Ministère de la Culture et de l'Education
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Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
Últimamente - Dernièrement
Aujourd'hui, le Président du Gouvernement, Don Gregorio López y Olfato, inaugurait en compagnie du Grand Rabbin d'Hispalis, et du maire de la ville, le régénérationniste Don Rodrigo de Cerdeña, la Synagogue Rénovée de la ville, chef-d'œuvre d'architecture, de peinture et de fresque.
Mêlant des influences issues de l'art décoratif et de l'art séfarade, elle est considérée comme l'un des lieux de culte judaïque les plus aboutis en Alméra.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/2/0/2/synagogue-1d61da6.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/a/a/3/synagogue-1d61da8.jpg[/img][/url]
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/48/f/6/4/566-1d61db5.jpg.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/8/5/5/566-1d61db6.jpg[/img][/url]
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/26/a/5/c/djerba-ghriba-099-1d61dbd.jpg.htm][img]http://img26.xooimage.com/files/3/6/5/djerba-ghriba-099-1d61dbe.jpg[/img][/url]</center>
Après un court discours du Grand Rabbin et du maire, le Premier Ministre s'est exprimé, réaffirmant notamment le soutien de la Couronne à la petite communauté juive du pays et ajoutant que ce soutien était "bien étrange pour un pays que certains disent fasciste ou néofasciste"... allusion qui n'a pas manqué de faire sourire jusqu'au Grand Rabbin lui-même.
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Aujourd'hui, le Président du Gouvernement, Don Gregorio López y Olfato, inaugurait en compagnie du Grand Rabbin d'Hispalis, et du maire de la ville, le régénérationniste Don Rodrigo de Cerdeña, la Synagogue Rénovée de la ville, chef-d'œuvre d'architecture, de peinture et de fresque.
Mêlant des influences issues de l'art décoratif et de l'art séfarade, elle est considérée comme l'un des lieux de culte judaïque les plus aboutis en Alméra.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/2/0/2/synagogue-1d61da6.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/a/a/3/synagogue-1d61da8.jpg[/img][/url]
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Après un court discours du Grand Rabbin et du maire, le Premier Ministre s'est exprimé, réaffirmant notamment le soutien de la Couronne à la petite communauté juive du pays et ajoutant que ce soutien était "bien étrange pour un pays que certains disent fasciste ou néofasciste"... allusion qui n'a pas manqué de faire sourire jusqu'au Grand Rabbin lui-même.
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Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
Últimamente - Dernièrement
Dans le cadre des différents plans culturels proposés par le gouvernement et approuvés par Sa Majesté Sérénissime, chaque semaine, un extrait d'une œuvre magistrale de la littérature numancienne sera envoyée par le Ministère de la Culture et de l'Éducation à tous les ménages qui en feront la demande. Cet extrait, en castillan puis en traduction française, pourra être un fragment de poème, d'œuvre dramatique ou narrative, d'essai..., et aura été validé par la Reine Isabel Ière.
Il s'agit de promouvoir, face à l'expansion des langues anglo-saxonnes, le génie et la richesse de la culture et des lettres nationales.
Cette semaine, il s'agit d'un extrait d'une très célèbre nouvelle de Mariano Pérez Galdós, grand romancier du XIXème siècle, intitulée Doña Perfecta.
Dans une bourgade imaginaire de la Province de Parda, nommée Orbajosa, Pepe Rey, jeune ingénieur hispalien, séjourne quelques jours, le temps de récupérer l'héritage d'un vieil oncle campagnard auprès d'un notaire avant de repartir à la capitale.
Il y découvre une vie à l'opposée de tous ses principes, dans une ville modeste fermée à tout progrès, où domine un christianisme adversaire de la science et de l'évolution. Confronté à Doña Perfecta, qu'il croit d'abord être la figure du fanatisme même, mais se rend vite compte que ce bourg est plus accueillant qu'il n'y paraît...
Parue en 1876, cette nouvelle a fait grand bruit dans le milieu littéraire hispalien et la société numancienne en général, révélant les contradictions d'un pays aux prises avec son passé et son futur.
Voici l'extrait concerné en castillan, puis sa traduction française :
"Un viaje por el corazón de Numancia
Cuando, empezada la caminata, dejaron a un lado las casuchas de Villahorrenda, el caballero, que era joven y de muy buen ver, habló de este modo:
- Dígame usted, señor Solón…
- Licurgo, para servir a usted…
- Eso es, señor Licurgo. Bien decía yo que era usted un sabio legislador de la antigüedad. Perdone usted la equivocación. Pero vamos al caso. Dígame usted, ¿cómo está mi señora tía?
- Siempre tan guapa – repuso el labriego, adelantando algunos pasos su caballería –. Parece que no pasan años por la señora Doña Perfecta. Bien dicen al bueno Dios le da larga vida. Así viviera mil años ese ángel del Señor. Si las bendiciones que le echan la tierra fueran plumas, la señora no necesitaría más alas para subir al cielo.
- ¿Y mi prima la señorita Rosario?
- ¡Bien haya quien a los suyos parece! – dijo el aldeano –. ¿Qué he de decirle de doña Rosarito, sino que es el vivo retrato de su madre? Buena prenda se lleva usted, caballero don José, si es verdad, como dicen, que ha venido para casarse con ella. Tal para cual, y la niña tampoco por qué quejarse. Poco va de Pedro a Pedro.
- ¿Y el señor Don Cayetano?
- Siempre metidillo en la faena de sus libros. Tiene una biblioteca más grande que la catedral, y también escarba la tierra para buscar piedras llenas de unos demonches de garabatos que dicen escribieron los moros.
- ¿En cuánto tiempo llegaremos a Orbajosa?
- A las nueve, si Dios quiere. Poco contenta se va a poner la señora cuando vea a su sobrino… ¿Y la señora Rosarito que estaba ayer disponiendo el cuarto en que usted ha de vivir…? Como no le han visto nunca, la madre y la hija están que no viven, pensando en cómo será este señor Don José. Ya llegó el tiempo de que callen cartas y hablen barbas. La prima verá al primo y todo será fiesta y gloria. Amanecerá Dios y medraremos, como dijo el otro."
"Un voyage au cœur du Numancia
Lorsque, la trotte commencée, ils laissèrent sur le côté les baraques de Villahorrenda, le cavalier, qui était jeune et au regard perçant, parla comme ceci :
- Dites-moi, Monsieur Solon…
- Lycurgue, pour vous servir…
- C’est cela, Monsieur Lycurgue. Je me disais bien que vous étiez un sage législateur de l’antiquité. Pardonnez l’erreur. Mais allons au fait. Dites-moi, comment va Madame ma tante ?
- Toujours aussi jolie – répondit le cultivateur, devançant de quelques pas sa cavalerie –. Il semble que les années ne passent pas pour Madame Doña Perfecta. L’on dit bien que Dieu donne longue vie aux justes. Puisse cet ange du Seigneur vivre mil ans. Si les bénédictions que lui fait la terre étaient des plumes, Madame n’aurait plus besoin d’ailes pour monter au ciel.
