La Vérité en Rostovie
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Vladimir Ivanov
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Vladimir Ivanov
MESSAGE DE YOURI A SON FRÈRE AHRADINUR
Mon frère, ton soutient sera récompensé.
Comme tu le sais, Kirov se cacherait en ce moment même dans un vieux bunker sous-terrain dans la Plaine de Rostovie Centrale. Et il me faut l'action de la Main Noire dans cette ultime opération. Nous devons le tuer. Cet homme est encore dangereux et il faut en finir une bonne fois pour toute.
A propos des chrétiens...
Un jour, j'ai appris qu'il existait en Rostovie une célèbre pucelle, une jeune fille profondément chrétienne. Elle avait réussit, à elle seule, à mettre en échec plusieurs des opérations du NKRD de Markov.
Je me suis dit : tiens, elle pourrait m'être utile pour faire chuter ce salopard de Kirov, grâce à son grand talent oratoire. Je lui ai donc proposé une collaboration. Tout était à son avantage.
Mais elle a refusé. Elle m'avait dit que j'étais encore pire que Kirov. Elle a ajouté qu'elle prierait pour moi et pour mon peuple afin que nous soyons sauvé de ma folie.
En faite, cette salope essaierai en ce moment même de m'ensorceler avec ses conneries.
Heureusement, un de mes agents, du nom de Terrerov, m'a donné des informations capitales. Il s'agissait du lieu exact où elle se cache : à quelques kilomètres au Sud-Est de Novy Port.
J'ai ordonné à des agents du GZRVK de s'y rendre. Le Président Sobtchak, mon pantin, n'a fait qu'obéir à mes ordres bien-entendu.
Malheureusement, Davanrov ne s'y troupe probablement pas.
Je pense qu'il faudra attendre demain... avant de voir son corps immolé par les flammes.
C'est le sort qu'on réserve aux sorcières.
Pour sa trahison et son refus de collaborer contre le kirovisme, le Christianisme sera très bientôt éliminé du territoire rostov et ce, sans qu'aucun autre État ne réagisse. Ils ne peuvent pas réagir. Leur faiblesse est telle que je pourrais réaliser mes opérations sans problème pendant encore des mois. Jusqu'à l'année fatale, ou le Monde entier se pliera devant ma toute puissance.
Non, non... je sais que cela est impossible. Il faut être réaliste !
En fait, mon seul et unique véritable but, et tu le sais, n'est autre que la suppression de ce pays. Je ne souhaite en réalité qu'une chose, la mort de l'intégralité des rostovs.
Sache que la bombe atomique lancée sur le Levnet n'est que le début. La Rostovie sera bientôt rayée de la carte à jamais. Un grand acteur de la Scène Mondiale va disparaître.
Nous devons inaugurer cette nouvelle Ère post-rostove.
Maricenko n'avait pas tort sur l'avenir de son pays : mon premier objectif, surpassant tous les autres, n'est autre que la disparition totale de la Rostovie.
Mon frère, ton soutient sera récompensé.
Comme tu le sais, Kirov se cacherait en ce moment même dans un vieux bunker sous-terrain dans la Plaine de Rostovie Centrale. Et il me faut l'action de la Main Noire dans cette ultime opération. Nous devons le tuer. Cet homme est encore dangereux et il faut en finir une bonne fois pour toute.
A propos des chrétiens...
Un jour, j'ai appris qu'il existait en Rostovie une célèbre pucelle, une jeune fille profondément chrétienne. Elle avait réussit, à elle seule, à mettre en échec plusieurs des opérations du NKRD de Markov.
Je me suis dit : tiens, elle pourrait m'être utile pour faire chuter ce salopard de Kirov, grâce à son grand talent oratoire. Je lui ai donc proposé une collaboration. Tout était à son avantage.
Mais elle a refusé. Elle m'avait dit que j'étais encore pire que Kirov. Elle a ajouté qu'elle prierait pour moi et pour mon peuple afin que nous soyons sauvé de ma folie.
En faite, cette salope essaierai en ce moment même de m'ensorceler avec ses conneries.
Heureusement, un de mes agents, du nom de Terrerov, m'a donné des informations capitales. Il s'agissait du lieu exact où elle se cache : à quelques kilomètres au Sud-Est de Novy Port.
J'ai ordonné à des agents du GZRVK de s'y rendre. Le Président Sobtchak, mon pantin, n'a fait qu'obéir à mes ordres bien-entendu.
Malheureusement, Davanrov ne s'y troupe probablement pas.
Je pense qu'il faudra attendre demain... avant de voir son corps immolé par les flammes.
C'est le sort qu'on réserve aux sorcières.
Pour sa trahison et son refus de collaborer contre le kirovisme, le Christianisme sera très bientôt éliminé du territoire rostov et ce, sans qu'aucun autre État ne réagisse. Ils ne peuvent pas réagir. Leur faiblesse est telle que je pourrais réaliser mes opérations sans problème pendant encore des mois. Jusqu'à l'année fatale, ou le Monde entier se pliera devant ma toute puissance.
Non, non... je sais que cela est impossible. Il faut être réaliste !
En fait, mon seul et unique véritable but, et tu le sais, n'est autre que la suppression de ce pays. Je ne souhaite en réalité qu'une chose, la mort de l'intégralité des rostovs.
Sache que la bombe atomique lancée sur le Levnet n'est que le début. La Rostovie sera bientôt rayée de la carte à jamais. Un grand acteur de la Scène Mondiale va disparaître.
Nous devons inaugurer cette nouvelle Ère post-rostove.
Maricenko n'avait pas tort sur l'avenir de son pays : mon premier objectif, surpassant tous les autres, n'est autre que la disparition totale de la Rostovie.
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Vladimir Ivanov
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Vladimir Ivanov
L'AVENIR DE LA "JEUNE PUCELLE"
Alors que la Rostovie se préparait à l'offensive finale contre le plus grand criminel de l'Histoire, le petit avion thorvalien "largua" sa cargaison : la chrétienne était de-nouveau en Rostovie. Elle était satisfaite et très heureuse des derniers évènements. Elle avait rencontrée la "Quasi-Sainte" Annabelle II, le Grand et Respecté Felipe V, et l'entrevue fut plus que réussie.
Nina était revenu dans son village-QG. Malgré cela, elle prenait beaucoup de risque. Elle n'avait pas reçu de nouvelles par Davanrov depuis le début du voyage, ce qui était assez inquiétant en vue de la situation...
Kirov avait-il profité du déclenchement de la guerre pour éliminer les chrétiens ? Voilà la question qui raisonnait dans sa tête.
