Activités internes
-
Arios
Activités internes du Negerlann
-------------
Redécouvrir un Nouveau-Monde,
<center>[img]http://voyages.orange.fr/Galerie/Valid/40/20240_sable-blanc-et-palmiers.JPG[/img]</Center>
Les bâtiments du Lochlann flottent fièrement à l'horizon, sur la mer étincellante, drapeau du Rike haut dans le ciel. Les chaloupes s'approchent de la terre, remplies à craquer de marins Lochlannais, ne cachant plus leur joie d'être les pionniers d'un Nouveau-Monde.
Les chaloupes accostent. Les marins sautent fougueusement dans le sable, courent contre les digues, arbustes, palmiers ou autre obstaclent où ils se cachent comme pour se donner l'impression qu'il y a un risque. Les plus éveillés regardent fièrement cette terre qu'ils conquièrent désormais au nom du Lochlann, cette "Noire contrée", synonyme de richesses, de terres exploitables, de mêts inconnus, d'animaux étranges. On dit qu'ici, le chocolat coule à flots. Les soldats pourront ramener à leurs chères et nombreuses têtes blondes du vrai chocolat, pas celui fabriqué en usines à Norrstad. Le Makengo, c'était la patrie du Chocolat.
On se déchausse, mouille les pieds usés par des semaines de ports de bottes dans des cales, on les marie au sable. Là bas il y a des noix de cocos, on veut tous goutter. Un jeune monte à l'arbre, comme dans un live d'image lu quand il était petit, heureusement le cocotier n'est pas haut et il peut faire tomber des fruits facilements. Comment ça s'ouvre ?
Bientôt, des officiers arrivent. Ils donnent l'ordre de se chausser, de prendre son barda, et de foncer vers les aglomérations les plus proches. "Soyons attentifs", se répètent les marins, les Makengais leur tendent peut-être un piège.
-------------
Redécouvrir un Nouveau-Monde,
<center>[img]http://voyages.orange.fr/Galerie/Valid/40/20240_sable-blanc-et-palmiers.JPG[/img]</Center>
Les bâtiments du Lochlann flottent fièrement à l'horizon, sur la mer étincellante, drapeau du Rike haut dans le ciel. Les chaloupes s'approchent de la terre, remplies à craquer de marins Lochlannais, ne cachant plus leur joie d'être les pionniers d'un Nouveau-Monde.
Les chaloupes accostent. Les marins sautent fougueusement dans le sable, courent contre les digues, arbustes, palmiers ou autre obstaclent où ils se cachent comme pour se donner l'impression qu'il y a un risque. Les plus éveillés regardent fièrement cette terre qu'ils conquièrent désormais au nom du Lochlann, cette "Noire contrée", synonyme de richesses, de terres exploitables, de mêts inconnus, d'animaux étranges. On dit qu'ici, le chocolat coule à flots. Les soldats pourront ramener à leurs chères et nombreuses têtes blondes du vrai chocolat, pas celui fabriqué en usines à Norrstad. Le Makengo, c'était la patrie du Chocolat.
On se déchausse, mouille les pieds usés par des semaines de ports de bottes dans des cales, on les marie au sable. Là bas il y a des noix de cocos, on veut tous goutter. Un jeune monte à l'arbre, comme dans un live d'image lu quand il était petit, heureusement le cocotier n'est pas haut et il peut faire tomber des fruits facilements. Comment ça s'ouvre ?
Bientôt, des officiers arrivent. Ils donnent l'ordre de se chausser, de prendre son barda, et de foncer vers les aglomérations les plus proches. "Soyons attentifs", se répètent les marins, les Makengais leur tendent peut-être un piège.
-
Arios
Redécouvrir un Nouveau-Monde,
<center>[img]http://nsm04.casimages.com/img/2010/10/02/101002081428849176857553.png[/img]</Center>
Des troupes de marins marchent dans un milieu qui n'est pas le leur, sur la terre ferme, sur des chemins de sable rouge et plus rarement sur des routes asphaltées. Attention, pas question de baisser son fusil, de perdre ses pensées, si un soldat se pointe alors il faut le tuer ! Conformément aux règles. Pour l'instant tout est désert.
