Rencontre Diplomatique Sionving / Wapong

Siman

Message par Siman »

Siman II :

Voici une ébauche de programme, nous attendons vos suggestions.

[quote]Programme d’Echanges Scolaires Makaran (PESM)

Ce programme est institué pour permettre d’améliorer et d’augmenter la mobilité étudiante et enseignante, ainsi que la transparence et la comptabilité des qualifications dans tout l’enseignement supérieur et la formation professionnelle supérieure au Makara.

Les avantages principaux de ce programme sont :
- l’exonération des droits de scolarités de l’université (ou école) d’accueil,
- la reconnaissance formelle de la partie des études effectuées à l’étranger,
- bourse scolaire pour l’étudiant,
- prêt et couverture sociale du pays de l’université (ou école) expéditrice.

Pour valider sa période d’étude à l’étranger, l’étudiant doit choisir un programme d’étude qui fait partie intégrante du programme qu’il suit dans son université (ou école) d’origine.

De plus, l’étudiant concerné doit avoir achevé sa première année d’étude supérieure.

Enfin, un contrat d’étude est signé avant le départ de d’étudiant qui fixe la liste des matières qu’il devra suivre, ainsi que le nombre de crédits d’études correspondants à chaque matière.

Afin de valiser sa période d’étude à l’étranger, l’étudiant devra alors obtenir l’ensemble des crédits d’études nécessaires prévus dans son contrat d’étude.

Un test d’évaluation de maitrise et de pratique de la langue étrangère dans le pays d’accueil sera effectué à l’issu de la première année d’étude. L’obtention de ce teste permettra à l’étudiant d’obtenir le Certificat Makaran de Maitrise et de Pratique de la langue du pays d’accueil. Par exemple, Certificat Makaran de Maitrise et de Pratique du Sionvingien/Wapongais etc).

L’étudiant ne fait l’objet d’aucun impôt dans le pays qui l’accueil durant toute la durée de ses études.
[/quote]
Johel3007

Message par Johel3007 »

le Wapongais prit un moment pour lire.

Cat Tuong :
"-Je ne vois rien d'objectable dans ce programme.
Les mesures semblent réalisables, bien qu'un travail de fond sera nécessaire.
Mais je pense pouvoir affirmer que la forme est parfaite.

La prise en charge des frais de scolarité par l'établissement d'accueil est une excellente mesure.
Tant qu'une parité d'un étudiant parti pour un étudiant accueilli est respectée entre les universités et écoles, cela devrait marcher.

Pour ce qui est des crédits, ce sera, hélas, plus délicat à définir mais les directions des établissements peuvent sans doute s'accorder entre elles.
Du temps sera nécessaire mais si les Almérans en sont capables, les Makirans le seront aussi.

Concernant la couverture sociale, je crains que le Wapong n'ai rien de similaire à offrir.
Ce n'est pas un manque de volonté de notre part mais bien une lacune de notre système : chacun se débrouille.
Mais libre aux universités du Sionving, avec la bénédiction de Votre Majesté, de contracter des assurances privées !!
Les Aldérans et les Savoiens sont très actifs en la matière. Plusieurs de leurs compagnies opèrent au Wapong.

En ce qui concerne les bourses, ce sera à voir au cas par cas.
Il est évident que le Wapong n'accordera de Bourse qu'à ses éléments les plus prometteurs.
J'ignore la politique du Sionving sur ce point."


Il se servit une tasse de thé.

Cat Tuong :
"-Tout cela me semble parfait.
Nos nations seront donc prochainement liées par leur marché de l'emploi et leur système éducatif.
Un lien supplémentaire pourrait être le commerce.
Bien que je doive pour cela aborder la délicate question de l'ampleur des réformes envisagées par Votre Majesté.
Si cela ne vous dérange pas, bien entendu..."
Siman

Message par Siman »

Siman II :
Nos collaborateurs s’occuperont des détails, ca n’est pas de notre ressort. L’idée est générale nous convient et vous convient, c’est l’essentiel. C’est un premier pas important qui en appelle d’autres. J’insiste également sur le fait de multiplier et d’étendre les pays participants au Programme d’Echanges Scolaires Makarans.
Notre continent trop souvent divisé doit inciter sa jeunesse à aller dans une voie différente de celle de nos ancêtres, une voie de paix et de sérénité.