- Et ma cousine, Mademoiselle Rosario ?
- Plût à Dieu que toutes les jeunes filles fussent comme elle ! – dit le villageois –. Que puis-je vous dire de doña Rosarito, si ce n’est qu’elle est le portrait craché de sa mère ? C’est un sacré lot que vous avez-là, Monsieur le cavalier don José, s’il est vrai, comme l’on dit, que vous êtes venu pour vous marier avec elle. Les deux font la paire, et la petite n’a pas non plus à se plaindre. Il faut peu de choses pour que deux galopins s’aiment.
- Et Monsieur Don Cayetano ?
- Toujours fourré dans ses livres. Il a une bibliothèque plus grande que la cathédrale et il fouille aussi la terre pour y chercher des pierres pleines de Dieu sait quels gribouillages qu’ont écrit les maures, dit-on.
- Dans combien de temps arriverons-nous à Orbajosa ?
- A neuf heures, si Dieu veut. Madame va être contente, et pas qu’un peu, quand elle verra son neveu… Et Mademoiselle Rosarito qui hier encore était en train de faire la chambre dans laquelle vous devrez vivre ? Comme elles ne vous encore jamais vu, la mère et la fille sont folles d’impatience à imaginer comment peut bien être ce Monsieur Don José. Il est grand temps que les lettres se taisent et que les bouches parlent. La cousine verra son cousin et tout ne sera que fête et réjouissances. Et le lendemain, tout s’arrangera, comme disait l’autre."
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Dans le cadre des différents plans culturels proposés par le gouvernement et approuvés par Sa Majesté Sérénissime, chaque semaine, un extrait d'une œuvre magistrale de la littérature numancienne sera envoyée par le Ministère de la Culture et de l'Éducation à tous les ménages qui en feront la demande. Cet extrait, en castillan puis en traduction française, pourra être un fragment de poème, d'œuvre dramatique ou narrative, d'essai..., et aura été validé par la Reine Isabel Ière.
Il s'agit de promouvoir, face à l'expansion des langues anglo-saxonnes, le génie et la richesse de la culture et des lettres nationales.
Cette semaine, il s'agit d'un extrait d'une très célèbre nouvelle de Mariano Pérez Galdós, grand romancier du XIXème siècle, intitulée Doña Perfecta.
Dans une bourgade imaginaire de la Province de Parda, nommée Orbajosa, Pepe Rey, jeune ingénieur hispalien, séjourne quelques jours, le temps de récupérer l'héritage d'un vieil oncle campagnard auprès d'un notaire avant de repartir à la capitale.
Il y découvre une vie à l'opposée de tous ses principes, dans une ville modeste fermée à tout progrès, où domine un christianisme adversaire de la science et de l'évolution. Confronté à Doña Perfecta, qu'il croit d'abord être la figure du fanatisme même, mais se rend vite compte que ce bourg est plus accueillant qu'il n'y paraît...
Parue en 1876, cette nouvelle a fait grand bruit dans le milieu littéraire hispalien et la société numancienne en général, révélant les contradictions d'un pays aux prises avec son passé et son futur.
Voici l'extrait concerné en castillan, puis sa traduction française :
"Un viaje por el corazón de Numancia
Cuando, empezada la caminata, dejaron a un lado las casuchas de Villahorrenda, el caballero, que era joven y de muy buen ver, habló de este modo:
- Dígame usted, señor Solón…
- Licurgo, para servir a usted…
- Eso es, señor Licurgo. Bien decía yo que era usted un sabio legislador de la antigüedad. Perdone usted la equivocación. Pero vamos al caso. Dígame usted, ¿cómo está mi señora tía?
- Siempre tan guapa – repuso el labriego, adelantando algunos pasos su caballería –. Parece que no pasan años por la señora Doña Perfecta. Bien dicen al bueno Dios le da larga vida. Así viviera mil años ese ángel del Señor. Si las bendiciones que le echan la tierra fueran plumas, la señora no necesitaría más alas para subir al cielo.
- ¿Y mi prima la señorita Rosario?
- ¡Bien haya quien a los suyos parece! – dijo el aldeano –. ¿Qué he de decirle de doña Rosarito, sino que es el vivo retrato de su madre? Buena prenda se lleva usted, caballero don José, si es verdad, como dicen, que ha venido para casarse con ella. Tal para cual, y la niña tampoco por qué quejarse. Poco va de Pedro a Pedro.
- ¿Y el señor Don Cayetano?
- Siempre metidillo en la faena de sus libros. Tiene una biblioteca más grande que la catedral, y también escarba la tierra para buscar piedras llenas de unos demonches de garabatos que dicen escribieron los moros.
- ¿En cuánto tiempo llegaremos a Orbajosa?
- A las nueve, si Dios quiere. Poco contenta se va a poner la señora cuando vea a su sobrino… ¿Y la señora Rosarito que estaba ayer disponiendo el cuarto en que usted ha de vivir…? Como no le han visto nunca, la madre y la hija están que no viven, pensando en cómo será este señor Don José. Ya llegó el tiempo de que callen cartas y hablen barbas. La prima verá al primo y todo será fiesta y gloria. Amanecerá Dios y medraremos, como dijo el otro."
"Un voyage au cœur du Numancia
Lorsque, la trotte commencée, ils laissèrent sur le côté les baraques de Villahorrenda, le cavalier, qui était jeune et au regard perçant, parla comme ceci :
- Dites-moi, Monsieur Solon…
- Lycurgue, pour vous servir…
- C’est cela, Monsieur Lycurgue. Je me disais bien que vous étiez un sage législateur de l’antiquité. Pardonnez l’erreur. Mais allons au fait. Dites-moi, comment va Madame ma tante ?
- Toujours aussi jolie – répondit le cultivateur, devançant de quelques pas sa cavalerie –. Il semble que les années ne passent pas pour Madame Doña Perfecta. L’on dit bien que Dieu donne longue vie aux justes. Puisse cet ange du Seigneur vivre mil ans. Si les bénédictions que lui fait la terre étaient des plumes, Madame n’aurait plus besoin d’ailes pour monter au ciel.
- Et ma cousine, Mademoiselle Rosario ?
- Plût à Dieu que toutes les jeunes filles fussent comme elle ! – dit le villageois –. Que puis-je vous dire de doña Rosarito, si ce n’est qu’elle est le portrait craché de sa mère ? C’est un sacré lot que vous avez-là, Monsieur le cavalier don José, s’il est vrai, comme l’on dit, que vous êtes venu pour vous marier avec elle. Les deux font la paire, et la petite n’a pas non plus à se plaindre. Il faut peu de choses pour que deux galopins s’aiment.
- Et Monsieur Don Cayetano ?
- Toujours fourré dans ses livres. Il a une bibliothèque plus grande que la cathédrale et il fouille aussi la terre pour y chercher des pierres pleines de Dieu sait quels gribouillages qu’ont écrit les maures, dit-on.
- Dans combien de temps arriverons-nous à Orbajosa ?