Elle était revenue dans un village tenue auparavant par les chrétiens... mais elle ne vit personne, en fait il était déjà très tard. Elle frappa à la porte d'une amie, militante chrétienne elle aussi.
Lorsque soudain... deux agents du NKRD la saisirent de force et l'endormirent à l'aide d'une simple méthode traditionnelle pour kidnappage. Ils la placèrent dans un camion vert-kaki, un véhicule de l'ANR. Après quelques heures de route, toujours dans le camion militaire, elle se réveilla... elle était bâillonnée.
Elle n'avait en théorie plus aucun chance de s'en sortir. Recroquevillée sur elle-même, menottée et menacée par les armes des agents du NKRD, elle avait compris qu'elle était condamnée. Sentant la mort approchée elle ne fit que prier tout le long du trajet. Les agents du NKRD, fronçant les sourcils avec haine et colère ne semblaient n'avoir qu'une envie : la brûler vive...
... comme l'avait promis Markov, ex-chef du NKRD : "Une fois capturée, j'irais moi-même mettre le feu au bûcher... et la regarder se faire purifier par les flammes du Tout-puissant Rovostran".
Le camion s'arrêta. Ils bandèrent ses yeux, descendirent du camion puis continuèrent à pieds pendant quelques minutes.
Enfin, ils la placèrent de force à genou... elle entendit le chargement d'une arme... Elle pensa à l'avenir de son pays, et priait Dieu...
Alors que la Rostovie se préparait à l'offensive finale contre le plus grand criminel de l'Histoire, le petit avion thorvalien "largua" sa cargaison : la chrétienne était de-nouveau en Rostovie. Elle était satisfaite et très heureuse des derniers évènements. Elle avait rencontrée la "Quasi-Sainte" Annabelle II, le Grand et Respecté Felipe V, et l'entrevue fut plus que réussie.
Nina était revenu dans son village-QG. Malgré cela, elle prenait beaucoup de risque. Elle n'avait pas reçu de nouvelles par Davanrov depuis le début du voyage, ce qui était assez inquiétant en vue de la situation...
Kirov avait-il profité du déclenchement de la guerre pour éliminer les chrétiens ? Voilà la question qui raisonnait dans sa tête.
Elle était revenue dans un village tenue auparavant par les chrétiens... mais elle ne vit personne, en fait il était déjà très tard. Elle frappa à la porte d'une amie, militante chrétienne elle aussi.
Lorsque soudain... deux agents du NKRD la saisirent de force et l'endormirent à l'aide d'une simple méthode traditionnelle pour kidnappage. Ils la placèrent dans un camion vert-kaki, un véhicule de l'ANR. Après quelques heures de route, toujours dans le camion militaire, elle se réveilla... elle était bâillonnée.
Elle n'avait en théorie plus aucun chance de s'en sortir. Recroquevillée sur elle-même, menottée et menacée par les armes des agents du NKRD, elle avait compris qu'elle était condamnée. Sentant la mort approchée elle ne fit que prier tout le long du trajet. Les agents du NKRD, fronçant les sourcils avec haine et colère ne semblaient n'avoir qu'une envie : la brûler vive...
... comme l'avait promis Markov, ex-chef du NKRD : "Une fois capturée, j'irais moi-même mettre le feu au bûcher... et la regarder se faire purifier par les flammes du Tout-puissant Rovostran".
Le camion s'arrêta. Ils bandèrent ses yeux, descendirent du camion puis continuèrent à pieds pendant quelques minutes.
Enfin, ils la placèrent de force à genou... elle entendit le chargement d'une arme... Elle pensa à l'avenir de son pays, et priait Dieu...
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Vladimir Ivanov
L'AVENIR DE LA "JEUNE PUCELLE"
Alors que la jeune femme serrait les dents, elle sentait le métal froid du pistolet se poser sur sa nuque...
Soudain, le bandeau qui recouvrait ses yeux fut enlevé, puis les agents du NKRD lui libéraient les mains.
Kirov était en face d'elle et dit aux agents de s'éloigner.
[img]http://img35.imageshack.us/img35/8752/kirov6.jpg[/img]
Vladimir Kirov : Zdravstvouïtié Saratova.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/198749Chretienne_rostov.jpg[/img]
Nina Saratova : Qu'est ce que vous me voulez ?
Si vous avez menti, alors vous démontrez vous même que vous n'êtes en rien un Messie. En fait, vous n'êtes qu'un Youri plus patient et plus machiavélique.
Vous pouvez m'éliminer moi, mais jamais l'âme de mon pays.
[img]http://img35.imageshack.us/img35/8752/kirov6.jpg[/img]
Vladimir Kirov : -il laissa un temps de silence puis fit une grande inspiration d'air-
Vraiment désolé pour le transport, mais... vous connaissez les agents du NKRD, ils ont toujours appliqué des méthodes pas très... accueillantes pour déplacer les "prisonniers".
Alors c'est vous la jeune bergère ? Celle qui mis en échec plusieurs missions du NKRD ? Celle qui osa contester ma politique ? Celle qui stoppa nombre de mes projets de jadis ? Celle qui fut une probable complice de l'attentat qui a bien faillit me tuer et mener le pays dans une longue guerre civile ?
Et bien je vous félicite : vous êtes nommez "Représentante officielle des Églises chrétiennes de Rostovie". Avec le Chef du Gouvernement Davanrov, vous serez donc la tête orthodoxe de l'Aigle Bicéphale. En face de moi-même et de Terienkov. Vous serez notre contrepouvoir.
Bienvenue à la tête de l'État. J'espère comptez sur vous pour que nous travaillions ensemble en vu d'accomplir ma politique de "Révolution réconciliatrice".
Oui la Rostovie restera communiste et collectiviste. Elle demeurera totalitaire. Le Perelag sera toujours là. Mais vous m'aiderez à humaniser notre pays, la Mère-Patrie a besoins de vous. Cela ne se fera pas en un jour, mais cela se fera dans le meilleur des chemins possibles si vous acceptez ma confiance.
Alors que la jeune femme serrait les dents, elle sentait le métal froid du pistolet se poser sur sa nuque...
Soudain, le bandeau qui recouvrait ses yeux fut enlevé, puis les agents du NKRD lui libéraient les mains.
Kirov était en face d'elle et dit aux agents de s'éloigner.
[img]http://img35.imageshack.us/img35/8752/kirov6.jpg[/img]
Vladimir Kirov : Zdravstvouïtié Saratova.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/198749Chretienne_rostov.jpg[/img]
Nina Saratova : Qu'est ce que vous me voulez ?
Si vous avez menti, alors vous démontrez vous même que vous n'êtes en rien un Messie. En fait, vous n'êtes qu'un Youri plus patient et plus machiavélique.