Mais les marins arrivent aux premiers villages. La population, diminuée, reste muette. Seuls restent des vieillards, des pères de familles imperturbables ayant décidé de rester, tout en envoyant la maisonnée à l'arrière, au Makengo, dans l'ouest. Les marins ne savent pas comment réagir, ils ignorent les habitants, sont ignorés en retour. Ils exécutent des ordres sommaires, comme fouiller des cases, des greniers. Il faut trouver des armes, tout ce qui peut être utile, sauf la nourriture qui est laissée aux habitants restant. De toute façon, ce sont les consignes : ne pas toucher à la nourriture. On essaye tout de même les noix de cocos, et certains collaborateurs restaurateurs au sourir commercial de naissance, font goûter du manioc grillé aux Lochlannais, avec du citron et fait à la poêle, ou des bananes plantins en frites, des babanes naines aussi. On goûte aux fruits, aux légumes du pays. En fait les consignes ne sont pas respectées, et les vacances commençent pour ces marins à soif d'aventure.
On impose vite aux marins de prendre réquisitions de bâtiments militaires, d'y hisser le drapeau du Rike, et un nouveau drapeau territorial variant selon le nord ou le sud. Le Negerlann s'annonce comme un début.
<center>[img]http://nsm04.casimages.com/img/2010/10/02/101002081428849176857553.png[/img]</Center>
Des troupes de marins marchent dans un milieu qui n'est pas le leur, sur la terre ferme, sur des chemins de sable rouge et plus rarement sur des routes asphaltées. Attention, pas question de baisser son fusil, de perdre ses pensées, si un soldat se pointe alors il faut le tuer ! Conformément aux règles. Pour l'instant tout est désert.
Mais les marins arrivent aux premiers villages. La population, diminuée, reste muette. Seuls restent des vieillards, des pères de familles imperturbables ayant décidé de rester, tout en envoyant la maisonnée à l'arrière, au Makengo, dans l'ouest. Les marins ne savent pas comment réagir, ils ignorent les habitants, sont ignorés en retour. Ils exécutent des ordres sommaires, comme fouiller des cases, des greniers. Il faut trouver des armes, tout ce qui peut être utile, sauf la nourriture qui est laissée aux habitants restant. De toute façon, ce sont les consignes : ne pas toucher à la nourriture. On essaye tout de même les noix de cocos, et certains collaborateurs restaurateurs au sourir commercial de naissance, font goûter du manioc grillé aux Lochlannais, avec du citron et fait à la poêle, ou des bananes plantins en frites, des babanes naines aussi. On goûte aux fruits, aux légumes du pays. En fait les consignes ne sont pas respectées, et les vacances commençent pour ces marins à soif d'aventure.
On impose vite aux marins de prendre réquisitions de bâtiments militaires, d'y hisser le drapeau du Rike, et un nouveau drapeau territorial variant selon le nord ou le sud. Le Negerlann s'annonce comme un début.
-
Arios
Redécouvrir un Nouveau-Monde,
<center>[img]http://photo.lejdd.fr/media/images/international/afrique/niger-afrique-soldat/2032513-1-fre-FR/niger-afrique-soldat_pics_390.jpg[/img]</Center>
Ce matin, au réveil, des rumeurs étranges circulent. Le type chargé des transmissions nous affirme, sans l'accord des officiers, que des bataillons de latinos, d'arabes, voir de bridés vont venir s'installer sur ces terres. Mais OHHH, c'est Lochlannais maintenant ici. Ce qui est marant, c'est qu'au Lochlann, seul le Kontor av Racen s'insurge d'une telle décision. Les autorités répètent : "On ne peut pas installer des Lochlannais dans des zones climatiques qui leur sont défavorable."
C'est vrai que nombre de nos gars sont rouge sang à cause des coups de soleil...
Quoi qu'il en soit, on est pas les seuls à se plaindre. Parmi la population, certes peu importante, on en revient pas : la colonie de peuplement n'était pas dans le contrat !
C'est pour ça que les tensions augmentent, reviennent, à la frontière, on est nez à nez avec des grands Makengais, impatients de reprendre ce qui leur appartient. Jamais ils ne laisseront des blancs prendre possession de leurs terres.
On dit que dans les bureaux, on ne saît que faire, faut-il laisser au Makengo son accès à la Mer ?
Ce qui est sûr, c'est que l'occupation du territoire va débuter, et peut-être pas sans problèmes.