- A neuf heures, si Dieu veut. Madame va être contente, et pas qu’un peu, quand elle verra son neveu… Et Mademoiselle Rosarito qui hier encore était en train de faire la chambre dans laquelle vous devrez vivre ? Comme elles ne vous encore jamais vu, la mère et la fille sont folles d’impatience à imaginer comment peut bien être ce Monsieur Don José. Il est grand temps que les lettres se taisent et que les bouches parlent. La cousine verra son cousin et tout ne sera que fête et réjouissances. Et le lendemain, tout s’arrangera, comme disait l’autre."
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Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
Últimamente - Dernièrement
Ça y est ! La Nouvelle Bibliothèque Nationale ("Nueva Biblioteca Nacional") vient de mettre en ligne sur une annexe de son site officiel, "La Biblioteca Virtual Miguel de Ventilla", qui recueillera par thèmes, chronologies, titres et auteurs l'ensemble de son fonds moderne ("Fondo Moderno"), c'est-à-dire l'ensemble des livres imprimés édités entre 1790 et aujourd'hui. Régulièrement mise à jour au fur et à mesure des nouveaux dépôts légaux, cette annexe du site officiel de la plus grande bibliothèque du pays devrait également voir arriver d'ici à la fin de l'année 2013 la numérisation de tous ses incunables (livres imprimés avant 1500) ainsi que des codex médiévaux dont elle dispose (près de sept mille volumes !).
De quoi régaler les bibliophiles casaniers !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/e/0/e/bnf01-1d71a13.jpg.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/6/f/3/bnf01-1d71a14.jpg[/img][/url]</center>
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Ça y est ! La Nouvelle Bibliothèque Nationale ("Nueva Biblioteca Nacional") vient de mettre en ligne sur une annexe de son site officiel, "La Biblioteca Virtual Miguel de Ventilla", qui recueillera par thèmes, chronologies, titres et auteurs l'ensemble de son fonds moderne ("Fondo Moderno"), c'est-à-dire l'ensemble des livres imprimés édités entre 1790 et aujourd'hui. Régulièrement mise à jour au fur et à mesure des nouveaux dépôts légaux, cette annexe du site officiel de la plus grande bibliothèque du pays devrait également voir arriver d'ici à la fin de l'année 2013 la numérisation de tous ses incunables (livres imprimés avant 1500) ainsi que des codex médiévaux dont elle dispose (près de sept mille volumes !).
De quoi régaler les bibliophiles casaniers !
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Ramiro de Maeztu
<center>Projet officiel du Royaume Canoviste de Numancia au Grand Concours d'Architecture organisé par la République Coopérative d'Astara - Proyecto oficial del Reino Canovista de Numancia para el Gran Concurso de Arquitectura organizado por la República Cooperativa de Astara</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/26/e/c/c/20090312-rotating...dubai_00-1d7a1cc.png.htm][img]http://img26.xooimage.com/files/e/c/c/20090312-rotating...dubai_00-1d7a1cc.png[/img][/url]
Descriptif du projet : cette tour rotative de 420 mètres de hauteur serait, si elle était choisie, la première tour du monde a être entièrement construite avec des pièces préfabriquées dans une usine. Chaque étage (ils sont quatre-vingts) y tournant indépendamment des autres, les possibilités de connexions y sont infinies. D'après les estimations actuelles, elle nécessiterait le travail de 600 personnes pour le montage et 80 ingénieurs pour la supervision.
Budget : 500 millions d'euros
Nom du projet : La Tour des Dominos
Nom de l'architecte : Enrique Somoza
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/26/e/c/c/20090312-rotating...dubai_00-1d7a1cc.png.htm][img]http://img26.xooimage.com/files/e/c/c/20090312-rotating...dubai_00-1d7a1cc.png[/img][/url]
Descriptif du projet : cette tour rotative de 420 mètres de hauteur serait, si elle était choisie, la première tour du monde a être entièrement construite avec des pièces préfabriquées dans une usine. Chaque étage (ils sont quatre-vingts) y tournant indépendamment des autres, les possibilités de connexions y sont infinies. D'après les estimations actuelles, elle nécessiterait le travail de 600 personnes pour le montage et 80 ingénieurs pour la supervision.
Budget : 500 millions d'euros
Nom du projet : La Tour des Dominos
Nom de l'architecte : Enrique Somoza
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Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
Próximamente - Prochainement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/f/3/a/verre-de-vin-1d7ad5d.jpg.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/1/7/2/verre-de-vin-1d7ad5e.jpg[/img][/url]</center>
Du 12 au 17 juin prochain aura lieu le Quatrième Salon National de l'Œnologie, organisé par le très prestigieux Institut Royal des Amateurs de Vin du Numancia, au grand Palais des Congrès de Filipina.
Pour une somme modeste (six euros), tous les passionnés du fruit de la vigne pourront déguster, goûter, débattre et découvrir.
Cette année, à l'honneur, outre le traditionnel vin rouge Altozano, le vin blanc du vignoble de Palos de Nogal et le vin rosé des buttes de Fuentidueña, seront à l'honneur le tokay (ou pinot gris) des coteaux de Vadeable, le muscat de Parpadeas, le "tempranillo" de Toros de Guisando et le chardonnay des côtes graveleuses de Nicolasol.
A ne manquer sous aucun prétexte !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/e/1/5/content_v9fqeu-1d7aead.png.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/1/5/a/content_v9fqeu-1d7aeae.png[/img][/url]</center>
Próximamente - Prochainement
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Du 12 au 17 juin prochain aura lieu le Quatrième Salon National de l'Œnologie, organisé par le très prestigieux Institut Royal des Amateurs de Vin du Numancia, au grand Palais des Congrès de Filipina.
Pour une somme modeste (six euros), tous les passionnés du fruit de la vigne pourront déguster, goûter, débattre et découvrir.
Cette année, à l'honneur, outre le traditionnel vin rouge Altozano, le vin blanc du vignoble de Palos de Nogal et le vin rosé des buttes de Fuentidueña, seront à l'honneur le tokay (ou pinot gris) des coteaux de Vadeable, le muscat de Parpadeas, le "tempranillo" de Toros de Guisando et le chardonnay des côtes graveleuses de Nicolasol.
A ne manquer sous aucun prétexte !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/e/1/5/content_v9fqeu-1d7aead.png.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/1/5/a/content_v9fqeu-1d7aeae.png[/img][/url]</center>
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Ramiro de Maeztu
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Dans le cadre des différents plans culturels proposés par le gouvernement et approuvés par Sa Majesté Sérénissime, chaque semaine, un extrait d'une œuvre magistrale de la littérature numancienne sera envoyée par le Ministère de la Culture et de l'Éducation à tous les ménages qui en feront la demande. Cet extrait, en castillan puis en traduction française, pourra être un fragment de poème, d'œuvre dramatique ou narrative, d'essai..., et aura été validé par la Reine Isabel Ière.
Il s'agit de promouvoir, face à l'expansion des langues anglo-saxonnes, le génie et la richesse de la culture et des lettres nationales.