Vous pouvez m'éliminer moi, mais jamais l'âme de mon pays.
[img]http://img35.imageshack.us/img35/8752/kirov6.jpg[/img]
Vladimir Kirov : -il laissa un temps de silence puis fit une grande inspiration d'air-
Vraiment désolé pour le transport, mais... vous connaissez les agents du NKRD, ils ont toujours appliqué des méthodes pas très... accueillantes pour déplacer les "prisonniers".
Alors c'est vous la jeune bergère ? Celle qui mis en échec plusieurs missions du NKRD ? Celle qui osa contester ma politique ? Celle qui stoppa nombre de mes projets de jadis ? Celle qui fut une probable complice de l'attentat qui a bien faillit me tuer et mener le pays dans une longue guerre civile ?
Et bien je vous félicite : vous êtes nommez "Représentante officielle des Églises chrétiennes de Rostovie". Avec le Chef du Gouvernement Davanrov, vous serez donc la tête orthodoxe de l'Aigle Bicéphale. En face de moi-même et de Terienkov. Vous serez notre contrepouvoir.
Bienvenue à la tête de l'État. J'espère comptez sur vous pour que nous travaillions ensemble en vu d'accomplir ma politique de "Révolution réconciliatrice".
Oui la Rostovie restera communiste et collectiviste. Elle demeurera totalitaire. Le Perelag sera toujours là. Mais vous m'aiderez à humaniser notre pays, la Mère-Patrie a besoins de vous. Cela ne se fera pas en un jour, mais cela se fera dans le meilleur des chemins possibles si vous acceptez ma confiance.
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Vladimir Ivanov
L'AVENIR DE LA "JEUNE PUCELLE"
Nina ne savait plus quoi répondre. Elle était toujours impressionnée par l'Homme qui fut un temps le plus puissant du Monde (et qui allait probablement le redevenir...). Un temps de silence puis...
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/198749Chretienne_rostov.jpg[/img]
Nina Saratova : Vous vous moquez de moi. C'est un piège.
[img]http://img35.imageshack.us/img35/8752/kirov6.jpg[/img]
Vladimir Kirov : Dans votre village, la petite maisonnette en bois où vous alliez rentrer était piégée par Markov. La dernière fois que nous l'avons vu il était près de Novy Port, votre région. Les agents du NKRD vous ont sauvé Mademoiselle.
Comme je l'ai dit, les remerciements sont inutiles et surtout immérités. Je ne demande que ta confiance. As-tu confiance en moi Nina ?
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/198749Chretienne_rostov.jpg[/img]
Nina Saratova : Allons nous avoir un pouvoir réel ? La persécution des chrétiens va-t-elle s'arrêter définitivement ? J'ai votre parole ? Vous le promettez ?
[img]http://img35.imageshack.us/img35/8752/kirov6.jpg[/img]
Vladimir Kirov : Oui, Nina, tu as ma parole. Je promets de servir au mieux la Mère-Patrie et l'Aigle à deux têtes, le Communisme et l'Orthodoxie.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/198749Chretienne_rostov.jpg[/img]
Nina Saratova : Alors vous avez ma confiance. Je fais confiance en Dieu pour que vous ne retombiez plus dans l'athéïsme démoniaque du Rovostran. J'accepte avec joie votre offre.
[img]http://img35.imageshack.us/img35/8752/kirov6.jpg[/img]
Vladimir Kirov : Vous n'imaginez pas à quel point il m'a été difficile de prendre cette décision.
De votre côté, j'attends de vous une pleine et entière coopération. La Rostovie n'aura pas deux têtes pour inciter au conflit interne. Il ne doit pas y avoir d'opposition, ni même de concurrence.
Votre confiance doit aussi être une obéissance. Celle-ci ne sera pas aveugle, justement grâce à la reconnaissance officielle que nous donnons à la Religion au sommet des structures politiques de notre pays.
Sachez que la Rostovie restera un régime totalitaire communiste, que les chrétiens le veuillent ou non.
J'ai besoin de votre promesse, Nina.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/198749Chretienne_rostov.jpg[/img]
Nina Saratova : Je vous le promet. Avec Davanrov, je m'engage à respecter votre autorité, je reconnais votre pouvoir à la tête de la Rostovie, Camarade-Généralissime.
Mais je n'oublierais jamais les massacres que vous avez réalisé contre les chrétiens et en fait, contre mon peuple, notre peuple. Je n'oublierais pas vos projets diaboliques de jadis. Cependant... je suis contrainte de vous l'avouer, je vous le dit : merci.
Dassvidania.
Sur ce mot, elle s'en alla. Les agents du NKRD, toujours aussi froids et menaçants, escortaient la chrétienne jusqu'à Davanrov, à Novgorod.
Kirov n'avait maintenant plus qu'à officialiser le bicéphalisme politique...
...après avoir vaincu le "mangeur de cerveau" (comme on le surnomme).
Nina ne savait plus quoi répondre. Elle était toujours impressionnée par l'Homme qui fut un temps le plus puissant du Monde (et qui allait probablement le redevenir...). Un temps de silence puis...
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Nina Saratova : Vous vous moquez de moi. C'est un piège.
[img]http://img35.imageshack.us/img35/8752/kirov6.jpg[/img]
Vladimir Kirov : Dans votre village, la petite maisonnette en bois où vous alliez rentrer était piégée par Markov. La dernière fois que nous l'avons vu il était près de Novy Port, votre région. Les agents du NKRD vous ont sauvé Mademoiselle.
Comme je l'ai dit, les remerciements sont inutiles et surtout immérités. Je ne demande que ta confiance. As-tu confiance en moi Nina ?
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Nina Saratova : Allons nous avoir un pouvoir réel ? La persécution des chrétiens va-t-elle s'arrêter définitivement ? J'ai votre parole ? Vous le promettez ?
[img]http://img35.imageshack.us/img35/8752/kirov6.jpg[/img]
Vladimir Kirov : Oui, Nina, tu as ma parole. Je promets de servir au mieux la Mère-Patrie et l'Aigle à deux têtes, le Communisme et l'Orthodoxie.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/198749Chretienne_rostov.jpg[/img]
Nina Saratova : Alors vous avez ma confiance. Je fais confiance en Dieu pour que vous ne retombiez plus dans l'athéïsme démoniaque du Rovostran. J'accepte avec joie votre offre.
[img]http://img35.imageshack.us/img35/8752/kirov6.jpg[/img]
Vladimir Kirov : Vous n'imaginez pas à quel point il m'a été difficile de prendre cette décision.
