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Ramiro de Maeztu
Bulletin de santé du Prince Consort - Parte facultativo del Príncipe Consorte
En ce 2 mai 2011, le Prince Consort Quique de Valdepeñas a vu son état de santé s'aggraver, d'après les conclusions de tous les chirurgiens en charge de son dossier. Ses fonctions vitales, déjà très faibles hier, n'ont cessé de diminuer dans la journée.
Il a été transporté à la Polyclinique Royale d'Hispalis, sur l'Avenue des Rois Catholiques, où une équipe s'est fendue d'une nouvelle opération, dont les résultats ne nous seront connus que demain matin.
Des milliers de messages de soutien de la part des Numanciennes et Numanciens, des centaines de gerbes de fleurs et autres présents ont été recueillis par les services de l'Hôpital Central de la Vierge au Manteau. Tous ces témoignages d'affection envers le Prince Consort sont allé droit au cœur de Sa Majesté Sérénissime, qui a accompagné son époux à la Polyclinique Royale.
En ce 2 mai 2011, le Prince Consort Quique de Valdepeñas a vu son état de santé s'aggraver, d'après les conclusions de tous les chirurgiens en charge de son dossier. Ses fonctions vitales, déjà très faibles hier, n'ont cessé de diminuer dans la journée.
Il a été transporté à la Polyclinique Royale d'Hispalis, sur l'Avenue des Rois Catholiques, où une équipe s'est fendue d'une nouvelle opération, dont les résultats ne nous seront connus que demain matin.
Des milliers de messages de soutien de la part des Numanciennes et Numanciens, des centaines de gerbes de fleurs et autres présents ont été recueillis par les services de l'Hôpital Central de la Vierge au Manteau. Tous ces témoignages d'affection envers le Prince Consort sont allé droit au cœur de Sa Majesté Sérénissime, qui a accompagné son époux à la Polyclinique Royale.
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Ramiro de Maeztu
Decisión del Rey en cuanto a la Liga Panlatina - Décision du Roi concernant la Ligue Panlatine
Suite à des pourparlers avec nos partenaires et amis de la Ligue Panlatine, nous décidons d'abolir l'ensemble de nos taxes d'import et d'export en collaboration avec la République du Padamon et la République de Palombie.
Qu'il en soit ainsi à compter de ce jour 2 mai 2011.
Suite à des pourparlers avec nos partenaires et amis de la Ligue Panlatine, nous décidons d'abolir l'ensemble de nos taxes d'import et d'export en collaboration avec la République du Padamon et la République de Palombie.
Qu'il en soit ainsi à compter de ce jour 2 mai 2011.
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Ramiro de Maeztu
Proclama oficial del Rey en todos los medios de comunicación del Reino - Proclamation officielle du Roi dans tous les médias du Royaume
Le Roi était visiblement au bord des larmes et contenait son émotion pour parvenir à la fin de son message. Ses mains tremblaient et sa respiration était saccadée.
Mes sujets, mes enfants,
Aujourd'hui, alors que nous avions fini notre journée d'entretien avec la représentante de la Fédération des Nations Unies de Shawiricie et que nous nous promenions, entourés de nos gardes du corps, dans le Jardin Royal du Palais d'Occident, un fou furieux, surgi d'on ne sait où, sortit des bosquets de réséda plantés près de la Fontaine de l'Ange Déchu ("Fuente del Ángel Caído"). Armé d'un pistolet, il se jeta sur nous, espérant probablement m'assassiner, et ni nous, ni nos protecteurs n'eûmes le temps de nous écarter ou de crier qu'il hurla "Vive l'anarchisme et le firakisme ! Vive Otiéts Marcienko ! A mort ses assassins !" et tira dans ma direction.
Mais, visiblement hystérique et malhabile, il ne réussit pas à me viser correctement et la balle partit en direction du Prince Consort, Quique de Valdepeñas, qui fut grièvement touché à la jambe droite et au cœur.
Le criminel, qui a osa porter un coup aussi fatal au deuxième homme du Royaume, a vite été maîtrisé par nos agents de sécurité, tandis que je tâchai de porter secours à mon époux infortuné, tombé à terre, inconscient. D'autres gardes du corps accoururent vite sur les lieux du forfait, alerté par mes cris et l'algarade produite par l'arrestation du
dangereux terroriste, et une ambulance arriva vite dans le parc.
Le Prince Consort a été emmené trente minutes après les événements à l'Hôpital Central de la Vierge au Manteau ("Hospital Central de la Virgen del Manto") où il a été admis pour de graves blessures et placé immédiatement sous respiration artificielle. Actuellement dans le coma, ses jours semblent incertains malgré l'intervention des chirurgiens, qui ont pu lui retirer les deux balles qui souillaient son corps.
Priez, mes sujets, priez pour la vie de notre Prince Consort bien-aimé, aujourd'hui en équilibre entre ce monde et le royaume de Dieu ! Priez pour que le Seigneur entende notre voix et daigne sauver, dans son immense miséricorde, Quique de Valdepeñas !
La proclamation s'acheva sur ces mots durs qui laissèrent le peuple numancien dans l'émoi et l'incertitude.
Le Roi était visiblement au bord des larmes et contenait son émotion pour parvenir à la fin de son message. Ses mains tremblaient et sa respiration était saccadée.
Mes sujets, mes enfants,
Aujourd'hui, alors que nous avions fini notre journée d'entretien avec la représentante de la Fédération des Nations Unies de Shawiricie et que nous nous promenions, entourés de nos gardes du corps, dans le Jardin Royal du Palais d'Occident, un fou furieux, surgi d'on ne sait où, sortit des bosquets de réséda plantés près de la Fontaine de l'Ange Déchu ("Fuente del Ángel Caído"). Armé d'un pistolet, il se jeta sur nous, espérant probablement m'assassiner, et ni nous, ni nos protecteurs n'eûmes le temps de nous écarter ou de crier qu'il hurla "Vive l'anarchisme et le firakisme ! Vive Otiéts Marcienko ! A mort ses assassins !" et tira dans ma direction.
Mais, visiblement hystérique et malhabile, il ne réussit pas à me viser correctement et la balle partit en direction du Prince Consort, Quique de Valdepeñas, qui fut grièvement touché à la jambe droite et au cœur.
Le criminel, qui a osa porter un coup aussi fatal au deuxième homme du Royaume, a vite été maîtrisé par nos agents de sécurité, tandis que je tâchai de porter secours à mon époux infortuné, tombé à terre, inconscient. D'autres gardes du corps accoururent vite sur les lieux du forfait, alerté par mes cris et l'algarade produite par l'arrestation du
dangereux terroriste, et une ambulance arriva vite dans le parc.
Le Prince Consort a été emmené trente minutes après les événements à l'Hôpital Central de la Vierge au Manteau ("Hospital Central de la Virgen del Manto") où il a été admis pour de graves blessures et placé immédiatement sous respiration artificielle. Actuellement dans le coma, ses jours semblent incertains malgré l'intervention des chirurgiens, qui ont pu lui retirer les deux balles qui souillaient son corps.
Priez, mes sujets, priez pour la vie de notre Prince Consort bien-aimé, aujourd'hui en équilibre entre ce monde et le royaume de Dieu ! Priez pour que le Seigneur entende notre voix et daigne sauver, dans son immense miséricorde, Quique de Valdepeñas !
La proclamation s'acheva sur ces mots durs qui laissèrent le peuple numancien dans l'émoi et l'incertitude.
