Rencontre Ranekika - Empire Tarnois à Amache Picha-Ak

JCOS

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Rencontre Ranekika - Empire Tarnois à Amache Picha-Ak

Le journaliste attitré étant malade, c'est son collègue, qui travaille comme locuteur du feuilleton radio préféré des ranekikiens sur RKK1 qui s'y colle.

Madame la présidente était anxieuse. Son regard divagué dans la pièce qui, quoi que bien éclairée, laisser passer un air frais qui tourbillonné dans les meubles et se perdait dans les couloirs du palais. Son pouls s'agitait, elle sentait que c'était dans ces rencontre ordinaires qu'elle était le moins à l'aise, elle jeta un dernier regard autour d'elle comme pour se rassurer et avança de pied ferme vers la fenêtre qui longue ouverte laissée voir les jardins fleuris qui longent l'île.

Allons-y!
dit-elle et une armée de larbins s'agita derrière elle comme de mouches effrayées par le claquement d'une porte.

Il n'était pas long le couloir, elle a marché sereine mais son cœur était angoissée. Sottises! s'est dit-elle même pour se rassurer et sa main, sortant triomphant d'un plis de la robe, se présenta comme un bouquin ouvert, une chose à explorer devant le Kansteltan

Mme. Marak-Ahertk: Bienvenu à Ranekika: Je suis honorée de vous recevoir.
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Amaski

Message par Amaski »

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Bush Idokhan Oroskon Sun
Chancelier Kansteltan</center>

Le grand jour était enfin venu. Le jour tant attendu. Oroskon et Bush étaient enfin arrivés à Amache Picha-Ak, la capitale du Ranekika, le pays frère de l'Empire tarnois se trouvant au Nord. Ce fut vraiment un jour important car ce fut le jour ou les tarnois allaient rencontrer après tant de temps leurs frères du Ranekika pour discuter ensemble sur plusieurs projets entre leurs pays. Il n'y avait pas de secret sur le fait que ce fut une rencontre des plus importante dans l'agenda tarnois et que donc même le Kansteltan dont les ancêtres avaient l'habitude de ne pas quitter Titanua même sous la plus grande menace militaire était présent. Le Prince Van Novaparte, toujours entra de magouiller des sombres projets dans son Palais é Roderkon n'était pas venu, soi-disant car des affaires internes le retenait dans sa principauté mais en vérité car le Prince n'avait pas accepté de mettre en oeuvre son sombre projet qui aurait causé tant de mal au pays. Le Prince se terrait donc dans son grand château mal chauffé entra de faire tous les couloirs en lançant tous les injures qui pouvait passer la tête d'un roderken en fureur.

Oroskon fut très jeune, à peine vingt ans et la plus part des gens l'aurait jugés incapables d'assumer une fonction comme celle de Kansteltan mais le siècle qui fut en plein cours fut celui de la jeunesse. Beaucoup de souverains du Monde ne furent pas plus vieux comme l'Empereur du Sionying ou le Roi du Numancia. Il resta quand même qu'il fut assez nerveux. La rencontre avec le Ranekika fut important et donc il fallait pas faire de bourde. Il avait donc prit bien soin de s'habiller de manière officielle sans en faire trop car il ne voulait pas apparaitre comme un paon en pleine délégation ce qui non seulement aurait paru très ridicule mais aurait pu fâcher les gens du Ranekika. Le souverain arriva donc accompagné de Bush à la rencontre dans l'espoir que celle-ci soit un grand succès car ceci fut ce qu'il fallait pour l'Empire.

Bush fut également là. Il fut la parfaite moyenne du sayaken. Sombre presque autant que les roderken, aux traits et chevaux obscures. Il venait d'être nommé au poste de Chancelier pour remplacer l'ancien Chancelier qui avait su s'avèrer compétant à l'époque des baïonettes mais qui aujourd'hui ne fut plus suffisamenet à jour pour servir l'Empire avec la plus grande des capacités. A l'époque des bombes atomiques il fallait quelqu'un de plus jeune, determiné et surtout aussi instruit dans les affaires modernes. Le choix de nommer Bush fut donc un choix totallement naturel et des plus raisonables surtout que Bush s'avérait être un expert en ce qui concernait le sujet fort épineux d'assurer le ravitaillement en pétrole pour l'Empire.