De votre côté, j'attends de vous une pleine et entière coopération. La Rostovie n'aura pas deux têtes pour inciter au conflit interne. Il ne doit pas y avoir d'opposition, ni même de concurrence.
Votre confiance doit aussi être une obéissance. Celle-ci ne sera pas aveugle, justement grâce à la reconnaissance officielle que nous donnons à la Religion au sommet des structures politiques de notre pays.
Sachez que la Rostovie restera un régime totalitaire communiste, que les chrétiens le veuillent ou non.
J'ai besoin de votre promesse, Nina.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/198749Chretienne_rostov.jpg[/img]
Nina Saratova : Je vous le promet. Avec Davanrov, je m'engage à respecter votre autorité, je reconnais votre pouvoir à la tête de la Rostovie, Camarade-Généralissime.
Mais je n'oublierais jamais les massacres que vous avez réalisé contre les chrétiens et en fait, contre mon peuple, notre peuple. Je n'oublierais pas vos projets diaboliques de jadis. Cependant... je suis contrainte de vous l'avouer, je vous le dit : merci.
Dassvidania.
Sur ce mot, elle s'en alla. Les agents du NKRD, toujours aussi froids et menaçants, escortaient la chrétienne jusqu'à Davanrov, à Novgorod.
Kirov n'avait maintenant plus qu'à officialiser le bicéphalisme politique...
...après avoir vaincu le "mangeur de cerveau" (comme on le surnomme).
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Vladimir Ivanov
[Nina Saratova] Après une réunion avec Davanrov sur la situation de notre pays, j'avais pris la décision de venir au Turriïvostok. Les hautes sphères du pouvoir ne m'intéressaient pas. J'ai ce point commun avec les vrais révolutionnaires socialistes : je n'apprécie guère les milieux riches et bourgeois. Je n'aime pas non plus la célébrité, but de l'égoïsme matérialiste.
Je partis donc au Turriïvostok, le pays qui avait le plus souffert de cette crise. Le pauvre Levnet, tout aussi ravagé, était ma destination première, mais il me fut interdit d'accès. Je partis donc en train, au Turriïvostok, accompagné de deux militaires rostoviques. Une fois à la gare Yakoutsk, je poursuivais le voyage en petite camionnette. Les militaires qui m'escortais de m'adressèrent pratiquement jamais la parole. Le premier [le Lieutenant-Chef] avait la même expression du visage que les rovostraniens les plus ultras... Cependant, l'autre [Sergent, plus jeune et inférieur en grade] paraissait cependant plus enclin à la conversation et me fit quelques sourires.
Lorsque j'arrivai dans une ville de l'ère urbaine sud de Ioulski/Yakoutsk, j'étais comme foudroyée intérieurement par son aspect sombre et son odeur... Les soldats acceptèrent de s'arrêter provisoirement, ce lieu étant normalement interdit d'accès... Je descendis du véhicule puis je continuais à pieds. Les rues étaient vides. Une ville-fantôme. Je marchais en direction d'une Immense Usine reconvertie. Et je vis enfin ce qu'on pouvait nommer "une Usine de la mort" : un immense bâtiment, remplis d'immenses appareils métalliques. Ce lieu était absolument effrayant.
La production à la chaîne était totalement en arrêt, figée. Que produisais-t-on ? impossible à dire, mais l'odeur, absolument immonde, donnait déjà quelques indices.
Soudain, je reçus sur le visage, une goutte de sang. Par réflexe, je levais les yeux vers le haut... et voilà qu'étais suspendu -sur des pinces en acier- des centaines de cadavres humains, dont les yeux, les dents et les cheveux avaient déjà disparus. Ils se suivaient les uns derrière les autres. Je fermais mes yeux, en larmes. J'étais choquée. Les militaires qui m'escortais n'eurent aucune réaction. Ils se contentais de surveiller les lieux avec attention.
En rejetant un coup d'œil malgré l'obstruction du champ de vision par mes propres larmes, je vis que la "chaîne humaine" se poursuivais partout dans l'usine, faisant de nombreux zigzags. Ils n'étaient pas des centaines, les étaient des milliers, des hommes, des femmes et des enfants. Je poursuivais mon chemin et je découvrais un énorme coffre, remplis de cerveaux humains. Plus haut se tenait une énorme cisaille métallique et les corps en suspension situés plus loin n'avais plus que la partie inférieure de leurs têtes.
J'avais envie de vomir, surtout cette odeur absolument immonde. Avant de poursuivre, les militaires qui me suivaient m'apportèrent une sorte de masque à gaz. J'arrivais enfin sur le lieu le plus abominable : une immense trappe où furent jeté tous les cadavres, dépourvus d'yeux, de cerveaux, de dents et de cheveux.
Le choc psychologique était si terrible que je m'effondrais, en larmes. Je ne pouvais supporter de voir tant de barbaries. Un des deux militaires [le Sergent] m'aidait à me relever en me consolant. L'autre surveillait les lieux avec détermination et inquiétude.
Quelques minutes plus tard, j'arrivais dans un grand hangar fermé, à proximité de l'Usine. Les soldats me déconseillèrent d'y aller du fait des maladies qui pouvaient s'y trouver. Mais j'insistais, nos masques suffisaient largement pour se protéger. Les deux hommes ouvrèrent la porte.
J'étais tout aussi impressionnée : je vis, une fois l'obscurité effacée par la lumière du jour, des milliers d'enfants, quasi-nus et affamés, sur des lits à étages de fortunes...
Les militaires me disaient que les personnes âgées avaient péris avant tout le monde, et qu'il ne restait donc que des enfants ; Youri ayant à peine commencé le processus d'extermination pour cette catégorie d'âge (le stade qui suivait la "concentration").
Je me tournai vers les militaires et je leur dis : Il faut les sauver.
Le "Starchiï-Leïtiénânt" (Lieutenant-Chef) me répondit : "Vous n'avez pas l'autorisation de travailler ici. Vous devez rejoindre l'autre camp. Ces jeunes gens seront aidé en temps voulu."
Le Sergent : Les ordres sont les ordres. Nous ne pouvons désobéir aux autorités. Je suis désolé.
Je n'étais pas naïve, je savais qu'ils n'allaient rien faire, étant donné la présence de typhus et de choléra. Surtout que cette zone était déclarée top-secrète et donc interdite d'accès.
Nina : Désolé ? Regardez les ! Vous croyez vraiment qu'ils seront encore en vie dans une ou deux semaines ? Les renforts internationaux n'arriveront pas demain et vous le savez. Vous savez aussi que vous avez les moyens de sauver ces enfants.
[silence...]