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Ramiro de Maeztu
Proclama oficial del Rey en todos los medios de comunicación del Reino - Proclamation officielle du Roi dans tous les médias du Royaume
Mes sujets, mes enfants,
La crise internationale rostovienne est enfin finie et nous pouvons tous pousser un grand soupir de soulagement. Le régime communiste légitime et officiel a été rétabli et nous avons déjà félicité personnellement Vladimir Kirov pour son habileté et sa ruse dans ce conflit.
Le monde, qui hier encore était menacé de destruction totale, est aujourd'hui sauvé; nous sommes fiers d'avoir présidé la cellule de crise internationale d'Hispalis, qui a joué un rôle non négligeable dans le règlement de la crise rostovienne.
Nous décrétons la fin de l'état de siège, de l'état d'urgence, du couvre-feu et de la censure de la presse. Toutes les dispositions constitutionnelles habituelles sont de nouveau effectives et le gouvernement s'est déjà remis au travail dans les divers ministères d'Hispalis.
La plupart des habitants de la capitale ont retrouvé leur domicile et nos troupes stationnées en République Fédérative Communiste de Turrïyvostok sont actuellement rapatriées.
Nous tenions à remercier tout spécialement nos alliés identitaires et communistes ou socialistes pour leur soutien indéfectible.
Vivent le Numancia et ses amis ! Vive le monde libre ! Vive la Rostovie de Vladimir Kirov !
Mes sujets, mes enfants,
La crise internationale rostovienne est enfin finie et nous pouvons tous pousser un grand soupir de soulagement. Le régime communiste légitime et officiel a été rétabli et nous avons déjà félicité personnellement Vladimir Kirov pour son habileté et sa ruse dans ce conflit.
Le monde, qui hier encore était menacé de destruction totale, est aujourd'hui sauvé; nous sommes fiers d'avoir présidé la cellule de crise internationale d'Hispalis, qui a joué un rôle non négligeable dans le règlement de la crise rostovienne.
Nous décrétons la fin de l'état de siège, de l'état d'urgence, du couvre-feu et de la censure de la presse. Toutes les dispositions constitutionnelles habituelles sont de nouveau effectives et le gouvernement s'est déjà remis au travail dans les divers ministères d'Hispalis.
La plupart des habitants de la capitale ont retrouvé leur domicile et nos troupes stationnées en République Fédérative Communiste de Turrïyvostok sont actuellement rapatriées.
Nous tenions à remercier tout spécialement nos alliés identitaires et communistes ou socialistes pour leur soutien indéfectible.
Vivent le Numancia et ses amis ! Vive le monde libre ! Vive la Rostovie de Vladimir Kirov !
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Ramiro de Maeztu
Proclama oficial del Rey en todos los medios de comunicación del Reino - Proclamation officielle du Roi dans tous les médias du Royaume
Mes sujets, mes enfants,
Nous avons décrété dès aujourd'hui, huit heures, l'évacuation générale de la capitale, Hispalis, qui devrait s'achever à l'heure où nous vous parlons. Nous comprenons que cette décision puisse effrayer l'ensemble du peuple numancien, mais au vu des récentes déclarations et menaces d'Otiéts Marcienko, le fou qui contrôle l'État firakiste de Rostovie, nous n'avons pas le choix.
La sécurité de mes sujets a toujours été pour moi une priorité, et tous les habitants d'Hispalis seront acheminés dans des sous-terrains entièrement équipés que j'ai fait fabriquer en divers endroits secrets du Royaume. Hispalis sera dans peu de temps déclarée "ville-fantôme" ("ciudad fantasma") et entièrement quadrillée par les forces de l'ordre et les effectifs de l'armée qui sont restées en stationnement sur le territoire national.
Pour notre part, nous continuerons à assurer le gouvernement du Royaume. La famille royale et moi-même serons transportés jusque dans un blockhaus secret, tandis que le reste du gouvernement sera pour sa part emmené jusqu'à un autre bunker tout aussi dissimulé. Nous serons en contact permanent entre nous et avec le monde extérieur, une fois la cellule internationale de crise bouclée, afin de réussir notre mission divine.
Puisse Dieu nous aider et sauver nos vies !
Mes sujets, mes enfants,
Nous avons décrété dès aujourd'hui, huit heures, l'évacuation générale de la capitale, Hispalis, qui devrait s'achever à l'heure où nous vous parlons. Nous comprenons que cette décision puisse effrayer l'ensemble du peuple numancien, mais au vu des récentes déclarations et menaces d'Otiéts Marcienko, le fou qui contrôle l'État firakiste de Rostovie, nous n'avons pas le choix.
La sécurité de mes sujets a toujours été pour moi une priorité, et tous les habitants d'Hispalis seront acheminés dans des sous-terrains entièrement équipés que j'ai fait fabriquer en divers endroits secrets du Royaume. Hispalis sera dans peu de temps déclarée "ville-fantôme" ("ciudad fantasma") et entièrement quadrillée par les forces de l'ordre et les effectifs de l'armée qui sont restées en stationnement sur le territoire national.
Pour notre part, nous continuerons à assurer le gouvernement du Royaume. La famille royale et moi-même serons transportés jusque dans un blockhaus secret, tandis que le reste du gouvernement sera pour sa part emmené jusqu'à un autre bunker tout aussi dissimulé. Nous serons en contact permanent entre nous et avec le monde extérieur, une fois la cellule internationale de crise bouclée, afin de réussir notre mission divine.
Puisse Dieu nous aider et sauver nos vies !
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Ramiro de Maeztu
Rueda de prensa de Don Baltasar Márquez y Villalobos, autor de la famosa doctrina Márquez - Conférence de presse de Don Baltasar Márquez y Villalobos, auteur de la célèbre doctrine Márquez
Messieurs les journalistes,
Si je suis ici devant vous aujourd'hui, c'est pour défendre et expliciter la doctrine antilibérale et antiimpérialiste qui porte mon nom.
Cette doctrine a déjà fait des vagues dans le monde entier, certains y répondant favorablement, d'autres défavorablement. Elle nous a permis de nous positionner clairement sur la scène internationale et d'exprimer les griefs des pays libres contre l'infâme gangrène libérale.
Mais quoi de mieux pour défendre ma doctrine que la réponse du laquais des États-Unis de Pelabssa, de leur roquet préféré qui aboie beaucoup et ne peut mordre, à savoir la République d'Adélie ?
De récents articles dans la presse adélienne, à la solde d'un gouvernement véreux et miné par sa propre incurie, démontrent que le Royaume de Numancia suit le bon chemin et a réussi à blesser au cœur le Léviathan impérialiste.
Il est révélateur que ce ne soit pas le continent vikasckaran, mais bien son domestique alméran, qui ait répondu de la façon la plus virulente. Seule la vérité blesse et l'ersatz de pamphlet qui se veut corrosif, mais qui est surtout risible, le prouve amplement.
La première phrase de l'article incriminé, "le pays voulant se mettre sur le devant de la scène qu'il n'a d'ailleurs jamais occupé", est déjà évocatrice : elle exprime tout le dédain que ce nain infatué ressent pour tous ceux qui ne suivent pas aveuglément le modèle libéral, considérant qu'il détient la vérité absolue et indiscutable et défendant dans le même temps une liberté illusoire qu'il ne respecte jamais. C'est là une caractéristique frappante d'un pays libéral et impérialiste démasqué dans ses noirs desseins : asservir tous les pays, tous les niveler et essayer de discréditer (sans y parvenir, bien entendu) toutes les nations qui osent le contredire. Quelle belle liberté !
