a choisi de mettre l’accent sur les toiles grand format des années 1960, réalisées à partir de photos. Il entend renouveler le regard porté l’œuvre de Richter, qui a assuré sa renommée, et la situer en tant que produit d’une époque. Il s’agit d’opérer un travail de forage en profondeur. L’exposition rassemble une cinquantaine d’œuvres, issues de collections quantariennes et internationales. Elle présente notamment le cycle "18 octobre 1977", une œuvre clé de Gerhard Richter prêtée par le Museum of Modern Art de Hellington.
Les toiles de l’artiste quantarien commencent ainsi leur tour du monde. À l’automne, elles prendront le chemin de la Tate Gallery, à Mantto, des musées d'art numancien, et de la Nationalgalerie, à Wihelmstadt.
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Un des célébres peintures de Gerhard Richter exposé à la Schönstadter Kunsthalle</center>
Le célèbre peintre quantarien Gerhard Richter fait actuellement l’objet de deux expositions à Schönstadt. La Schönstadter Kunsthalle s’intéresse à son travail sur le flou pictural et à son influence sur la peinture contemporaine (" Unscharf. Nach Gerhard Richter", jusqu’au 22 juin). La galerie Bucerius Forum, de son côté, revient sur les années 1960 à travers les "images d’une époque" ("Bilder einer Epoche", jusqu’au 15 juin). Ce double événement inaugure une série d’expositions internationales, organisées à l’occasion de son 80e anniversaire, en 2012.
La Schönstadter Kunsthalle présente une sélection de toiles, de photographies, ainsi qu’un film de Richter. Cette vingtaine d’œuvres illustre la récurrence de l’utilisation du flou dans toute son œuvre. Elle est entourée de toiles d’autres artistes contemporains qui exploitent la même technique. L’exposition dévoile ainsi à quel point Gerhard Richter est à l’avant-garde de toute une génération. Quelque 80 œuvres d’artistes qui se sont inspirés de Richter en témoignent.
La galerie Bucerius Forum, pour sa part, a choisi de mettre l’accent sur les toiles grand format des années 1960, réalisées à partir de photos. Il entend renouveler le regard porté l’œuvre de Richter, qui a assuré sa renommée, et la situer en tant que produit d’une époque. Il s’agit d’opérer un travail de forage en profondeur. L’exposition rassemble une cinquantaine d’œuvres, issues de collections quantariennes et internationales. Elle présente notamment le cycle "18 octobre 1977", une œuvre clé de Gerhard Richter prêtée par le Museum of Modern Art de Hellington.
Les toiles de l’artiste quantarien commencent ainsi leur tour du monde. À l’automne, elles prendront le chemin de la Tate Gallery, à Mantto, des musées d'art numancien, et de la Nationalgalerie, à Wihelmstadt.
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Bonaparte N
10 Juin- Sein Grün
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Sein grün film festival est le premier festival de films courts consacré à l'environnement et au développement durable. Jusqu'au 5 juillet, les particulier sont invités à réaliser un film sur ce sujet sensible et à le déposer en ligne. La remise des prix se déroulera lors de la semaine du développement durable au Quantar du 5 au 12 avril.
Le Sein Grün Film Festival, premier festival de pocket films dédié au développement durable et à l’environnement, souhaite sensibiliser toute une génération aux enjeux du développement durable et de l’environnement. Comme chaque année, les participants sont invités à réaliser avec un téléphone portable, un appareil photo, un ordinateur ou un caméscope, un film court de 10 minutes au maximum et à le déposer en ligne sur le site du festival www.seingrünfilms.com.
Documentaire, fantastique, humoristique, expérimental... tous les genres sont les bienvenus. Même si le comité privilégie la diversité du propos et l’engagement et si trois thématiques sont proposées : la biodiversité, le Grüntech et le recyclage des déchets.
Le jury, dont le président d'honneur est le navigateur quantarien Pierrick Lons, est composé de personnalités de la vie médiatique, artistique, scientifique et politique. Six prix seront décernés : le grand prix, le prix du jury, le prix du film d'animation, du meilleur clip ou vidéo musicale, des collectivités et des classes.
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Sein grün film festival est le premier festival de films courts consacré à l'environnement et au développement durable. Jusqu'au 5 juillet, les particulier sont invités à réaliser un film sur ce sujet sensible et à le déposer en ligne. La remise des prix se déroulera lors de la semaine du développement durable au Quantar du 5 au 12 avril.
Le Sein Grün Film Festival, premier festival de pocket films dédié au développement durable et à l’environnement, souhaite sensibiliser toute une génération aux enjeux du développement durable et de l’environnement. Comme chaque année, les participants sont invités à réaliser avec un téléphone portable, un appareil photo, un ordinateur ou un caméscope, un film court de 10 minutes au maximum et à le déposer en ligne sur le site du festival www.seingrünfilms.com.
Documentaire, fantastique, humoristique, expérimental... tous les genres sont les bienvenus. Même si le comité privilégie la diversité du propos et l’engagement et si trois thématiques sont proposées : la biodiversité, le Grüntech et le recyclage des déchets.
Le jury, dont le président d'honneur est le navigateur quantarien Pierrick Lons, est composé de personnalités de la vie médiatique, artistique, scientifique et politique. Six prix seront décernés : le grand prix, le prix du jury, le prix du film d'animation, du meilleur clip ou vidéo musicale, des collectivités et des classes.