Le Sergent : Elle dit vrai Mon Lieutenant, nous avons tout ce qu'il faut à la base de Sterlitamak.
Le Lieutenant-Chef Les ordres sont claires, Mademoiselle. Vous n'avez aucun droit dans cette zone. Nous devons rejoindre le Nord.
Nina : Je ne partirais pas d'ici tant que ces enfants ne recevront pas une aide massive. Vous savez Lieutenant, vous trahissez la Mère-Patrie en faisant une telle chose. Vous pouvez très bien contacter les autorités et leurs annoncer qu'il y a ici des milliers d'enfants qui risquent de tous mourir dans trois ou quatre jours. Regardez les ! Ils ne peuvent même plus se déplacer !
Le Sergent : Comment croire en Dieu après ce qu'il vient de se passer dans notre pays ?
Nina : Vous savez, Dieu, ce n'est pas le fort, le riche ou le célèbre. Dieu, ce n'est pas l'intellectuel bourgeois, ni le chef d'État ou le grand patron, ni Youri, ni Kirov ! NON ! Dieu, c'est elle. [Elle montre une petite fille affamée, au milieu des nombreux miséreux...]
Le Lieutenant-Chef Inutile d'essayer de nous amollir. Nous n'avons pas d'ordre à recevoir d'une femme, et encore moins d'une chrétienne.
Je ne pouvais rien faire face à ce rostov ultra-kirovien qui avait probablement perdu toute humanité. Je compris qu'il était impossible de le convaincre.
Je me tournais donc vers le Sergent et le regarda fixement.
Le Sergent : Je... j'en suis navré mademoiselle, mais... je...
Le Lieutenant-Chef Arrêtons toutes ces conneries, nous perdons notre temps ! Il faut partir.
Nina : Je ne partirais pas tant que la Rostovie ne sera pas sauvée. Je mourrais avec eux.
Le Sergent : Lieutenant, elle a raison...
Le Lieutenant-Chef Très bien, Nina tu n'as qu'à rester là. Sergent, soit tu me suis, soit c'est une balle dans la tête.
[Les deux militaires repartirent avec le camion, laissant Nina seule, perdue avec tous les "morts vivants" peuplant l'Immense hangar...
Quelques heures plus tard, des centaines de camions et d'hélicoptères de l'Armée arrivèrent sur les lieux apportant tout ce qu'il faut en nourriture et matériel médical. Malgré l'interdit, Nina avait réussi à les convaincre et les enfants furent sauvés.]
Je partis donc au Turriïvostok, le pays qui avait le plus souffert de cette crise. Le pauvre Levnet, tout aussi ravagé, était ma destination première, mais il me fut interdit d'accès. Je partis donc en train, au Turriïvostok, accompagné de deux militaires rostoviques. Une fois à la gare Yakoutsk, je poursuivais le voyage en petite camionnette. Les militaires qui m'escortais de m'adressèrent pratiquement jamais la parole. Le premier [le Lieutenant-Chef] avait la même expression du visage que les rovostraniens les plus ultras... Cependant, l'autre [Sergent, plus jeune et inférieur en grade] paraissait cependant plus enclin à la conversation et me fit quelques sourires.
Lorsque j'arrivai dans une ville de l'ère urbaine sud de Ioulski/Yakoutsk, j'étais comme foudroyée intérieurement par son aspect sombre et son odeur... Les soldats acceptèrent de s'arrêter provisoirement, ce lieu étant normalement interdit d'accès... Je descendis du véhicule puis je continuais à pieds. Les rues étaient vides. Une ville-fantôme. Je marchais en direction d'une Immense Usine reconvertie. Et je vis enfin ce qu'on pouvait nommer "une Usine de la mort" : un immense bâtiment, remplis d'immenses appareils métalliques. Ce lieu était absolument effrayant.
La production à la chaîne était totalement en arrêt, figée. Que produisais-t-on ? impossible à dire, mais l'odeur, absolument immonde, donnait déjà quelques indices.
Soudain, je reçus sur le visage, une goutte de sang. Par réflexe, je levais les yeux vers le haut... et voilà qu'étais suspendu -sur des pinces en acier- des centaines de cadavres humains, dont les yeux, les dents et les cheveux avaient déjà disparus. Ils se suivaient les uns derrière les autres. Je fermais mes yeux, en larmes. J'étais choquée. Les militaires qui m'escortais n'eurent aucune réaction. Ils se contentais de surveiller les lieux avec attention.
En rejetant un coup d'œil malgré l'obstruction du champ de vision par mes propres larmes, je vis que la "chaîne humaine" se poursuivais partout dans l'usine, faisant de nombreux zigzags. Ils n'étaient pas des centaines, les étaient des milliers, des hommes, des femmes et des enfants. Je poursuivais mon chemin et je découvrais un énorme coffre, remplis de cerveaux humains. Plus haut se tenait une énorme cisaille métallique et les corps en suspension situés plus loin n'avais plus que la partie inférieure de leurs têtes.
J'avais envie de vomir, surtout cette odeur absolument immonde. Avant de poursuivre, les militaires qui me suivaient m'apportèrent une sorte de masque à gaz. J'arrivais enfin sur le lieu le plus abominable : une immense trappe où furent jeté tous les cadavres, dépourvus d'yeux, de cerveaux, de dents et de cheveux.
Le choc psychologique était si terrible que je m'effondrais, en larmes. Je ne pouvais supporter de voir tant de barbaries. Un des deux militaires [le Sergent] m'aidait à me relever en me consolant. L'autre surveillait les lieux avec détermination et inquiétude.
Quelques minutes plus tard, j'arrivais dans un grand hangar fermé, à proximité de l'Usine. Les soldats me déconseillèrent d'y aller du fait des maladies qui pouvaient s'y trouver. Mais j'insistais, nos masques suffisaient largement pour se protéger. Les deux hommes ouvrèrent la porte.
J'étais tout aussi impressionnée : je vis, une fois l'obscurité effacée par la lumière du jour, des milliers d'enfants, quasi-nus et affamés, sur des lits à étages de fortunes...
Les militaires me disaient que les personnes âgées avaient péris avant tout le monde, et qu'il ne restait donc que des enfants ; Youri ayant à peine commencé le processus d'extermination pour cette catégorie d'âge (le stade qui suivait la "concentration").
Je me tournai vers les militaires et je leur dis : Il faut les sauver.
Le "Starchiï-Leïtiénânt" (Lieutenant-Chef) me répondit : "Vous n'avez pas l'autorisation de travailler ici. Vous devez rejoindre l'autre camp. Ces jeunes gens seront aidé en temps voulu."
Le Sergent : Les ordres sont les ordres. Nous ne pouvons désobéir aux autorités. Je suis désolé.