Mais le ridicule ne tue pas (dans le cas contraire, l'Adélie serait déjà morte une centaine de fois au moins !) et la presse adélienne s'entête dans sa folie, évoquant la "frustration capricieuse d'un pays". C'est là un aveu de faiblesse évident : face à notre nation qui ne cesse de monter et de devenir autonome, face à notre nation qui s'est débarrassée du joug libéral, il s'agit de ne surtout pas discuter les arguments (quelle réponse un journaliste analphabète pourrait-il y apporter ?) mais bien d'attaquer directement. L'Adélie démontre ainsi toute son impuissance à combattre la vérité grâce à un texte décidément bien vide de sens ! Mais le journal Le Phoenix (qui a décidément bien du mal à renaître des cendres de sa stupidité...) continue, parlant de "toute la clique de lèche-botte" (sic) qui secondent l'Alliance des Nations Identitaires. Non content de faire une superbe faute de grammaire, le journaliste adélien, plus endoctriné que tous ceux qui ont déjà adhéré à mon texte, ne parvient même plus à se rendre compte qu'il hait si ardemment le Royaume du Thorval ou le Royaume du Nordreich car eux ont su conserver leur culture et leur identité là où l'Adélie n'est plus qu'un espace de consensus mou, sans avenir, sans racines, à la botte des États-Unis de Pelabssa. L'Adélie n'est plus que l'ombre d'elle-même et, malgré son aveuglement, elle le ressent confusément, tentant, dans un sursaut désespéré, de défendre l'indéfendable.
La phrase suivante, qui se veut percutante, est en fait une démonstration de ce que je viens de dire : la République d'Adélie a su se décrire elle-même, asservie par "une doctrine purulente de mensonges éhontés, de falsifications de la réalité et de contradictions avortées" (le libéralisme, en somme !), mais n'est pas parvenue, du fait de sa sclérose, à s'appliquer ses reproches à elle-même.
L'accusation suivante pourrait ne pas manquer de sel : le Royaume de Numancia a en effet participé un temps au projet d'invasion de l'Amestrie, mais c'était une grave erreur que j'ai toujours dénoncée, erreur grâce à laquelle notre nation a appris. Ce n'est évidemment pas l'Adélie qui pourrait apprendre des erreurs qu'elle commet sans cesse : demanderait-on à un peuple d'homoncules sots et bouffis d'apprendre quoi que ce soit ? Le fait est que depuis l'adoption officielle de ma doctrine, notre nation n'a menacé la souveraineté d'aucun État, au contraire de l'Adélie, qui cherche délibérément à menacer et déstabiliser le Nordreich avec un ensemble de défenses militaires tout à fait injustifiées. Qu'est-ce que l'Adélie, qui n'a jamais été attaquée ou même menacée par son voisin paisible, sinon une nation ne supportant pas que l'on puisse vivre selon un modèle qui n'est pas le sien, affirmant à mots couverts que tout ce qui ne respecte pas son dogme libéral est fasciste ou dictatorial ? A ce stade-là, en effet, nous n'en sommes plus au stade de la doctrine - puisqu'une doctrine comme la mienne argumente, réfléchit, prend acte des faits -, ni même de la croyance, qui a encore un fond de vérité, mais du dogme ressassé dans une litanie peu convaincante !
"Après moi, le déluge !", voici un mensonge utilisé tant de fois par le Pelabssa et surtout par ses petits toutous bien fidèles comme l'Adélie, signifiant qu'en dehors d'eux, il n'existe que des "États voyous !" (la bonne blague !) : belle preuve d'ouverture au monde, qui ne saurait nullement élever l'humanité à un stade supérieur, mais bien l'abêtir ! Pourquoi l'Adélie, qui défend prétendument les droits de l'homme, ne reconnaît-elle pas que, même si elle nous croit totalement dans l'erreur, nous avons le droit, comme tous les peuples, à "l'errance" ? C'est que l'Adélie, comme toute sa horde de pseudo démocraties, ne défend le droit des peuples que lorsque ça l'arrange, comprenez : lorsque les peuples en question n'osent pas commettre le crime de lèse-majesté de les contredire ! Bravo, nous applaudissons des deux mains !
Ainsi, l'Union des Démocraties, qui a provoqué elle-même sa haine de l'Occident, accusant à tort et à travers tous les pays qui refusent leur modèle de pensée unique et de menteries, ne permettra jamais au monde d'être au paix.
Si l'Adélie n'a ne fût-ce qu'une once de cohérence et de bonne foi, qu'elle applique elle-même ses beaux principes de liberté et de respect des droits de l'homme en refusant, conjointement avec le Quantar, de construire sa "ligne Siegfried", véritable atteinte à la sécurité du Nordreich. Dans le cas contraire, l'Adélie ne ferait que confirmer nos dires et la viabilité de la doctrine Márquez.
Messieurs les journalistes,
Si je suis ici devant vous aujourd'hui, c'est pour défendre et expliciter la doctrine antilibérale et antiimpérialiste qui porte mon nom.
Cette doctrine a déjà fait des vagues dans le monde entier, certains y répondant favorablement, d'autres défavorablement. Elle nous a permis de nous positionner clairement sur la scène internationale et d'exprimer les griefs des pays libres contre l'infâme gangrène libérale.
Mais quoi de mieux pour défendre ma doctrine que la réponse du laquais des États-Unis de Pelabssa, de leur roquet préféré qui aboie beaucoup et ne peut mordre, à savoir la République d'Adélie ?
De récents articles dans la presse adélienne, à la solde d'un gouvernement véreux et miné par sa propre incurie, démontrent que le Royaume de Numancia suit le bon chemin et a réussi à blesser au cœur le Léviathan impérialiste.
Il est révélateur que ce ne soit pas le continent vikasckaran, mais bien son domestique alméran, qui ait répondu de la façon la plus virulente. Seule la vérité blesse et l'ersatz de pamphlet qui se veut corrosif, mais qui est surtout risible, le prouve amplement.
La première phrase de l'article incriminé, "le pays voulant se mettre sur le devant de la scène qu'il n'a d'ailleurs jamais occupé", est déjà évocatrice : elle exprime tout le dédain que ce nain infatué ressent pour tous ceux qui ne suivent pas aveuglément le modèle libéral, considérant qu'il détient la vérité absolue et indiscutable et défendant dans le même temps une liberté illusoire qu'il ne respecte jamais. C'est là une caractéristique frappante d'un pays libéral et impérialiste démasqué dans ses noirs desseins : asservir tous les pays, tous les niveler et essayer de discréditer (sans y parvenir, bien entendu) toutes les nations qui osent le contredire. Quelle belle liberté !
Mais le ridicule ne tue pas (dans le cas contraire, l'Adélie serait déjà morte une centaine de fois au moins !) et la presse adélienne s'entête dans sa folie, évoquant la "frustration capricieuse d'un pays". C'est là un aveu de faiblesse évident : face à notre nation qui ne cesse de monter et de devenir autonome, face à notre nation qui s'est débarrassée du joug libéral, il s'agit de ne surtout pas discuter les arguments (quelle réponse un journaliste analphabète pourrait-il y apporter ?) mais bien d'attaquer directement. L'Adélie démontre ainsi toute son impuissance à combattre la vérité grâce à un texte décidément bien vide de sens ! Mais le journal Le Phoenix (qui a décidément bien du mal à renaître des cendres de sa stupidité...) continue, parlant de "toute la clique de lèche-botte" (sic) qui secondent l'Alliance des Nations Identitaires. Non content de faire une superbe faute de grammaire, le journaliste adélien, plus endoctriné que tous ceux qui ont déjà adhéré à mon texte, ne parvient même plus à se rendre compte qu'il hait si ardemment le Royaume du Thorval ou le Royaume du Nordreich car eux ont su conserver leur culture et leur identité là où l'Adélie n'est plus qu'un espace de consensus mou, sans avenir, sans racines, à la botte des États-Unis de Pelabssa. L'Adélie n'est plus que l'ombre d'elle-même et, malgré son aveuglement, elle le ressent confusément, tentant, dans un sursaut désespéré, de défendre l'indéfendable.