Cette semaine, il s'agit d'un extrait du célèbre roman picaresque de Domingo de Quevedo, Historia de la vida del Buscón llamado don Pablos, ejemplo de vagabundos y espejo de tacaños (Histoire de la vie du Filou appelé don Pablos, exemple pour les vagabonds et miroir des coquins), rédigé en 1603 et publié en 1626.
L'histoire, inspirée de romans picaresques parus une cinquante d'années plus tôt, semble classique à première vue : Pablos, fils d'un convers, barbier et chapardeur, et d'une mère sorcière, entre à Emerita Augusta au service du jeune étudiant, don Diego Coronel, élève au collège du grammairien Cabra, clerc avare qui fait mourir ses pensionnaires de faim. Pablos accompagne son maître à l'université, où Diego est victime d'une cohorte de parasites, et Pablos y subit une série de bizutages qui éveillent en lui son sens de la filouterie.
Lorsque son père meurt, condamné à la pendaison, nouvelle qu'il apprend par une lettre du bourreau, son oncle, Pablos cherche à récupérer son héritage. En chemin, il rencontre un faiseur de projets, un maître d'escrime, un poète et un soldat fanfaron. Pablos et ledit soldat se font escroquer par un ermite joueur. Après la scène du banquet grotesque chez son oncle, Pablos se rend à Hispalis, où il vit en compagnie de coquins (dont un hidalgo qui vit en dupant les autres) et termine en prison.
Libéré, il essaye d'épouser une dam en se faisant passer pour noble, mais don Diego le découvre (car il s'agit d'une parente) et le fait rouer de coups. Pablos devient alors comédien à Parpadeas puis séducteur de nonnes et escroc à Nicolasol. Après avoir tué, en état d'ivresse, deux sergents, il s'embarque pour le Vicaskaran avec sa maîtresse, une prostituée, et l'œuvre s'achève sur l'annonce d'un second volume dans lequel, d'après l'auteur, la vie de Pablos ne s'améliorera guère.
C'est que l'œuvre de Domingo de Quevedo n'est pas un roman picaresque traditionnel, qui s'attèle à critiquer une société paradoxale où la haute noblesse vit sur ses lauriers et ne sent pas le vent tourner. Réponse à toutes les critiques de l'ordre établi, cet ouvrage défend les hiérarchies sociales et nous montre qu'il ne suffit pas de changer d'endroit pour changer de vie - il faut d'abord changer ses mœurs. S'achevant sur un rire cruel, cette œuvre conceptiste nous montre la pauvreté dans toute son animalité et son caractère répulsif. Domigo de Quevedo, lu aujourd'hui comme l'un des auteurs les plus conservateurs de son époque, fait un portrait féroce de l'ascension de certains par l'argent (le personnage de l'étudiant, don Diego, porte le nom de Coronel, patronyme porté par une famille de banquiers convers d'Hispalis, au XVIIème siècle), défendant les "vieux chrétiens" dans un contexte où l'honneur et la réputation semblent pouvoir s'acheter comme des biens matériels.
Voici l'extrait concerné en castillan, puis sa traduction française :
"Yo, señora, soy de Emerita Augusta. Mi padre se llamó Clemente Pablo, natural del mismo pueblo; Dios le tenga en el cielo. Fue, tal como todos dicen, de oficio barbero, aunque eran tal altos sus pensamientos que se corría de que le llamasen así, diciendo que él era tundidor de mejillas y sastre de barbas. Dicen que era de muy buena cepa, y según él bebía, es cosa para creer. Estuvo casado con Aldonza de San Pedro, hija de Diego San Juan y nieta de Andrés de San Cristóbal. Sospechábase en el pueblo que no era cristiana vieja, aun viéndola con canas y rota, aunque ella, por los nombres y sobrenombres de sus pasados, quiso esforzar que era descendiente de la gloria. Tuvo muy buen parecer para letrado; mujer de amigas y cuadrilla, y de pocos enemigos, porque hasta los tres del alma no los tuvo por tales; persona de valor y conocida por quien era. Padeció grandes trabajos recién casada, y aun después, porque las malas lenguas daban en decir que mi padre metía el dos de bastos para sacar el as de oros. Probósele que a todos los que hacía la barba a navaja, mientras les daba con el agua levantándoles la cara para el lavatorio, un mi hermanico de siete años les sacaba muy a salvo los tuétanos de las faldriqueras. Murió el angélico de unos azotes que le dieron en la cárcel. Sintióle mucho mi madre, por ser tal que robaba a todos las voluntades. Por estas y otras niñerías estuvo preso, y rigores de justicia, de que hombre no se puede defender, le sacaron por las calles."
"Moi, Madame, je suis d’Emerita Augusta. Mon père s’appelait Clemente Pablo, originaire de la même localité ; Dieu ait son âme. Il était, comme le dit tout le monde, barbier de profession, bien que ses pensées fussent si élevées qu’il avait honte qu’on l’appelât ainsi, disant qu’il était tondeur de joues et tailleur de barbes. L’on dit qu’il était de très bonne souche, et d’après lui-même, il buvait, ce qui semble crédible. Il était marié à Aldonza de San Pedro, fille de Diego San Juan et petite-fille d’Andrés de San Cristóbal. L’on soupçonnait dans la ville qu’elle n’était pas vieille chrétienne, même en la voyant avec ses cheveux grisonnants et les accrocs sur ses vêtements, bien qu’elle voulût assurer, par les noms et surnoms de ses ancêtres, qu’elle descendait d’hommes glorieux. Elle avait un visage assez joli pour se marier avec un juriste ; femme aux nombreuses amies et commères, elle avait peu d’ennemis car elle ne connut même pas les trois plus grands péchés humains ; c’était une personne courageuse et reconnue pour ce qu’elle était. Elle subit de grandes douleurs à peine mariée, et même après, car les mauvaises langues se plaisaient à dire que mon père voulait gagner l’as de cœur avec le trois de pique. On a même prouvé que l’un de mes frères, âgé de sept ans, faisait en toute sécurité et consciencieusement les poches de tous ceux à qui mon père rasait la barbe au couteau, tandis qu’il leur faisait lever la tête pour les rincer au baquet. Le pauvre petit ange est mort suite aux coups de fouet que l’on lui donna à la prison. Ma mère était très peinée qu’il volât jusqu’à la moindre volonté de tous ceux qu’il croisait. A cause de ces enfantillages et de bien d’autres, il fut emprisonné et les rigueurs de la justice, auxquelles nul homme ne peut échapper, le jetèrent à la rue."
Últimamente - Dernièrement
Dans le cadre des différents plans culturels proposés par le gouvernement et approuvés par Sa Majesté Sérénissime, chaque semaine, un extrait d'une œuvre magistrale de la littérature numancienne sera envoyée par le Ministère de la Culture et de l'Éducation à tous les ménages qui en feront la demande. Cet extrait, en castillan puis en traduction française, pourra être un fragment de poème, d'œuvre dramatique ou narrative, d'essai..., et aura été validé par la Reine Isabel Ière.