<center>[img]http://photo.lejdd.fr/media/images/international/afrique/niger-afrique-soldat/2032513-1-fre-FR/niger-afrique-soldat_pics_390.jpg[/img]</Center>
Ce matin, au réveil, des rumeurs étranges circulent. Le type chargé des transmissions nous affirme, sans l'accord des officiers, que des bataillons de latinos, d'arabes, voir de bridés vont venir s'installer sur ces terres. Mais OHHH, c'est Lochlannais maintenant ici. Ce qui est marant, c'est qu'au Lochlann, seul le Kontor av Racen s'insurge d'une telle décision. Les autorités répètent : "On ne peut pas installer des Lochlannais dans des zones climatiques qui leur sont défavorable."
C'est vrai que nombre de nos gars sont rouge sang à cause des coups de soleil...
Quoi qu'il en soit, on est pas les seuls à se plaindre. Parmi la population, certes peu importante, on en revient pas : la colonie de peuplement n'était pas dans le contrat !
C'est pour ça que les tensions augmentent, reviennent, à la frontière, on est nez à nez avec des grands Makengais, impatients de reprendre ce qui leur appartient. Jamais ils ne laisseront des blancs prendre possession de leurs terres.
On dit que dans les bureaux, on ne saît que faire, faut-il laisser au Makengo son accès à la Mer ?
Ce qui est sûr, c'est que l'occupation du territoire va débuter, et peut-être pas sans problèmes.
-
Arios
Redécouvrir un Nouveau-Monde,
<center>[img]http://nsm04.casimages.com/img/2010/10/08/101008073040849176889934.png[/img]</Center>
C'est un nouveau monde bien plein, grouillant de Makengais n'ayant pas très envie de se voir déloger. Certes, les sourires blancs et benêts nous accompagnent partout où l'on passe, mais les gentils libérateurs n'ont pas trop la cote.
Il faut bien s'installer, détruire les portraits officiels dans les bâtiments réquisitionnés, sortir un drapeau abîmé du Rike histoire de ne pas en salir un neuf avec la poussière collante du pays, ce sable rouge infiniment petit qui s'infiltre partout...
Des pancartes écrites en Lochmâl et Makengais fleurissent partout. Un ordre est arrivé récemment pour en interdire la levée : "Remplacez le Lochmâl par de l'anglais vulgaire, qu'on ne salissent pas la langue des Seigneurs en lui imposant d'être lue par les Zanyanais."
Nouvelle pancartes, peinture, nouvelles consignes...
Le but est d'informer la population que toute arme apportée à l'armée Lochlannaise rapporte son poids en blé à celui qui la lègue !
Cela démarre et fonctionne assez bien. On allait quand même pas distribuer de la nourriture gratuitement ?
On joue les durs, mais faut pas se plaindre, ça reste gentil.
Pour le moment.
<center>[img]http://nsm04.casimages.com/img/2010/10/08/101008073040849176889934.png[/img]</Center>
C'est un nouveau monde bien plein, grouillant de Makengais n'ayant pas très envie de se voir déloger. Certes, les sourires blancs et benêts nous accompagnent partout où l'on passe, mais les gentils libérateurs n'ont pas trop la cote.
Il faut bien s'installer, détruire les portraits officiels dans les bâtiments réquisitionnés, sortir un drapeau abîmé du Rike histoire de ne pas en salir un neuf avec la poussière collante du pays, ce sable rouge infiniment petit qui s'infiltre partout...
Des pancartes écrites en Lochmâl et Makengais fleurissent partout. Un ordre est arrivé récemment pour en interdire la levée : "Remplacez le Lochmâl par de l'anglais vulgaire, qu'on ne salissent pas la langue des Seigneurs en lui imposant d'être lue par les Zanyanais."
Nouvelle pancartes, peinture, nouvelles consignes...
Le but est d'informer la population que toute arme apportée à l'armée Lochlannaise rapporte son poids en blé à celui qui la lègue !
Cela démarre et fonctionne assez bien. On allait quand même pas distribuer de la nourriture gratuitement ?
On joue les durs, mais faut pas se plaindre, ça reste gentil.
Pour le moment.