La phrase suivante, qui se veut percutante, est en fait une démonstration de ce que je viens de dire : la République d'Adélie a su se décrire elle-même, asservie par "une doctrine purulente de mensonges éhontés, de falsifications de la réalité et de contradictions avortées" (le libéralisme, en somme !), mais n'est pas parvenue, du fait de sa sclérose, à s'appliquer ses reproches à elle-même.
L'accusation suivante pourrait ne pas manquer de sel : le Royaume de Numancia a en effet participé un temps au projet d'invasion de l'Amestrie, mais c'était une grave erreur que j'ai toujours dénoncée, erreur grâce à laquelle notre nation a appris. Ce n'est évidemment pas l'Adélie qui pourrait apprendre des erreurs qu'elle commet sans cesse : demanderait-on à un peuple d'homoncules sots et bouffis d'apprendre quoi que ce soit ? Le fait est que depuis l'adoption officielle de ma doctrine, notre nation n'a menacé la souveraineté d'aucun État, au contraire de l'Adélie, qui cherche délibérément à menacer et déstabiliser le Nordreich avec un ensemble de défenses militaires tout à fait injustifiées. Qu'est-ce que l'Adélie, qui n'a jamais été attaquée ou même menacée par son voisin paisible, sinon une nation ne supportant pas que l'on puisse vivre selon un modèle qui n'est pas le sien, affirmant à mots couverts que tout ce qui ne respecte pas son dogme libéral est fasciste ou dictatorial ? A ce stade-là, en effet, nous n'en sommes plus au stade de la doctrine - puisqu'une doctrine comme la mienne argumente, réfléchit, prend acte des faits -, ni même de la croyance, qui a encore un fond de vérité, mais du dogme ressassé dans une litanie peu convaincante !
"Après moi, le déluge !", voici un mensonge utilisé tant de fois par le Pelabssa et surtout par ses petits toutous bien fidèles comme l'Adélie, signifiant qu'en dehors d'eux, il n'existe que des "États voyous !" (la bonne blague !) : belle preuve d'ouverture au monde, qui ne saurait nullement élever l'humanité à un stade supérieur, mais bien l'abêtir ! Pourquoi l'Adélie, qui défend prétendument les droits de l'homme, ne reconnaît-elle pas que, même si elle nous croit totalement dans l'erreur, nous avons le droit, comme tous les peuples, à "l'errance" ? C'est que l'Adélie, comme toute sa horde de pseudo démocraties, ne défend le droit des peuples que lorsque ça l'arrange, comprenez : lorsque les peuples en question n'osent pas commettre le crime de lèse-majesté de les contredire ! Bravo, nous applaudissons des deux mains !
Ainsi, l'Union des Démocraties, qui a provoqué elle-même sa haine de l'Occident, accusant à tort et à travers tous les pays qui refusent leur modèle de pensée unique et de menteries, ne permettra jamais au monde d'être au paix.
Si l'Adélie n'a ne fût-ce qu'une once de cohérence et de bonne foi, qu'elle applique elle-même ses beaux principes de liberté et de respect des droits de l'homme en refusant, conjointement avec le Quantar, de construire sa "ligne Siegfried", véritable atteinte à la sécurité du Nordreich. Dans le cas contraire, l'Adélie ne ferait que confirmer nos dires et la viabilité de la doctrine Márquez.
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Ramiro de Maeztu
Proclama oficial del Rey en todos los medios de comunicación del Reino - Proclamation officielle du Roi dans tous les médias du Royaume
Mes sujets, mes enfants,
Vous avez sans doute tous été mis au courant : hier soir à onze heures et quarante-deux minutes heure locale, le terroriste anarchiste libertaire Otiéts Marcienko a officiellement pris le pouvoir en République Fédérative Communiste de Rostovie. Sur les cendres de ce régime légitime est né l'État Firakiste de Rostovie, une abomination comme jamais la terre n'en avait connue. Ce criminel, aussi répugnant qu'un tas d'immondices, a dans la foulée déclaré la guerre au monde entier, menaçant de sa démence jusqu'à son propre pays, mais également nos amis du continent zanyanais ou nos alliés identitaires.
Nous ne pouvons ni ne devons laisser faire cette atrocité ! Otiéts Marcienko n'est pas un terroriste d'opérette : il dispose d'une armée redoutable, d'armes bactériologiques et chimiques, de la bombe atomique et Dieu sait encore de quelle horreur avec laquelle il chercherait à nous anéantir !
Nous affirmons donc notre soutien inconditionnel à la République Fédérative Communiste déchue et ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour lutter contre les firakistes et leurs partisans. Nous annonçons l'envoi immédiat de vivres, d'argent et de conseillers militaires à tous les militaires rostoviens restés fidèles au vrai régime, pour lequel manifestent déjà plus de dix-huit millions de personnes en Rostovie !
L'heure est grave, toutefois : Otiéts Marcienko est déterminé et ira, s'il le peut, jusqu'au bout de son projet démoniaque. J'ordonne donc, en accord avec la majorité des Cortes et le Premier Ministre, l'état de siège. Toute personne suspectée d'être un partisan des firakistes en Numancia, qu'elle soit ou non numancienne, sera immédiatement arrêtée et condamnée à mort sans jugement.
Pour l'exemple, elle sera exécutée sur la Puerta del Reloj, où les officiers royaux dressent déjà un échafaud, après maintes tortures. Après avoir été émasculée (s'il s'agit d'un homme), elle aura la langue coupée; du plomb fondu sera versé dans sa gorge et ses globes oculaires; elle sera rouée de coups, marquée au fer rouge en de multiples endroits de son corps puis écartelée et, si ce n'est pas suffisant, guillotinée. Qu'Otiéts Marcienko se méfie : s'il est arrêté par un Numancien, il subira le même sort après avoir été publiquement humilié !
Par ailleurs, nous avons temporairement fermé l'ambassade rostovienne dans notre pays et interrogeons actuellement tous les diplomates de cette nationalité en poste à Hispalis afin de vérifier qu'ils ne sont pas des agents doubles à la solde des firakistes.
Je décrète par ailleurs le couvre-feu à neuf heures du soir, couvre-feu qui prendra fin chaque jour à sept heures du matin. Toute personne arrêtée dans la rue aux horaires prohibés sera traduite en comparution immédiate devant le Tribunal Suprême d'Hispalis. Sans mandat aucun, les maisons pourront être visitée et fouillée par les forces de l'ordre.
J'ordonne par ailleurs une levée immédiate et exceptionnelle de l'ensemble des Numanciens mâles âgés de dix-huit à trente-cinq ans, qui seront recrutés sur la base du dernier recensement par les Gardes Civils, et ce dès demain. Ils recevront un treillis, des armes et une formation accélérée dans les différentes casernes et garnisons du pays.
J'ordonne également la célébration immédiate d'une messe exceptionnelle dans tous les temples et toutes les églises de la nation; que résonnent les Te Deum partout où un Numancien vit encore !