Il s'agit de promouvoir, face à l'expansion des langues anglo-saxonnes, le génie et la richesse de la culture et des lettres nationales.
Cette semaine, il s'agit d'un extrait du célèbre roman picaresque de Domingo de Quevedo, Historia de la vida del Buscón llamado don Pablos, ejemplo de vagabundos y espejo de tacaños (Histoire de la vie du Filou appelé don Pablos, exemple pour les vagabonds et miroir des coquins), rédigé en 1603 et publié en 1626.
L'histoire, inspirée de romans picaresques parus une cinquante d'années plus tôt, semble classique à première vue : Pablos, fils d'un convers, barbier et chapardeur, et d'une mère sorcière, entre à Emerita Augusta au service du jeune étudiant, don Diego Coronel, élève au collège du grammairien Cabra, clerc avare qui fait mourir ses pensionnaires de faim. Pablos accompagne son maître à l'université, où Diego est victime d'une cohorte de parasites, et Pablos y subit une série de bizutages qui éveillent en lui son sens de la filouterie.
Lorsque son père meurt, condamné à la pendaison, nouvelle qu'il apprend par une lettre du bourreau, son oncle, Pablos cherche à récupérer son héritage. En chemin, il rencontre un faiseur de projets, un maître d'escrime, un poète et un soldat fanfaron. Pablos et ledit soldat se font escroquer par un ermite joueur. Après la scène du banquet grotesque chez son oncle, Pablos se rend à Hispalis, où il vit en compagnie de coquins (dont un hidalgo qui vit en dupant les autres) et termine en prison.
Libéré, il essaye d'épouser une dam en se faisant passer pour noble, mais don Diego le découvre (car il s'agit d'une parente) et le fait rouer de coups. Pablos devient alors comédien à Parpadeas puis séducteur de nonnes et escroc à Nicolasol. Après avoir tué, en état d'ivresse, deux sergents, il s'embarque pour le Vicaskaran avec sa maîtresse, une prostituée, et l'œuvre s'achève sur l'annonce d'un second volume dans lequel, d'après l'auteur, la vie de Pablos ne s'améliorera guère.
C'est que l'œuvre de Domingo de Quevedo n'est pas un roman picaresque traditionnel, qui s'attèle à critiquer une société paradoxale où la haute noblesse vit sur ses lauriers et ne sent pas le vent tourner. Réponse à toutes les critiques de l'ordre établi, cet ouvrage défend les hiérarchies sociales et nous montre qu'il ne suffit pas de changer d'endroit pour changer de vie - il faut d'abord changer ses mœurs. S'achevant sur un rire cruel, cette œuvre conceptiste nous montre la pauvreté dans toute son animalité et son caractère répulsif. Domigo de Quevedo, lu aujourd'hui comme l'un des auteurs les plus conservateurs de son époque, fait un portrait féroce de l'ascension de certains par l'argent (le personnage de l'étudiant, don Diego, porte le nom de Coronel, patronyme porté par une famille de banquiers convers d'Hispalis, au XVIIème siècle), défendant les "vieux chrétiens" dans un contexte où l'honneur et la réputation semblent pouvoir s'acheter comme des biens matériels.
Voici l'extrait concerné en castillan, puis sa traduction française :
"Yo, señora, soy de Emerita Augusta. Mi padre se llamó Clemente Pablo, natural del mismo pueblo; Dios le tenga en el cielo. Fue, tal como todos dicen, de oficio barbero, aunque eran tal altos sus pensamientos que se corría de que le llamasen así, diciendo que él era tundidor de mejillas y sastre de barbas. Dicen que era de muy buena cepa, y según él bebía, es cosa para creer. Estuvo casado con Aldonza de San Pedro, hija de Diego San Juan y nieta de Andrés de San Cristóbal. Sospechábase en el pueblo que no era cristiana vieja, aun viéndola con canas y rota, aunque ella, por los nombres y sobrenombres de sus pasados, quiso esforzar que era descendiente de la gloria. Tuvo muy buen parecer para letrado; mujer de amigas y cuadrilla, y de pocos enemigos, porque hasta los tres del alma no los tuvo por tales; persona de valor y conocida por quien era. Padeció grandes trabajos recién casada, y aun después, porque las malas lenguas daban en decir que mi padre metía el dos de bastos para sacar el as de oros. Probósele que a todos los que hacía la barba a navaja, mientras les daba con el agua levantándoles la cara para el lavatorio, un mi hermanico de siete años les sacaba muy a salvo los tuétanos de las faldriqueras. Murió el angélico de unos azotes que le dieron en la cárcel. Sintióle mucho mi madre, por ser tal que robaba a todos las voluntades. Por estas y otras niñerías estuvo preso, y rigores de justicia, de que hombre no se puede defender, le sacaron por las calles."
"Moi, Madame, je suis d’Emerita Augusta. Mon père s’appelait Clemente Pablo, originaire de la même localité ; Dieu ait son âme. Il était, comme le dit tout le monde, barbier de profession, bien que ses pensées fussent si élevées qu’il avait honte qu’on l’appelât ainsi, disant qu’il était tondeur de joues et tailleur de barbes. L’on dit qu’il était de très bonne souche, et d’après lui-même, il buvait, ce qui semble crédible. Il était marié à Aldonza de San Pedro, fille de Diego San Juan et petite-fille d’Andrés de San Cristóbal. L’on soupçonnait dans la ville qu’elle n’était pas vieille chrétienne, même en la voyant avec ses cheveux grisonnants et les accrocs sur ses vêtements, bien qu’elle voulût assurer, par les noms et surnoms de ses ancêtres, qu’elle descendait d’hommes glorieux. Elle avait un visage assez joli pour se marier avec un juriste ; femme aux nombreuses amies et commères, elle avait peu d’ennemis car elle ne connut même pas les trois plus grands péchés humains ; c’était une personne courageuse et reconnue pour ce qu’elle était. Elle subit de grandes douleurs à peine mariée, et même après, car les mauvaises langues se plaisaient à dire que mon père voulait gagner l’as de cœur avec le trois de pique. On a même prouvé que l’un de mes frères, âgé de sept ans, faisait en toute sécurité et consciencieusement les poches de tous ceux à qui mon père rasait la barbe au couteau, tandis qu’il leur faisait lever la tête pour les rincer au baquet. Le pauvre petit ange est mort suite aux coups de fouet que l’on lui donna à la prison. Ma mère était très peinée qu’il volât jusqu’à la moindre volonté de tous ceux qu’il croisait. A cause de ces enfantillages et de bien d’autres, il fut emprisonné et les rigueurs de la justice, auxquelles nul homme ne peut échapper, le jetèrent à la rue."
-
Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
Próximamente - Prochainement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/28/e/9/5/f_paris_opera_31-1d89e13.jpg.htm][img]http://img28.xooimage.com/files/e/f/b/f_paris_opera_31-1d89e14.jpg[/img][/url]
L'intérieur du Grand Opéra Royal d'Hispalis</center>
La grande saison estivale des opéras et de la musique classique est ouverte avec le retour des beaux jours et bientôt le début officiel de l'été, le 22 juin prochain !