C'est alors que le Kansteltan Oroskon suivit par Bush entraient sur scène face à Marak-Ahertk. Oroskon s'approcha de Marak et la salua de la même manière que celle-ci fit avec lui.


Oroskon Sun : Je vous remercie beaucoup de m'accueillir dans votre magnifique pays. C'est pour moi encor eun plus grand honneur de pouvoir être aujourd'hui avec vous et donc de profiter de cette occasion unique mais tant attendue entre nos deux peuples pour discuter et surtout le plus important nous rapprocher les uns des autres.

Il embrassa donc Marak sur la joue deux fois dans la façon qu'il fut coutume parmi les peuples latinos de le faire. [/i]
JCOS

Message par JCOS »

Mme. Marak-Ahertk embrassa son homologue sans envie, elle n'est pas très tournée au contact physique et préfère garder des distances. Une fois les salutations et les embrassades de rigueur finies , la présidente pria à ses hôtes de la rejoindre et ils empruntant le couloir qui semblait avoir rallongé des quelques mètres pour le chemine de retour.

Mme. Marak-Ahert guida ses invités au Salon Mokateko et après avoir pris place dans son fauteuil et avoir sortit ses dossier, prendra un sourire glaciale qui le servait à se contenir, elle se sentait déprimée, sans doute.


Mme. Marak-Ahertk: Je vais vous présenter l'agenda que mon équipe et moi avons préparé pour cette rencontre.

Nous souhaitons commencer avec la question des immigrants tarnois.
Nous continuerons, et pour rester dans l'aspect social, avec les plans de collaboration dans le domaine social, éducatif et artistique.
Ensuite, nous explorerons ensemble las différentes possibilités économiques de nos pays.
En pour finir, nous discuterons de la politique internationale.


Est-ce que ça vous va mon cher?

En finissant sa phrase, Guillermina remarqua que le mot venait de s'échapper de sa bouche, elle s'est vue comme si elle était sortie de son corps et avait eu la possibilité de flotter au-dessous de la salle. Elle a vue son arrogance futile, son envie d'être grande et d'être vue, elle a souhaitée un seconde être ailleurs en train de flotter, et les autres, en bas, tous petits...
Amaski

Message par Amaski »

Bush et Oroskon suivaient Madame Marak-Ahertk après avoir fait les grandes formalités. On voyait assez bien que la tentative d’apporter des relations plus chaleureuses faite par Oroskon fut ratée. Tant pis, on restera donc sur un niveau totalement politique et on ne continuera plus à tenter de tenir des relations plus humaines. Si Bush pouvait que se plaire dans ces relations plus distancés, rarement on peut surmonter sa nature, Oroskon fut légèrement déçu mais il fut jeune et encore utopiste dans son cœur, un défaut qui avec l’âge avait tendance à disparaitre. Il avait cru dans une certaine fraternité latino qui aurait que pu favoriser la diplomatie mais comme toutes les croyances, elle se basait sur des envies et non sur une réalité rationnelle. Comme les throvaliens qui adorait un dieu imaginaire, lui, Oroskon se perdit dans un vain espoir que les peuples purent avoir une affintié naturelle, que les peuples puissent devenir fraternels. Ils suivaient donc Marak-Ahertk à travers un couloir. Etrangement, on pouvait avoir l’impression que Marak-Ahertk marchait plus lentement, d’un pas qui avait quelque chose de mélancolique et les deux souverains suivaient en adaptant leur rythme à la chef d’état du Ranekika.