-
Arios
Redécouvrir un Nouveau-Monde,
<center>[img]http://contreinfo.info/IMG/arton1429.jpg[/img]</Center>
La situation est extrêmement tendue dans les zones d'occupation. L'armée Makengaise affronte nos forces de façon désorganisée mais bien réelle, nous avons à faire à une guerilla de plus en plus organisée.
Les soldats adverses sont accusés de souhaiter le retour de la dictature et de servir un cousin de l'ancien chef du Makengo, voulant à son tour prendre possession du pouvoir. La population n'en croît pas un mot... Ils savent qu'on vole leurs terres et leurs ressources.
Les pertes officielles dans notre camps ne sont pas connues, ni officieuses d'ailleurs, et nos gars qui sont de vrais marins ont du mal à s'accoutumer à cette savane sèche, chaude et étouffante qui nous change tellement de l'air marin du nord. Pourtant, on doit faire le boulôt.
Les anciens stades, gymnases, salles publiques sont réquisitionnées pour l'entassements de prisonniers politiques, en réalité de vrais combattants luttant contre nos forces.
La situation a dégénéré depuis quelques jours, en dehors des zones du Negerlann mais dans tout le reste du Makengo excepté l'arrière-pays montagneux et la brousse.
On attends les consignes...
<center>[img]http://contreinfo.info/IMG/arton1429.jpg[/img]</Center>
La situation est extrêmement tendue dans les zones d'occupation. L'armée Makengaise affronte nos forces de façon désorganisée mais bien réelle, nous avons à faire à une guerilla de plus en plus organisée.
Les soldats adverses sont accusés de souhaiter le retour de la dictature et de servir un cousin de l'ancien chef du Makengo, voulant à son tour prendre possession du pouvoir. La population n'en croît pas un mot... Ils savent qu'on vole leurs terres et leurs ressources.
Les pertes officielles dans notre camps ne sont pas connues, ni officieuses d'ailleurs, et nos gars qui sont de vrais marins ont du mal à s'accoutumer à cette savane sèche, chaude et étouffante qui nous change tellement de l'air marin du nord. Pourtant, on doit faire le boulôt.
Les anciens stades, gymnases, salles publiques sont réquisitionnées pour l'entassements de prisonniers politiques, en réalité de vrais combattants luttant contre nos forces.
La situation a dégénéré depuis quelques jours, en dehors des zones du Negerlann mais dans tout le reste du Makengo excepté l'arrière-pays montagneux et la brousse.
On attends les consignes...
-
Arios
Redécouvrir un Nouveau-Monde,
<center>[img]http://www.futura-sciences.com/typo3temp/pics/824375cc61.jpg[/img]</Center>
La population Makengaise est très hostile aux forces présentes sur place. Alors que le retour à l'ordre est plus que nécessaire, est décrété pour la période de deux semaines l'exécution de cette ordonnance :
[quote]- Procéder à l'assassinat systématique de tout individu mâle de plus de 12 ans.
- Procéder à l'assassinat systématique de 75% des enfants.
- Faire enterrer les déchets liés aux assassinats par la population locale, pour éradiquer les risques de maladie.[/quote]
L'endoctrinement de la jeunesse sera ainsi brisé, alors que 3 jeunes sur 4 sont potentiellement armés et dirigés contre nos forces d'occupation. Par ailleurs, 4 hommes sur 5 montrent des signes d'animosité envers nos forces de maintien de la paix.
Organiser ces purges dans les villages éloignés, boucler des régions, ensembles de territoires associés afin de limiter les fuites de rumeurs.
Organiser de grandes distribution de nourriture dans les villes, et ce conjointement aux assassinats en province.
Voilà les consignes. Pas de commentaire. Exécution.
<center>[img]http://www.futura-sciences.com/typo3temp/pics/824375cc61.jpg[/img]</Center>
La population Makengaise est très hostile aux forces présentes sur place. Alors que le retour à l'ordre est plus que nécessaire, est décrété pour la période de deux semaines l'exécution de cette ordonnance :
[quote]- Procéder à l'assassinat systématique de tout individu mâle de plus de 12 ans.
- Procéder à l'assassinat systématique de 75% des enfants.
- Faire enterrer les déchets liés aux assassinats par la population locale, pour éradiquer les risques de maladie.[/quote]
L'endoctrinement de la jeunesse sera ainsi brisé, alors que 3 jeunes sur 4 sont potentiellement armés et dirigés contre nos forces d'occupation. Par ailleurs, 4 hommes sur 5 montrent des signes d'animosité envers nos forces de maintien de la paix.