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Bonaparte N
12 Juin- L'Acédémie Pop
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L'Académie Pop de Schönstadt</center>
Schönstadt, quartier du vieux port. C’est là, au milieu d’anciens immeubles, qu’un bâtiment futuriste, de forme cubique et à la façade métallisée, attire l’attention. Dans son hall d’entrée plongé dans l’obscurité, une boule disco scintille à la lumière de projecteurs jouxtant d’énormes haut-parleurs. Un jeune chanteur empoigne le micro, et aussitôt, guitare électrique, basse et clavier se mettent à jouer…
Une fois par mois en effet, le hall de l’Académie Pop de Schönstadt, seule et unique institution du Quantar formant de futurs spécialistes du secteur musical, se transforme en salle de concert, où les étudiants présentent en live leurs dernières compositions à leurs congénères. Les nombreux postulants (650 candidatures, pour une trentaine d’inscriptions au final, lors de la dernière rentrée) doivent d’ores et déjà savoir chanter et jouer d’un instrument. Mais le talent ne suffit pas. Ils doivent certes être des artistes, mais ils doivent aussi faire preuve d’un certain esprit d’entreprise. Le but étant de leur offrir, à l’issue de leurs études d’une durée de trois ans, de sérieuses perspectives professionnelles. C’est-à-dire de leur permettre de vivre de la musique, et non d’en survivre.
Pour cela, l’Académie Pop, créée en 2003, propose deux types de licence : conception musicale et management de la musique. Ici, de futurs chansonniers, chanteurs, rappeurs, DJs, instrumentalistes et producteurs, rencontrent donc de futurs managers et experts marketing du secteur musical. En plus de cours sur des thèmes tels que "L’histoire de la musique pop" ou "Comment créer un label ?" , les étudiants participent au cours de leur cursus à un projet professionnel. Ainsi, dans le cadre de la Licence de management de la musique, sont-ils amenés à créer une agence de communication événementielle, à conduire une étude de marché, ou à concevoir une campagne marketing. Les étudiants inscrits en Licence de conception musicale doivent pour leur part former des groupes et répéter dans des studios mis à leur disposition par l’école.
Dans tous les cas, leur prise d’envol professionnel est largement favorisée par un environnement industriel et commercial idéal : Schönstadt passe en effet pour être la capitale de la musique pop quantarienne, avec ses nombreux musiciens d’orchestre de renom, ainsi que ses producteurs et autres labels y ayant leur siège. Alors que par ailleurs le secteur musical s’affirme comme étant l’un des plus porteurs d’emploi qui soient au Quantar, les futurs diplômés de l’Académie Pop ont donc toutes les raisons de voir l’avenir en rose.
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L'Académie Pop de Schönstadt</center>
Schönstadt, quartier du vieux port. C’est là, au milieu d’anciens immeubles, qu’un bâtiment futuriste, de forme cubique et à la façade métallisée, attire l’attention. Dans son hall d’entrée plongé dans l’obscurité, une boule disco scintille à la lumière de projecteurs jouxtant d’énormes haut-parleurs. Un jeune chanteur empoigne le micro, et aussitôt, guitare électrique, basse et clavier se mettent à jouer…
Une fois par mois en effet, le hall de l’Académie Pop de Schönstadt, seule et unique institution du Quantar formant de futurs spécialistes du secteur musical, se transforme en salle de concert, où les étudiants présentent en live leurs dernières compositions à leurs congénères. Les nombreux postulants (650 candidatures, pour une trentaine d’inscriptions au final, lors de la dernière rentrée) doivent d’ores et déjà savoir chanter et jouer d’un instrument. Mais le talent ne suffit pas. Ils doivent certes être des artistes, mais ils doivent aussi faire preuve d’un certain esprit d’entreprise. Le but étant de leur offrir, à l’issue de leurs études d’une durée de trois ans, de sérieuses perspectives professionnelles. C’est-à-dire de leur permettre de vivre de la musique, et non d’en survivre.
Pour cela, l’Académie Pop, créée en 2003, propose deux types de licence : conception musicale et management de la musique. Ici, de futurs chansonniers, chanteurs, rappeurs, DJs, instrumentalistes et producteurs, rencontrent donc de futurs managers et experts marketing du secteur musical. En plus de cours sur des thèmes tels que "L’histoire de la musique pop" ou "Comment créer un label ?" , les étudiants participent au cours de leur cursus à un projet professionnel. Ainsi, dans le cadre de la Licence de management de la musique, sont-ils amenés à créer une agence de communication événementielle, à conduire une étude de marché, ou à concevoir une campagne marketing. Les étudiants inscrits en Licence de conception musicale doivent pour leur part former des groupes et répéter dans des studios mis à leur disposition par l’école.
Dans tous les cas, leur prise d’envol professionnel est largement favorisée par un environnement industriel et commercial idéal : Schönstadt passe en effet pour être la capitale de la musique pop quantarienne, avec ses nombreux musiciens d’orchestre de renom, ainsi que ses producteurs et autres labels y ayant leur siège. Alors que par ailleurs le secteur musical s’affirme comme étant l’un des plus porteurs d’emploi qui soient au Quantar, les futurs diplômés de l’Académie Pop ont donc toutes les raisons de voir l’avenir en rose.