Mes sujets, mes enfants, priez pour le salut du Royaume, de nos alliés et de l'humanité !
Mes sujets, mes enfants,
Vous avez sans doute tous été mis au courant : hier soir à onze heures et quarante-deux minutes heure locale, le terroriste anarchiste libertaire Otiéts Marcienko a officiellement pris le pouvoir en République Fédérative Communiste de Rostovie. Sur les cendres de ce régime légitime est né l'État Firakiste de Rostovie, une abomination comme jamais la terre n'en avait connue. Ce criminel, aussi répugnant qu'un tas d'immondices, a dans la foulée déclaré la guerre au monde entier, menaçant de sa démence jusqu'à son propre pays, mais également nos amis du continent zanyanais ou nos alliés identitaires.
Nous ne pouvons ni ne devons laisser faire cette atrocité ! Otiéts Marcienko n'est pas un terroriste d'opérette : il dispose d'une armée redoutable, d'armes bactériologiques et chimiques, de la bombe atomique et Dieu sait encore de quelle horreur avec laquelle il chercherait à nous anéantir !
Nous affirmons donc notre soutien inconditionnel à la République Fédérative Communiste déchue et ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour lutter contre les firakistes et leurs partisans. Nous annonçons l'envoi immédiat de vivres, d'argent et de conseillers militaires à tous les militaires rostoviens restés fidèles au vrai régime, pour lequel manifestent déjà plus de dix-huit millions de personnes en Rostovie !
L'heure est grave, toutefois : Otiéts Marcienko est déterminé et ira, s'il le peut, jusqu'au bout de son projet démoniaque. J'ordonne donc, en accord avec la majorité des Cortes et le Premier Ministre, l'état de siège. Toute personne suspectée d'être un partisan des firakistes en Numancia, qu'elle soit ou non numancienne, sera immédiatement arrêtée et condamnée à mort sans jugement.
Pour l'exemple, elle sera exécutée sur la Puerta del Reloj, où les officiers royaux dressent déjà un échafaud, après maintes tortures. Après avoir été émasculée (s'il s'agit d'un homme), elle aura la langue coupée; du plomb fondu sera versé dans sa gorge et ses globes oculaires; elle sera rouée de coups, marquée au fer rouge en de multiples endroits de son corps puis écartelée et, si ce n'est pas suffisant, guillotinée. Qu'Otiéts Marcienko se méfie : s'il est arrêté par un Numancien, il subira le même sort après avoir été publiquement humilié !
Par ailleurs, nous avons temporairement fermé l'ambassade rostovienne dans notre pays et interrogeons actuellement tous les diplomates de cette nationalité en poste à Hispalis afin de vérifier qu'ils ne sont pas des agents doubles à la solde des firakistes.
Je décrète par ailleurs le couvre-feu à neuf heures du soir, couvre-feu qui prendra fin chaque jour à sept heures du matin. Toute personne arrêtée dans la rue aux horaires prohibés sera traduite en comparution immédiate devant le Tribunal Suprême d'Hispalis. Sans mandat aucun, les maisons pourront être visitée et fouillée par les forces de l'ordre.
J'ordonne par ailleurs une levée immédiate et exceptionnelle de l'ensemble des Numanciens mâles âgés de dix-huit à trente-cinq ans, qui seront recrutés sur la base du dernier recensement par les Gardes Civils, et ce dès demain. Ils recevront un treillis, des armes et une formation accélérée dans les différentes casernes et garnisons du pays.
J'ordonne également la célébration immédiate d'une messe exceptionnelle dans tous les temples et toutes les églises de la nation; que résonnent les Te Deum partout où un Numancien vit encore !
Mes sujets, mes enfants, priez pour le salut du Royaume, de nos alliés et de l'humanité !
-
Ramiro de Maeztu
Proclama oficial del Rey en todos los medios de comunicación del Reino - Proclamation officielle du Roi dans tous les médias du Royaume
Mes sujets, mes enfants,
Vous avez sans nul doute été mis au courant par nos principaux quotidiens et nos canaux de radio et de télévision de l'attentat terroriste qui s'est produit à la centrale nucléaire d'Ovskograd, dans la République Fédérative Communiste de Rostovie. Cet attentat, de nature islamiste, qui a une fois de plus touché ce grand pays, nous menace désormais tous. Des fuites dans les réacteurs principaux ont immédiatement été signalées par les autorités rostoviennes et le nuage radioactif semble se déplacer à une vitesse vertigineuse, notamment en direction du monde latin. C'est pourquoi j'ai officiellement demandé à une Commission d'Experts ("Comisión Pericial"), spécialisés dans ces questions, d'évaluer le risque de contamination dans notre Royaume. Si leurs rapports sont aussi alarmistes que certains veulent bien le dire, nous déclarerons immédiatement l'état de siège ("estado de sitio") dans le pays et le couvre-feu ("toque de queda") consécutif.
Nous en alerterons également nos amis et alliés de la Ligue Panlatine.
Par ailleurs, vous savez également sans nul doute qu'un projet d'invasion de l'Amestrie par la Ligue Panlatine et le Rike du Lochlann était en cours et que nos troupes avaient été en partie mobilisées pour cette opération. Suite à l'intervention du Prince Consort, nous nous retirons officiellement de cette guerre que nous considérons comme indigne de notre Royaume.
Néanmoins, nos alliés du Padamon et de la Palombie n'ont pas à s'inquiéter quant à la suite de nos relations puisque nos liens resteront toujours aussi forts qu'auparavant et que nous ne leur tiendrons pas rigueur de leurs actes durant cette opération.
Mes sujets, mes enfants,
Vous avez sans nul doute été mis au courant par nos principaux quotidiens et nos canaux de radio et de télévision de l'attentat terroriste qui s'est produit à la centrale nucléaire d'Ovskograd, dans la République Fédérative Communiste de Rostovie. Cet attentat, de nature islamiste, qui a une fois de plus touché ce grand pays, nous menace désormais tous. Des fuites dans les réacteurs principaux ont immédiatement été signalées par les autorités rostoviennes et le nuage radioactif semble se déplacer à une vitesse vertigineuse, notamment en direction du monde latin. C'est pourquoi j'ai officiellement demandé à une Commission d'Experts ("Comisión Pericial"), spécialisés dans ces questions, d'évaluer le risque de contamination dans notre Royaume. Si leurs rapports sont aussi alarmistes que certains veulent bien le dire, nous déclarerons immédiatement l'état de siège ("estado de sitio") dans le pays et le couvre-feu ("toque de queda") consécutif.
Nous en alerterons également nos amis et alliés de la Ligue Panlatine.
Par ailleurs, vous savez également sans nul doute qu'un projet d'invasion de l'Amestrie par la Ligue Panlatine et le Rike du Lochlann était en cours et que nos troupes avaient été en partie mobilisées pour cette opération. Suite à l'intervention du Prince Consort, nous nous retirons officiellement de cette guerre que nous considérons comme indigne de notre Royaume.
Néanmoins, nos alliés du Padamon et de la Palombie n'ont pas à s'inquiéter quant à la suite de nos relations puisque nos liens resteront toujours aussi forts qu'auparavant et que nous ne leur tiendrons pas rigueur de leurs actes durant cette opération.
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Ramiro de Maeztu
Resultados oficiales de los dos escrutinios nacionales del 21 de marzo de 2011 - Résultats officiels des deux scrutins nationaux du 21 mars 2011
Referéndum nacional sobre la creación de la Liga Panlatina - Référendum national sur la création de la Ligue Panlatine
Aujourd'hui, l'ensemble du corps électoral du Royaume Canoviste de Numancia était appelé aux urnes pour se prononcer sur la création de la Ligue Panlatine, dont le traité a été signé il y a trois jours à Hispalis par sa Majesté Sérénissime, le Président de la République de Palombie et le Président de la République du Padamon.