Organiser ces purges dans les villages éloignés, boucler des régions, ensembles de territoires associés afin de limiter les fuites de rumeurs.
Organiser de grandes distribution de nourriture dans les villes, et ce conjointement aux assassinats en province.
Voilà les consignes. Pas de commentaire. Exécution.
-
Arios
Redécouvrir un Nouveau-Monde,
L'oeuvre destructrice du Makengo continue sans grande résistance organisée, l'anarchie étant totale.
Plusieurs villes ont été rasées avec le propre matériel Makengais, la population est localisée dans des réserves géantes et précises. Certains territoires sont complètement inhabités et s'y promener entraîne la mort immédiate si on est surpris.
Petit à petit, le piège se ferme sur la population.
Les camps de confinement Lochlannais sont en fonctionnement désormais et les voies de chemin de fer se construisent dans le pays avec la main d'oeuvre Makengaise, très nombreuse et facilement remplaçable.
Le monde, qui regarde ailleurs, ne fait même pas attention aux témoignages parfois laissés par des échappés de l'enfer du Negerlann.
L'oeuvre destructrice du Makengo continue sans grande résistance organisée, l'anarchie étant totale.
Plusieurs villes ont été rasées avec le propre matériel Makengais, la population est localisée dans des réserves géantes et précises. Certains territoires sont complètement inhabités et s'y promener entraîne la mort immédiate si on est surpris.
Petit à petit, le piège se ferme sur la population.
Les camps de confinement Lochlannais sont en fonctionnement désormais et les voies de chemin de fer se construisent dans le pays avec la main d'oeuvre Makengaise, très nombreuse et facilement remplaçable.
Le monde, qui regarde ailleurs, ne fait même pas attention aux témoignages parfois laissés par des échappés de l'enfer du Negerlann.
-
Arios
Redécouvrir un Nouveau-Monde,
Dans un des camps installés au Negerlann, un prisonnier ère dans une cours où des corps en portent d'autres, où le sable rouge de la région, humidifiée par les moussons, colle aux pieds des détenus qui a bout de force, se laissent embourber quelques fois pour mourrir de faim et d'effort dans les flaques putrides sur le sol ; ils sont alors portés à leur tour.
Ce prisonnier cherche un coin sec où il peut s'accroupir, et il défèque, imperturbable, au milieux et face aux autres détenus, comme tous font, comme tout le temps : il n'y a pas de sanitaires, et la pudeur est morte ici.
Pendant ce temps, il pense à sa vie d'avant. Sa pauvreté, mais son humanité. Le soleil de la dictature est bien loin, il l'envit, maintenant il n'y a plus d'état pour représenté son peuple. A-t'il seulement existé un jour ?
Il pense d'ailleurs à ses enfants qui lui ont été arrachés en arrivant au camps. Plusieurs fois il a hésité, mais maintenant que tout lui semble perdu pour lui, il se décide à demander à un garde.
Le garde, Wapongais, est armé et habillé d'un uniforme Lochlannais. Les Wapongais sont très appréciés par Fivek et les colons blancs pour s'occuper des camps d'internement.
Le détenu s'approche de lui et lui demande :"Où sont passés mes enfants ?"
Le garde : Qu'est-ce que j'en sais.
Le détenu : Ils m'ont été pris à l'arrivée, moi je pouvais travaillé, ils sont où maintenant ?
Le garde s'allume une cigarette.
Le garde : Pourquoi les cuisines sont-elles en face des salles de lavement ?
Le détenu suit le doigt du garde, qui lui montre les prisonniers emportant leurs camarades morts non loin de cette salle de lavement, regroupant aussi un crématoire.
Le garde : Tu veux savoir où sont tes enfants ?
Le garde désigne la merde que le détenu vient de faire sur un coin de sol.
La pluie continue de s'abattre sur le Makengo.
Dans un des camps installés au Negerlann, un prisonnier ère dans une cours où des corps en portent d'autres, où le sable rouge de la région, humidifiée par les moussons, colle aux pieds des détenus qui a bout de force, se laissent embourber quelques fois pour mourrir de faim et d'effort dans les flaques putrides sur le sol ; ils sont alors portés à leur tour.