C’est ainsi qu’ils arrivaient dans un salon que les gens du Ranekika nommait le Salon Mokateko. Dans l’Empire tarnois on n’avait jamais développé cet amour aux salons qui venaient depuis l’Alméra. On vivait surtout dans les rues ou dans des couloirs longs avec rarement des grandes salles destinés aux cérémonies officielles qu’on exécuta selon des rites séculiers qui au fil des années s’érodaient. Les plus importantes institutions avait des réunions dans des bureaux mais ils étaient plus proches des bureaux d’une ferme que des salons dans les palais almérans. Les deux s’asseyaient donc sur des fauteuils en cuir noir, étrangement confortable à des gens qui avaient l’habitude de chaises de magistrats en bois et qui vivaient dans une société dont le confort personnel disparu face aux besoins collectifs. Bush et Oroskon observaient donc comment Marak-Ahert sortit ses dossiers, ce furent des dossiers blancs, à l’écriture noire et soigneusement préparés par ce qui devait être le secrétaire de la cheffe d’état. Marak-Ahert prit ensuite un sourire glacial. Bush resta inchangé, il fut un sayaken dont l’ethnie s’étaient battus sur les champs d’Oskilin et avait pendant des siècles battus dans les armées impériales, ce n’était donc pas un sourire d’une femme d’âge vénérable qui allait le perturber. Bien au contraire, Bush dans son fort intérieur prit plaisir à ce spectacle, un plaisir issu d’un sadisme qui exista en tout temps dans le fort intérieur de chaque sayaken, un sadisme tant nécessaire pour être un bon soldat de l’Empire. Au contraire de Bush, Oroskon ne resta pas aussi paisible. Le jeune souverain fut intrigué voir mis à l’aise par le comportement glacial de la souverain du Ranekika. Il s’était attendu à un accueil plus chaleureux mais comme déjà mentionné, le manque d’expérience et la croyance en le bien des humains est le fardeau de la jeunesse.

C’est alors que Marak-Ahert présenta l’ordre du jour de la rencontre dans l’ordre et de manière dépourvue d’émotions. La délégation des tarnois écouta attentivement et presque d’une manière religieuse la liste des ordres du jour. Il y avait presque aucune différence avec la lecture du menu que faisait un serveur dans les restaurants les plus chics. Ne fut pas finalement le but le même ? Etre informé sur les délicatesse ou plats mal réussis qui attendent les invités ? Et ne savait-t-on pas d’avance ce qui attendait réellement à chaque plat ? C’est donc que Bush, voyant le Kansteltan plutôt mal à l’aise regarda le souverain qui lui en le regardant dans les yeux l’indiqua qu’il préférait qu’il réponde lui. C’est donc que Bush Idokhan répondit à Marak-Ahert.


<center>[img]http://img638.imageshack.us/img638/7976/46292158120564211786100.jpg[/img]</center>

Bush Idokhan : Ce programme nous convient parfaitement, très chère.

Dit Bush en accentuant le très chère, il continua en enchainant.

Bush Idokhan : Donc commençons par parler sur les immigrants tarnois. Je vous laisse donc prendre la parole vu que je pense que ce sujet vous concerne d’avantage et que je peux déduire qu’il existe un conflit au sujet des immigrants tarnois ou au moins que cette question vous semble être importante d’être abordée.
JCOS

Message par JCOS »

Mme. Marak-Ahertk ouvra le dossier en question.

Mme. Marak-Ahertk: Je vous propose d'étudier ensemble la possibilité de trouver une solution pour le problème de l'immigration illégale tarnoise à Ranekika. Notre pays étant faiblement peuplé, les besoins en main d'œuvre dans trois secteurs : la construction, l'agriculture et les services, finira tôt ou tard sur se sentir. En plus, la traversée du Fleuve Tarniak de façon illégale constitue un danger pour ces pauvres personnes qui cherchent une vie meilleure. Régulons donc le flux d'immigrants en créant un loi qui permettra à vos citoyens de s'installer et travailler légalement dans notre pays.