Matriculados en las listas electorales - Inscrits sur les listes électorales : 11 501 886 Numanciens
A la question "¿Es usted favorable al tratado que establece la creación de la Liga Panlatina? - Êtes-vous favorable au traité établissant la création de la Ligue Panlatine ?" :
Votantes - Votants : 11 002 653 électeurs (~95,66%)
SÍ - OUI : 10 653 456 électeurs - 96,82%
NO - NON : 349 197 électeurs - 3,18%
"Vox populi, vox Dei" : la souveraineté populaire a officiellement parlé et fait savoir qu'elle était en accord avec la politique royale et gouvernementale et qu'elle approuvait le traité établissant la création de la Ligue Panlatine.
Elecciones legislativas para el Parlamento Panlatino - Élections législatives pour le Parlement Panlatin
Aujourd'hui, l'ensemble du corps électoral du Royaume Canoviste de Numancia était appelé aux urnes pour élire les députés nationaux qui iront représenter notre nation au Parlement Panlatin, situé à Pary (République du Padamon).
Matriculados en las listas electorales - Inscrits sur les listes électorales : 11 501 886 Numanciens
Votantes - Votants : 11 004 212 électeurs (~95,67%)
- Pour le Parti Anarchiste-Léniniste (PAL) : 123 455 électeurs (1,12%)
- Pour le Parti Républicain Centraliste (PRC) : 654 321 électeurs (5,95%)
- Pour le Parti Néolibéral (PNL) : 2 345 678 électeurs (21,32%)
- Pour le Parti Réactionnaire (PR) : 7 667 863 électeurs (69,68%)
- Pour le Parti Légitimiste (PL) : 212 895 électeurs (1,93%)
Le Royaume Canoviste de Numancia enverra donc :
- Dans l'Union de la Gauche Panlatine : 1 député anarchiste-léniniste
- Dans le Parti Démocratique de Gauche : 6 députés républicains centralistes
- Dans pour la Majorité Centriste : 21 députés néolibéraux
- Dans le Mouvement pour la Droite Panlatine : 70 députés réactionnaires
- Dans le Front National Panlatin : 2 députés légitimistes
Le Fidéicommissaire et Secrétaire royal - El Fideicomisario y Secretario real : Don Ansur de Fernández y la Reina
Referéndum nacional sobre la creación de la Liga Panlatina - Référendum national sur la création de la Ligue Panlatine
Aujourd'hui, l'ensemble du corps électoral du Royaume Canoviste de Numancia était appelé aux urnes pour se prononcer sur la création de la Ligue Panlatine, dont le traité a été signé il y a trois jours à Hispalis par sa Majesté Sérénissime, le Président de la République de Palombie et le Président de la République du Padamon.
Matriculados en las listas electorales - Inscrits sur les listes électorales : 11 501 886 Numanciens
A la question "¿Es usted favorable al tratado que establece la creación de la Liga Panlatina? - Êtes-vous favorable au traité établissant la création de la Ligue Panlatine ?" :
Votantes - Votants : 11 002 653 électeurs (~95,66%)
SÍ - OUI : 10 653 456 électeurs - 96,82%
NO - NON : 349 197 électeurs - 3,18%
"Vox populi, vox Dei" : la souveraineté populaire a officiellement parlé et fait savoir qu'elle était en accord avec la politique royale et gouvernementale et qu'elle approuvait le traité établissant la création de la Ligue Panlatine.
Elecciones legislativas para el Parlamento Panlatino - Élections législatives pour le Parlement Panlatin
Aujourd'hui, l'ensemble du corps électoral du Royaume Canoviste de Numancia était appelé aux urnes pour élire les députés nationaux qui iront représenter notre nation au Parlement Panlatin, situé à Pary (République du Padamon).
Matriculados en las listas electorales - Inscrits sur les listes électorales : 11 501 886 Numanciens
Votantes - Votants : 11 004 212 électeurs (~95,67%)
- Pour le Parti Anarchiste-Léniniste (PAL) : 123 455 électeurs (1,12%)
- Pour le Parti Républicain Centraliste (PRC) : 654 321 électeurs (5,95%)
- Pour le Parti Néolibéral (PNL) : 2 345 678 électeurs (21,32%)
- Pour le Parti Réactionnaire (PR) : 7 667 863 électeurs (69,68%)
- Pour le Parti Légitimiste (PL) : 212 895 électeurs (1,93%)
Le Royaume Canoviste de Numancia enverra donc :
- Dans l'Union de la Gauche Panlatine : 1 député anarchiste-léniniste
- Dans le Parti Démocratique de Gauche : 6 députés républicains centralistes
- Dans pour la Majorité Centriste : 21 députés néolibéraux
- Dans le Mouvement pour la Droite Panlatine : 70 députés réactionnaires
- Dans le Front National Panlatin : 2 députés légitimistes
Le Fidéicommissaire et Secrétaire royal - El Fideicomisario y Secretario real : Don Ansur de Fernández y la Reina
-
Ramiro de Maeztu
Traité établissant la création de la Ligue Panlatine
[quote]Préambule :
La Ligue Panlatine est démocratique et transparente. Elle garantit l’égalité démocratique, la démocratie représentative par le biais de ses différentes institutions.
La Ligue Panlatine doit se doter d’institutions modernes et efficaces. La dignité humaine, la liberté, la démocratie, l’égalité, l'Etat de droit et les droits de l’homme sont valeurs fondamentales de la Ligue Panlatine.
Tout en défendant ses valeurs et ses intérêts dans le monde, la Ligue Panlatine se positionne en tant que partenaire commercial à vocation internationale. Elle tend préserver la liberté, la sécurité et la prospérité à l’intérieur de ses pays membres, mais également d’exporter toutes ces valeurs sur la scène internationale.
La Ligue Panlatine est constituée par les États de langue et/ou de culture latine qui signent et ratifient le présent traité.
Chapitre 1 : Dispositions de la Ligue Panlatine
Titre 1 – Les Membres
Article 1 : Les membres permanents de la Ligue Palatine sont les membres fondateurs : la République du Padamon, la République de Palombie et le Royaume de Numancia.
Titre 2 – Les Objectifs
Article 2 : La Ligue Panlatine (LIPAN) est une institution ayant pour but de favoriser la coopération internationale, en conservant au mieux la souveraineté nationale de ses membres. Les domaines de compétence de la Ligue Panlatine sont les suivants : économie, société, culture, politique et affaires militaires des pays membres.
Titre 3 – Statuts de la Ligue Panlatine
Article 3 : La Ligue Panlatine est une institution juridiquement libre et indépendante.
Article 4 : Il n’y a aucune préférence quelconque, ni aucune hiérarchie des nations au sein de la LIPAN.
Titre 4 – Adhésions
Article 5 : Toute Nation peut se présenter afin d’adhérer à la Ligue Panlatine. Avant de déposer sa candidature, la nation candidate doit reconnaître ce traité dans son intégralité.
Article 6 : Un vote des pays membres déterminera la pré-adhésion ou non. Un nouveau membre est mis à l’essai durant une durée de trois mois. Pendant ces trois mois, il ne possède pas le droit de vote lors des décisions de la Ligue Panlatine.