Ce prisonnier cherche un coin sec où il peut s'accroupir, et il défèque, imperturbable, au milieux et face aux autres détenus, comme tous font, comme tout le temps : il n'y a pas de sanitaires, et la pudeur est morte ici.
Pendant ce temps, il pense à sa vie d'avant. Sa pauvreté, mais son humanité. Le soleil de la dictature est bien loin, il l'envit, maintenant il n'y a plus d'état pour représenté son peuple. A-t'il seulement existé un jour ?
Il pense d'ailleurs à ses enfants qui lui ont été arrachés en arrivant au camps. Plusieurs fois il a hésité, mais maintenant que tout lui semble perdu pour lui, il se décide à demander à un garde.
Le garde, Wapongais, est armé et habillé d'un uniforme Lochlannais. Les Wapongais sont très appréciés par Fivek et les colons blancs pour s'occuper des camps d'internement.
Le détenu s'approche de lui et lui demande :"Où sont passés mes enfants ?"
Le garde : Qu'est-ce que j'en sais.
Le détenu : Ils m'ont été pris à l'arrivée, moi je pouvais travaillé, ils sont où maintenant ?
Le garde s'allume une cigarette.
Le garde : Pourquoi les cuisines sont-elles en face des salles de lavement ?
Le détenu suit le doigt du garde, qui lui montre les prisonniers emportant leurs camarades morts non loin de cette salle de lavement, regroupant aussi un crématoire.
Le garde : Tu veux savoir où sont tes enfants ?
Le garde désigne la merde que le détenu vient de faire sur un coin de sol.
La pluie continue de s'abattre sur le Makengo.
-
Arios
L'herbe ne pousse pas partout
Les juifs ont accédés à un statut d'émigrants comme les autres. Beaucoup, déportés de force au Negerlann durant la période Eriksson, ne vont pas s'éterniser : partir pour le Lochlann, ou le Barebjal, ou encore le Shmorod quand les souvenirs du grand nord sont trop mauvais.
Les noirs, dont la population a beaucoup diminué, se sont concentré au sein du nouveau Royaume du Makengo, mais certains pourraient venir jouir de leur statut nouvellement libre sur leurs anciennes terres, sur la côte, et cette venue sans doute non pacifiste pourrait provoquer des affrontements entre colons non Zanyanais et autochtones...
Les Wapongais, dont la communauté est la plus grande hors Barebjaliens et Shmorodites, s'organisent davantage que les colons du nord, et ont créé un "état dans l'état". Ils se sont concerté pour déplacé près de la moitiée de leur population vers l'intérieur, créant ainsi les 5 nouvelles provines makaranes du Negerlann.
Mais les Makarans, comme les Almérans, sont désormais en nombre infime devant les populations Barebjaliennes et Shmorodites, et ne jouissent plus d'un statut spécial que leur appartenance ethnique leur conférait. Le temps passant, il se pourrait que l'ordre né sous le Negerlann Erikssonien, avec les provinces culturellement unifiées, disparaîsse et ce sont les deux communauté susnommées qui prendraient le contrôle démographique définitif du Negerlann.
Le Royaume du Lochlann se doit donc de favoriser l'immigration en provenance d'Alméra, et peut-être du monde slave, afin de conserver la main mise sur le Negerlann, ce qui serait improbable avec la domination des ennemis de l'ancien Rike sur la colonie.
Les juifs ont accédés à un statut d'émigrants comme les autres. Beaucoup, déportés de force au Negerlann durant la période Eriksson, ne vont pas s'éterniser : partir pour le Lochlann, ou le Barebjal, ou encore le Shmorod quand les souvenirs du grand nord sont trop mauvais.
Les noirs, dont la population a beaucoup diminué, se sont concentré au sein du nouveau Royaume du Makengo, mais certains pourraient venir jouir de leur statut nouvellement libre sur leurs anciennes terres, sur la côte, et cette venue sans doute non pacifiste pourrait provoquer des affrontements entre colons non Zanyanais et autochtones...
Les Wapongais, dont la communauté est la plus grande hors Barebjaliens et Shmorodites, s'organisent davantage que les colons du nord, et ont créé un "état dans l'état". Ils se sont concerté pour déplacé près de la moitiée de leur population vers l'intérieur, créant ainsi les 5 nouvelles provines makaranes du Negerlann.