Il signa en bas de la page en guise d’accord, referma le dossier et un collaborateur se chargea de le prendre des mains du Roi.
Un autre s’avança avec un dossier plus conséquent, il était écrit « Nouvelle politique économique », le Roi jeta un bref coup d’œil en écoutant les propos de Cat Tuong puis s’exprima.


Siman II :
Ecoutez, j’envisage une réforme dans sa totalité du système économique sionvingien. Vous le savez, les grandes entreprises sont aux mains de certains notables peut à même de gouverner démocratiquement avec des contre pouvoir et des hommes et femmes politiques élus.
C’est pourquoi, je ne peux pas encore m’avancer tellement sur le sujet, mais nous avons déjà des certitudes quand à l’avenir économique de notre pays.
Nous allons sortir progressivement, pour ne pas choquer le peuple, de notre commerce qui n’avait d’influence qu’à l’intérieur du Royaume, et peu à l’extérieur, voir aucun au sud makara par exemple. Cela ne peut plus durée.
Le Sionving s’engage progressivement non pas dans la libéralisation de son économie, mais dans la démocratisation. Nous allons pleinement entrer dans le commerce international. Notre économie explose intérieurement, il n’y a plus assez de capitaux pour nous permettre de vivre, il faut des investissements venant de l’étranger, dans nos entreprises. L’image politique du pays étant mauvaise, les investissements du Royaume à l’étranger sont assez mal vus, nous ne pouvons plus continuer comme cela.
C’est pourquoi une politique d’ouverture va être mise en place dés que possible.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Cat Tuong :
"-Le Sionving possède effectivement tout les atouts pour réussir :
Votre Royaume est complétement autonome dans bien des domaines et excédentaire d'autres.
La tendance de ces dernières années au repli sur votre marché intérieur est donc compréhensible.

J'envisage pour le Sionving un accord de libre échange totale, dans le style de celui que nous avons déjà avec le Pelabssa.
Le Pelabssa pratique un taux de douane de 3% avec le Wapong.
Le Wapong, lui, pratique un taux de 1% sur les services, ainsi qu'une taxe symbolique de 1$USP par tonne de marchandise.
Nous envisageons de passer un traité similaire avec des pays libéraux d'Alméra une fois notre situation alimentaire et énergétique stabilisée.
Bien que l'UA sera peut être un frein à ce projet.

L'idée serait d'autoriser les entrepreneurs du Wapong à commercer librement avec le peuple du Sionving.
Faibles taxes de douane, pas d'intermédiaire étatique.
Sachez que quelle que soit votre réponse, le Wapong offre la réciproque aux entrepreneurs du Sionving.

Le Sionving y gagnerait l'accès à une main d'oeuvre meilleure marchée.
Le Wapong y gagnerait l'accès à une main d'oeuvre plus qualifiée"


Il n'ajouta pas "et à 270 millions de clients"...

Cat Tuong :
"-Si c'est une ouverture trop importante et subite, nous pourrions envisager de commencer avec un taux de douane élevé.
Et abaisser celui-ci au fur et à mesure.
Qu'en dites-vous ?"
Siman

Message par Siman »

Siman II :
Evidemment, l’absence de droit de douane immédiatement ne serait pas une solution viable pour nos deux pays. Peut être plus pour vous que pour nous c’est normal. Cependant, le Sionving peut s’engager dans la voie de l’abaissement de ses taux de douanes avec le Wapong.
Actuellement, ils doivent être à plus de 500%, c’est trop mais compréhensible au vu de la situation logique ancienne désormais de nos deux Nations.
Je peux m’engager à réduire au 1er Janvier 2014, c'est-à-dire dans 6 mois ce taux de douane à 50%. Puis progressivement de moins 5% tous les 6 mois.
Le taux minimal à terme sera de 9%. Qu’en pensez-vous ?
Johel3007

Message par Johel3007 »

Cat Tuong :
"-Une mesure des plus généreuses.
Je constate et apprécie également votre réserve et votre pragmatisme prudent.
Trop de pays offre la lune un jour pour revenir ensuite sur leur parole le lendemain.
Hors, d'avantage que des conditions avantageuses, c'est la stabilité qui est la garante d'une économie prospère.