Article 7 : A l’issu de ses trois mois, un nouveau vote des pays membres à lieu afin de ratifier l’entrée définitive du dit pays. A partir de son acceptation définitive, il dispose du droit de vote et d’un administrateur au siège de la Ligue Panlatine à Hispalis. Il n’est cependant pas considéré comme un Membre permanent de la Ligue Panlatine.
Titre 5 – Modification du traité
Article 8 : Ce traité peut être modifié à la demande d’un des pays membre. La modification doit être adoptée à l’unanimité des administrateurs votant.
Titre 6 – Exclusion d’un pays membre
Article 9 : En cas de violation de ce traité, un ou plusieurs des administrateurs peuvent faire une demande de radiation du pays membre concerné. La radiation sera prononcée à l’unanimité des administrateurs votant.
Chapitre 2 : Fonctionnement des Institutions et Organes de la Ligue Panlatine.
Titre 7 – Conseil de la Ligue Panlatine
Article 10 : Le Conseil de la Ligue Panlatine siège à Hispalis, Numancia.
Article 11 : Attributions du Conseil de la Ligue Panlatine :
- Il définit la législation Panlatine dans les domaines prévus ci-dessus.
- Il coordonne les grandes orientations des politiques économiques et sociales des États membres.
- Il conclut des accords internationaux entre la Ligue Panlatine et un ou plusieurs pays tiers.
- Il définit la politique étrangère de la Ligue Panlatine.
Article 12 : La Ligue Panlatine compte un Administrateur par nation membre.
Article 13 : Les Administrateurs élisent pour douze mois le Directeur Général de la Ligue Panlatine. En cas d’égalité, les chefs d’Etat des pays membres devront se rencontrer et décider à l’issue de la rencontre (par un commun accord des pays membres) qui sera le Directeur Général parmi les deux candidats à égalité.
Article 14 : La Direction de la Ligue est tournante, un pays membre ne pas être élu deux fois consécutivement à la tête de l’organisation.
Article 15 : Pour la période 2011 à 2017, le Padamon, la Palombie et le Numancia se partageront la Direction tournante de l’organisation. Le cycle de présidence sera le suivant : la République du Padamon, le Royaume de Numancia puis la République de Palombie.
Article 16 : Toute décision prise par le Conseil de la Ligue Panlatine a valeur de résolution. Un administrateur ou plusieurs administrateurs ont la possibilité de proposer une ou des résolutions pendant leur mandat. Chaque résolution sera débattue au siège de la Ligue Panlatine par les administrateurs. A l’issue de ce débat, la résolution devra être votée à l’unanimité des administrateurs présents.
Article 17 : S’il n’y a pas l’unanimité requise lors du vote, un des administrateurs peut demander un nouveau vote. Si à l’issue de ce nouveau vote, la proposition de résolution n’obtient toujours pas l’unanimité des administrateurs présents, la résolution est rejetée et ne peut plus être proposée pendant une période de six mois.
Article 18 : Seul les membres permanents de la Ligue Panlatine disposent d’un droit de veto sur l’ensemble des décisions prises par les organes dépendant de la Ligue Panlatine ou d’elle-même.
Article 19 : Le Conseil de la Ligue Panlatine se réunit une fois par mois à Hispalis. Les Ministres des Affaires étrangères des pays membres peuvent également demander au Conseil des Administrateurs de se réunir pour des sessions extraordinaires.
Article 20 : Le Conseil de la Ligue Panlatine dispose de trois Commissariats :
- Un Commissariat des Affaires Économiques et Sociales qui siège en Palombie.
- Un Commissariat des Affaires Politiques et Diplomatiques qui siège au Numancia.
- Un Commissariat des Affaires Culturelles et Militaires qui siège au Padamon.
Article 21 : Ces commissariats élaborent des propositions de lois qu’ils soumettent au Parlement Panlatin et au Conseil de la Ligue Panlatine.
Titre 8 – Le Parlement de la Ligue Panlatine
Article 22 : Le Parlement de la Ligue Panlatine se situe à Pary, Padamon.
Article 23 : Le Parlement exerce le pouvoir législatif. Il exerce un contrôle démocratique sur toutes les Commissariats de la Ligue Panlatine.
Article 24 : Les trois membres permanents de la Ligue Panlatine disposent de cent députés par Nation qui seront élu pour un an. Tout citoyen Panlatin a le droit de voter et de se porter candidat quelque soit son lieu de résidence dans la Ligue Panlatine. Chaque nouveau pays entrant disposera d'un député par tranche de deux millions d'habitants dans la limite de quatre vingt représentants.
Article 25 : Le Parlement Panlatin est élu par les citoyens de la Ligue Panlatine. Ses membres, les députés panlatins représentent leurs intérêts.
Article 26 : Les députés panlatins ne siègent pas en groupes nationaux mais en six groupes politiques parlementaires de dimension panlatine. Ensemble, ils représentent tout l’éventail des positions possibles.
Article 27 : Le Parlement Panlatin doit élire d’un Président qui aura pour but de diriger les débats et de veiller au respect du temps de paroles accordés à chaque groupe parlementaire. Il est élu par l’ensemble des députés panlatins présent lors du vote. En cas d’égalité, c’est le candidat le plus jeune qui l’emporte.
Titre 9 – La Banque Centrale Panlatine
Article 28 : La Banque Centrale Panlatine se situe à Apagoza, Palombie.
Article 29 : La Banque Centrale gère la monnaie unique de la Ligue Panlatine, la latinia (Lat). Elle préserve la stabilité des prix pour ceux qui utilisent la latinia, c'est-à-dire l’ensemble des pays membres de la Ligue Panlatine. La Banque Centrale Panlatine est également chargée de définir et de mettre en œuvre la politique économique et monétaire de la Ligue Panlatine.
Article 30 : Elle contrôle l’offre de monnaie et elle surveille l’évolution des prix ainsi que la fixation des taux d’intérêts dans l’ensemble des pays ayant pour monnaie la latinia.
Fait à Hispalis, Royaume du Numancia.
Le seize mars deux mille onze.
Par,
Sa Majesté Sérénissime Angel Ier, Souverain du Royaume du Numancia,
Monsieur Bernardo Praxon, Ministre des Affaires Étrangères de la République du Padamon,
Monsieur Jacques de Brant, Président de la République de Palombie.[/quote]
Nous, Ángel Ier de Cánovas y Villaverde, Roi de Numancia par la grâce de Dieu et la souveraineté populaire, approuvons et signons ce traité établissant la création de la Ligue Panlatine.
[quote]Préambule :
La Ligue Panlatine est démocratique et transparente. Elle garantit l’égalité démocratique, la démocratie représentative par le biais de ses différentes institutions.
La Ligue Panlatine doit se doter d’institutions modernes et efficaces. La dignité humaine, la liberté, la démocratie, l’égalité, l'Etat de droit et les droits de l’homme sont valeurs fondamentales de la Ligue Panlatine.
Tout en défendant ses valeurs et ses intérêts dans le monde, la Ligue Panlatine se positionne en tant que partenaire commercial à vocation internationale. Elle tend préserver la liberté, la sécurité et la prospérité à l’intérieur de ses pays membres, mais également d’exporter toutes ces valeurs sur la scène internationale.
La Ligue Panlatine est constituée par les États de langue et/ou de culture latine qui signent et ratifient le présent traité.
Chapitre 1 : Dispositions de la Ligue Panlatine
Titre 1 – Les Membres
Article 1 : Les membres permanents de la Ligue Palatine sont les membres fondateurs : la République du Padamon, la République de Palombie et le Royaume de Numancia.