Mais les Makarans, comme les Almérans, sont désormais en nombre infime devant les populations Barebjaliennes et Shmorodites, et ne jouissent plus d'un statut spécial que leur appartenance ethnique leur conférait. Le temps passant, il se pourrait que l'ordre né sous le Negerlann Erikssonien, avec les provinces culturellement unifiées, disparaîsse et ce sont les deux communauté susnommées qui prendraient le contrôle démographique définitif du Negerlann.
Le Royaume du Lochlann se doit donc de favoriser l'immigration en provenance d'Alméra, et peut-être du monde slave, afin de conserver la main mise sur le Negerlann, ce qui serait improbable avec la domination des ennemis de l'ancien Rike sur la colonie.
-
Vladimir Ivanov
LONGUE VIE AU CEHENNEM !
Le Negerlann n'est plus. Vive la République autonome outre-barebjalienne juvnienne du Cehennem !
Suite à un contrat de 30 milliards 600 millions d'euros, sommes versées par le Juvna au Lochlann (ancien maître de la région), la République Populaire Démocratique du Juvna vient de prendre la direction de cette nouvelle et immense province indépendante du Zanyane. Le Cehennem profitera donc des immenses richesses accumulées par le Juvna pour avancer vers le Progrès. Son économie est en plein boom, grâce aux nouvelles activités développées par le Loochlann et stimulées par l'immigration juive et wapongaise.
[quote]Le cerveau des juifs et l'esprit d'initiative des wapongais fera du Cehennem le nouvel El Dorado du Zanyane.[/quote]
a déclaré le Leader-Glorieux du Juvna, Ahradinur
La capitale, ville millionaire du littoral, a été rebaptisé Iblis. Des nouvelles mesures administratives seront bientôt prisent par Pantirabo pour organiser le territoire.
Le tout premier objectif pour le nouveau propriétaire : rassurer ses sujets, protéger leurs libertés et leurs acquis pour une sécurité accrue. Cela nécessite donc l'action de la Défense.
[img]http://www.rfi.fr/actufr/images/107/somalie-ethiopie432.jpg[/img]
Un bataillon externe (étranger) des forces armées juvniennes en patrouille dans la capitale İblis (ex-Vitseierstad)...
[img]http://www.lexpress.fr/medias/147/somalie-mogadiscio_39.jpg[/img]
...aidés d'organisations paramilitaires en patrouille à l'intérieur des terres, notamment dans le cadre de la sécurisation des frontières de la petite province autonome makengaise (ici : des soldats volontaires et mercenaires juvniens).
Le Negerlann n'est plus. Vive la République autonome outre-barebjalienne juvnienne du Cehennem !
Suite à un contrat de 30 milliards 600 millions d'euros, sommes versées par le Juvna au Lochlann (ancien maître de la région), la République Populaire Démocratique du Juvna vient de prendre la direction de cette nouvelle et immense province indépendante du Zanyane. Le Cehennem profitera donc des immenses richesses accumulées par le Juvna pour avancer vers le Progrès. Son économie est en plein boom, grâce aux nouvelles activités développées par le Loochlann et stimulées par l'immigration juive et wapongaise.
[quote]Le cerveau des juifs et l'esprit d'initiative des wapongais fera du Cehennem le nouvel El Dorado du Zanyane.[/quote]
a déclaré le Leader-Glorieux du Juvna, Ahradinur
La capitale, ville millionaire du littoral, a été rebaptisé Iblis. Des nouvelles mesures administratives seront bientôt prisent par Pantirabo pour organiser le territoire.
Le tout premier objectif pour le nouveau propriétaire : rassurer ses sujets, protéger leurs libertés et leurs acquis pour une sécurité accrue. Cela nécessite donc l'action de la Défense.
[img]http://www.rfi.fr/actufr/images/107/somalie-ethiopie432.jpg[/img]
Un bataillon externe (étranger) des forces armées juvniennes en patrouille dans la capitale İblis (ex-Vitseierstad)...
[img]http://www.lexpress.fr/medias/147/somalie-mogadiscio_39.jpg[/img]
...aidés d'organisations paramilitaires en patrouille à l'intérieur des terres, notamment dans le cadre de la sécurisation des frontières de la petite province autonome makengaise (ici : des soldats volontaires et mercenaires juvniens).