Cette année, l'honneur sera donné à la République Parlementaire du Quantar, bientôt en visite au Royaume, avec notamment au programme :
- La Cinquième Symphonie en ut mineur, de Ludwig van Beethoven, avec son célèbre mouvement "Allegro con brio", au Grand Opéra Royal d'Hispalis
- Le Concerto pour violons et orchestre, de Félix Mendelssohn Bartholdy, avec son premier mouvement qui devrait en ravir plus d'un, au Théâtre de l'Ensanche, à Emerita Augusta
- La Sixième symphonie en fa majeur, de Ludwig van Beethoven, surnommée "la Pastorale", à l'Opéra de Filipina
- La Toccata et Fugue en ré mineur, chef-d'œuvre pour organiste, de Jean-Sébastien Bach, au Temple Réformé Central d'Hispalis
Et bien d'autres encore !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/f/1/a/2007-20felix-20me...artholdy-1850ddd.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/7/d/7/2007-20felix-20me...artholdy-1850dde.jpg[/img][/url]
Félix Mendelssohn Bartholdy</center>
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Cette année, l'honneur sera donné à la République Parlementaire du Quantar, bientôt en visite au Royaume, avec notamment au programme :
- La Cinquième Symphonie en ut mineur, de Ludwig van Beethoven, avec son célèbre mouvement "Allegro con brio", au Grand Opéra Royal d'Hispalis
- Le Concerto pour violons et orchestre, de Félix Mendelssohn Bartholdy, avec son premier mouvement qui devrait en ravir plus d'un, au Théâtre de l'Ensanche, à Emerita Augusta
- La Sixième symphonie en fa majeur, de Ludwig van Beethoven, surnommée "la Pastorale", à l'Opéra de Filipina
- La Toccata et Fugue en ré mineur, chef-d'œuvre pour organiste, de Jean-Sébastien Bach, au Temple Réformé Central d'Hispalis
Et bien d'autres encore !
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Félix Mendelssohn Bartholdy</center>
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Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/2/1/d/queen-rania-1d9237f.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/c/4/8/queen-rania-1d92380.jpg[/img][/url]
Feue Sa Majesté Sérénissime Isabel Ière lors d'un entretien avec la rédaction du périodique La Concordia, en février dernier</center>
Afin de rendre hommage à Sa Majesté Sérénissime, décédée prématurément dans sa vingt-septième année de vie et sa première année de règne, le Ministère de la Culture et de l'Éducation a demandé à Isaac Félix de Albéniz, plus grand compositeur numancien encore vivant, de composer et d'enregistrer une pièce musicale qui serait utilisée dans une vidéo d'hommage réalisée par nos meilleurs monteurs.
Connu pour être un bourreau de travail aussi bien qu'un grand ami et admirateur de feue Sa Majesté Sérénissime, le compositeur s'est exécuté en deux jours et nous a livré cette sublime mélodie de deuil qui, lorsqu'elle accompagne les mots qui sont venus de toutes parts et quelques clichés de la Reine, prend tout son sens.
[url=http://www.youtube.com/watch?v=GVZ4FVkAV4Q]Cette vidéo sera diffusée sur l'ensemble des chaînes publiques du pays pendant deux mois, aux heures de grande écoute.[/url]
Puisse Dieu avoir pitié de son âme !
Próximamente - Prochainement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/2/1/d/queen-rania-1d9237f.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/c/4/8/queen-rania-1d92380.jpg[/img][/url]
Feue Sa Majesté Sérénissime Isabel Ière lors d'un entretien avec la rédaction du périodique La Concordia, en février dernier</center>
Afin de rendre hommage à Sa Majesté Sérénissime, décédée prématurément dans sa vingt-septième année de vie et sa première année de règne, le Ministère de la Culture et de l'Éducation a demandé à Isaac Félix de Albéniz, plus grand compositeur numancien encore vivant, de composer et d'enregistrer une pièce musicale qui serait utilisée dans une vidéo d'hommage réalisée par nos meilleurs monteurs.
Connu pour être un bourreau de travail aussi bien qu'un grand ami et admirateur de feue Sa Majesté Sérénissime, le compositeur s'est exécuté en deux jours et nous a livré cette sublime mélodie de deuil qui, lorsqu'elle accompagne les mots qui sont venus de toutes parts et quelques clichés de la Reine, prend tout son sens.
[url=http://www.youtube.com/watch?v=GVZ4FVkAV4Q]Cette vidéo sera diffusée sur l'ensemble des chaînes publiques du pays pendant deux mois, aux heures de grande écoute.[/url]
Puisse Dieu avoir pitié de son âme !
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Ramiro de Maeztu
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Últimamente - Dernièrement
Dans le cadre des différents plans culturels proposés par le gouvernement et approuvés par Sa Majesté Sérénissime, chaque semaine, un extrait d'une œuvre magistrale de la littérature numancienne sera envoyée par le Ministère de la Culture et de l'Éducation à tous les ménages qui en feront la demande. Cet extrait, en castillan puis en traduction française, pourra être un fragment de poème, d'œuvre dramatique ou narrative, d'essai..., et aura été validé par la Reine Isabel Ière.
Il s'agit de promouvoir, face à l'expansion des langues anglo-saxonnes, le génie et la richesse de la culture et des lettres nationales.
Cette semaine, il s'agit d'un extrait d'une œuvre de l'auteur Roberto de Castro, dont nous avons déjà parlé dans le cadre de ce programme, intitulée Los Lanzallamas (Les Lance-Flammes). Suite du roman absurde Los Siete Locos (Les Sept fous), cet ouvrage relate la suite des aventures - ou plutôt devrions-nous dire des mésaventures - de l'antihéros Erdosain, perdu dans un pays étranger (le Pelabssa), régi par des règles qu'il ne comprend pas, où plus aucune valeur ne semble avoir cours sauf celle de la cruauté, de la sexualité, de la bestialité et de l'argent.
Dans ce long roman d'environ trois cents pages, Erdosain fait la rencontre d'une faune urbaine peu reluisante, depuis le proxénète Haffner jusqu'à d'anonymes bandits qui cherchent à soutirer de l'argent à un riche pharmacien en passant par des prostituées aux motivations plus qu'ambiguës.
Voici l'extrait concerné en castillan, puis sa traduction française :
"El sentido religioso de la vida
Erdosain encendió la lámpara eléctrica. Haffner, sin cumplimiento, tiró su sombrero en la punta de la cama, recostándose en ella. Una onda de cabello negro, engominado, se arqueaba sobre su frente. Restregándose una mejilla empolvada con la palma de la mano, miró agriamente en redor, y al tiempo que se corría el pantalón sobre la pierna, rezongó:
- No está mal usted aquí.
Erdosain, sentado en la orilla de una silla, junto a la mesa, examinaba encuriosado al rufián. Éste sacó cigarrillos y, sin ofrecerle a Erodsain, barbotó:
- En esta ciudad se aburre todo el mundo. Ayer lo vi al astrólogo. Me dijo que hacía tiempo que no lo veía a usted.