Je n'étais pas naïve, je savais qu'ils n'allaient rien faire, étant donné la présence de typhus et de choléra. Surtout que cette zone était déclarée top-secrète et donc interdite d'accès.
Nina : Désolé ? Regardez les ! Vous croyez vraiment qu'ils seront encore en vie dans une ou deux semaines ? Les renforts internationaux n'arriveront pas demain et vous le savez. Vous savez aussi que vous avez les moyens de sauver ces enfants.
[silence...]
Le Sergent : Elle dit vrai Mon Lieutenant, nous avons tout ce qu'il faut à la base de Sterlitamak.
Le Lieutenant-Chef Les ordres sont claires, Mademoiselle. Vous n'avez aucun droit dans cette zone. Nous devons rejoindre le Nord.
Nina : Je ne partirais pas d'ici tant que ces enfants ne recevront pas une aide massive. Vous savez Lieutenant, vous trahissez la Mère-Patrie en faisant une telle chose. Vous pouvez très bien contacter les autorités et leurs annoncer qu'il y a ici des milliers d'enfants qui risquent de tous mourir dans trois ou quatre jours. Regardez les ! Ils ne peuvent même plus se déplacer !
Le Sergent : Comment croire en Dieu après ce qu'il vient de se passer dans notre pays ?
Nina : Vous savez, Dieu, ce n'est pas le fort, le riche ou le célèbre. Dieu, ce n'est pas l'intellectuel bourgeois, ni le chef d'État ou le grand patron, ni Youri, ni Kirov ! NON ! Dieu, c'est elle. [Elle montre une petite fille affamée, au milieu des nombreux miséreux...]
Le Lieutenant-Chef Inutile d'essayer de nous amollir. Nous n'avons pas d'ordre à recevoir d'une femme, et encore moins d'une chrétienne.
Je ne pouvais rien faire face à ce rostov ultra-kirovien qui avait probablement perdu toute humanité. Je compris qu'il était impossible de le convaincre.
Je me tournais donc vers le Sergent et le regarda fixement.
Le Sergent : Je... j'en suis navré mademoiselle, mais... je...
Le Lieutenant-Chef Arrêtons toutes ces conneries, nous perdons notre temps ! Il faut partir.
Nina : Je ne partirais pas tant que la Rostovie ne sera pas sauvée. Je mourrais avec eux.
Le Sergent : Lieutenant, elle a raison...
Le Lieutenant-Chef Très bien, Nina tu n'as qu'à rester là. Sergent, soit tu me suis, soit c'est une balle dans la tête.
[Les deux militaires repartirent avec le camion, laissant Nina seule, perdue avec tous les "morts vivants" peuplant l'Immense hangar...
Quelques heures plus tard, des centaines de camions et d'hélicoptères de l'Armée arrivèrent sur les lieux apportant tout ce qu'il faut en nourriture et matériel médical. Malgré l'interdit, Nina avait réussi à les convaincre et les enfants furent sauvés.]
-
Vladimir Ivanov
-IMPORTANT, AOÛT 2013-
OFFICIEL : Les espions et satellites pelabssiens, inquiets de la montée en puissance militaro-géographique de la Rostovie, découvrent cependant une note d'espoir pour la stabilité internationale : une grande partie des centres ultra-secrets du Rovostran (où l'on suspectait l'ANR d'y tester et/ou d'y fabriquer ses armes ADM "toutes plus affreuses les unes que les autres") sont désormais fermés.
[SECRET : Les détenus, servant de cobayes humains, sont libérés dans leur intégralité, mais de la façon la plus organisée et la plus discrète possible. Les centres militaires de R&D fonctionnent toujours pour la plupart, mais de nombreux projets (les plus horribles) sont abandonnés.]
OFFICIEL : Les espions et satellites pelabssiens, inquiets de la montée en puissance militaro-géographique de la Rostovie, découvrent cependant une note d'espoir pour la stabilité internationale : une grande partie des centres ultra-secrets du Rovostran (où l'on suspectait l'ANR d'y tester et/ou d'y fabriquer ses armes ADM "toutes plus affreuses les unes que les autres") sont désormais fermés.
[SECRET : Les détenus, servant de cobayes humains, sont libérés dans leur intégralité, mais de la façon la plus organisée et la plus discrète possible. Les centres militaires de R&D fonctionnent toujours pour la plupart, mais de nombreux projets (les plus horribles) sont abandonnés.]
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Vladimir Ivanov
-OPÉRATION ABARONY-
Une nouvelle Guerre Mondiale ?
DISCOURS "ÉNERGIQUE" (particulièrement violent...) DE L'AMIRAL ROSTOVIQUE DE LA FLOTTE DU NORD
[quote]Camarades patriotes révolutionnaires,
Le Lochlann est probablement entrain de réaliser une opération de folie.
Nos satellites ont détecté des mouvements militaires anormaux à quelques centaines de kilomètres à l'Ouest du Thorval. Et nous avons réagis trop lentement ! Nous nous sommes aperçu trop tard de la menace ! La presse internationale l'a su avant nous ! Comment expliquer cette incompétence des services de renseignements ?
Ces erreurs ne se reproduiront plus. L'ANR va se réveiller !
Il se pourrait que nos deux pays entrent en guerre. Or, vous le savez, si nous entrons en guerre contre le Lochlann... nous nous attaquerons à d'autres pays : tous ceux qui le soutiennent, y compris de nombreuses nations capitalistes. Et ce, jusqu'à la victoire totale.
Nos forces stratégiques déploient leurs missiles, nos avions sont opérationnels, nos divisions blindées prêts au combat, notre marine est déjà en route...
Le Negerlann devrait être d'avantage surveillé. Mes camarades amiraux et généraux des terres australes sont déjà entrain de mettre en place un dispositif de défense au triangle Juvna-Robespierre-AlMachir, ainsi qu'en Mer de Carù. Des sous-marins ont été envoyés au Nord du Jeekim.
La guerre totale risque d'avoir lieu. Ce qui veut dire, la fin de toutes aides et soutiens internationaux, la concentration de la totalité de notre effort sur l'Armée et le combat contre les fascistes.
En théorie, nous pensions que le Lochlann n'allait pas être aussi taré. Mais nous nous trompions : Eriksson est un fou qui lance son pays au suicide.
Tant pi pour Novgorod, tant pi pour Kirovgrad, tant pi pour Jarstadt, tant pi pour Jiyuan ! Notre pays se focalisera sur un but précis : la victoire. Peu importe le prix ! Le complot mondialiste ne passera pas non de Dieu !