Mme. Marak-Ahert sort une feuille de papier qu'elle lit:

"Les personnes de nationalité tarnoise qui souhaitent s'installer et travailler à Ranekika pourront déposer une demande auprès du prochain consulat ranekikien à Titanua. Après acceptation du dossier , ils obtiendrons un visa d'une durée d'an ans. Son renouvellement dépendra de l'évolution de la situation du demandant et sous les critères suivants:
-Situation de l'emploi
-Situation familiale
-Connaissance de la culture et des lois ranekikiennes.
Le visa sera renouvelée pour une durée de deux ans la deuxième fois et de cinq la troisième, après ce temps écoulé le demandant obtient de plein droit un titre de séjour indéfinie et la possibilité de demander la nationalité ranekikienne. "


Qu-en pensez-vous?
Amaski

Message par Amaski »

Le Kansteltan et le Chancelier écoutèrent aevc grande attention la proposition de Marak-Ahert en discutant rapidement entre eux pour se mettre d'accord sur la réponse à donner. Quand Marak-Ahert termina, le Kansteltan et Bush échangèrent encore deux, trois mots en roderken, une langue tellement difficile et parlé par autant de peu de gens qu'il fut presque impossible que Marak-Ahert en puisse comprendre quoi que soit. C'est alors que Bush prit la parole pour répondre à Marak-Ahert sur la question de l'immigration tarnoise.

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Bush Idokhan : Nous comprennons parfaitement le problème que votre pays connait au sujet de cette forte immigration venant de votre pays vers votre pays qui est moins peuplé que le notre et bien plus industrialisé en contre-partie. Nous pouvons donc qu'être d'accord avec la création d'une telle loi. Bien evidemment nous trouverions bien qu'il ait aussi une possibilité de faire une telle demande dans une représentation de votre pays à Nortokon vu que cette ville est sur la route ou passent les immigrants avant de passer le fleuve et donc les gens qui ne peuvent rejoindre Titanua pour faire la demande le fassent à Nortokon ou ils devront de toute facon passe rpour aller ves le Ranekika. Aussi, nous pensons qu'il serait bien de faire cette loi aussi pour les immigrants du Ranekika, surtout pour leur donner une situaiton plus stable dans l'Empire. Qu'en pensez-vous?
JCOS

Message par JCOS »

Mme. Marak-Ahertk: ça nous convient parfaitement. Je pense que nous pouvons continuer avec l'installation donc d'une ambassade Tarnoise à Amache-Picha-Ak et une ambassade Ranekikienne à Titanua, ainsi que des services consulaires à Titanua et à Nortokon.

Mme. Marak-Ahertk souri discrètement et après avoir reçu le même geste de la part de son interlocuteur, elle continua.


Mme. Marak-Ahertk: Passons donc aux accords culturels et éducatifs. Nos musées seront ravis de signer un accord de coopération avec les vôtres pour permettre aux Vikascariaens de voir en globalité l'histoire du continent.
Amaski

Message par Amaski »

Bush Idokhan écouta son homologue attentivement et face aux demandes, lui répondit.

<center>[img]http://img638.imageshack.us/img638/7976/46292158120564211786100.jpg[/img]</center>

Bush Idokhan : Nous pouvons qu'être en faveur de l'établissement d'ambassades et de services consulaires dans nos deux pays, nous pensons que ceci permettra de favoriser le rapprochement diplomatique. En ce qui concerne les accors culturels, nous serions disposés à en signer mais nous voudrions avant connaitre les termes exactes donc sous quelle forme vous vous imaginer cet accord de coopération entre les musées de nos deux pays?
JCOS

Message par JCOS »

Mme. Marak-Ahertk: Le Ministère de la culture publie une fois par ans la liste des objets qui les musées vont prêter. La compagnie d'assurances "Preciado" assure les objets et la société de Transport d'arts "Troki" assure le transport par convoi sécurisé. Les œuvres sont prêtés pour une durée déterminée, selon besoin.

Guillermina se gratta la joue comme elle fait toujours quand elle doit expliquer quelque chose.
Amaski

Message par Amaski »

Bush Idokhan écouta son homologue attentivement et face aux après avoir fait une conclusion sur ce qu'on lui raconta, lui répondit.

<center>[img]http://img638.imageshack.us/img638/7976/46292158120564211786100.jpg[/img]</center>

Bush Idokhan : Très bien, nous ne voyons aucune raison de nous opposer à ceci. Au contraire nous pensons que ceci est une excellente initiative de votre part et nous sommes donc prêt à collaborer avec vous dans ce domaine. Bien donc, quel est le prochain point que vous voudriez aborder?
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