Dans l'immédiat, il restera trop cher pour un Sionvingien d'acheter au Wapong.
Mais l'inverse ne sera pas vrai.
En conséquence, je pense que plusieurs de nos entreprises auront d'importantes commandes à passer aux entreprises du Sionving.
Notamment dans les domaines technologiques.
Mais ce sont là des détails que nous laisserons à nos citoyens.

J'ai une considération plus stratégique en tête, qui lierait nos pays.
Votre Majesté serait-elle contre des exportations pétrolières ?"
Siman

Message par Siman »

Siman II :
Monsieur le Directeur, je n’ai rien contre des exportations pétrolières vers le Wapong. Un tel contrat rentre parfaitement dans le renouvellement de la politique économique à l’étranger du Sionving. De plus, nos pays étant proche, nous pensons même à la création d’un pipeline qui traverserait les pays du sud makara, dépourvu de pétrole dans leur ensemble pour approvisionner jusqu’au Wapong.
Il partirait des raffineries sionvingiennes pour atteindre comme destination finale, le Wapong. Qu’en pensez-vous ?
Johel3007

Message par Johel3007 »

Cat Tuong :
"-Les grands esprits se rencontrent donc !!
Le Wapong envisage de diversifier son approvisionnement.
Si avoir le Sionving comme fournisseur peut aider à garantir paix et amitiés entre voisins, pourquoi pas ?
Cela permettrait de garantir des liens solides entre le Sionving et les autres nations de la région.

Deux projets de pipelines sont déjà à l'étude par la Wapong Oil Company.
Le pipeline "Rouge" serait sans doute le plus facile à réaliser sur le plan technique. Ce serait aussi le moins coûteux.
Seul un étroit bras de mer devrait être franchi.
Mais il présente le désavantage diplomatique de passer à proximité de l'Eran, dont l'influence sur ses voisins est importante.
Le pipeline "Jaune" contourne cet obstacle mais cela sera plus complexe sur le plan technique.
L'aide des Almérans sera sans doute requise et cela aura un coût.
Le pipeline "Bleu" est une section commune aux deux projets."

[img]http://img408.imageshack.us/img408/5259/pipeline.png[/img]

Cat Tuong :
"-Si un de ces deux projets a votre soutien, nous nous chargerons de débuter les travaux dans le Sud-Est Makara.
Au Sionving de prendre soin du reste. Après tout, vous en serez le principal bénéficiaire."
Siman

Message par Siman »

Siman II :
Mes collaborateurs me proposent l’itinéraire suivant : Pourquoi ne pas multiplier les pays et se concentrer sur une grande partie d’un pipeline sous-marin reliant directement le Sionving à l’Hakoim ?
Le coût d’un kilomètre de pipeline sur terre est de 2 millions d’euros maximum d’après les experts en la matière. Un kilomètre de pipeline sous marin, ce qui me semble inévitable couterait a peu près 1 millions d’euros de plus, soit 3 millions d’euros le kilomètre.
Reste à savoir quelles distances nous devons couvrir. Il suffirait maintenant de chiffrer
Johel3007

Message par Johel3007 »

Cat Tuong :
"-Si par "multiplier les pays", vous voulez dire faire collaborer nos voisins à ce projet, je n'y vois pas d'inconvénient.

Par contre, je suis opposé à l'idée d'un pipeline principalement sous-marin.
La durée et le coût de construction risquent d'être 40 à 50% supérieurs.
Mais surtout, il sera incroyablement plus difficile d'entretenir en cas de fuite ou de blocage.

Pour ce qui est du prix, la question variera selon le prix de l'acier... lequel pourrait bien chuter rapidement.
Le Wapong dévelloppe en ce moment son secteur d'aciérie avec l'aide du Quantar et du Numancia.
Un acier bon marché et local devrait diminuer sensiblement les coûts de construction.

Quoiqu'il en soit, ce sera là un projet de longue haleine. Nous parlons de 4 à 5 ans au minimum.
Aussi, aucune précipitation n'est souhaitable.
Que le Sionving accepte de fournir le Sud-Makara est déjà en soit encourageant.

Y aurait-il d'autres domaines de coopération que Votre Majesté désirerait abordé ?"
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