Camarades, ces enc-ulés de lochlannais sont devenus fous. Ces faschos ont essayé de nous poignarder par effet de surprise. Or, ils ont partiellement échoués. Nous savons que la guerre approche. La Rostovie, peu importe les dégâts, conservera la totalité de son territoire put1 de merde ! NOUS SAUVERONS NOTRE DIGNITÉ !
JAMAIS, jamais nous ne nous laisserons faire. Je fais confiance en Kirov pour que ces enc-ulés d'étrangers, tous autant qu'ils sont, ne touchent à un seul cheveux de la Mère-Patrie ! Nous nous défendrons jusqu'au bout ! Rien à foutre de Novgorod ! Rien à foutre de nos monuments historiques, de nos sites naturels, de nos églises, de nos magnifiques cités socialistes, RIEN A FOUTRE ! TOUT DONNER POUR LA VICTOIRE !
Nous exterminerons sans pitié nos ennemis d'une violence et d'une barbarie telle... que même nos hypocrites d'alliés vont subir notre fureur. La morve de mensonges et d'intérêts égoïstes coulent dans leur narines depuis trop longtemps. Cela va cesser grâce à la décision de notre ami lochlannais.
Le Lochlann sera rayé de la carte comme il se doit. Les conséquences atmosphériques seront redoutables. Mais rien à foutre. RIEN A FOUTRE ! Nous défoncerons la gueule de notre ennemi, nous lui arracherons la bit.e, les yeux, la langue, nous lui exploserons la cervelle, put1 NOTRE FOLIE MEURTRIÈRE N'AURA AUCUNE LIMITE !
Nous n'avons qu'un seul but, la vision de Kirov, l'unique objectif : la Victoire du Communisme rostovique.
Rassemblez votre énergie, faites converger vos intérêts pour le Bien Commun de l'unique peuple rostov ! Soyez prêt au combat, ne mourrez que pour une seule Cause, un seul idéal : LA TOUTE-PUISSANTE ET ÉTERNELLE ROSTOVIE KIROVIENNE !
Вперед к Победе ![/quote]
Amiral et chef de la flotte rostovique de la Mer Blanche, Boris Kouznetsov
Les forces armées sont mises en état d'alerte. La Rostovie se prépare.
Des manœuvres militaires de grande ampleur sont réalisées en Mer Blanche.
[img]http://img151.imageshack.us/img151/8049/99052tu1606.jpg[/img]
Un bombardier stratégique Markov-160 traversant la Mer Blanche escorté par un Angar-27
[img]http://img822.imageshack.us/img822/6775/9917piotrveliki5.jpg[/img]
Le cuirassé lourd porte-missiles "Piotr Veliki" en manœuvre en Mer Blanche...
Une nouvelle Guerre Mondiale ?
DISCOURS "ÉNERGIQUE" (particulièrement violent...) DE L'AMIRAL ROSTOVIQUE DE LA FLOTTE DU NORD
[quote]Camarades patriotes révolutionnaires,
Le Lochlann est probablement entrain de réaliser une opération de folie.
Nos satellites ont détecté des mouvements militaires anormaux à quelques centaines de kilomètres à l'Ouest du Thorval. Et nous avons réagis trop lentement ! Nous nous sommes aperçu trop tard de la menace ! La presse internationale l'a su avant nous ! Comment expliquer cette incompétence des services de renseignements ?
Ces erreurs ne se reproduiront plus. L'ANR va se réveiller !
Il se pourrait que nos deux pays entrent en guerre. Or, vous le savez, si nous entrons en guerre contre le Lochlann... nous nous attaquerons à d'autres pays : tous ceux qui le soutiennent, y compris de nombreuses nations capitalistes. Et ce, jusqu'à la victoire totale.
Nos forces stratégiques déploient leurs missiles, nos avions sont opérationnels, nos divisions blindées prêts au combat, notre marine est déjà en route...
Le Negerlann devrait être d'avantage surveillé. Mes camarades amiraux et généraux des terres australes sont déjà entrain de mettre en place un dispositif de défense au triangle Juvna-Robespierre-AlMachir, ainsi qu'en Mer de Carù. Des sous-marins ont été envoyés au Nord du Jeekim.
La guerre totale risque d'avoir lieu. Ce qui veut dire, la fin de toutes aides et soutiens internationaux, la concentration de la totalité de notre effort sur l'Armée et le combat contre les fascistes.
En théorie, nous pensions que le Lochlann n'allait pas être aussi taré. Mais nous nous trompions : Eriksson est un fou qui lance son pays au suicide.
Tant pi pour Novgorod, tant pi pour Kirovgrad, tant pi pour Jarstadt, tant pi pour Jiyuan ! Notre pays se focalisera sur un but précis : la victoire. Peu importe le prix ! Le complot mondialiste ne passera pas non de Dieu !
Camarades, ces enc-ulés de lochlannais sont devenus fous. Ces faschos ont essayé de nous poignarder par effet de surprise. Or, ils ont partiellement échoués. Nous savons que la guerre approche. La Rostovie, peu importe les dégâts, conservera la totalité de son territoire put1 de merde ! NOUS SAUVERONS NOTRE DIGNITÉ !
JAMAIS, jamais nous ne nous laisserons faire. Je fais confiance en Kirov pour que ces enc-ulés d'étrangers, tous autant qu'ils sont, ne touchent à un seul cheveux de la Mère-Patrie ! Nous nous défendrons jusqu'au bout ! Rien à foutre de Novgorod ! Rien à foutre de nos monuments historiques, de nos sites naturels, de nos églises, de nos magnifiques cités socialistes, RIEN A FOUTRE ! TOUT DONNER POUR LA VICTOIRE !
Nous exterminerons sans pitié nos ennemis d'une violence et d'une barbarie telle... que même nos hypocrites d'alliés vont subir notre fureur. La morve de mensonges et d'intérêts égoïstes coulent dans leur narines depuis trop longtemps. Cela va cesser grâce à la décision de notre ami lochlannais.
Le Lochlann sera rayé de la carte comme il se doit. Les conséquences atmosphériques seront redoutables. Mais rien à foutre. RIEN A FOUTRE ! Nous défoncerons la gueule de notre ennemi, nous lui arracherons la bit.e, les yeux, la langue, nous lui exploserons la cervelle, put1 NOTRE FOLIE MEURTRIÈRE N'AURA AUCUNE LIMITE !
Nous n'avons qu'un seul but, la vision de Kirov, l'unique objectif : la Victoire du Communisme rostovique.
Rassemblez votre énergie, faites converger vos intérêts pour le Bien Commun de l'unique peuple rostov ! Soyez prêt au combat, ne mourrez que pour une seule Cause, un seul idéal : LA TOUTE-PUISSANTE ET ÉTERNELLE ROSTOVIE KIROVIENNE !