Titre 2 – Les Objectifs
Article 2 : La Ligue Panlatine (LIPAN) est une institution ayant pour but de favoriser la coopération internationale, en conservant au mieux la souveraineté nationale de ses membres. Les domaines de compétence de la Ligue Panlatine sont les suivants : économie, société, culture, politique et affaires militaires des pays membres.
Titre 3 – Statuts de la Ligue Panlatine
Article 3 : La Ligue Panlatine est une institution juridiquement libre et indépendante.
Article 4 : Il n’y a aucune préférence quelconque, ni aucune hiérarchie des nations au sein de la LIPAN.
Titre 4 – Adhésions
Article 5 : Toute Nation peut se présenter afin d’adhérer à la Ligue Panlatine. Avant de déposer sa candidature, la nation candidate doit reconnaître ce traité dans son intégralité.
Article 6 : Un vote des pays membres déterminera la pré-adhésion ou non. Un nouveau membre est mis à l’essai durant une durée de trois mois. Pendant ces trois mois, il ne possède pas le droit de vote lors des décisions de la Ligue Panlatine.
Article 7 : A l’issu de ses trois mois, un nouveau vote des pays membres à lieu afin de ratifier l’entrée définitive du dit pays. A partir de son acceptation définitive, il dispose du droit de vote et d’un administrateur au siège de la Ligue Panlatine à Hispalis. Il n’est cependant pas considéré comme un Membre permanent de la Ligue Panlatine.
Titre 5 – Modification du traité
Article 8 : Ce traité peut être modifié à la demande d’un des pays membre. La modification doit être adoptée à l’unanimité des administrateurs votant.
Titre 6 – Exclusion d’un pays membre
Article 9 : En cas de violation de ce traité, un ou plusieurs des administrateurs peuvent faire une demande de radiation du pays membre concerné. La radiation sera prononcée à l’unanimité des administrateurs votant.
Chapitre 2 : Fonctionnement des Institutions et Organes de la Ligue Panlatine.
Titre 7 – Conseil de la Ligue Panlatine
Article 10 : Le Conseil de la Ligue Panlatine siège à Hispalis, Numancia.
Article 11 : Attributions du Conseil de la Ligue Panlatine :
- Il définit la législation Panlatine dans les domaines prévus ci-dessus.
- Il coordonne les grandes orientations des politiques économiques et sociales des États membres.
- Il conclut des accords internationaux entre la Ligue Panlatine et un ou plusieurs pays tiers.
- Il définit la politique étrangère de la Ligue Panlatine.
Article 12 : La Ligue Panlatine compte un Administrateur par nation membre.
Article 13 : Les Administrateurs élisent pour douze mois le Directeur Général de la Ligue Panlatine. En cas d’égalité, les chefs d’Etat des pays membres devront se rencontrer et décider à l’issue de la rencontre (par un commun accord des pays membres) qui sera le Directeur Général parmi les deux candidats à égalité.
Article 14 : La Direction de la Ligue est tournante, un pays membre ne pas être élu deux fois consécutivement à la tête de l’organisation.
Article 15 : Pour la période 2011 à 2017, le Padamon, la Palombie et le Numancia se partageront la Direction tournante de l’organisation. Le cycle de présidence sera le suivant : la République du Padamon, le Royaume de Numancia puis la République de Palombie.
Article 16 : Toute décision prise par le Conseil de la Ligue Panlatine a valeur de résolution. Un administrateur ou plusieurs administrateurs ont la possibilité de proposer une ou des résolutions pendant leur mandat. Chaque résolution sera débattue au siège de la Ligue Panlatine par les administrateurs. A l’issue de ce débat, la résolution devra être votée à l’unanimité des administrateurs présents.
Article 17 : S’il n’y a pas l’unanimité requise lors du vote, un des administrateurs peut demander un nouveau vote. Si à l’issue de ce nouveau vote, la proposition de résolution n’obtient toujours pas l’unanimité des administrateurs présents, la résolution est rejetée et ne peut plus être proposée pendant une période de six mois.
Article 18 : Seul les membres permanents de la Ligue Panlatine disposent d’un droit de veto sur l’ensemble des décisions prises par les organes dépendant de la Ligue Panlatine ou d’elle-même.
Article 19 : Le Conseil de la Ligue Panlatine se réunit une fois par mois à Hispalis. Les Ministres des Affaires étrangères des pays membres peuvent également demander au Conseil des Administrateurs de se réunir pour des sessions extraordinaires.
Article 20 : Le Conseil de la Ligue Panlatine dispose de trois Commissariats :
- Un Commissariat des Affaires Économiques et Sociales qui siège en Palombie.
- Un Commissariat des Affaires Politiques et Diplomatiques qui siège au Numancia.
- Un Commissariat des Affaires Culturelles et Militaires qui siège au Padamon.
Article 21 : Ces commissariats élaborent des propositions de lois qu’ils soumettent au Parlement Panlatin et au Conseil de la Ligue Panlatine.
Titre 8 – Le Parlement de la Ligue Panlatine
Article 22 : Le Parlement de la Ligue Panlatine se situe à Pary, Padamon.
Article 23 : Le Parlement exerce le pouvoir législatif. Il exerce un contrôle démocratique sur toutes les Commissariats de la Ligue Panlatine.
Article 24 : Les trois membres permanents de la Ligue Panlatine disposent de cent députés par Nation qui seront élu pour un an. Tout citoyen Panlatin a le droit de voter et de se porter candidat quelque soit son lieu de résidence dans la Ligue Panlatine. Chaque nouveau pays entrant disposera d'un député par tranche de deux millions d'habitants dans la limite de quatre vingt représentants.
Article 25 : Le Parlement Panlatin est élu par les citoyens de la Ligue Panlatine. Ses membres, les députés panlatins représentent leurs intérêts.
Article 26 : Les députés panlatins ne siègent pas en groupes nationaux mais en six groupes politiques parlementaires de dimension panlatine. Ensemble, ils représentent tout l’éventail des positions possibles.
Article 27 : Le Parlement Panlatin doit élire d’un Président qui aura pour but de diriger les débats et de veiller au respect du temps de paroles accordés à chaque groupe parlementaire. Il est élu par l’ensemble des députés panlatins présent lors du vote. En cas d’égalité, c’est le candidat le plus jeune qui l’emporte.
Titre 9 – La Banque Centrale Panlatine
Article 28 : La Banque Centrale Panlatine se situe à Apagoza, Palombie.
Article 29 : La Banque Centrale gère la monnaie unique de la Ligue Panlatine, la latinia (Lat). Elle préserve la stabilité des prix pour ceux qui utilisent la latinia, c'est-à-dire l’ensemble des pays membres de la Ligue Panlatine. La Banque Centrale Panlatine est également chargée de définir et de mettre en œuvre la politique économique et monétaire de la Ligue Panlatine.
Article 30 : Elle contrôle l’offre de monnaie et elle surveille l’évolution des prix ainsi que la fixation des taux d’intérêts dans l’ensemble des pays ayant pour monnaie la latinia.
Fait à Hispalis, Royaume du Numancia.
Le seize mars deux mille onze.
Par,
Sa Majesté Sérénissime Angel Ier, Souverain du Royaume du Numancia,
Monsieur Bernardo Praxon, Ministre des Affaires Étrangères de la République du Padamon,
Monsieur Jacques de Brant, Président de la République de Palombie.[/quote]
Nous, Ángel Ier de Cánovas y Villaverde, Roi de Numancia par la grâce de Dieu et la souveraineté populaire, approuvons et signons ce traité établissant la création de la Ligue Panlatine.