Parmi les populations restantes non emmenées en Callanda, qui ont vu leur pays rasé par les fanatiques droitistes en manque d'assujetissement qui ont obéis aux ordres du gouvernement : tout détruire, l'humeur générale est à la paix.
Nul ne sait vraiment si l'indépendance accordée par la Rostovie est réelle ou n'est qu'une façade, une sorte de calme avant la tempête : l'on préfère filer droit et respecter les symboles d'un dominateur peut-être pas réellement disparu...
La vie est revenue à la normale sur l'île et la situation présente, entre indépendance totale et autonomie partielle, semble satisfaire à tout le monde car, dans les faits, le gouvernement local légifère à peu près comme il le souhaite.