- Lo vio… dice que…
- No sé… Estaba un poco preocupado. Ese hombre va a terminar mal.
- ¿Le parece?
- Sí… Piensa demasiadas cosas a la vez. Cierto es que es capaz de otro tanto… Yo he tratado de interesarme por lo que él planea… En el fondo, le seré sincero, nada me interesa. Me aburro. Me aburro horriblemente. Estoy “seco” de “escolazo”, de putas, de filósofos y de café. Aquí no hay absolutamente nada que hacer.
- ¿Usted no era profesor de matemáticas?
- Sí… ¿Pero qué tiene que ver el profesorado con el aburrimiento? ¿O usted cree que puedo divertirme extrayendo raíces? ¿Usted sabe por qué el “cafishio” se juega toda la plata que la mujer trabaja? Porque se aburre; sí, de aburrido. No hay hombre más “seco” que el “fioca”. Vive para el juego, como la mujer trabaja para mantenerlo a él. Lo tenemos en la sangre. ¿Usted no leyó la Conquista de la Nueva Numancia, de Bernal Díaz del Castillo? Encontraría cosas curiosas. Tan timberos eran los conquistadores que fabricaban naipes con el cuerpo de tambores inservibles. Y con esos naipes se jugaban el oro que les arrancaban a los indígenas. Lo traemos en la sangre. Está en el ambiente."
"Le sens religieux de la vie
Erdosain alluma la lampe électrique. Haffner, sans plus attendre, jeta son chapeau sur la tête du lit et s’y assit. Une ondulation de cheveux noirs, gominés, décrivait des courbures sur son front. Tout en se frottant une joue poussiéreuse avec la paume de la main, il regarda avec amertume autour de lui, et, alors qu’il commençait à ôter son pantalon, il grogna :
- Vous n’êtes pas mal, ici.
Erdosain, assis au bord d’une chaise, à côté de la table, examinait le brigand avec curiosité. Ce dernier sortit des cigarettes et, sans en offrir à Erdosain, marmotta :
- Dans cette ville, tout le monde s’ennuie. J’ai vu l’astrologue, hier. Il m’a dit que cela faisait longtemps qu’il ne vous avait pas vu.
- Je l’ai vu… il dit que…
- Je ne sais pas… Il était un peu préoccupé. Cet homme va mal finir.
- Vous croyez ?
- Oui… Il songe à trop de choses à la fois… Il est clair qu’il est capable de tant et plus… J’ai essayé de m’intéresser à ce qu’il manigance… Au fond, je vais être sincère avec vous, rien ne m’intéresse. Je m’ennuie. Je m’ennuie horriblement. J’en ai plein le dos des « maquereaux », des putes, des philosophes et des cafés. Il n’y a absolument rien à faire, ici.
- Vous n’étiez pas professeur de mathématiques ?
- Oui… Mais qu’est-ce que le professorat a à voir avec l’ennui ? Ou vous croyez que je peux m’amuser en extrayant des racines ? Vous ne savez pas pourquoi le « taulier » joue tout l’argent que la femme gagne en travaillant ? Parce qu’il s’ennuie ; oui, à force de s’ennuyer. Il n’y a pas d’homme plus éteint que le « souteneur ». Il vit pour le jeu, comme la femme vit pour subvenir à ses besoins. On a ça dans le sang. Vous n’avez pas lu la Conquête de la Nouvelle Numancia, de Bernal Díaz del Castillo ? Vous y trouveriez des choses curieuses. Les conquistadores étaient si pourris qu’ils fabriquaient des cartes avec la peau de tambours inutilisables. Et avec ces cartes, ils jouaient l’or qu’ils arrachaient aux indigènes. On a ça dans le sang. C’est dans l’air."
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Dans le cadre des différents plans culturels proposés par le gouvernement et approuvés par Sa Majesté Sérénissime, chaque semaine, un extrait d'une œuvre magistrale de la littérature numancienne sera envoyée par le Ministère de la Culture et de l'Éducation à tous les ménages qui en feront la demande. Cet extrait, en castillan puis en traduction française, pourra être un fragment de poème, d'œuvre dramatique ou narrative, d'essai..., et aura été validé par la Reine Isabel Ière.
Il s'agit de promouvoir, face à l'expansion des langues anglo-saxonnes, le génie et la richesse de la culture et des lettres nationales.
Cette semaine, il s'agit d'un extrait d'une œuvre de l'auteur Roberto de Castro, dont nous avons déjà parlé dans le cadre de ce programme, intitulée Los Lanzallamas (Les Lance-Flammes). Suite du roman absurde Los Siete Locos (Les Sept fous), cet ouvrage relate la suite des aventures - ou plutôt devrions-nous dire des mésaventures - de l'antihéros Erdosain, perdu dans un pays étranger (le Pelabssa), régi par des règles qu'il ne comprend pas, où plus aucune valeur ne semble avoir cours sauf celle de la cruauté, de la sexualité, de la bestialité et de l'argent.
Dans ce long roman d'environ trois cents pages, Erdosain fait la rencontre d'une faune urbaine peu reluisante, depuis le proxénète Haffner jusqu'à d'anonymes bandits qui cherchent à soutirer de l'argent à un riche pharmacien en passant par des prostituées aux motivations plus qu'ambiguës.
Voici l'extrait concerné en castillan, puis sa traduction française :
"El sentido religioso de la vida
Erdosain encendió la lámpara eléctrica. Haffner, sin cumplimiento, tiró su sombrero en la punta de la cama, recostándose en ella. Una onda de cabello negro, engominado, se arqueaba sobre su frente. Restregándose una mejilla empolvada con la palma de la mano, miró agriamente en redor, y al tiempo que se corría el pantalón sobre la pierna, rezongó:
- No está mal usted aquí.
Erdosain, sentado en la orilla de una silla, junto a la mesa, examinaba encuriosado al rufián. Éste sacó cigarrillos y, sin ofrecerle a Erodsain, barbotó:
- En esta ciudad se aburre todo el mundo. Ayer lo vi al astrólogo. Me dijo que hacía tiempo que no lo veía a usted.
- Lo vio… dice que…
- No sé… Estaba un poco preocupado. Ese hombre va a terminar mal.
- ¿Le parece?
- Sí… Piensa demasiadas cosas a la vez. Cierto es que es capaz de otro tanto… Yo he tratado de interesarme por lo que él planea… En el fondo, le seré sincero, nada me interesa. Me aburro. Me aburro horriblemente. Estoy “seco” de “escolazo”, de putas, de filósofos y de café. Aquí no hay absolutamente nada que hacer.
- ¿Usted no era profesor de matemáticas?