Вперед к Победе ![/quote]
Amiral et chef de la flotte rostovique de la Mer Blanche, Boris Kouznetsov
Les forces armées sont mises en état d'alerte. La Rostovie se prépare.
Des manœuvres militaires de grande ampleur sont réalisées en Mer Blanche.
[img]http://img151.imageshack.us/img151/8049/99052tu1606.jpg[/img]
Un bombardier stratégique Markov-160 traversant la Mer Blanche escorté par un Angar-27
[img]http://img822.imageshack.us/img822/6775/9917piotrveliki5.jpg[/img]
Le cuirassé lourd porte-missiles "Piotr Veliki" en manœuvre en Mer Blanche...
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Vladimir Ivanov
-OPÉRATION ABARONY --- LA VÉRITÉ DE LA SITUATION-
Kirov étant mystérieusement absent (comme à son habitude...), un conflit éclatait dans les hautes autorités... au sujet de l'Armée.
Ivan Davanrov : Camarade Kouznetsov, je n'ai pas dit que la situation actuelle de l'Armée était catastrophique, mais il est évident qu'elle n'est pas en état pour se battre ! Nos manœuvres militaires en Mer Blanche et en Océan Barebjalien ne sont qu'un "village Potemkine". Ce que vous ne savez pas, Amiral, c'est que la Vérité est tout autre : notre armée de terre est presque entièrement mobilisée dans l'opération d'aide à la population victime du génocide turriïe, ainsi qu'à la reconstruction des régions dévastées.
Nos chars sont en veille, dans les hangars, nos avions sont cloués au sol, il n'y a que notre marine qui puisse faire quelque chose, et encore, car vous savez sans doute que nombre de nos sous-marins sont en réparation.
L'Armée turriïe, qui devra intégrer notre armée, n'est pas encore prête. La réunification n'est pas encore achevée camarade Kouznetsov !
J'admire votre loyauté, votre énergie révolutionnaire, et votre passion patriotique tout à fait honorable, mais il faut être réaliste : l'Armée Rostovique n'est pas prête pour un conflit majeur. Après la guerre civile, un grand relâchement a eu lieu, et nos hommes ont quitté leurs armes pour participer aux travaux pharaoniques entrepris par le Parti en vue de la Reconstruction du Turriïvostok et du Levnet.
Amiral Boris Kouznetsov : Camarade-Chef, avec tout le respect que je vous doit, la priorité est la défense du pays. Il apparaît de plus en plus évident que le Lochlann s'apprête à nous attaquer. Il se pourrait qu'il s'agisse ici du début de la fin pour l'Etat lochlannais : c'est un suicide destructeur. Une auto-destruction dirigée clairement sur notre pays. L'ANR doit se mobiliser au plus vite Camarade Davanrov ! C'est une question de vie ou de mort pour la Mère-Patrie.
Ivan Davanrov : Notre armée n'est vraiment pas prête pour le combat, et le temps que nos forces terrestres et aériennes soient de-nouveau opérationnelles, il sera trop tard -si vous dites vrai.
Trop tard pour la survie de notre pays, et pour la leur. Notre seul et unique moyen de défense, c'est nos missiles intercontinentaux. Et Ceux-ci ne seront lancé qu'en cas d'extrême urgence. Et d'ici là... le Lochlann aura peut-être le temps de mettre à feu et à sang nos villes et nos campagnes.
La réalisme avant tout Camarade : si vous dites vrai, alors la Rostovie, dépourvue de défense efficace et opérationnelle, s'effondrera. Probablement avec le Lochlann, ainsi que le reste du Monde si nos missiles respectifs sont utilisés (où en cas, tout simplement, de troisième guerre mondiale).
Kirov étant mystérieusement absent (comme à son habitude...), un conflit éclatait dans les hautes autorités... au sujet de l'Armée.
Ivan Davanrov : Camarade Kouznetsov, je n'ai pas dit que la situation actuelle de l'Armée était catastrophique, mais il est évident qu'elle n'est pas en état pour se battre ! Nos manœuvres militaires en Mer Blanche et en Océan Barebjalien ne sont qu'un "village Potemkine". Ce que vous ne savez pas, Amiral, c'est que la Vérité est tout autre : notre armée de terre est presque entièrement mobilisée dans l'opération d'aide à la population victime du génocide turriïe, ainsi qu'à la reconstruction des régions dévastées.
Nos chars sont en veille, dans les hangars, nos avions sont cloués au sol, il n'y a que notre marine qui puisse faire quelque chose, et encore, car vous savez sans doute que nombre de nos sous-marins sont en réparation.
L'Armée turriïe, qui devra intégrer notre armée, n'est pas encore prête. La réunification n'est pas encore achevée camarade Kouznetsov !
J'admire votre loyauté, votre énergie révolutionnaire, et votre passion patriotique tout à fait honorable, mais il faut être réaliste : l'Armée Rostovique n'est pas prête pour un conflit majeur. Après la guerre civile, un grand relâchement a eu lieu, et nos hommes ont quitté leurs armes pour participer aux travaux pharaoniques entrepris par le Parti en vue de la Reconstruction du Turriïvostok et du Levnet.
Amiral Boris Kouznetsov : Camarade-Chef, avec tout le respect que je vous doit, la priorité est la défense du pays. Il apparaît de plus en plus évident que le Lochlann s'apprête à nous attaquer. Il se pourrait qu'il s'agisse ici du début de la fin pour l'Etat lochlannais : c'est un suicide destructeur. Une auto-destruction dirigée clairement sur notre pays. L'ANR doit se mobiliser au plus vite Camarade Davanrov ! C'est une question de vie ou de mort pour la Mère-Patrie.
Ivan Davanrov : Notre armée n'est vraiment pas prête pour le combat, et le temps que nos forces terrestres et aériennes soient de-nouveau opérationnelles, il sera trop tard -si vous dites vrai.
Trop tard pour la survie de notre pays, et pour la leur. Notre seul et unique moyen de défense, c'est nos missiles intercontinentaux. Et Ceux-ci ne seront lancé qu'en cas d'extrême urgence. Et d'ici là... le Lochlann aura peut-être le temps de mettre à feu et à sang nos villes et nos campagnes.
La réalisme avant tout Camarade : si vous dites vrai, alors la Rostovie, dépourvue de défense efficace et opérationnelle, s'effondrera. Probablement avec le Lochlann, ainsi que le reste du Monde si nos missiles respectifs sont utilisés (où en cas, tout simplement, de troisième guerre mondiale).