- Sí… ¿Pero qué tiene que ver el profesorado con el aburrimiento? ¿O usted cree que puedo divertirme extrayendo raíces? ¿Usted sabe por qué el “cafishio” se juega toda la plata que la mujer trabaja? Porque se aburre; sí, de aburrido. No hay hombre más “seco” que el “fioca”. Vive para el juego, como la mujer trabaja para mantenerlo a él. Lo tenemos en la sangre. ¿Usted no leyó la Conquista de la Nueva Numancia, de Bernal Díaz del Castillo? Encontraría cosas curiosas. Tan timberos eran los conquistadores que fabricaban naipes con el cuerpo de tambores inservibles. Y con esos naipes se jugaban el oro que les arrancaban a los indígenas. Lo traemos en la sangre. Está en el ambiente."
"Le sens religieux de la vie
Erdosain alluma la lampe électrique. Haffner, sans plus attendre, jeta son chapeau sur la tête du lit et s’y assit. Une ondulation de cheveux noirs, gominés, décrivait des courbures sur son front. Tout en se frottant une joue poussiéreuse avec la paume de la main, il regarda avec amertume autour de lui, et, alors qu’il commençait à ôter son pantalon, il grogna :
- Vous n’êtes pas mal, ici.
Erdosain, assis au bord d’une chaise, à côté de la table, examinait le brigand avec curiosité. Ce dernier sortit des cigarettes et, sans en offrir à Erdosain, marmotta :
- Dans cette ville, tout le monde s’ennuie. J’ai vu l’astrologue, hier. Il m’a dit que cela faisait longtemps qu’il ne vous avait pas vu.
- Je l’ai vu… il dit que…
- Je ne sais pas… Il était un peu préoccupé. Cet homme va mal finir.
- Vous croyez ?
- Oui… Il songe à trop de choses à la fois… Il est clair qu’il est capable de tant et plus… J’ai essayé de m’intéresser à ce qu’il manigance… Au fond, je vais être sincère avec vous, rien ne m’intéresse. Je m’ennuie. Je m’ennuie horriblement. J’en ai plein le dos des « maquereaux », des putes, des philosophes et des cafés. Il n’y a absolument rien à faire, ici.
- Vous n’étiez pas professeur de mathématiques ?
- Oui… Mais qu’est-ce que le professorat a à voir avec l’ennui ? Ou vous croyez que je peux m’amuser en extrayant des racines ? Vous ne savez pas pourquoi le « taulier » joue tout l’argent que la femme gagne en travaillant ? Parce qu’il s’ennuie ; oui, à force de s’ennuyer. Il n’y a pas d’homme plus éteint que le « souteneur ». Il vit pour le jeu, comme la femme vit pour subvenir à ses besoins. On a ça dans le sang. Vous n’avez pas lu la Conquête de la Nouvelle Numancia, de Bernal Díaz del Castillo ? Vous y trouveriez des choses curieuses. Les conquistadores étaient si pourris qu’ils fabriquaient des cartes avec la peau de tambours inutilisables. Et avec ces cartes, ils jouaient l’or qu’ils arrachaient aux indigènes. On a ça dans le sang. C’est dans l’air."
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Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/26/3/c/5/queen_rania_132101a-1d9b586.jpg.htm][img]http://img26.xooimage.com/files/f/7/c/queen_rania_132101a-1d9b587.jpg[/img][/url]
Feue Sa Majesté Sérénissime Isabel Ière au cours d'un dîner au Palais Royal d'Occident, en compagnie de nombreux invités politiques, à l'occasion du jour de l'Épiphanie</center>
Les hommages à feue Sa Majesté Sérénissime, tant institutionnels que populaires, se sont multipliés à la suite de son tragique décès il y a quelques jours, mais celui-ci a particulièrement retenu notre attention par sa teneur et son exhaustivité : une exposition organisée par la municipalité d'Hispalis se tiendra au Musée d'Art Contemporain de la Reine Marie, du 5 juillet au 15 août prochains, en l'honneur de la souveraine défunte. Cette exposition réunira tout un ensemble de portraits officiels, de photographies de moments volés, d'objets personnels ayant appartenu à Isabel Ière, de mots et de cahiers griffonnés,... bref, de tout ce qu'a pu toucher ou contempler la Reine de son vivant.
L'exposition est d'autant plus courte que son contenu est exceptionnel et a pu être réuni par l'intermédiaire du Maire de la ville, Don Rodrigo de Cerdeña, et de nombreux mécènes. Alors n'hésitez plus et foncez !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/2/4/7/tropheechampionsleague-1741-1d9b5e3.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/0/2/a/tropheechampionsleague-1741-1d9b5e4.jpg[/img][/url]
La Coupe des Champions de l'Alméra, le trophée footballistique le plus convoité sur le continent</center>
Par ailleurs, une autre exposition tout aussi extraordinaire se tiendra du 1er juillet au 25 novembre au Musée du Football et des Sports Collectifs de Filipina, exposition consacrée au Real Hispalis, actuel champion de la Liga, et baptisée "Le Real Hispalis : cent ans d'histoire, cent ans de palmarès".
Y seront réunis des objets uniques et historiques comme le fameux trophée de la Coupe des Champions de l'Alméra, concédé définitivement au club le plus titré de l'histoire du pays après sa cinquième victoire dans la compétition; des clichés et des maillots anciens; des balles en cuir datant de 1940... Bref, tout pour découvrir l'incroyable histoire de ce club sacré et consacré par l'histoire du sport.
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Feue Sa Majesté Sérénissime Isabel Ière au cours d'un dîner au Palais Royal d'Occident, en compagnie de nombreux invités politiques, à l'occasion du jour de l'Épiphanie</center>
Les hommages à feue Sa Majesté Sérénissime, tant institutionnels que populaires, se sont multipliés à la suite de son tragique décès il y a quelques jours, mais celui-ci a particulièrement retenu notre attention par sa teneur et son exhaustivité : une exposition organisée par la municipalité d'Hispalis se tiendra au Musée d'Art Contemporain de la Reine Marie, du 5 juillet au 15 août prochains, en l'honneur de la souveraine défunte. Cette exposition réunira tout un ensemble de portraits officiels, de photographies de moments volés, d'objets personnels ayant appartenu à Isabel Ière, de mots et de cahiers griffonnés,... bref, de tout ce qu'a pu toucher ou contempler la Reine de son vivant.
L'exposition est d'autant plus courte que son contenu est exceptionnel et a pu être réuni par l'intermédiaire du Maire de la ville, Don Rodrigo de Cerdeña, et de nombreux mécènes. Alors n'hésitez plus et foncez !
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La Coupe des Champions de l'Alméra, le trophée footballistique le plus convoité sur le continent</center>
Par ailleurs, une autre exposition tout aussi extraordinaire se tiendra du 1er juillet au 25 novembre au Musée du Football et des Sports Collectifs de Filipina, exposition consacrée au Real Hispalis, actuel champion de la Liga, et baptisée "Le Real Hispalis : cent ans d'histoire, cent ans de palmarès".
Y seront réunis des objets uniques et historiques comme le fameux trophée de la Coupe des Champions de l'Alméra, concédé définitivement au club le plus titré de l'histoire du pays après sa cinquième victoire dans la compétition; des clichés et des maillots anciens; des balles en cuir datant de 1940... Bref, tout pour découvrir l'incroyable histoire de ce club sacré et consacré par l'histoire du sport.